Commentaire de Marché

Des Prévisions Boursières comme s’ il en neigeait : Noël sous les flocons, Paques dans les chardons

Des Prévisions Boursières comme s’ il en neigeait  : Noël sous les flocons, Paques  dans les chardons

AND DON’T FORGET EVERYBODY :THE SHOW MUST GO ON $$$$$

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NON Consensus ISAG (Place Genevoise) :  Les banques centrales déclenchent la migration vers les actifs risqués

Lors du tour de table trimestriel du consensus de la place qui a eu lieu le 8 décembre 2010, les stratégistes de Genève n’ont heureusement pas convergé vers une stratégie qui rassemble tous les suffrages. Trois axes communs ressortent des discussions:

– L’optimisme sur un cycle économique qui se prolonge avec toujours une croissance mondiale à deux vitesses.

– L’augmentation des risques liés aux politiques monétaires: inflation ou bulles spéculatives, qui pour certains existeraient déjà sur l’obligataire ou les émergents.

– Enfin, le retour en grâce de l’allocation d’actifs, après une année de différenciation où les choix au sein des classes d’actifs ont prévalu sur les choix entre les classes.

La majorité des stratèges n’attend pas de retournement du cycle de reprise pour les prochains mois. La croissance serait donc au rendez-vous en 2011. Le contraste est encore vif, entre pays émergents – à croissance forte, voire en surchauffe – et pays développés sous perfusion monétaire. Toutefois, quelques voix annoncent qu’il ne faut pas exclure de bonnes surprises venant des Etats-Unis, tant sur le marché de l’emploi que sur l’investissement (innovations technologiques).

Du côté de l’inflation, l’inquiétude est plus marquée, compte tenu des politiques monétaires très expansionnistes de ces dernières années.

Le retour à la hausse de l’inflation serait probable pour 2011 et, pour certains, marquerait la fin du cycle séculaire de désinflation.

Dans un contexte de taux longs faibles aux Etats-Unis et de risques souverains persistants en Europe, la majorité des stratégistes préconisent une exposition minimale aux obligations d’Etat, bien qu’ils tablent sur un statu quo des taux directeurs en 2011 pour la Fed ou la BCE. C’est plutôt dans les pays émergents – Chine, Brésil – que la politique monétaire sera plus active à combattre l’inflation déjà visible. En conséquence, pas de préférence marquée entre euro ou dollar, en revanche les monnaies émergentes ont le vent en poupe.

C’est la poursuite du «laxisme monétaire» en Occident qui favorise les actifs risqués ou cycliques. L’appétit se porte sur les actions, les obligations risquées, les matières premières et bien sûr l’or qui recueille toujours plus de suffrages.

Les paris sur actifs risqués sont en vogue bien qu’ils soient limités dans le temps. Sur ce point, la vigilance s’impose et les stratégies divergent.

 En effet, une liquidité abondante et des taux réels bas ou carrément négatifs font craindre de nouvelles bulles. Certains jouent le «market timing» pour sortir à temps, d’autres sont déjà plus prudents et restent en retrait.

Le marché obligataire, déjà considéré comme cher, est visé; mais parfois aussi les pays émergents. L’engouement des investisseurs pousse de nombreux stratégistes à commencer à réduire les actions émergentes et à préférer des investissements indirects pour tirer profit de la croissance de ces pays, via, par exemple, les grands exportateurs européens, ou les matières premières.

Malgré les divergences, il en ressort donc un pari marqué d’allocation vers les actions au détriment des obligations; et un pari géographique des liquidités en euros ou dollars vers les actifs monétaires émergents à meilleur rendement. C’est donc un message de continuité sur les tendances récentes. Il y a six mois, le thème portait sur les actifs de qualité. La place privilégie aujourd’hui le «momentum».

* Association des stratégistes d’investissement de Genève.

EN COMPLEMENT : Les dix prévisions «outrageuses» de Saxo Bank pour 2011

Prévoir les dix évènements les plus improbables de l’année prochaine. C’est un exercice annuel auquel se livre Saxo Bank depuis que ses économistes ont découvert le récit prophétique du Cygne Noir, par le philosophe et essayiste libanais Nassim Nicholas Taleb. Essai dont s’est également inspiré Konrad Hummler, associé et directeur de la banque Wegelin, pour son analyse de la crise du crédit. Un « cygne noir » est un événement  hautement improbable qui comporte trois caractéristiques principales : il est imprévisible, il a un impact considérable, et après les faits, on trouve toujours des explications qui le rende moins inattendu qu’il n’y paraîssait.

  L’année dernière, trois de ces prévisions se sont réalisées: Les Etats-Unis ont bel et bien assisté à la naissance d’un troisième parti (Tea Party). Le rendement des obligations allemandes est tombé à 2,25% (en août). Et le cours du sucre a effectivement perdu le tiers de sa valeur (en mai). Le score était de 4 sur 10 lors des années précédentes. 

