LAFFER au fusil….
Laffer au fusil…ou la conquête de l’Est….
Le jour ou les français descendront dans la rue pour réclamer moins d’impôt et moins de prélèvements sociaux alors la vraie révolution sera en marche, de celle qui libère les âmes, les esprits et les cœurs…En attendant notre praxis relève du syndrome de Stockholm, de celui qui consiste a réclamer, a réclamer davantage a notre bourreau : toujours plus….toujours plus d’impôts , de dettes, et bien sur la meute de bureaucrates qui va avec…Bref le racket fiscal institutionnalisé : je prend aux pauvres pour donner aux plus pauvres et je vous offre la protection discount (pour cause de poids de dette récurrente et de monnaie surévaluée) qui va avec….et pour reprendre une allégorie religieuse dont je raffole : en bons catholiques que nous sommes nous pratiquons l’auto flagellation en public….Mais bien sur par orgueil national mal placé il nous devait d’aller plus loin et pendant que Z (ZORROBAMA) avec ses amis se livrent à une guerre monétaire et économique sans merci nous avons décidé d’inventer une nouvelle guerre de civilisation , une nouvelle colonisation : celle des coffres forts de nos voisins les plus proches, désormais un seul mot d’ordre : la guerre fiscale sur tous les fronts : Suisse, Autriche, Luxembourg, Liechtenstein, Andorre, Monaco….Bien sur, à puissance moyenne petits conflits et pas question de mettre l’OTAN sur le coup…Nous avons donc profité des menus problèmes de l’UBS aux US et de quelques soucis bancaires de nos amis autrichiens en Europe de L’Est pour décider de l’invasion : haro sur le secret bancaire et à nous les biffetons des coffres suisses réputés pourtant inviolables…Avec JOHNNY envoyé en éclaireur espion et PATRICIA toute a la gloire de l’ euro invasion il ne faisait plus aucun doute quant a l’issu de la bataille….
Pour aller plus loin que mes propos nécessairement malveillants et malintentionnés je vous propose de lire l’ode, le brame d’un gnome qui tel Roland en appelle à la révolte…. EN SUIVANT :
De l’Obscurantisme en matière économique
De l’Obscurantisme économique
Petite réflexion autour du dernier communiqué de la FED
Pour paraphraser les propos de Jean Pierre Chevallier dans son dernier billet :
« Dire que l’on va acheter pour 300 milliards de bons du trésor dans les 6 mois a venir ne signifie pas que l’on va le faire ici et maintenant…et cela d’autant moins si cela a suffit a faire passer les bons US 10 ans de 3% A 2.54% …Ce qui est considérable et historique et constitue un signal très fort pour les marchés qui ont compris très bien le sens du message….il suffit de regarder les flux de capitaux qui sont parti dare dare sur de l’obligataire d’entreprise ou des actions… »
Il n’en fallait guère plus pour que journaleux et autres bonimenteurs vocifèrent à s’en étouffer et en appellent à la monétarisation de la dette et autre concept a la noix portant sur la création monétaire (planche à billet) ex nihilo …..C’est de toute façon le lot habituel d’âneries et de contresens dont se repait a outrances nos amis keynésiens et autre walkyries libertariennes ….Unis pour la cause et souffrant du syndrome dit des vierges effarouchées : oh cachez moi cette FED et BNS que je ne saurais voir et qui font des choses pas bien, pas bien du tout…. Pathétique et affligeant a lire et a entendre quant cela émanent de gens qui se prennent visiblement très au sérieux mais qui n’ont mème pas pris la peine de comprendre et d’analyser les lois et concepts basiques du monétarisme… Ces âmes perdues comme j’aime a les appeler me font étrangement penser a ces médecins négativistes du 18eme siècle qui en étaient encore a traiter les malades a coup de ventouses et autres joyeusetés saignantes et dont le raisonnement quand il existait s’arrêtait a des schémas logiques incorporant uniquement les notions de causalité et de conséquence..Ajoutons à cela que pour une France nageant dans un Freudisme ânonnant la notion mème de Behaviorisme est quelque chose de dangereux et de malfaisant…On imagine alors aisement la justesse et la précision des analyses économiques aujourd’hui avancées et que je qualifierais tout simplement d’obscurantistes…..
