Charles Gave l’eurohic
Charles Gave est l’un des plus brillants économistes et analystes au monde….Il est français mais exilé aux US depuis maintenant plusieurs années car il souffre de défauts jugées rédhibitoires en matière économique dans notre beau pays : il n’est pas marxiste, il n’est pas keynésien, il n’est pas antiaméricain et il n’est pas libertarien tendance école autrichienne…En bref c’est un monétariste tendance Milton Friedman et un business économiste de tout premier plan…En France il contribue de manière très régulière au Journal des Finances et demeure un grand pourfendeur devant l’éternel du système Euro et un adversaire acharné de l’ « IGNORAMUS TRICHET »….. J’ouvre ici un premier volet d’une série de billets qui lui seront consacrés…
Son dernier article dans le JDF :
Ou il se montre particulièrement sévère avec la nouvelle administration US même si il est évident que la résurrection actuelle de l’économie US ne doit pas grand-chose a l’approche OBAMIENNE mais se trouve être la résultantes des actions passées menées par la FED, le Trésor US avec la bénédiction de W….
http://www.jdf.com/essentiel/2009/03/14/04003-20090314ARTHBD00022-obamateur.php
Les dernières prèv de son cabinet d’analyse financière :
11/3/09
Le gros mouvement d’hier sur les marchés actions était à la fois profond et vaste, puisque 50 actions ont progressé pour chaque baisse, et réalisé dans de gros volumes. Le fait que le rebond intervienne alors que les données économiques restent copieusement négatives souligne que le marché est prêt à passe en mode positif”, estime ce matin le bureau d’analyses GaveKal dans un commentaire. “Cela souligne également que la santé des banques reste la préoccupation principale. Un document interne positif de Citi, même dépourvu de détails sur un certain nombre de points (comme la croissance du crédit) a suffi à occulter une série de publications négatives annoncées hier”. GaveKal s’interroge sur les raisons qui font que le marché est si enclin au rebond.
Et les spécialistes proposent plusieurs explications. D’abord, le marché est survendu, selon tous les ratios. Ensuite, les positions de “short” sont importantes, si bien que tout mouvement haussier est exacerbé. Dans le prolongement de cette constatation, le fait que les régulateurs reparlent de limiter l’usage de la vente à découvert pèse également. Le 3ème élément notable réside dans les signes d’amélioration du secteur bancaire, pense GaveKal, qui juge l’épisode Citi symptomatique. “Evidemment, avec les spreads crédit et obligataires qui se sont encore écartés, et la récente détérioration du marché obligataire et des actifs financiers, Citi pourrait avoir une fois de plus à prendre des dépréciations sur ses actifs financiers, ou accroître ses provisions sur ses actifs non-performants”, tempère le bureau d’études, qui pense que les investisseurs pourraient cette fois regarder au-delà des distorsions actuelles. Enfin, GaveKal rappelle que les mesures d’assouplissement monétaires commencent à porter leurs fruits, comme certains signaux le laissent penser.
“Ce rebond est-il durable ? Ou est-ce juste un nouveau feu de paille ? La réponse dépend largement de nouveaux signes de vie dans le secteur bancaire. GaveKal pense que d’autres “mémos internes” pourraient émerger ces prochaines semaines, même s’ils auront fort à faire en se frottant au sentiment très négatif des investisseurs et des courtiers qui sont actuellement très pessimiste sur la santé du secteur….
quelques infos complémentaires sur Charles Gave :
Alan the Maestro…Music please
cette intervention du maestro sur les causes de la bulle immobilière aux US…je l’ai trouvé remarquable en de nombreux points et elle constitue a mon sens sa réponse a l’idée du fameux « conendrum » qu’il avait développé par le passé et confirme son explication du déficit US par l’excès d’épargne des pays émergents…Toujours décrier jamais égalé, n’en déplaise aux cassandres de tous bords…Dans tous les cas c’est un must en matière de communication financière…A décrypter sans modération J
———————————————
L’ex-patron de la Réserve fédérale américaine plaide non coupable ! Non, ce n’est pas la Fed qui a créé la bulle immobilière des années 2000-2006, en maintenant trop longtemps ses taux d’intérêts directeurs à un niveau trop bas !