Les traditionnelles prévisions annuelles inspirées du Black Swann annoncent d’autres difficultés pour les banques too-big-to-fail en 2011.

 Pour 2011, Saxo Bank s’est focalisé sur les monnaies, qui font actuellement l’objet d’une guerre des devises par les banques centrales, et tout particulièrement par la Fed, l’initiatrice du conflit monétaire. Durant la seconde moitié de 2011, la Fed se retrouvera sous les feux des projecteurs. Jugée responsable de la débâcle immobilière et des plans de sauvetage bancaires qui ont résulté, la Fed se voit refuser par le Congrès sa proposition de lancer un troisième programme d’assouplissement quantitatif. Car, à ce moment-là, les banques «too-big-to-fail» sont à nouveau enlisées dans de graves problèmes de liquidités et de refinancement.

Au final, le mandat de la Fed ne consiste plus qu’en la surveillance de la stabilité des prix ou en la maximisation de l’emploi. L’objectif dual est supprimé

Cette année, les dix prévisions «outrageuses» de Saxo Bank sont les suivantes:

1. Le Congrès va bloquer le QE3 (nouvel assouplissement monétaire).

 La Réserve fédérale sera sur le banc des accusés au deuxième semestre. Sa politique monétaire a conduit au déclenchement des crises immobilière, bancaire et de la dette publique. Le Congrès devrait empêcher la Réserve fédérale de doubler son bilan et l’amener peut-être même à remettre en cause son double mandat de stabilité des prix et de faible chômage.

2. Apple va racheter Facebook.

Steve Jobs a souhaité un partenariat avec Facebook. Mais les discussions n’ont mené à rien. Apple pourrait en profiter pour lancer une offre de rachat.

Que faites-vous lorsque vous visez la domination dans le marché de l’informatique et des appareils mobiles et que vous n’avez pas de présence significative dans les médias sociaux ? Et que, en plus, vous disposez d’un trésor de guerre de 51 milliards de dollars ? Vous rachetez Facebook qui est évalué à 43 milliards de dollars. Chacun des 500 millions d’utilisateurs de Facebook disposerait automatiquement d’un compte iTunes Store, entre autres complémentarités.

3. Le dollar va gagner 25%.

L’économie mondiale semble sur la bonne voie, mais les turbulences pourraient venir de Chine et notamment d’un ralentissement du secteur industriel. Avec une Europe en souffrance et un Japon aux abonnés absents, le dollar pourrait gagner 25%.

4. Le rendement des obligations américaines à 30 ans va tomber à 3%, profitant de la quête d’une valeur refuge.

La politique de dévaluation du dollar, l’échec de la politique d’assouplissement monétaire, la faible hausse des cours de Bourse, une reprise économique très lente, et la crise de la dette dans la zone euro poussent les investisseurs à acheter des bons du Trésor. Du coup, leur rendement baisse à 3%.

5. Le dollar australien va perdre 25% contre la livre sterling, car l’Angleterre retrouve ses valeurs ancestrales: le travail, l’épargne et la croissance. A l’inverse, l’Australie souffrirait d’éventuels troubles chinois.

6. Le pétrole va bondir à 100 dollars, dans le sillage des attentes de croissance américaine, avant de perdre le tiers de sa valeur.

Le pétrole atteint les 100 dollars le baril au début de 2011 grâce à un vent d’euphorie provoqué par le sentiment que l’économie US s’est libérée de ses entraves. Mais rien ne vient soutenir ce mouvement et le baril subit une correction d’un tiers de sa valeur.

7. Le gaz naturel gagnera 50% grâce à une nette augmentation de la demande.

Après une période de deux ans d’offre excédentaire, le gaz naturel connaît un nouvel engouement. La hausse de la demande industrielle, la compétitivité de son prix face au pétrole et au charbon et des mesures favorisant l’exportation du gaz US font grimper les prix de 50%.

8. L’or bondira à 1800 dollars l’once, profitant du retour de la «guerre des monnaies».

Le déficit commercial des USA s’accroît. Le plan d’Obama de doubler les exportations en cinq ans est une chimère et incite l’homme de la rue à demander le maintient d’un dollar faible. Les investisseurs cherchent la stabilité et achètent de l’or.

9. L’indice S & P 500 des actions américaines dépassera son niveau record de 2007 et gagnera 30% sous l’effet de la politique monétaire et même si l’économie réelle ne suit pas.

 Comme le consommateur américain voit son portefeuille de titres gonfler, il commence à dépenser à nouveau. Mais, les entreprises US ne considèrent pas une hausse des cours de Bourse comme un signe de bonne santé et poursuivent leurs plans de désendettement.

