Douce France

La French Touch : Bienvenue à Davos-sur-Seine

Pour la première fois en 40 ans de forum, le tsar président français vient à Davos. Il a fallu 2008 pour voir pour la première fois l’une des deux têtes de l’exécutif français participer au WEF. La venue du petit Nicolas marque une vraie rupture, selon Les Echos.

PLUS DE RUPTURE EN SUIVANT :

 Les élites françaises ont longtemps redouté Davos parce que c’est le symbole de la grande entreprise et le symbole de la mondialisation avec à la clé l’ouverture des frontières, l’efficacité du marché et la vigueur des flux de capitaux.
Ce qui est très mal vu en France. Fin 2009, 43% des Français estiment que le capitalisme de marché est irrémédiablement défectueux. C’est la plus forte proportion des pays interrogés (23% en moyenne). De plus, la France est souvent mal vue à Davos, selon le quotidien. Elle y passerait presque comme une petite sœur de l’URSS, pas très différente de la Corée du Nord et de Cuba.

La France doit repartir  du bon pied, le droit

En 1983, la gauche au pouvoir découvre que le réel existe et que ses idées fumeuses sur les nationalisations sont prises à revers par les contraintes internationales. La droite se trouve aujourd’hui dans une situation analogue. «Sarko l’Américain est devenu le premier critique du système bancaire d’outre-Atlantique. Le libéral décomplexé est désormais un régulateur acharné», écrit Luc Ferry, chroniqueur au Figaro. La seule différence avec la gauche vient du fait que ce ne sont pas les idées qui étaient fausses mais la réalité qui a changé. Le désastre des déficits publics est d’autant plus inacceptable que nombre de mesures récentes n’ont aucun rapport avec la crise. Il faut ajourner les mesures qui ne visent pas trois priorités: la lutte contre le chômage, la réduction des déficits et la relance de la croissance. «Ce qui importe, c’est la relance de l’économie et des valeurs morales, mais pas l’écologie show-biz. La France doit repartir du bon pied, le droit», conclut-il.

Et que pensent les pays émergents à propos des appels lancés de part et d’autre pour réformer le capitalisme?

Lors de l’ouverture mercredi du Forum économique mondial de Davos, le tsar  français Petit Nicolas Sarkophage a plaidé en faveur d’un nouveau capitalisme régulé et a fait un procès contre la mondialisation.

La Tribune de jeudi lui  apporte un début de réponse: «Dans les pays émergents, la question paraît bien saugrenue à la plupart des dirigeants et experts. Pour eux, le capitalisme fonctionne on ne peut mieux. La preuve, ils ont traversé la crise sans encombres… Autant dire que le consensus planétaire sur le sujet est loin d’être réuni.»

Ouf !!!!

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