Alors pour éviter une perte de temps et pour une analyse pertinente de ces faits monétaires majeurs je vous invite à une lecture attentive du dernier billet du business économiste Jean Pierre Chevallier éclairant et lumineux comme a l’habitude…
Et pour un petit échauffement psychologique rien de tel que de prendre connaissance du communiqué intégral de la Fed…
EN SUIVANT :
Le Pape s’est il converti au Keynésianisme ????
A la lecture de ses dernières déclarations l’on serait tenté de le penser…Et cela, bien que tout ce qui se dit ne puisse être considéré évidement ( au sens biblique de la preuve) comme parole d’évangile….
Mais revenons-en à nos moutons égarés… Il semblerait en effet que tout comme Keynes le Pape veuille croire a une résorption des déficits de type structurel par le biais d’opérations olé-olé du Saint Esprit….Une observation plus approfondie de sa part des Bourses africaines aurait pourtant du infirmer l’idée qu’une relance de la consommation spirituelle par l’eau bénite suffirait à pallier une déficience chronique de l’offre de substituts thérapeutiques…
Car en ces temps de grandes Turbulences ou tout le monde a beaucoup à confesser, les sources de la rédemption ne sont elles pas a puiser par le biais d’une couverture systématique sur l’ensemble des marchés…surtout mais pas seulement dans le cadre de pratiques a risques. ????
Bref au final et quoiqu’en dise le Pape, la prudence nous enseigne que sur tous les marchés et en toutes circonstances : SORTONS COUVERTS !!!!!
Pour ceux qui veulent aller un peu plus loin(mais pas trop quand mème), de type marchés new frontiers, voici un petit topo bilan encyclique 2008 sur ces fameuses Bourses africaines qui a juste titre n’ont pas fini de faire couler beaucoup d’encre…
EN SUIVANT :
CHRONIQUE AFRICAINE agefi
ont même connu des chutes
vertigineuses à la fin 2008, à
l’instar de l’Egypte (- 56%), du
Nigeria (-54,2%), du Kenya (-
47,2%), de l’Ile Maurice (-43,4%) et
du Botswana (-33,3%). En revanche,
les bourses du Maroc, de la
Côte d’Ivoire et du Mozambique
sont parvenues à contenir leur
niveau d’effondrement, avec des
baisses respectives de 16,2, 14,2 et
11,8%. La Bourse de Tunisie a également
limité sa chute (-5,2%), en
tenant compte d’un volume journalier
peu élevé (5,7 millions de dollars
en 2008) en comparaison avec
ses voisines de Casablanca et surtout
du Caire. Sixième capitalisation
africaine avec 6,4 milliards de
dollars, la Bourse des valeurs
mobilières de Tunis (BVMT) s’était
pourtant magnifiquement comportée
pendant les neuf premiers
mois de l’année 2008, avec une
progression de 17,1%, en grande
partie due à des going public d’importance
(Artes/concessionnaire
Renault et Nissan,
Poulina/premier groupe privé tunisien,
notamment), soit deux «big
caps» arrivées sur la cote. En septembre
dernier et plus
précisément une semaine avant
l’annonce de la faillite de Lehman
Brothers, la 4e banque d’investissement
américaine, l’indice composite
Tunindex avait même enregistré
son plus haut historique à
3418,13 points, soit une
performance de 30,7%. Mais il a
chuté d’environ 19,5% entre le 15
septembre et le 31 décembre, pour
clôturer l’exercice à 2614,07 points,
d’où un glissement annuel malgré
tout acceptable de 10,65%, compte
tenu de la situation mondiale. A
l’inverse, quatre bourses africaines
ont fini l’année en beauté. Les marchés
du Cameroun, du Malawi, de
Tanzanie et du Ghana se sont ainsi
inscrits en hausses respectives de
44,8, 25,7, 24,5 et 20,7%. Le Ghana
Stock Exchange (30 sociétés
cotées, 2,8 milliards de dollars de
capitalisation boursière) a lui aussi
bénéficié de going public «top
level» (Total Petroleum Ghana, SIC
Insurance, UT Financial Services
Ltd), de même que d’élections présidentielles
démocratiques confirmant
la stabilité du pays. Quant au
Douala Stock Exchange, opérationnel
depuis peu et fort d’un volume
quotidien de transactions insignifiant,
il ne cote que trois sociétés
(Société des eaux minérales du
Cameroun, Société africaine forestière
et agricole du Cameroun,
Société camerounaise de palmeraies)
au flottant particulièrement
étroit.