10. L’indice des actions russes (RTS) doublera de valeur, profitant d’abord de la hausse du pétrole, mais aussi d’une évaluation particulièrement avantageuse, à un PER de seulement 8,6 fois.

Pour Nick Beecroft, responsable du conseil sur les marchés de Saxo Bank, la prévision «outrageuse» qui produirait le plus fort impact sur les portefeuilles serait la première. «C’est toute la maison qui s’écroulerait», a-t-il déclaré au Temps lors d’une interview.

Car après le «put» Greenspan, qui offrait aux marchés une protection contre les crises, est venue l’option «put» Bernanke. Le blocage de la Fed changerait complètement les bases du système financier. Les banques trop grandes pour faire faillite se transformeraient à nouveau en banques risquées.

Sur l’euro, Nick Beecroft se dit beaucoup trop convaincu de la volonté des politiciens des grands pays européens de maintenir l’euro à tout prix que sa cassure n’a pas la place sur la liste des événements peu probables.

Dans son scénario, il pense que l’Allemagne sera amenée à accepter l’émission d’obligations européennes. Et même si la décision ne sera pas qualifiée de la sorte, une forme d’union fiscale européenne se mettra en place. «Bruxelles définira par exemple les taux d’imposition», selon l’expert.

Le scénario principal de Saxo Bank est légèrement inférieur au consensus des analystes, avec une croissance très modérée.

Pour lire les prédictions complètes (en anglais) de Saxo Bank pour 2011, cliquez ici
Pour lire les prédictions de 2010 (en anglais), cliquez ici.

Par Emmanuel Garessus, Zurich/Le Temps dec10+crack en actions/echo dec10

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Prévisions et scénarios de Roubini

Cela faisait quelques semaines que l’économiste Nouriel Roubini avait disparu des écrans radars médiatiques. Les fans absolus de « Mr Doom » devaient se contenter de le suivre à la trace à travers le monde grâce à ses tweets.

Car celui qui a prédit l’effondrement de l’immobilier américain voyage beaucoup. Il tient des conférences aux quatre coins de la planète avec des escales en Irlande et en Grèce où des responsables politiques ont sollicité ses conseils.

Le voilà aujourd’hui de retour avec une interview accordée au Monde où il expose ses vues sur la zone euro. Il a également livré ses prévisions économiques pour 2011 résumées dans The Telegraph.  

A propos de l’euro, il évoque trois scénarios possibles :

Le premier, idéal, serait que l’aide apportée par le Fonds européen de stabilité parvienne à résoudre les problèmes et à calmer les marchés.

Le deuxième est celui d’une intégration fiscale plus approfondie  au sein de la zone afin de résoudre structurellement les problèmes.

Le troisième est celui d’une restructuration des dettes souveraines de pays en difficulté. Avec, à la clé, un risque d’éclatement de la zone euro.
Il estime d’ailleurs que tant qu’à restructurer la dette, autant le faire tout de suite. Cela « peut être, à bien des égards, une meilleure solution pour alléger la charge de certains pays. »

Enfin, appartenir à la zone euro ne facilite pas les choses quant il s’agit de sortir de la crise.

Comparons la situation de l’Irlande avec celle de l’Islande, par exemple. L’Islande a pu dévaluer sa monnaie, gommer une partie de ses dettes. Deux ans après la crise, la croissance repart. L’Irlande, elle, est en train de régler son problème de solvabilité mais la croissance ne rebondira pas aussi vite.
Voici, en vrac, ses prévisions de croissance pour 2011.

–>Près de 4% de hausse pour l’économie globale.

–>Ensemble, la Chine, l’Inde et le Brésil afficheront une croissance de 6,3%, soit trois fois plus que les économies développées.

–>Parmi celles-ci, les USA seront les plus performants (+2,7%) suivis par l’Allemagne (+2,2%) et le Royaume-Uni (+1,7%).

–>Quant à la Chine, Roubini prédit une croissance de 8,7% contre une prévision de 10% pour l’année qui s’achève.

Stéphane Wuille/ crack en actions/echo dec10

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Six gourous se prononcent sur 2011

" Il est possible que les Bourses replongent au niveau de mars 2009. Les taux zéro et l’achat d’obligations par la Réserve fédérale masquent la crise immobilière, celle du crédit et celle des prêts souverains et retardent l’inévitable. " 

- Eric Sprott, président et chef des investissements, Sprott Asset Management. Il dit avoir investi 90 % de sa fortune personnelle dans les métaux précieux, et dormir tranquille. 

" Un retour vers les actions par les investisseurs pourrait bien être déclenché lorsque la Réserve fédérale donnera des indices à propos de sa stratégie de sortie de crise et de renormalisation des taux. " 

- Vincent Delisle, économiste et stratège en chef, Scotia Capitaux. Il prévoit que l’indice S&P 500 restera volatil et vivotera entre 1125 et 1325, en 2011.

