L’Inquiétante montée des cours du cuivre
L’ Inquiétante montée des cours du cuivre

Il y a de plus en plus de demande pour du cuivre sur le marché des commodités. FNB, investisseurs souhaitant se couvrir contre certains risques et pays consommateurs se côtoient maintenant sur un marché où la production est en baisse.
Selon un article publié dans le Globe and Mail de mercredi, le prix de cuivre est en pleine hausse et a récemment atteint le sommet de 4,09$ la livre sur le London Metal Exchange. Certains analystes prévoient qu’il dépassera les 5,00$ la livre d’ici l’année prochaine.
JP Morgan a compris la tendance et a acheté, au nom de ses clients, rien de moins que 50% des réserves de cuivre londoniennes. La banque américaine souhaite également lancer prochainement un fonds négocié en bourse (FNB) spécialisé dans le cuivre.

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Europe/Fortes tensions sur les obligations allemandes
Europe/Fortes tensions sur les obligations allemandes

Le taux du Bund allemand à 10 ans est passé hier au-dessus des 3 % pour la première fois depuis sept mois. “Nous sommes en plein krach obligataire, estime Frank Vranken, stratégiste chez BNP Paribas Fortis Private Banking, dans une note aux investisseurs. Depuis son plancher de 2,10 % en août, le Bund allemand a vu son rendement gagner 90 points de base soit 42 %. Seuls les marchés obligataires baissiers biens connus de 1994 et 1999 ont approché, voire dépassé une telle progression.” En 1999, le rendement du Bund à 10 ans avait décollé de 52 % passant de 3,6 à 5,2 %, rappelle le stratégiste. “Un investisseur qui aurait acheté des bund en août aurait déjà perdu 8 % sur le prix”, précise Frank Vranken qui n’exclut pas une perte supplémentaire de 2 à 4 %, alors que les rendements pourraient encore se tendre de 25 à 50 points de base. Mais la grande différence avec les krachs de 94 et 99 réside évidemment dans le niveau des taux réels qui restent très bas, sous leur moyenne historique depuis 2000.
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Trappe à Dettes /Europe : Nous sommes au coeur de la crise…
Réflexions sur la crise européenne par Guy Wagner

“ How did you go bankrupt ?” Bill asked
Two ways,” Mike said.” Gradually and then suddenly.”
(Ernest Hemingway : The Sun Also Rises)

Après avoir été relégués à l’arrière-plan par l’anticipation d’un nouvel assouplissement de la politique monétaire américaine, les problèmes de la zone euro ont repris le dessus. Voici quelques réflexions à ce sujet :
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Globalisation 2.0 : une vision très attractive par Geert Noels
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Beaucoup de gens ne semblent pas encore bien réaliser que les divers problèmes auxquels l’économie mondiale est confrontée aujourd’hui, sont liés. Il existe des rapports étroits entre la crise financière, les difficultés économiques – la lutte pour des emplois à l’échelle mondiale – et les problèmes écologiques.

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Une guerre sur les Dépots des Banques ?
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Les banques françaises s’apprêtent à se livrer une concurrence féroce pour conquérir des dépôts bancaires dans la perspective des nouvelles normes Bâle III et d’une évolution de la fiscalité de l’épargne dans l’Hexagone, notamment sur l’assurance-vie.
Les règles prudentielles que prépare le comité de Bâle vont en effet contraindre les banques dans les prochaines années à améliorer leur ratio de liquidités, en les poussant à augmenter leur base de dépôts bancaires pour continuer à accorder des crédits.
“Les dépôts représentent (…) le nerf de la guerre, surtout compte tenu des contraintes de liquidités et des ratios réglementaires qui vont entrer en vigueur dans les années qui viennent”, a déclaré Laurent Goutard, directeur délégué de la banque de détail en France de la Société Générale, lors d’une conférence de presse.
“Le risque de guerre des dépôts n’est pas nul”, a aussi fait savoir Jean-François Sammarcelli, directeur général délégué de la SocGen. “Est-ce qu’il y a un risque? Oui. Est-ce qu’il y a une inquiétude? Pas encore”, a-t-il encore dit.
Dans le cadre de ses objectifs à horizon 2015, la Société Générale ambitionne de conquérir deux millions de nouveaux clients particuliers en France et de gagner 1% de parts de marché sur la clientèle entreprise.
“Je pense qu’il y a un risque de guerre des dépôts partout. C’est déjà en cours en Espagne, en Grande-Bretagne. On commence à voir le phénomène en Italie”, souligne Antonio Guglielmi, analyste financier chez Mediobanca. “Pourquoi cela n’arriverait-il pas en France?”