Le Johannesburg Stock Exchange
(JSE) a aussi été affecté par la crise
financière mondiale, avec une
chute importante de 45,1% en
2008, étant fortement corrélé aux
marchés boursiers internationaux,
à commencer par le NYSE. Il n’empêche
que cette place fondée en
1887 reste la première d’Afrique,
avec 80% des capitalisations boursières
du continent, et la 16e sur le
plan mondial. Actuellement, le
JSE cote 428 sociétés, dont 35% de
minières, et sa capitalisation environne
les 400 milliards de dollars.
Convaincues de la mise en place
de partenariats durables avec les
autres bourses africaines, les
autorités du JSE mènent des
pourparlers avec certaines d’entre
elles, afin qu’elles adoptent sa
technologie qui est identique au
système de trading de la City. Ce
partage de technologie, qui a fait
ses preuves ailleurs, serait avantageux
pour les bourses concernées,
renforcerait leur efficacité et permettrait
d’accroître le volume des
transactions. En parallèle, le JSE
commence à faire son shopping sur
les places financières voisines, afin
de consolider et d’étendre ses positions.
Il vient ainsi de jeter son
dévolu sur 49% de la bourse mauricienne.
Sous l’égide de la
Communauté est-africaine, les
bourses du Kenya, de Tanzanie,
d’Ouganda et du Burundi ont lancé
un processus de fusion, qui pourrait
être finalisé d’ici la fin de l’année,
pour donner naissance à un marché
boursier est-africain. Mais c’est
sans compter avec les rivalités et
les nationalismes qui risquent de
retarder l’opération, si ce n’est
même de l’enrayer. Ce projet de
fusion confirme cependant la tendance
prévalant aujourd’hui chez
bon nombre de financiers africains,
qui consiste à envisager la création
d’une grande place boursière continentale
ou panafricaine. Dans cette
optique, le JSE prend déjà les
devants, puisqu’il vient de fonder
l’Africa Board, dont la finalité vise à
coter les plus grandes entreprises
africaines. Sur les plans économique
et financier, ce marché boursier
unique africain semble se justifier
pleinement, compte tenu des
faibles capitalisations de la plupart
des bourses, de leur caractère illiquide
et spéculatif, et de leur manque
de transparence, autant
d’handicaps que n’apprécient pas
du tout les investisseurs.
DIDIER PLANCHE 18/3/09
La Douce Mélasse des Indices…
Fonds indiciels, trackers ou Etf sur indice, battre l’indice, coller a l’indice, l’indice qui chute, l’indice qui monte…Bref sur les marchés financiers c’est indice a toutes les sauces et quelque soit le met présenté…mais quid de la composition de ces fameux indices ??? Chacun y va de sa tambouille, a chacun sa salade et tout comme avec les normes comptables : absence d’harmonisation internationale et comparaison a la louche….
La preuve par l’absurde avec les 2 articles qui suivent avec au menu Dow Jones et CAC 40….Blague a part méfiez vous quand même car a trop chercher l’indice vous pourriez finir par tomber sur du Madoff…. Petite consolation il fait moins mal au DOW depuis que les Bancaires US se sont massivement repliées sur le SP500… J
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Face à la crise, l’heure des remaniements au sein du CAC 40 pourrait sonner
PARIS, 18 mars 2009 (AFP)
Malmené par la chute record des cours depuis plus d’un an, le CAC 40 pourrait se séparer de ses valeurs les plus fragiles, ce qui permettrait une diversification de cet indice très dépendant des valeurs énergétiques et financières, bienvenue avec la crise.