Dans une tribune libre publiée sur le site internet du ‘Wall Street Journal’, Alan Greenspan estime aussi que le monde traverse “une crise économique globale qui sera sans conteste la plus virulente depuis celle des années 1930″. Il se garde d’ailleurs bien d’en pronostiquer la durée : “elle s’achèvera au bout du compte et passera à la postérité”…
Sur les causes de la crise, le banquier admet que la politique monétaire très accommodante de la Fed, menée après l’éclatement de la bulle internet au début des années 2000, est “un coupable possible”. Mais il avance une autre “explication bien plus crédible” et d’ordre plus global… En effet, note-t-il, les taux des Fed Funds déterminent le niveau des taux à court terme, et non celui des taux à long terme, qui servent de référence aux prêts immobiliers. Or, si les taux de la Fed et ceux des emprunts hypothécaires ont effectivement connu une corrélation stable par le passé (un rapport de 0,85 entre taux courts et longs), explique Greenspan, celle-ci s’est totalement dénouée entre 2002 et 2005 pour devenir “insignifiante”, au fur et à mesure du développement d’un marché mondial des produits titrisés basés sur les crédits à long terme.
Alan Greenspan lie en fait la baisse mondiale des taux à long terme au “boum” des marchés émergents, au premier rang desquels se trouve la Chine. Le monde a vécu un “mouvement tectonique” qui a vu les pays émergents “passer à partir des années 1990, de la planification centrale à des économies de plus en plus dynamiques, tirées par les exportations (…) Le résultat a été un bond de la croissance en Chine et dans bien d’autres économies émergentes, qui a conduit à un excès mondial d’épargne. Ce dernier a poussé les taux d’intérêts à long terme toujours plus bas à partir de début 2000 jusqu’en 2005…”, explique le banquier américain.
Ces taux d’intérêt très bas ont ensuite engendré une bulle immobilière au plan mondial, et pas seulement aux Etats-Unis, où la hausse des prix s’est située dans la ‘moyenne mondiale’, souligne-t-il.
Dans ces conditions, Greenspan estime qu’un resserrement monétaire plus rapide aux Etats-Unis en 2004-2005 n’aurait pas pu empêcher la formation de la bulle spéculative immobilière, qui a déclenché la crise économique actuelle. Enfin, il met en garde contre un excès de régulation des professions financières, qui pourrait être “coûteux et contre-productif”. L’ex-patron de la Fed préconise toutefois d’accroître les contraintes des banques et courtiers en matière de fonds propres et d’obligations collatérales…
Source : Boursier.com MARS 2009
Pour une relecture et une meilleure compréhension de la crise actuelle je ne peux que conseiller l’étude du dernier ouvrage du Maitre : Le Temps des Turbulences…
Et pour faire contrepoid aux justifications a postériori du Maestro quoi de mieux que l’analyse du business économiste Jean Pierre Chevallier :
La faute à Greenspan
http://www.jpchevallier.com/article-29055945.html
Bons du Trésor US boussole des marchés
Les gens sont fous de vendre, soutient ainsi Larry Kudlow, un économiste qui a servi sous l’Administration Reagan. Ils devraient au contraire acheter à tout-va…” Et Joseph Battipaglia, président de la banque d’investissement Gruntal & Co, observe de son côté : “Les risques devraient considérablement diminuer parce que toutes les informations négatives à venir sont déjà comprises dans le prix des actions…” Larry Kudlow fonde ses prévisions sur le modèle développé il y a une vingtaine d’années par l’économiste Arthur Laffler. Une de ses techniques d’évaluation des marchés consiste à mesurer les gains en capitalisation en comparant les profits des entreprises et les taux des bons du trésor américains….En même temps, les taux de rendement des bons du trésor n’ont cessé de baisser à la suite des interventions de la Réserve Fédérale. “Cela veut dire qu’il faut acheter, affirme Larry Kudlow. Je n’ai jamais vu une telle baisse de rendement pour les bons du trésor sans que cela provoque de remontée du S&P. Cela veut donc dire qu’elle est imminente.”
