Trappe à Dettes/Irlande : une odeur de bankrun…
Trappe à Dettes/Irlande : une odeur de bankrun…
Dans l’attente d’un sauvetage, les banques irlandaises voient fuir leurs déposants

Les retraits s’accélèrent auprès des trois principaux établissements de l’île dans l’attente d’un renflouement
Selon, Mohamed El-Erian co-responsable des investissements chez Pimco, un des plus importants gestionnaires de fonds au monde, l’Irlande serait sur le point de connaître une ruée bancaire (« bank run ») majeure.
Les chiffres actuels montrent l’existence d’une fuite des dépôts qui risque de miner la prospérité du pays pendant une génération a-t-il affirmé à Bloomberg. Pour éviter cela, il recommande la mise en place rapide des accords conclus ce week-end.
- Infographie. Des banques en déconfiture (cliquez sur le lien)

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Trappe à Dettes : Pour Nouriel Roubini la France est en aussi mauvais état que l’Irlande et la Grèce”
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Nouriel Roubini a lancé un pavé dans la mare sur CNBC en déclarant que “La France, par certains aspects essentiels, n’a pas l’air en bien meilleur état que la périphérie” de la zone.

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Le libéralisme à l’épreuve de l’insécurité et du centralisme
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Les réponses libérales aux préoccupations du moment ont été exprimées lors d’un colloque de deux jours, à Berne, organisé par le Liberales Institut et le Cercle démocratique de Lausanne
Fruit au XIXe siècle d’innombrables courants de pensée, le libéralisme suisse a beaucoup évolué. Plus coloré par la dimension démocratique que dans d’autres pays, il s’est nourri notamment de la tradition de la Landsgemeinde et de la participation du peuple aux décisions.
Au siècle dernier, il a profité de l’arrivée de grandes figures du libéralisme échappant aux périls rouge et brun, a rappelé Pierre Bessard, directeur du «Liberales Institut», la semaine passée à Berne lors d’un colloque de deux jours, organisé par son institut et le Cercle démocratique de Lausanne. William Rappard, cofondateur de ce qui est aujourd’hui l’IHEID à Genève, a en effet offert un poste de professeur à Wilhelm Röpke et un autre à Ludwig von Mises. Le premier est le plus influent penseur libéral germanophone, selon Friedrich Hayek. Le deuxième est le principal fondateur, avec Hayek précisément, de l’école autrichienne du libéralisme (celle-ci rejette l’application à l’économie des méthodes employées par les sciences naturelles et s’intéresse aux relations causales entre les événements, dont l’origine est l’action des individus). La Suisse a en outre été l’hôte de la plus grande plate-forme internationale pour la défense de la liberté, la Société du Mont-Pèlerin.
Par excès de pragmatisme, le libéralisme suisse a perdu de son influence à partir des années 1970. Mais la chute du Mur en 1989 et les excès de l’Etat providence et son processus d’infantilisation facilitent le retour aux valeurs libérales de responsabilité individuelle. Les réponses libérales aux nouveaux enjeux ont été exprimées lors de ce colloque. Revenons ici sur quelques thèmes centraux.
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Transparency International : 180 pays passés au crible de la corruption
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Le moins que l’on puisse dire, c’est que le magazine Maclean’s a déclenché une véritable tornade politico-médiatique en affirmant que le Québec était la province la plus corrompue au Canada.
À vrai dire, le Québec a été particulièrement touché par les scandales de toutes sortes ces dernières années, comme n’importe quel observateur le moindrement averti s’en est déjà rendu compte. C’est une réalité, même si cela fait mal de se le faire rappeler par un magazine torontois.
Cela nous amène à une question fondamentale: la corruption se mesure-t-elle?
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Indicateur de Marché / Sondage BofA-MERRILL LYNCH : nov10
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Le sondage réalisé chaque mois par Bank of America Merrill Lynch auprès de plus de 200 gérants dans le monde entier montre que les investisseurs s’attendent à une correction du marché à court terme. « Il est possible que le traditionnel ‘rally’ de fin d’année ait déjà eu lieu, laissant les marchés vulnérables à divers événements risqués comme une intensification de la crise des dettes souveraines européennes ou une hausse du dollar », selon Michael Hartnett, le responsable de la stratégie actions de BofA Merrill Lynch.
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Irlande/Zone Zero : Retour à la case Islande
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La nouvelle crise de la zne euro ne ressemble pas à celle du printemps traversée par la Grèce. Elle appelle à une action rapide
Une nouvelle crise secoue la zone euro. Elle n’a pourtant que peu à voir avec celle du printemps, dans laquelle la Grèce tenait le premier rôle.
Il s’agit cette fois de l’Irlande, un des deux «I» de PIIGS, cet acronyme anglais qui désigne les mauvais élèves de la zone euro (les autres étant le Portugal, l’Italie, la Grèce et l’Espagne). Comme Athènes, Dublin a vu son déficit public exploser. Comme Athènes, Dublin voit le coût de son endettement s’envoler. Ses taux d’intérêt à dix ans sont quatre fois plus élevés que ceux auxquels la Confédération Suisse peut emprunter.