Signe des disparités criantes au sein du CAC 40, le seul poids de Total – autour de 18% – est supérieur à celui de plus de la moitié de l’indice vedette.
Mieux, Total et GDF Suez pèsent à eux deux 25% de l’indice parisien et les valeurs bancaires, malgré leur effondrement, représentent encore plus de 10%, une hégémonie que la remontée de France Télécom et Sanofi-Aventis n’a pas entamée.
“Notre indice est une bombe”, lance Xavier de Villepion, vendeur d’actions chez Global Equities, pour qui le CAC 40, en faisant la part belle aux valeurs énergétiques et financières, “est mal équilibré et trop volatil”.
Plus nuancé, Jean-Paul Pierret, directeur de la stratégie chez Dexia Securities, estime que “le CAC 40 est un des indices les mieux équilibrés en Europe, mêlant consommation, immobilier, banques, luxe, industrie lourde”, ce qui n’empêche pas pour lui quelques ajustements.
“Tous les titres qui pèsent moins de 5 à 7 milliards de capitalisation posent question” et “des sorties probables sont à imaginer”, juge-t-il.
Plusieurs valeurs sont sur la sellette, leur capitalisation boursière s’étant réduite comme peau de chagrin avec la crise, dont la banque franco-belge Dexia qui a perdu plus de 85% sur un an, son poids en Bourse tombant à moins de 2 milliards d’euros.
“Cette valeur n’a absolument pas sa place” dans le CAC 40, juge M. de Villepion.
Parmi les valeurs dans la tourmente, figurent Air France-KLM, STMicroelectronics, Alcatel-Lucent, Vallourec ou encore l’automobile. Dans le même temps, les prétendants au CAC 40 sont légion, une vingtaine d’entreprises regroupées au sein de l’indice Next 20, “le purgatoire avancé”, note M. Pierret.
Au nombre de ces prétendants à la montée en première division boursière: le groupe de luxe Hermes, SES Global, spécialiste dans le lancement de satellites, Sodexo, groupe de taille mondiale et ancien pensionnaire du CAC 40, voire Nyse Euronext ou encore Casino.
Toutes ces valeurs auraient en commun d’apporter une diversification sectorielle de l’indice permettant “d’amortir la volatilité et les chocs”, explique M. de Villepion.
Autre argument, la dernière modification au sein de la cote, hormis la fusion GDF Suez et l’introduction en Bourse de Suez Environnement en septembre 2008, remonte à mai 2007.
AGF et Thomson avaient alors laissé leur place à Air France-KLM et à Unibail-Rodamco.
Mais ces décisions sensibles, prises au compte-gouttes, sont entre les mains du Conseil scientifique des indices, composé de huit membres, qui se réunit chaque trimestre dans la discrétion pour éviter toute spéculation.
Pour l’heure, le Conseil, qui n’a fait aucune communication, a précisément décidé de ne pas se réunir, à cause de la forte volatilité des marchés, a indiqué à l’AFP Martine Charbonnier, directeur exécutif en charge notamment des introductions en Bourse en Europe chez Nyse Euronext.
Une configuration qui ne fait pourtant pas peur à tout le monde: les Bourses allemande et britannique ont laissé sur la touche en mars respectivement deux et quatre valeurs qui ne remplissaient plus les critères de capitalisation boursière nécessaires
Et sur le DOW ce lien vers cet article du MONDE (décidement ils se défoncent en ce moment…)
IN GOD WE TRUST….YES DEUS LO VULT
In GOD WE TRUST…..YES DEUS LO VULT…..
L’art de la guerre monétaire suite…
Du bon boulot déjà accompli par la FED (MORCEAUX CHOISIS) avec a la mise en scène W et son assistant Z (ZORROBAMA et son fidèle sergent dollar)
MERCI QUI ? À BERNIE (dit le bombardier furtif) et à ses 3 mousquetaires. (TIMOTHY, LARRY ET GOOLSBEE)
BON le scénario ce n’est évidement pas moi qui l’invente ce sont nos sympathiques participants eux même qui l’écrivent…
Deux des principaux conseillers économiques du président américain Barack Obama ont défendu dimanche l’action de l’administration pour sauver le secteur bancaire, affirmant que les Etats-Unis sortiraient victorieux de la “guerre économique”.