Pour les sceptiques, Kudlow ajoute : “De la mi-1999 à la fin 2000, les gains en capitalisation ont chuté de près de 20% parce que les profits des entreprises diminuaient et les taux des bons du trésor ne cessaient de grimper. Il fallait vendre. Maintenant, il est temps d’acheter…”
Moralité provisoire de cette courte histoire
Outre l’utilisation pertinente de cette boussole des marchés que sont les bons du trésor US les propos de Larry Kudlow datant de 2001 tendent au moins a prouver qu’il y a des parallèles a faire avec la situation d’aujourd’hui autre que la sempiternelle et sensationnaliste relation a la crise de 1929 ou plus fort encore a celle de 1873…..Encore faudrait il se donner les moyens intellectuelles d’aller chercher un peu plus loin que le petit bout de son nez….
Pour les amateurs le lien vers le site de Larry Kudlow
De la déprime irrationnelle des marchés
De la déprime irrationnelle des marchés…
—————–
L’indice de la peur VIX
l’indice de volatilité VIX a connu un niveau extrêmement élevé en 2008 atteignant 80. Encore aujourd’hui, l’indice varie entre 40 et 55, un niveau très élevé mais qui démontre que le marché est un peu moins émotif.
Idéalement une volatilité inférieure à 30 est souhaitable. Quand cela sera le cas, les investisseurs pourront reconnaître la vraie valeur des entreprises d’un point du vue fondamental plutôt qu’irrationnel.
William André Nadeau,
Gestionnaire de portefeuille
6/3/09
—————————-
du jamais vu depuis 2000…
8.42% prime de risque actions JDF HEBDO | 14.03.2009 |
la prime de risque du marché élaborée par Natixis Securities. Cette prime mesure l’écart de rentabilité attendu entre un investissement en actions et un placement obligataire…
——————————-
AU US au 30/11/08 8850 milliards en attente de placement…de quoi se payer l’ensemble des entreprises du SP500….
au 30 novembre 2008 il y avait quelque 8.850 milliards de dollars disponibles en liquidités, dépôts bancaires et fonds monétaires, soit 74 % de la capitalisation totale des actions américaines. « Les huit fois précédentes où nous avons constaté un pic de trésorerie par rapport à la capitalisation du marché, l’indice S&P 500 a progressé en moyenne de 24 % dans les six mois qui ont suivi. »
DIXIT les propos tenus par Diane Jaffee l’excellente gérante du fond Sgam Fund Equities US…
————————–
Sous-évaluation de la bourse américaine de 38%.
Selon le modèle d’évaluation de la Bourse « Fair value » de Morningstar, la bourse américaine était sous-évaluée de 38% au 2 mars 2009. La cote était de 0.62.
Concrètement, en supposant que la valorisation de la bourse canadienne est approximativement similaire, la valeur réelle d’un portefeuille boursier d’un investisseur devrait être majorée de 60% pour atteindre sa valeur économique.
La chute boursière a été plus prononcée que ne le justifie l’évolution des profits des sociétés……
Et le mot de la fin a JEAN PIERRE CHEVALLIER l’unique et brillant business économiste de France « Mes indicateurs lourds sont tous concordants : la reprise des marchés sera historique, et ces documents apportent des précisions très claires !
