Le Japon, ce pays qui a perdu ses ambitions
Le Japon, ce pays qui a perdu ses ambitions
Le texte est celui d’un journaliste du magazine The Atlantic,(cliquez sur le lien) qui retourne dans sa petite banlieue éloignée de Tokyo, vingt ans après y avoir vécu plusieurs années.
Ce retour est un véritable choc.
PLUS/MOINS DE DEFLATION EN SUIVANT :
WSJ :L’impact de prochaines modifications fiscales sur les investisseurs US
WSJ :L’impact de prochaines modifications fiscales sur les investisseurs US
Aux Etats-Unis, les investisseurs doivent faire face à un facteur d’incertitude supplémentaire: les modifications à venir en termes de fiscalité.
PLUS DE TAXES EN SUIVANT :
L’État providence a-t-il un avenir? par Nicolas Baverez
L’État providence a-t-il un avenir? par Nicolas Baverez

”Pouvoirs publics et marchés doivent s’inscrire dans un jeu de contre-pouvoirs”
L’économiste et historien, Nicolas Baverez, dans un entretien avec L’Expansion.
PLUS DE BAVEREZ EN SUIVANT :
L’avenir incertain du covoiturage en Chine
L’avenir incertain du covoiturage en Chine
Le rêve des citadins de posséder une télévision ou un frigidaire a fait place à celui de s’asseoir derrière un volant, quitte à faire du surplace
PLUS/MOINS DAUTOMOBILES EN SUIVANT :
La Fed crée de la monnaie mais pas la confiance
La Fed crée de la monnaie mais pas la confiance
La banque centrale américaine se bat contre le risque de déflation depuis presque deux ans. Elle injecte d’énormes quantités de monnaie. Ses achats nets d’obligations d’Etat atteignent 1400 milliards de dollars, gonflant son bilan à 2300 milliards. Cet argent serait prêt à se déverser dans l’économie. Mais, jusqu’ici il n’a pas accru la demande, écrit George Melloan dans le Wall Street Journal.
«Les pouvoirs magiques des banques centrales sont surfaits», selon l’auteur de The Great Money Binge.
L’afflux d’argent n’est pas investi parce que ni les entreprises ni les ménages ne veulent s’endetter malgré le bas niveau des taux.
Nouriel Roubini : « On ne peut pas forcer à boire un âne qui n’a pas soif » (cliquez sur le lien)
Le mot-clé, c’est incertitude.
La Fed accentue l’incertitude (cliquez sur le lien)
Les zélotes hyperactifs des administrations fédérales ont créé d’innombrables lois ou en préparent de nouvelles, mais cela rend impossible toute planification à long terme.
Ce à quoi répond dans le Financial Times George Magnus, économiste à UBS et auteur d’un ouvrage sur les marchés émergents à paraître en octobre : Mieux vaut imprimer de l’argent et être damné que d’être restrictif et d’être damné. Il estime que la croissance américaine est tombée à 1% et que l’Europe ne se porte pas mieux. Dans cette situation, même des politiques monétaires plus laxistes (quantitative easing) ne sont pas à négliger. Le risque d’inflation n’existerait que si la volonté d’investir et de dépenser était plus présente. George Magnus estime par ailleurs déplacée la discussion actuelle sur l’emploi de la politique monétaire pour gérer les prix des actifs financiers. Ceux-ci reflètent la faiblesse de la demande….
Etats-Unis : il ne faut pas espérer mieux qu’une “reprise faible”, pour Thomas “dissident” Hoenig
Etats-Unis : il ne faut pas espérer mieux qu’une “reprise faible”, pour Thomas “dissident” Hoenig

Les Etats-Unis restent engagés sur la voie d’une “reprise faible”, mais il serait déraisonnable d’espérer mieux, a estimé jeudi Thomas Hoenig, un des dirigeants de la banque centrale américaine (Fed). Champion des épargnants et ennemi acharné de Wall Street, il a voté contre toutes ses décisions de politique monétaire depuis le début de l’année
“Nous assistons à une reprise faible” et “je pense qu’aucun économiste raisonnable ne devrait espérer mieux que ça” a déclaré M. Hoenig, président de l’antenne de la Fed à Kansas City (Centre des Etats-Unis), lors d’un entretien accordé à la télévision CNBC.
“Les nouvelles se suivent, bonnes et mauvaises, et il faut faire la part des choses et chercher la tendance”, a ajouté M. Hoenig, alors que la multiplication d’indicateurs mauvais ou moins bon que prévus depuis le début du mois alimente de nouveau des craintes de voir l’économie américaine rechuter.
La Fed ne cesse de rappeler depuis près d’un an que la reprise entamée à l’été 2009 devrait être particulièrement lente et douloureuse étant donné l’ampleur de la récession traversée par le pays après l’éclatement de la bulle immobilière en 2007.
EN COMPLEMENT : Thomas « Dissident » Hoenig responsable de la Fed pessimiste pour le marché immo US
Nous sommes dans une dépression, pas dans une récession » par David Rosenberg
“Nous sommes dans une dépression, pas dans une récession ” par David Rosenberg