“Sur le plan de sauvetage financier, nous avons fait énormément”, a affirmé Christina Romer, qui dirige l’équipe de conseillers économiques de la Maison Blanche, sur la chaîne de télévision NBC.
“C’est une guerre économique. Nous n’avons pas encore gagné. Nous avons mené une formidable bataille”, a-t-elle dit, indiquant que le secrétaire au Trésor Timothy Geithner allait proposer “très bientôt” une solution pour débarrasser les banques de leurs créances douteuses.
AFP 15/3/09
En attendant gros plan sur quelques séquences du film déjà réalisée….
EN SUIVANT :
Jeu de miroir et Déficit US
Ah !!! Cette vieille Europe qui refuse de se voir dans son miroir et qui passe son temps à quémander et a demander au reflet qui l’abuse : état providence dit moi que je suis la plus belle…. Double reflet, double miroir avec nécessairement une Europe qui se croit si belle et qui ne peut que tolérer par une espèce de sur compensation psychologique qu’une Amérique si laide…
Effet de miroir, reflet qui brouille on en arrive vite a prendre le vrai pour le faux et a prêcher le faux pour espérer connaitre le vrai…En Europe tout n’est donc devenu qu’apparences en attendant d’en sauver quelques unes…il devient donc urgent de rétablir quelques vérités sur cette vieille Europe socialiste et sur la toute fougueuse Amérique libérale….
Des déséquilibres apparents des USA….
C’est ainsi que régulièrement et selon un rituel bien établi qui tient d’un véritable leitmotiv la thèse de la faillite prochaine des US réapparait qu’importe le média utilisé et ceci quelque soit le contexte économique a l’œuvre….il est nourri bien sur par la frange les plus durs des anticapitalistes, des antilibéraux et autres altermondialistes qui n’ont cesse d’ailleurs d’annoncer un monde meilleur en oubliant bien évidement les horreurs perpétrées par le passé par bon nombre de régimes “communistes ou affiliés” sous prétexte de libéralisation des opprimés et de l’avènement d’un monde plus juste ou l’homme serait enfin libre et heureux détaché du joug de l’horrible capital et de son fidèle sergent Garcia : le dollar américain… il est aujourd’hui cependant amusant de constater que malgré les affres de la crise, le dollar est et reste la principale devise refuge (j’attend toujours le gold a 2500 dollars…) et les bons du trésor US : le camp de villégiature de liquidités en attente de jours meilleurs et ,ceci malgré des rendements microscopiques, ce qui en soit pour des « capitalistes réputés avides et sans scrupules » est un comble ……Comme quoi l’européen moyen et le français en particulier auraient tendance a voir la paille (le dollar) chez le voisin US et a négliger contentieusement la poutre(l’euro) qui lui ouvre la route toute droite de la servitude…
Pour essayer de comprendre enfin l’apparent déséquilibre US qui en fait n’en est pas un, 2 clés conceptuelles sont a maitriser : la mondialisation et l’avènement de la Chinamerica d’une part et la compréhension de l’importance de la circulation monétaire et du jeu des masses monétaires(M1,M2 et M3) d’autre part…A la lumière de ces 2 clés il devient évident que l’apparent déficit US est un leurre destiné a endormir la vigilance des concurrents économiques et entrepreneuriales des Etats-Unis et pour ainsi leur assurer et conforter leur rang de leader économique mondial……
A toutes fins utiles d’ailleurs pour la compréhension des concepts monétaristes de base je vous renvoie aux impressionnantes notes a vocation pédagogique rédigés par le business économiste JEAN PIERRE CHEVALLIER et réunies sur son excellent blog…
EN SUIVANT ET POUR PLUS D’INFOS
Formation financière: les pièges de la répartition d’actifs
Une nouvelle rubrique ou un nouveau module au choix qui sera consacré aux éléments indispensables a connaitre quant a la gestion optimum d’un portefeuille boursier…pédagogie donc avant tout même si pas toujours très ludique
) Mais qui ma foi peut se révéler fort utile pour quand la bise fut venue ne pas être pris au dépourvu….le 1er volet consacré a la répartition d’actif on le doit au chercheur canadien André Gosselin infatigable pourfendeur des idées reçues pour tout ce qui touche a la matière financière…
Le piège de la répartition d’actifs
EN SUIVANT :
Michel Juvet le stratège superstar de chez BORDIER…
Le secret de la réussite Financière en Suisse tient a la fois du fait d’avoir la meilleure Banque Centrale au monde mais aussi si l’on exclu les cas UBS et CREDIT SUISSE les Banques les mieux gérées….C’est dans l’une d’entre elle, BORDIER, qu’officie le sémillant Michel Juvet fin analyste et stratège et qui tout comme Patrick en connait un rayon sur la musica des marchés…Pour avoir suivi ses prévisions a la semaine depuis maintenant des années, je dois avouer qu’il est vraiment bon le bougre sous des allures tranquilles et mesurées….Alors si comme moi vous en avez assez des Roubignoleries Pritchardesques Krugmanisées et surmédiatisées a outrance, jetez un œil et une oreille attentive de temps a autre a ce que raconte Michel Juvet ne vous semblera pas dénué d’intérêt….Va s’en dire que je communiquerais ses dernieres analyses ici mème toutes les semaines….