Nouveau Président, nouveau cycle
nouveau président, nouveau cycle et politique économique en mouvement… a la fois rupture et continuité ou nécessaire évolution…le cycle précédent au fond n’a t il pas montré les limites de l’avantage comparatif que pouvait trouvé et la Chine et les Usa a la poursuite d’une mondialisation par le jeu des délocalisations , l’épargne des uns faisant le bonheur des dépenses des autres…et effectivement pour des raisons politiques et d’agitation sociale montante et la Chine et les Usa sont obligés aujourd’hui de s’inventer de nouveaux relais de croissance…Est ce pour autant la fin de leur couple infernal je ne le crois pas, plus jamais au contraire leurs destins sont liés… Mais rappelons nous aussi que Chine et Us ne sont pas au même stade de développement : révolution industrielle pour les uns économie des services et de la connaissance pour les autres… L’enjeu étant la mise en forme du développement du marché intérieur chinois et de son prodigieux bassin de nouveaux consommateurs…. Cela va donc passer par des réajustements qui se feront certainement dans la douleur puisque dans le cadre d’une dévaluation complétive entre les Usa et la Chine : il est très clair que pour des raisons d’ordre social et en attendant d’autres relais les chinois ne laisseront pas tomber leurs entreprises exportatrices… Il est aussi très clair que le candidat et président Obama a décidé de mettre fin aux délocalisations non pas pour réindustrialiser les Us (chose impossible) mais pour mettre fin a une hémorragie d’emplois tant que le marché de l’immobilier et du crédit ne sont pas stabilisés… le réajustement de la mondialisation se fera donc au travers du réajustement monétaire (guerre monétaire) l’axe dollar/yuan devenant l’axe pivot de tous les enjeux…entre les 2 aucun arbitre puisque en l’absence de la manne pétrolière les pétrorussomonarchies compteront pour du beurre quant a l’Europe et l’inde leurs déficits publics massifs et non résolus les condamnent a jouer les seconds rôles…
Si on reprend les 2 points importants évoqués précédemment on a :
1)A la question de la désindustrialisation, Obama répond par des mesures protectionnistes comme pénaliser les entreprises qui délocalisent en leur supprimant les avantages fiscaux. Néanmoins La conduite d’une politique protectionniste pour sauvegarder des industries non viables à moyen terme aurait plutôt tendance à desservir les US… Le protectionnisme se révèlerait catastrophique pour l’économie américaine en raison des caractéristiques structurelles des importations des Etats-Unis. Ces importations viennent de délocalisations et donc la substituabilité de la production domestique aux importations est très faible. Le fait que les importations viennent de transferts irréversibles de productions à l’étranger peut aussi être illustré par la part des entreprises étrangères dans le commerce extérieur de la Chine…
2)La nouvelle politique de change de la Chine Une seconde évolution importante de la période récente est la décision par les autorités chinoises de stabiliser, sans doute durablement (quelques années ?) le taux de change du RMB par rapport au dollar , après l’avoir laissé s’apprécier de l’été 2005 au printemps 2008. Les raisons de cette décision sont connues : soutien des industries bas de gamme exportatrices, soutien des profits des entreprises qui étaient érodés par la réduction des marges à l’exportation.
A cet égard, et cela sera la ma conclusion provisoire ,Patrick Artus de chez Natixis dans une note récente (janv 2009) apporte un éclairage intéressant sur les conséquences de la nouvelle politique chinoise de change…..
“Les conséquences de la stabilisation du RMB par rapport au dollar sont importantes : la Chine doit absorber tout l’excès d’offre d’actifs en dollars pour éviter qu’il ne conduise à une dépréciation du dollar. A court terme, ceci n’a peut-être pas d’effets car les rapatriements de capitaux des pays émergents vers les Etats-Unis soutiennent seuls le dollar Mais, ultérieurement, ce choix de politique de change condamne la Chine à refinancer tout déficit extérieur des Etats-Unis que le secteur privé (ou les banques centrales des autres pays) ne refinanceraient pas. Conséquences pour les marchés financiers L’équilibre financier mondial va donc être, encore plus qu’auparavant, dominé par la relation Etats-Unis/Chine, avec la hausse du déficit extérieur des Etats- Unis et la concentration