le blog a lupus…un regard hagard sur l'écocomics et ses finances….

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Indice de confiance des investisseurs institutionnels State Street Fev10 : Du Rififi chez les Zinzins

Indice de confiance des investisseurs institutionnels State Street Fev10 :  Du Rififi chez les Zinzins

ZULU

L’Indice de confiance des investisseurs baisse de 100,8 à 91,6 points en février 

ALAMO

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25/02/2011 Publié par | Formation a la gestion de portefeuille, Indicateur des Marchés, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Trappe à Dettes | Laisser un commentaire

L’immigration influence 10 fois plus l’immobilier que l’emploi par Emmanuel Garessus

L’immigration influence 10 fois plus l’immobilier que l’emploi par Emmanuel Garessus

Mary Meeker on immigration

Le problème majeur de l’immigration n’est nullement lié à ses effets sur l’emploi de la main- d’œuvre indigène. Est-il d’ailleurs économique? Plutôt que de liposucer la rhétorique pro ou anti- immigration, un diagnostic approfondi et une bonne dose d’esprit critique seraient les bienvenus…

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25/02/2011 Publié par | Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Behaviorisme et Finance Comportementale, Emploi, formation, qualification, salaire, Etats-Unis, Europe, Immobilier, Innovation Technologique, scientifique ou financière, Le Temps, Libéralisme, Suisse | , | Laisser un commentaire

Une couverture contre l’inflation : Les maîtres du “pricing power” profitent de l’inflation

Une couverture contre l’inflation :  Les maîtres du “pricing power” profitent de l’inflation

La thématique du “pricing power” est remise au goût du jour. Certaines marques sont maîtres dans cet exercices: Hermes, BMW, Louis Vuitton, Danone… et Solvay.

A présent que l’inflation ressort ses griffes, la question du “pricing power” taraude à nouveau les investisseurs. Cette thématique qui à trait à la capacité d’une entreprise à augmenter ses prix de ventes est redevenue à la mode sur les marchés d’actions.

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24/02/2011 Publié par | Agefi, Art de la guerre monétaire et économique, Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Echo, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Suisse | | Laisser un commentaire

Les causes économiques et sociales du printemps arabe par Emmanuel Garessus

Les causes économiques et sociales du printemps arabe par Emmanuel Garessus

Soif de liberté, colère de la jeunesse contre les dictatures relayée par les réseaux sociaux, opposition musulmane à des régimes séculaires, les causes de cette révolution sont nombreuses, mais les facteurs économiques ne peuvent être ignorés…..

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24/02/2011 Publié par | Droit, propriété, propriété intellectuelle, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Le Temps, Les Vertus du Capitalisme, Libéralisme | , | Laisser un commentaire

Le Graphique du Jour : La formidable poussée des Matières Premières sur 6 mois

Le Graphique du Jour : La formidable poussée des Matières Premières sur  6 mois 

110218commods 

Sauf pour le gaz naturel, les produits les plus importants et les groupes de produits sont tous en forte hausse au cours des 6-8 derniers mois. . Le Graph ci-dessus montre sept importants indices liés aux matières premières et les  ETF obligataires sur 20 ans (TLT). Cinq principaux groupes de produits sont  représentés . Le DJ-UBS Commodity Index ($ DJAIGT) représente l’ensemble des produits et le DJ-UBS pétrole indice représente les segments liés au  pétrole (brut, essence, mazout).

 Ce que l’on appelle les ”softs” et l’agriculture ouvrent la marche.  

Les Softs sont composés du sucre, du  café et du coton. L’agriculture est composée par  le maïs, le soja, le blé, le sucre, l’huile de soja, le café et le coton. Le message est clair. Les prix des produits agricoles de base sont à la hausse et progressent rapidement. Le DJ-UBS Softs Index (DJASO $) a presque doublé, tandis que le DJ-UBS Agriculture Index ($ DJUSAAG) est en hausse de plus de 65%. Ces gains importants seront presque certainement répercutés dans les prix de détail, ce qui sera inflationniste. Ceci est une des conséquence directes de la politique débridée d’expansion monétaire de Bernanke… 

source stockcharts fev11

24/02/2011 Publié par | Le Graphique du Jour, Matières Premières | Laisser un commentaire

Analyse Marché du Jour : Une correction des actifs risqués à attendre par A. Edwards

Analyse Marché du Jour : Une correction des actifs risqués à attendre par A. Edwards

Selon la nouvelle pensée collective, l’économie chinoise ne s’effondrera pas comme celle des Etats-Unis en 2008. La Grande Modération, qui caractérise l’environnement économique chinois, dure depuis si longtemps que l’opinion générale s’attend à ce qu’elle se poursuive jusque dans un futur indéfini. Dans les marchés développés, malgré les deux chutes massives du marché boursier en dix ans, le deuxième épisode d’assouplissement quantitatif a porté l’optimisme des analystes à de nouveaux plus-hauts records”, note Albert Edwards de SG Cross Asset Research.