Sa dernière contribution au quotidien économique et financier LE TEMPS en date du 16/3/09 :
EN SUIVANT :
WSJ….La Démocratie est elle soluble dans les Fonds Souverains ?
Le coût politique des fonds souverains-
De nombreux pays ont accédé à la démocratie en même tant que leur économie s’est ouverte aux échanges. La Corée du Sud et Taïwan en constituent deux bons exemples. La montée en puissance des fonds souverains de différents pays émergents entraînera-t-elle une dynamique comparable? Le Wall Street Journal en doute. Neuf des dix fonds étatiques les plus importants émanent de pays où les droits démocratiques ne sont que partiellement garantis, constate le quotidien américain. Et de citer les exemples de la Chine, de Singapour, du Koweït, des Emirats arabes unis, de l’Arabie saoudite, du Qatar, de l’Algérie et du Liban. La Norvège constitue à cet égard une heureuse exception.
16/3/09
La Fat Tax
La Fat tax : une spécialisation ricardienne (et régalienne) de la France
En termes d’avantages comparatifs ricardiens nos spécialités a nous les Français c’est l’impôt confiscatoire et le prélèvement social au delà de nos plus grandes espérances….Les Témoignages fleurissent d’une recherche sans cesse renouvelée en termes de productivité et de production fiscale…. et a ce titre j’ai beaucoup aimé un article des échos sur la question que l’on peut résumer ainsi :
Attention à l’éclatement de l’impôt en France-
Qu’il s’agisse de la taxe sur les profits des compagnies pétrolières, de la taxe Chirac sur les billets d’avion ou de l’éco-pastille appliquée aux voitures les plus polluantes, une dizaine de nouveaux impôts ont été créés en France depuis 2002, dont la moitié au cours des sept derniers mois. Cette inflation fiscale n’est de loin pas aussi anecdotique qu’elle y paraît, même si les montants prélevés restent modestes, affirment Les Echos. En effet, la multiplication de taxes spécifiques va à l’encontre d’une plus grande simplicité souhaitée dans le domaine fiscal. En outre, si un impôt ciblé constitue parfois un instrument efficace pour atteindre un objectif particulier, il ne doit en aucun cas servir à boucher les trous du budget. Au final, on assiste à une contradiction entre un discours politique qui promet année après année une baisse des prélèvements et un taux de pression fiscale et sociale qui reste stable ou progresse. C’est tout le maquis fiscal qui devra être passé à la loupe, concluent Les Echos.
WSJ….le prix de la sécurité financière
J’inaugure ici une nouvelle rubrique qui sera simplement consacrés a la présentation d’articles TRADUITS en français issus du WALL STREET JOURNAL….Si comme moi vous appréciez un angle et un point de vue différents sur les marchés financiers et boursiers mondiaux vous y verrez la l’occasion d’enrichir et vos connaissances, et votre suivi des marchés et je vous le souhaite aussi une manière de booster ou de protéger vos investissements…
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Le prix de la sécurité financière
Richard Barley
THE WALL STREET JOURNAL
EN SUIVANT :
De l’art de la propagande
De la communication financière a la propagande il n’y a qu’un pas que certains franchissent allègrement….
