Banques US : Bilan des faillites bancaires depuis 2008
Le Wall Street Journal a mis en ligne une carte et un tableau interactifs qui permettent de se rendre compte du nombre de banques qui ont capoté aux Etats-Unis depuis le début 2008.
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Vision « contrariante » sur la crise financière aux Etats Unis
Energie alternative : Nouveau procédé propre pour produire du biocarburant hautement énergétique
Des ingénieurs américains ont mis au point un procédé très efficace et sans impact environnemental pour produire du biocarburant équivalent au kérosène à partir d’une substance dérivée de la biomasse, selon leurs travaux publiés jeudi.
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Charles Gave à l’honneur : Parier contre la Grèce s’est révélé payant
Un gestionnaire de fonds texan, associé à un financier français, a gagné gros en pariant dès 2007 sur l’envolée du coût de l’assurance contre un défaut de paiement, de la Grèce., a rapporté mardi le Wall Street Journal sur son site internet.
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Commentaire : Trappe à Dettes/le Royaume Uni va t-il se joindre aux PIIGS ???
Vous avez dit PIIGS ?
Le terme PIIGS est l’abréviation constituée des initiales des 5 pays qu’il désigne : Portugal, Italie, Irlande, Grèce et Espagne (Spain). Des pays qui accusent une situation financière délicate (endettement élevé et grave déficit public), à laquelle ils peuvent difficilement remédier, vu leur appartenance à la zone euro (ils ne peuvent décider seuls de déprécier leur devise pour retrouver leur compétitivité internationale).
Des pays en situation difficile donc, qui suscitent la crainte des investisseurs, lesquels n’achètent plus des obligations de ces Etats que si les taux sont suffisamment alléchants !
Dailleurs à ce propos le personnel de Barclays Capital a reçu un memo demandant de ne plus utiliser l’acronyme PIIGS (oralement, cela donne cochons en français) pour désigner les pays plus fragiles de l’Union européenne. C’est vrai que cela a un côté un peu injurieux. Ils sont désormais priés d’utiliser les noms propres : Portugal, Italie, Irlande, Grèce et Espagne. Ce qui fait dire au Financial Times (cliquez sur le lien) que les études de Barclays Capital risquent d’être un peu plus verbeuses…
The Big Picture (cliquez sur le lien)propose donc d’autres acronymes. Au hasard. PUKE pour Portugal UK EU. To puke = vomir.
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20,3 milliards de dollars de bonus pour Wall Street en 2009
Bruno Colmant : Le vrai test de la monnaie unique
Depuis l’alerte de solvabilité lancée par Dubaï, les taux d’intérêt des Etats de la zone Euro, ressemblent à la chevauchée musicale d’une portée wagnérienne. Les spreads de crédit (qui mesurent la perception de la solvabilité) deviennent désordonnés.
A priori, il n’y a rien de commun entre le moratoire demandé par un Etat du Golfe et l’Euro, qui apparaît d’ailleurs comme le refuge monétaire de la crise. Mais les marchés ne s’y trompent pas. L’incident de Dubaï rappelle que les Etats de la zone Euro, les Etats-Unis et l’Angleterre se sont fortement endettés depuis deux ans: les déficits budgétaires abyssaux se conjuguent avec des endettements publics stratosphériques, que rien ne semble arrêter à court terme.
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Indice de confiance des investisseurs institutionnels State Street Février 10
Léger déclin de l’indice de confiance en février
La cote de l’indice est de 103,9 en février : en très légère baisse de 0,4%, depuis trois mois.
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La Chine, un placement risqué ? Bulle ou croissance normale?
C’est la question que se posent plusieurs experts par les temps qui courent. Mais ce débat, quasi-permanent depuis bientôt une décennie, est reparti de plus belle alors que les investisseurs occidentaux se tournent massivement vers les économies émergentes.
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Régulation Marchés Américains : la SEC adopte une nouvelle règle pour limiter les ventes à découvert
L’autorité boursière américaine a adopté mercredi une nouvelle règle de limitation des ventes à découvert afin de protéger tout titre subissant une forte pression à la baisse, concluant les débats lancés à la suite de la crise financière…..
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Joseph Heath : Pourquoi le capitalisme finit toujours par s’adapter
Les bons ouvrages de vulgarisation sont rares.L’Economie sans tabous a le mérite de démonter quelques opinions prémâchées. «Il est facile d’oublier qu’il existe d’autres formes de vie intelligente sur la planète, en particulier nos concitoyens», suggère l’auteur Joseph Heath. Le philosophe canadien s’attaque à douze sophismes, de droite comme de gauche: le capitalisme est naturel (de droite), mais il est condamné (de gauche), la responsabilité est individuelle (de droite), mais la soif de profit est pathologique (de gauche)… Ces slogans nourrissent en permanence des débats sans substance, les acteurs politiques s’affrontant à coups de contre-vérités. Dans les extraits qui suivent, Heath explique pourquoi le système capitaliste ne va pas s’arrêter d’exister du jour au lendemain à cause de contradictions liées à la mondialisation ou à l’environnement. Il traverse seulement une période de transition
«Celui qui juge futile la guerre contre la drogue doit penser la même chose d’une lutte contre le capitalisme.»
La pensée économique alarmiste, du genre «Le ciel va nous tomber sur la tête», celle qui fait que le moindre hoquet de l’économie est perçu comme le signe avant-coureur de l’effondrement imminent de tout le système, est désormais si profondément ancrée qu’on accueille avec méfiance et perplexité quiconque ne croit pas le monde au bord de la catastrophe.
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