L’économie mondiale serait actuellement dans une dépression et non pas dans une simple récession, affirme David Rosenberg, économiste en chef de Gluskin Sheff.
PLUS DE ROSENBERG EN SUIVANT :
Immobilier US : le plongeon s’accentue….
Immobilier US : le plongeon s’accentue….
«Dévastation», «débandade», «plongeon»: les économistes n’ont pas manqué d’épithètes pour décrire la chute drastique de 27% des ventes de maisons le mois dernier aux États-Unis.
Le nombre de transactions a glissé de 5,26 millions en juin à 3,83 millions en juillet en rythme annualisé, a révélé hier l’Association nationale des agents immobiliers (NAR). Il s’agit du pire recul en 15 ans, bien plus abrupt que ce à quoi s’attendaient les experts.
«Des ventes aussi faibles que celles de juillet seraient presque comiques si les conséquences n’étaient pas si graves, tant pour les propriétaires que pour l’ensemble de l’économie», a ironisé Eric Green, stratège américain de TD Valeurs mobilières.
Pourquoi une telle glissade des ventes, après des mois d’embellie?
PLUS DIMMO EN SUIVANT :
Trappe à Dettes/L’Irlande tente le coup du menhir….et mène la danse celtique de la dette
Trappe à Dettes/L’Irlande tente le coup du menhir….et mène la danse celtique de la dette
Irlande. L’agence de notation S&P a abaissé la note de l’Irlande de AA à AA-, avec perspective négative .
PLUS DE DETTES EN SUIVANT :
Protectionisme bureaucratique /Russie : L’exemple typique d’une règle douanière nuisant aux investisseurs
Protectionisme bureaucratique/ Russie : L’exemple typique d’une règle douanière nuisant aux investisseurs
Les effets personnels importés dans le pays sont désormais sujets à une taxation de quatre euros par kilo.
Une nouvelle règle douanière adoptée cet été en Russie a bloqué l’installation de centaines de familles d’expatriés, suscitant les protestations des milieux d’affaires étrangers sur une mesure mettant à mal la politique d’ouverture aux investisseurs affichée par Moscou.
La confusion suscitée par l’annonce de cette mesure, le montant des taxes, qui peuvent représenter des dizaines de milliers d’euros, et les complications administratives ont entraîné le report pour des semaines de déménagements généralement prévus pendant l’été. «Tout a été bloqué cet été, cela concerne des dizaines de camions pour notre entreprise seule, ce qui veut dire, compte-tenu du nombre de transporteurs implantés ici, des centaines de déménagements d’expatriés à Moscou», a indiqué Ioulia Tchernycheva, du bureau moscovite du transporteur Hasenkamp.
Les milieux d’affaires occidentaux ont vivement réagi, en regard de l’appel aux investissements étrangers lancé à plusieurs reprises ces derniers mois par les autorités russes. «Il y a une contradiction entre la fluidification des échanges, la mise en place d’un ‘green corridor’ pour les expatriés (promise par les autorités russes) et ces tracasseries», a souligné Pavel Chinsky, directeur général de la Chambre de commerce et d’industrie franco-russe à Moscou.
Il a indiqué que les chambres de commerce franco-russe, germano-russe et américano-russe, avaient protesté auprès du gouvernement contre cette nouvelle législation.
Selon le nouveau texte, les effets personnels importés en Russie sont sujets à une taxation de quatre euros par kilogramme. Les douanes russes évaluant à 100 kg le poids d’un mètre cube emballé, quel qu’en soit le contenu, la taxe atteint jusqu’à 20.000 euros pour les 40 à 50 m3 généralement emmenés par une famille avec enfants.
Quand Forbes classe les fonctionnaires Russes
Quand Forbes classe les fonctionnaires Russes
Le maire de Moscou est le fonctionnaire le plus riche de Russie, selon un classement publié hier par l’édition locale de Forbes.
L’an passé, le revenu familial de Iouri Loujkov a été estimé à 30,9 milliards de roubles (789 millions d’euros, soit plus d’un million de francs). La propre déclaration de revenus de Iouri Loujkov était relativement modeste, avec 7,98 millions de roubles (203.600 euros), observe le magazine. Mais son épouse, Elena Batourina, qui dirige un empire de l’immobilier et des travaux publics, est considérée par Forbes comme la femme la plus riche du pays, avec une fortune évaluée à 2,3 milliards d’euros. Le classement de Forbes Russie est le premier qui concerne les fonctionnaires, parlementaires et dirigeants d’entreprises publiques. Le président russe, Dmitri Medvedev, a obligé l’an passé les fonctionnaires à rendre publics leurs revenus, en vue de lutter contre la corruption qui est un mal endémique en Russie.
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N.Roubini : le risque de récession en double creux est désormais “supérieur à 40%”.
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Sur Twitter, N.Roubini rappelle son point de vue déjà évoqué dans des notes à ses clients
PLUS DE ROUBINI EN SUIVANT :
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27/08/2010 Publié par The Wolf | Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier | Nouriel Roubini | Laisser un commentaire