Vous connaissez tous la CHRONIQUE AGORA et ses nombreux avatars type MONEY’S WEEK, qui par le subtil jeu des verres a moitié vide et des verres a moitié plein distillent depuis maintenant des années au travers de leurs chroniques journalières et gratuites : thèses bearish et volontiers antiaméricaines et ceci dans l’unique objectif d’appâter le chaland comme on dit et lui de lui vendre chèrement recommandations et propositions financières…L’autre technique aussi peu avouable consiste par le biais de thèses catastrophistes labellisées par une pseudo expertise européenne qui avance masquée, a vous refiler un programme politique dont vous serez le généreux donateur et le votant citoyen zélé….leur nom : LEAP , leur technique : mailing et lobbying en tous genre, leur terreau : la PEUR…
Je joins ici cet article de la TRIBUNE qui sous des allures fort enjouées devrait tous nous mettre la puce a l’oreille et bien mieux encore un peu de plomb dans la cervelle….et comme dirais le plus célèbres des business économistes JEAN PIERRE CHEVALLIER : apprenons à nous méfier des journaleux(pseudo journalistes) et autres bonimenteurs (pseudoanalystes financiers)….
Je rajouterais quant a moi que : Tout ce qui est écrit n’est pas vrai et tout ce qui est vrai ne donne pas toujours matière à écriture….
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L’article de la tribune sur le LEAP et daté du 27/2/09 :
EN SUIVANT :
EXCLUSIF Qui est ce think tank qui affole les dirigeant du monde entier ?
Des notes confidentielles rédigées par le LEAP, un think tank européens et lues avec attention par les dirigeants des grandes entreprises européennes, décrivent une évolution catastrophique de la crise. Le directeur des études du LEAP est également le dirigeant d’un parti politique qui veut chambouler l’Europe de font en comble.

La guerre civile est pour demain ! Quittez les pays où circulent les armes ! Les principales puissances économiques sont au bord de la faillite ! L’Allemagne ne peut plus placer sa dette ! « L’incapacité des dirigeants mondiaux à prendre la mesure de la crise (…) va faire entrer la crise systémique globale dans une cinquième phase à partir du 4° trimestre 2009 : la phase dite de dislocation géopolitique mondiale ». Nostradamus ? Non, les « notes » très confidentielles d’un étrange think tank dénommé le LEAP/E2020, Ces notes sont attendues avec impatience par les dirigeants de grands groupes européens qui lui attribuent une véritable valeur prédictive. Peut être parce que le LEAP se targue d’avoir prévu point par point les étapes de la crise actuelle longtemps avant sont déclenchement. L’un des patrons d’un des principaux cabinets de conseil nous a présenté ces notes comme extrêmement sérieuses. Lors de cette discussion informelle, à la mention des « informations » donnée par le LEAP, la panique affleurait sous ses paroles. Pour plus de crédibilité, le LEAP est présenté par un article du Monde (27 février 2009) comme un laboratoire indépendant.
Or, son directeur des études, Franck Biancheri, est un spécialiste du catastrophisme. En 1999, il publie une note au titre évocateur : ” UE 2009 : Quand les petits fils de Franco, Hitler, Mussolini et Pétain prendront le contrôle de l’Europe “. Cet homme de 45 ans est également président de Newropeans qu’il présente sur son site personnel comme « le premier mouvement politique transeuropéen ». le but de ce parti est « d’aider à faire passer l’UE d’un projet bureaucratique pyramidal à une entité politique dirigée démocratiquement ». Cependant, « les idées neuves et les changements nécessaires ne viendront pas des gouvernements nationaux ou de Bruxelles » comme il est indiqué sur le site du parti .