sur la Chine de l’excédent correspondant. Ceci se fait alors que les autorités chinoises ont décidé de stabiliser le taux de change RMB/$ pour soutenir leur industrie. En conséquence : (1) Malgré le déficit public et extérieur des Etats-Unis , les taux d’intérêt sur la dette publique des Etats-Unis vont rester très bas puisque la Chine, pour les raisons vues plus haut, est acheteur automatique de toutes les émissions de dette publique américaine qui ne trouveraient pas preneur, faute de quoi le dollar se déprécierait. (2) Malgré, aux Etats-Unis, la politique de taux d’intérêt à court terme nuls, malgré la croissance extraordinairement rapide de la base monétaire et malgré la hausse du déficit extérieur, il ne pas attendre une forte dépréciation du dollar Cette configuration devrait entraîner la chute du dollar (par rapport à l’euro), mais elle est empêchée par la stabilité de la parité RMB/$, ce qui joue déjà aujourd’hui. (3) Les investisseurs domestiques (américains, européens) ont une incitation accrue à revenir sur les actifs risqués (crédit, actions). Si les taux d’intérêt sur les dettes publiques restent faibles (ceci est vrai aussi dans la zone euro avec la corrélation avec les taux américains, et si les dettes publiques sont élevées, les investisseurs privés trouveront normalement les dettes publiques peu attrayantes. L’équilibre financier mondial devrait donc accélérer le retour des investisseurs domestiques vers les marchés d’actifs risqués, d’abord crédit, la taille des spreads rendant ce marché attrayant, puis actions quand les spreads de crédit se seront resserrés. Les politiques menées en Chine seront peut-être critiquées, mais en réalité sont très favorables, surtout pour les Etats-Unis L’arrêt de l’appréciation du RMB alors que l’excédent commercial de la Chine augmente sera sans doute critiqué par les américains et les européens. Mais, en réalité, cette politique est très favorable, surtout pour les Etats-Unis ”
Qui veut la peau d’AIG ?
la-revanche-de-m-greenberg-par-sylvain-cypel_1166019_3232.html
Sur le détail des sommes versés aux contreparties d’AIG je vous renvoie a l’excellent article de l’AGEFI datant du 17/3/09
http://www.agefi.fr/articles/AIG-denoue-l-echeveau-de-ses-contreparties-1063328.html
DERNIERE MINUTE
Mission réussie pour BERNIE et ses 3 mousquetaires (TIMOTHY,LARRY ET GOOLSBEE)
USA: le Trésor annonce qu’AIG va être liquidé “de manière ordonnée”WASHINGTON, 17 mars 2009 (AFP)
Le secrétaire au Trésor américain, Timothy Geithner, a annoncé mardi que l’assureur AIG, au centre d’une vaste polémique sur les primes versées à ses dirigeants en dépit de ses pertes colossales, allait être liquidé “de manière ordonnée”.
Avec l’actuel PDG Edward Liddy, auquel M. Geithner a apporté son soutien, “nous allons travailler sur des mesures pour liquider AIG de manière ordonnée et pour protéger le contribuable américain”, a assuré le ministre.
Dans une lettre adressée à la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, M. Geithner a même précisé rechercher “tous les moyens responsables pour accélérer cette liquidation ordonnée”.
AIG a enregistré l’an dernier la perte la plus élevée jamais subie par une société américaine (99,3 milliards de dollars) et a dû faire l’objet de quatre plans successifs d’aide de l’Etat qui portent l’addition potentielle pour les finances publiques à 180 milliards de dollars.
M. Geithner, dont la missive a été rendue publique par ses services, a précisé qu’AIG devra rembourser l’intégralité des primes controversées, d’un montant de 165 millions de dollars. Et les fonds supplémentaires que doit lui verser l’Etat seront réduits d’autant, a-t-il ajouté.
Le ministre a précisé avoir demandé à M. Liddy de supprimer “les centaines de millions de dollars” de primes encore dues par le groupe cette année.
Le patron d’AIG, dont le capital est détenu à 79,9% par l’Etat depuis sa quasi-faillite de l’automne, s’est engagé à appliquer en la matière les lignes directrices fixées par le gouvernement pour les entreprises bénéficiant de fonds publics.
—————————————————————————–
AIG a finalisé la vente de deux de ses filiales à Munich Re et BMOWASHINGTON, 2 avr 2009 (AFP)
Le groupe d’assurances américain AIG a annoncé jeudi avoir finalisé la vente de sa filiale d’assurance vie au Canada au groupe financier canadien BMO, et de sa filiale HSB, spécialisée dans l’assurance aux professionnels, au réassureur allemand Munich Re.