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QE 2 : la potion amère et le poison magique du Professeur Bernanke
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Si vous voulez avoir un point de vue critique ou humoristique sur le programme d’«assouplissement quantitatif» de la Fed, je vous conseille de jeter un coup d’oeil à cette vidéo, qui contient cependant au moins une erreur grossière (Goldman Sachs n’est pas la seule banque à vendre des bons du Trésor à la Fed) :
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Les dix travaux D’Hercule de Wall Street pour regagner la confiance des petits investisseurs
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Wall Street doit plus que jamais travailler à regagner la confiance des petits investisseurs qui, traumatisés par la crise, fuient les marchés boursiers. Dans son édition du mois de septembre, le magazine Fortune énonçait de manière très ironique une formule en dix étapes pour permettre à Wall Street de faire la paix avec les petits investisseurs.
Susceptibles, veuillez vous abstenir puisque Fortune n’y va pas avec le dos de la cuiller en argent….A juste titre bien évidement !!!
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Les assureurs sous pression par Geert Noels
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Nous pensons encore que nous vivons dans une économie de marché alors que les caractéristiques d’une économie planifiée dirigée par l’Etat se multiplient de jour en jour. Combien de secteurs ne sont-ils pas subsidiés par l’Etat, de façon directe ou indirecte ? A quel point la politique des banques centrales diffère-t-elle encore (surtout aux Etats-Unis mais aussi ailleurs) de celle appliquée dans une économie centralisée ?

Les assureurs sont victimes d’un triple empoisonnement à effet lent. Les pouvoirs publics et les banques centrales ont intérêt à ne pas rester trop longtemps les bras croisés. Les solutions d’urgence que l’on concocte à chaque fois pour faire face à la crise financière mondiale me font penser à un joueur d’échecs incapable d’anticiper plus d’un ou deux coups. Avec une vision aussi étriquée, il perd tous ses matches à coup sûr.

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Investisseurs individuels : cesser d’acheter haut et de vendre bas !!!
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La majorité des investisseurs achètent leurs titres lorsqu’ils sont chers et vendent lorsqu’ils sont au plancher. Ils ont toutes les misères du monde à se débarrasser de ces vieux réflexes.

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Commentaire du Wolf : My Taylor is poor…
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La Fed a annoncé la mise en place et précisé les modalités de son 2ème plan de Quantitative Easing. Il s’agira d’acquérir pour $600 Mds de titres d’Etat d’ici à juin 2011, soit un rythme de $75 Mds par mois.
Les montants engagés ainsi que la fréquence des achats seront à même d’être adaptés aux chiffres macro-économiques, à la baisse comme à la hausse. Si l’on rajoute les remboursements des titrisations àvenir que la Fed s’était engagée à réinvestir, le total est porté à $900 Mds soit 10% de l’endettement public total du pays….
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14/11/2010 Publié par The Wolf | Commentaire de Marché, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Mon Banquier est Central | 2 Commentaires