Art de la guerre monétaire et économique

Au secours Margareth, reviens nous vite !!!!!

La drôle de guerre de la politique britannique ou l’art de ne rien et ne pas savoir faire….

Des blaireaux socialistes du blairisme décadent au conservateurs  mal conservés dans un formol aussi nocif qu’indigeste, le Royaume  désuni  semble lui aussi frappé d’Alzheimer…. L’Angleterre bientôt sauvé un français ?? (DSK !!!!) Décidément rien ne va plus…..

PLUS DE DETAILS EN SUIVANT :

La livre sterling s’est trouvée sous pression par de nouvelles annonces relatives aux finances publiques du Royaume-Uni. Des articles du Financial Times ont indiqué que les banques britanniques devaient faire plus pour venir à bout de leurs actifs toxiques, montrant du doigt deux grandes banques. De plus, le gouvernement a annoncé un déficit budgétaire massif, les besoins d’emprunt du secteur public atteignant 16,1Md£ en août contre 9,9Md£ il y a un an. L’important pour les marchés n’est pas tant la confirmation que l’entreprise UK S.A. est en détresse budgétaire, que le plan de l’Etat pour y faire face.

A cet égard, le Royaume-Uni mène une drôle de guerre en ce qui concerne ses finances publiques. Bien que le pays n’ait jamais connu de pire situation depuis le milieu des années 1970 (avant de faire appel au FMI), le débat entre les différents partis politiques sur les moyens de sortir le pays de cette impasse reste pauvre. Jusqu’à présent, le choix tel que défini par le gouvernement actuel doit se faire entre les coupes budgétaires préconisées par l’opposition et l’investissement cher au gouvernement travailliste. L’autre aspect de cette drôle de guerre tient au fait que les signes de reprise économique dissipent, pour l’instant, les inquiétudes budgétaires, et le Royaume-Uni pourrait connaître un mini-boom préélectoral.

Mais la réalité politique est que les difficultés budgétaires du Royaume-Uni seront encore plus apparentes lorsque cette reprise s’essoufflera. Les hommes politiques doivent dès que possible initier un véritable débat sur les options budgétaires du Royaume-Uni, faute de quoi les marchés des changes le concluront pour eux….

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Londres n’a plus d’autre choix que de tailler à la hache dans ses dépenses publiques

LE MONDE | 23.09.09 | 14h03 Londres Correspondante

n août, chaque jour, la dette publique de la Grande-Bretagne s’est alourdie de 520 millions de livres sterling (575 millions d’euros). A la fin du mois, elle atteignait 804,8 milliards de livres – soit plus de 25 000 livres par famille. La dette représentait alors 57,5 % du produit intérieur brut (PIB), contre 44 % en août 2008. Le Trésor prévoit qu’à la fin de l’année fiscale 2013-2014, elle s’élèvera à 1 370 milliards de livres, soit 76,2 % du PIB. Du jamais vu en temps de paix.

Le ministère des finances anticipe pourtant une sortie de récession en 2010 et une croissance de 3,5 % dès 2011. Il a également intégré dans ses calculs la remontée du taux de TVA de 15 % à 17,5 % en janvier 2010 et la hausse du taux supérieur de l’impôt sur le revenu à 50 % en avril 2010.

Mais la charge de la dette – ce que doit payer l’Etat pour rembourser ses emprunts – va exploser, et monter de 27,2 à 63,7 milliards de livres entre 2009-2010 et 2013-2014. Tout comme le budget lié aux prestations sociales (chômage, allocations-logement…) : dans la foulée de la crise, il devrait passer de 165,6 milliards en 2009-2010 à 193,4 milliards en 2013-2014.

Dans ce contexte, les Britanniques devront sabrer dans leurs dépenses publiques. Que Gordon Brown, leur actuel premier ministre travailliste, ou David Cameron, son concurrent conservateur, l’emporte aux prochaines élections prévues d’ici à juin 2010, ils n’y échapperont pas. De ce point de vue, les deux candidats sont d’accord.

Les prévisions du Trésor – qui ont été faites lors de la présentation du dernier budget en avril mais qui sont restées confidentielles jusqu’à ce qu’elles fuitent dans la presse britannique mi-septembre – parlent pour M. Brown. Elles partent du principe que les dépenses gouvernementales – en dehors du service de la dette et de l’Etat providence – seront réduites de 9,4 % entre 2010 et 2014. Ce qui permettra de ramener le déficit budgétaire à 5,5 % du PIB en 2014, contre 12,4 % du PIB en 2010.

« Nous n’avons pas connu cela depuis la fin des années 1970 quand le Fonds monétaire international est venu à notre secours », juge Robert Chote, le directeur de l’Institute for Fiscal Studies (IFS), un centre de réflexion spécialisé dans le décorticage de budgets.

Radicalisme

Pendant des mois, M. Brown s’est refusé à parler de « coupes budgétaire », un domaine réservé aux conservateurs affirmait-il, tandis que le Parti travailliste préférait le mot « investir ». Il est vrai que la formule avait assuré la victoire du Labour aux élections de 2001 et de 2005. Mais, le 15 septembre, le premier ministre a fini par admettre ce qui était inscrit depuis avril dans les projections du Trésor : le gouvernement va « réduire les dépenses, lutter contre les inefficacités, couper dans les budgets des programmes qui ne sont pas prioritaires ».

M. Cameron a aussi dû amender sa position. Celui qui dirige le Parti conservateur depuis 2005 s’est évertué, pendant près de trois ans, à se différencier de Margaret Thatcher et de son radicalisme en matière de dépenses publiques. Mais quand la crise a failli mettre à bas le système bancaire britannique à l’automne 2008 et que la récession s’est installée, M. Cameron a abandonné son conservatisme compassionnel pour revenir à une version plus traditionnelle. Oubliée, sa promesse de reprendre le budget voté par ses prédécesseurs s’il était élu. M. Cameron s’est remis à parler économies et maîtrise des finances publiques. Aujourd’hui, il affirme vouloir aller plus vite sur le chemin de la réduction de la dette que le gouvernement actuel.

Pour l’heure, ni M. Brown ni M. Cameron n’ont expliqué comment ils comptent s’y prendre pour revenir à des finances plus vertueuses. Aucun des deux n’a non plus envisagé de nouvelles hausses des impôts pour financer les déficits.

Virginie Malingre

Article paru dans l’édition du 24.09.09

EN COMPLEMENTS INDISPENSABLES : L’individu ne peut ètre libre s’il est pauvre !!!! (cliquez sur le lien)

Au Secours Milton, reviens nous vite !!!! (cliquez sur le lien)

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