 " La reprise de l’emploi poussera le S&P 500 américain à la hausse de 12 % en 2011. Toutefois, les marchés émergents fourniront encore de meilleurs gains, car ils bénéficieront d’afflux de capitaux. " 

- Pierre Lapointe, stratège mondial, Brockhouse Cooper. Il s’attend à ce que les investisseurs mondiaux passent des obligations aux actions en 2011. 

" La relance économique et la progression d’encore 7 % des bénéfices des entreprises américaines propulseront l’indice S&P 500 de 28 % l’an prochain. "

- Byron Wien, vice-président du conseil, Blackstone Advisory Services. Il suggère aux investisseurs de consacrer 10 % de leur portefeuille aux titres de multinationales telles que Coca-Cola ou General Electric. 

" Les problèmes de dette ne sont pas réglés. Ils pourraient surgir d’une banque, d’une nouvelle crise souveraine ou d’un marché immobilier et revenir hanter les Bourses à tout moment. " 

- Bob Doll, stratège en chef, actions, BlackRock. Il estime néanmoins que les actions américaines sont attrayantes et prévoit un gain de 11 % du S&P 500 en 2011. 

" Pour 2011, nos placements préférés aux États-Unis sont six secteurs moins tributaires de l’activité économique : les services publics, les pipelines, les pétrolières, les pharma-ceutiques, les producteurs d’aliments et les épiciers. " 

- David Rosenberg, économiste en chef, Gluskin Sheff + Associates. Dans un contexte de croissance lente, il croit que les titres versant des dividendes sont le meilleur choix pour les investisseurs. 

-William André Nadeau , gestionnaire de portefeuille , orientation finance  

Les perturbations 

L’histoire économique nous enseigne qu’il y a des surprises en permanence qui viennent perturber les scénarios des prévisions, qu’elles soient positives ou négatives. 

Le plus difficile pour les stratèges et économistes est de mesurer l’impact des contagions systémiques de panique ou d’euphorie des investisseurs. Selon les études que nous avons menées, la gestion économique directionnelle et tactique a permis de bénéficier de ces tendances. 

Les facteurs négatifs à surveiller en ce début 2011 

●     Décélération de la  croissance économique américaine

●     Aggravation du déficit budgétaire américain

●     Augmentation trop rapide des taux des obligations gouvernementales

●     Perte de confiance importante envers les obligation d’États de pays importants comme l’Éspagne

●     Spéculation excessive sur les matières premières et l’or

●     Les nouvelles influences que l’on ne connaît pas

●     Correction boursière de plus de 10% 

EN BANDE SON :

1 reply »

  1. Du fait de la réduction de son déficit budgétaire et des rachats de dette effectués cette année, l’Agence France Trésor (AFT), qui gère la dette de l’Etat, a annoncé mardi qu’elle émettra moins l’an prochain.

    Après 188 milliards d’euros de dettes à moyen et long termes en 2010 (nettes des rachats de dette), l’AFT placera 184 milliards d’euros en 2011, soit 2 milliards de moins qu’initialement annoncé le 29 septembre dernier.

    Ce programme est inférieur à celui de l’Allemagne, qui a annoncé la semaine dernière un montant d’émissions d’environ 195 milliards d’euros.

    http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20101221trib000585206/la-france-fera-un-peu-moins-appel-au-marche-en-2011-pour-financer-sa-dette.html

    En 2011, combien de milliards d’euros vont devoir emprunter les 10 Etats européens les plus importants ?

    – L’Italie va devoir emprunter 205 milliards d’euros.
    – L’Allemagne va devoir emprunter 195 milliards d’euros.
    – La France va devoir emprunter 184 milliards d’euros.
    – L’Espagne va devoir emprunter 95 milliards d’euros.
    – Les Pays-Bas vont devoir emprunter 52 milliards d’euros.
    – La Belgique va devoir emprunter 36 milliards d’euros.
    – L’Irlande va devoir emprunter 24 milliards d’euros.
    – Le Portugal va devoir emprunter 17 milliards d’euros.
    – L’Autriche va devoir emprunter 17 milliards d’euros.
    – La Finlande va devoir emprunter 15 milliards d’euros.

    Total : en 2011, ces dix Etats devront emprunter 840 milliards d’euros.

    Et en 2012 ?

    « En 2012, le cap symbolique des 1.000 milliards d’euros d’émissions souveraines devrait être franchi en hausse pour la première fois depuis la création de la monnaie unique. D’où la préoccupation des responsables européens de voir ressurgir d’autres fortes crises de financement des Etats dans les années qui viennent. »

    http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0201013260201-des-obligations-a-maturite-plus-longue-pour-eviter-les-goulets-d-etranglement.htm

    Nous sommes prévenus.

    En 2011 et en 2012, ce sera la guerre des financements.

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