Conformément à ce qui était prévu au moment de l’annonce de ces ventes pendant l’hiver, ces cessions ont rapporté plus d’un milliard de dollars à l’assureur américain sauvé de la faillite par les autorités de Washington.
“AIG a achevé hier la vente d’AIG Life of Canada à BMO Groupe financier pour environ 263 millions de dollars”, indique le groupe dans un communiqué.
Le groupe a également “bouclé la vente de Hartford Steam Boiler à Munich Re pour 739 millions de dollars”, ajoute le texte.
L’Etat fédéral a renfloué AIG à hauteur de plus de 170 milliards de dollars depuis septembre en échange d’une nationalisation de ce groupe naguère numéro un mondial de l’assurance, afin d’éviter une faillite qui aurait des répercussions désastreuses sur l’ensemble de la finance mondiale.
Depuis, AIG tente de céder des actifs pour rembourser l’Etat fédéral mais le processus ne progresse que très lentement en raison de la réticence des groupes financiers à investir dans le contexte actuel….
l’art de la guerre monétaire
L’art de la guerre…
ou comment le Trésor us et la Fed croquent Wall Street a pleines dents par le bais des actions préférentielles…
méthode approuvée et éprouvée
Vs dealez avec des actionnaires aux abois en quête d’argent frais un rendement garanti a 7% minimum, vs couvrez(short) intelligemment et intégralement le capital ainsi apporté…très minoritaire et qui ne vous donne aucun droit de vote…pour l’instant…
vs secouez et attendez tranquillement que la potion magique fasse effet….(eh oui quand on a gouté a de l’argent public le problème c’est qu’on y prend gout et qu’ ensuite l’on ne peut plus s’en passer…)
la drogue fait donc son effet et votre short achève d’envoyer la banque au tapis et avec le même capital de départ vs devenez actionnaire majoritaire en compagnie de vos amis souverains…vous virez la direction et commencez la restructuration en créant des entités plus petites et revendez quand nécessaires pour faire face a vos créances et dévalorisations d’actifs….pour une fois vs vs en foutez ce n’est pas votre argent(celui des contribuables) qui est en jeu c’est celui des actionnaires….
Mission et revanche réussie ou l’art du LBO façon Bernanke….ou comment nationaliser a moindre cout…
C’est ce qui est arrivé a AIG c’est ce qui arrivera a Citigroup…..et a Bank of America si elle n’est pas sage…
Merci Bernie…la prochaine fois j’en suis sur tout le monde respectera les règles du jeu…
Et pour ma part je fais un énorme distinguo entre FED ET BOE….la BOE fait dans la nationalisation socialiste classique de celle qui ruine et les actionnaires et les contribuables…et qui ne fait qu’engraisser les commissaires politiques de tout bord….
La technique de la Fed est beaucoup plus rusée, du même registre de celle qui unit par exemple un gros distributeur à son fournisseur… « Au début le fournisseur est gagnant puis il finit par se faire croquer tout cru par son distributeur…. »
nouveau blog
Nouveau blog, nouvelle action…le regard est hagard mais l’écriture aussi…courte et acérée et souvent trop alambiquée, pressée par le temps, empressée d’embrasser l’actualité économique et financière…orthographe approximative….pensée sms pour une mise en lumière, un simple coup de projecteur sur un théâtre d’ombres financières témoins de nos passions et de nos désirs les plus obscurs…magnéto serge et bienvenue donc a bord du radeau médusé: Capitaine Lupus est a la barre…
CONTACTS Email : 


quelques éléments d’explication a verser au dossier…avec le reste…a charge ou a décharge
———————————————
lun 09 mar, 6h54
Le sauvetage d’AIG aurait profité à de nombreuses autres banques… boursier.com
http://www.boursier.com/vals/US/sauvetage-d-aig-societe-generale-et-calyon-auraient-recu-plus-de-5-mdse-news-323315.htm
—————————————-
Le plan du gouvernement va “briser” AIG, selon son ancien PDG
[ 09/03/09 - AFP ]
http://www.lesechos.fr/info/finance/afp_00127647.htm
—————————————————