Le parti se fixe un objectif : les élections européennes de juin 2009. « En juin 2009, quand le Parlement Européen sera élu, Newropeans donnera à des millions d’Européens leur première occasion de vraiment “agir en Européen” ». La panique instillée par l’étrange LEAP auprès des élites – par voie de notes – et des électeurs – par voie de presse – ne servirait-elle pas le projet politique du non moins étrange parti ?
Pascal Junghans
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en complément et pour finaliser la necessaire et saine prise de recul je vous invite a la lecture de cet article du sociologue behavioriste et analyste financier canadien André Gosselin sur la médiatisation des marchés financiers :
La médiatisation des marchés financiers
Investir n’est pas qu’une activité économique. Elle a aussi ses dimensions sociales et culturelles. Placer son argent à la bourse ne se réduit pas à l’acte d’acheter et de vendre des actions, ou à l’étude des rapports annuels et des graphiques. Nous gérons notre portefeuille et nous prenons nos décisions de placement grâce au contact avec les autres, et dans un contexte d’interaction sociale qui s’est passablement modifié depuis 10 ans.
La pénétration de l’Internet, la prolifération des clubs d’investisseurs, des salons, des cours et des colloques en finance, ou encore la multiplication des magazines, lettres financières et autres émissions de télévision consacrées au placement ne sont que quelques exemples des changements auxquels les investisseurs ont assisté ces dernières années.
Une des manifestations les plus visibles de ces mutations réside dans ce que j’appelle le “star-système“. Des investisseurs professionnels comme Warren Buffett, Peter Lynch, John Neff ou John Boggle sont devenus, grâce aux médias, des vedettes et des modèles de référence. Nous buvons leurs paroles comme le font les adolescents devant les vedettes du spectacle ou du cinéma. On a même vu, lors des beaux jours de la bulle spéculative sur les entreprises dotcom, des analystes financiers de grandes firmes de courtage devenir les gourous les plus écoutés à Wall Street, autant de la part des petits investisseurs en quête de gains faciles que des gestionnaires de fonds de placement.
Les médias ont toujours fait partie de l’univers des investisseurs. Ils constituent un rouage essentiel pour le bon fonctionnement des marchés financiers. Pourtant, on a longtemps cru que les journaux et magazines financiers formeraient le principal et même l’unique intermédiaire entre les entreprises cotées à la Bourse et la collectivité des investisseurs.
La plus grande erreur serait de penser que les médias électroniques ne sont qu’une simple courroie de transmission de l’information corporative vers les investisseurs, ou le fidèle miroir de ce qui se passe sur les marchés financiers. Les médias et leurs journalistes façonnent beaucoup plus la réalité financière qu’il ne la reflète. La concurrence féroce qu’ils se livrent pour s’accaparer les parts de l’auditoire n’aide en rien leur travail d’analyse et de compte rendu objectif de la réalité.
Une étude du professeur Richard Parker de l’Université Harvard a bien montré comment la presse écrite, sous l’influence de la télévision notamment, a modifié ses cahiers “Business” pour en faire des cahiers “Money”. Les articles sur les compagnies ne sont plus écrits en fonction du regard des hommes d’affaires, des payeurs de taxes ou des consommateurs, dit-il, mais en fonction des intérêts des investisseurs et des actionnaires. C’est la raison pour laquelle les avis des analystes financiers sont autant sollicités par les journalistes. Ils sont là pour aider le lecteur à se faire une idée sur la valeur de la compagnie en termes de placement.
Dans ce nouveau contexte, la presse sportive ou artistique n’a pas plus le monopole du sensationnalisme. Il faut relire les nouvelles économiques de 2008 ou revoir les bulletins télévisés de la même période pour se rendre compte jusqu’à quel point les médias ont participé, sans s’en rendre compte, à la panique entourant les entreprises financières.
Mais ce qui est vrai en période de marché baissier l’est tout autant en période d’euphorie boursière .
Autant les médias peuvent gonfler artificiellement le cours des actions de certaines compagnies, autant ils peuvent contribuer à en accélérer la chute sans raison valable. On tire d’abord, et on pose des questions ensuite. Évidemment, l’investisseur qui comprend bien cette logique médiatique peut profiter d’excellentes aubaines sur le marché. C’est toujours ça de pris.
André Gosselin de l’équipe de Orientation Finance
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