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Analyse Technique : Retournement des taux américains en vue en 2011 par Bruno Estier
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Les outils de l’analyse technique sont cette fois appliqués à l’évolution des taux d’intérêts sur les emprunts à dix ans du Trésor. L’indicateur «MACD» annonce un changement de tendance. Un autre indicateur pourrait signaler ces prochaines semaines le début d’une hausse l’an prochain…

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Brèves de trottoirs du 5 dec 10….en bord de route de la grande finance…
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Il est parfois bon de s’arrèter sur les bas cotés…

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Oui, il faut avoir peur des bulles immobilières par Jean Pierre Petit
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Image: Michael David White
Les bulles immobilières sont-elles néfastes ? Oui, sans l’ombre d’un doute. D’abord, parce que l’éclatement des bulles immobilières crée des récessions plus longues et douloureuses que celui d’autres bulles, par exemple boursières, ce que plusieurs études du Fonds monétaire international (FMI), menées dans de nombreux pays depuis l’après-guerre, montrent clairement. Elles fragilisent le système bancaire, dont la liquidité et la solvabilité sont atteintes, mais aussi les ménages, qui se retrouvent endettés pour avoir financé des actifs surévalués. Certes, la crise actuelle n’est pas la conséquence de la seule bulle immobilière, car la financiarisation du logement avait atteint un tel point de sophistication et d’opacité aux Etats-Unis qu’elle a accentué le choc. Mais l’origine fut bien la bulle immobilière.
Les Français adorent la pierre: 57% d’entre eux sont propriétaires et, selon un sondage OpinionWay réalisé en août dernier pour la société A Vendre A Louer, 61% des locataires aspirent à le devenir. Sans parler des investisseurs, qui constituent près d’un quart des 850.000 transactions annuelles (source challenge)


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La Bulle en Chine et sur le reste des émergents par Albert Edwards
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”Dans le contexte actuel de turbulences dans la zone euro, le sentiment à l’égard des pays émergents et des matières premières reste solide. Une fois encore, les investisseurs considèrent la Chine comme le seul investissement qui vaille”, note Albert Edwards de Société Générale Cross Asset Research. L’analyste affirme rester convaincu“que nous sommes en train d’assister à la formation d’une bulle d’une ampleur sans précédent qui, en éclatant, prendra les investisseurs de cours comme ce fut le cas en Asie dans le milieu des années 1990″.

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Les investisseurs rêvent encore mais TINA n’a plus 20 ans par Geert Noels
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Ah, les Eighties ! Quand ils entendent ce mot, mes enfants savent quelle heure il est. C’est le moment où je règle l’iPod pour débarquer au beau milieu de U2, Dire Straits, Human League, Supertramp ou Tears For Fears. Je prends alors plaisir à leur expliquer que Michael Stipe, du groupe REM, avait à l’époque une chevelure luxuriante et qu’il y avait aussi la pulpeuse Tina Turner ; oui, oui, la bobonne qui se trémousse encore aujourd’hui en ondulant des hanches.

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Le déni de la crise de la dette européenne par Dylan Grice/SG
Le déni de la crise de la dette européenne par Dylan Grice/ SG
”Les commentaires rassurants des différents responsables politiques de la zone euro suggèrent que la crise de l’euro ne fait que commencer. Seul un assouplissement quantitatif de type anglo-saxon permettrait d’empêcher la dissolution de l’euro. Une telle solution, aux antipodes de la vision germanique, ne sera adoptée que lorsque la mesure des problèmes liés à la devise européenne aura été prise. A l’heure actuelle, le déni persiste”, écrit Dylan Grice de Société Générale Cross Asset Research.
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10/12/2010 Publié par The Wolf | Agences de Notation, Barron's, Behaviorisme et Finance Comportementale, Commentaire de Marché, Echo, Europe, Gestion du risque, Titrisation, Produits Structurés, Fonds à formules...., L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Marché Obligataire, Trappe à Dettes | Dylan Grice, Geert Noels | Laisser un commentaire