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24/02/2011 Publié par | Chinamerica, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Formation a la gestion de portefeuille, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Pays Emergents | | Laisser un commentaire

La Reflexion du Jour : Moins de pétrole dans la croissance par Nicolette de Jonquaire

La Reflexion du Jour : Moins de pétrole dans la croissance par Nicolette de Jonquaire

La théorie voulait autrefois qu’une hausse de dix dollars du cours du pétrole réduise la croissance mondiale de moitié. Si c’était encore le cas, nous serions déjà au plus profond d’une dépression sans précédent. Les temps ont apparemment changé depuis 1973, date à laquelle un embargo pétrolier pouvait mettre le monde à genoux.

L’élasticité de la croissance par rapport aux variations des cours a diminué sensiblement. Le pétrole occupe moins de place dans le panier énergétique. Il en représentait plus de 46% en 1973, moins de 34% en 2008. On ne s’étonnera pas que ce soit les pays de l’OCDE qui s’en soient le mieux affranchis avec une réduction de plus de 15%.

Les gouvernements des pays développés, membres de l’Agence internationale de l’Energie (AIE), ont accumulé des réserves. Les stocks s’élèvent à 1,6 milliard de barils, dont la moitié aux Etats-Unis. Suffisamment pour fournir  4 millions de barils par jour pendant un an.

Les sources d’approvisionnement se sont largement diversifiées, du Dakota à la Russie, de l’Alaska à l’Angola. L’origine géologique s’est elle aussi élargie. Les sables du Canada et les schistes de Thaïlande deviennent rentables dès que le prix atteint 85 dollars.

Les entreprises ont appris à se couvrir. Comme le groupe  Lufthansa, protégé dès que le prix du baril dépasse les 88 dollars.

La volonté politique de l’OPEP a  changé. L’Arabie Saoudite s’oppose à la réduction des quotas visant à faire monter les prix. En 2008 déjà, les Saoudiens avaient refusé de se plier au vote de l’organisation limitant la production. Aujourd’hui, leur point de vue est suivi par tous. Le gouverneur de l’OPEP déclarait hier que l’organisation fournissait plus de pétrole que nécessaire.

La part de la consommation d’énergie dans le PNB mondial est de 7,9% et l’autonomisation vis-à-vis du pétrole est loin d’être absolue. La demande estimée de cette année sera légèrement supérieure à la production actuelle, mais les prévisions de prix moyens demeurent inférieures à 90 dollars le baril. En dessous du seuil critique pour la croissance de 115 dollars. Sauf pour quelques économies vulnérables comme la Turquie ou l’Inde.

La capacité de l’OPEP de contrôler les prix n’est plus ce qu’elle était. Sa volonté non plus.  De ce point de vue-là, les prévisions sur la croissance mondiale peuvent rester inchangées.

source Agefi fev11

24/02/2011 Publié par | Agefi, Matières Premières, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires | Laisser un commentaire

Fed: Thomas Hoenig appelle à casser les plus grandes banques

Fed: Thomas Hoenig appelle à casser les plus grandes banques

Les plus grandes banques continuent de représenter «le plus grand risque qui soit» pour l’économie américaine et doivent par conséquent être démantelées, a déclaré un des dirigeants de la banque centrale des Etats-Unis (Fed), Thomas Hoenig

«Nous devons casser les plus grandes banques [...] et réduire considérablement l’envergure de ces institutions qui sont aujourd’hui plus puissantes et présentent une menace plus forte pour notre système capitaliste qu’avant la crise», a déclaré M. Hoenig.

 «L’existence d’institutions financières jugées trop grosses pour pouvoir être laissées faire faillite représente le plus grand risque qui soit pour l’économie des Etats-Unis», a ajouté M. Hoenig.

«Les incitations à prendre des risques n’ont pas changé après la crise, et, du point de vue de la réglementation, les facteurs de déclenchement de la crise sont toujours là», a-t-il ajouté, appelant comme il l’avait déjà fait par le passé à «rendre les plus grandes institutions financières plus gérables, plus concurrentielles et plus responsables».

 M. Hoenig faisait là référence aux plus grands établissements financiers américains, qui ont presque tous pris des risques insensés pendant la bulle immobilière avant d’être renfloués à coups de dizaines de milliards de dollars d’argent public lors de la panique financière de 2008.

EN LIEN : http://auxinfosdunain.blogspot.com/2011/02/les-faucons-se-rebellent-de-peur-de.html

24/02/2011 Publié par | Etats-Unis, Gestion du risque, Titrisation, Produits Structurés, Fonds à formules...., Les Vertus du Capitalisme, Mon Banquier est Central | Laisser un commentaire

USA : Les faillites bancaires toujours en progression

USA : Les faillites bancaires toujours en progression

 La FDIC a indiqué qu’elle avait au 31 décembre 884 banques sur la liste des établissements à problème Contre 860 au 30 septembre .

Le nombre de banques en difficulté aux Etats-Unis a encore grimpé au quatrième trimestre pour atteindre 884, soit une hausse de près de 3% en trois mois, selon des chiffres publiés mercredi par l’agence fédérale de garantie des dépôts, la FDIC.

La FDIC a indiqué dans un communiqué qu’elle avait au 31 décembre 884 banques sur la liste des établissements à problème, contre 860 au 30 septembre. Cela représente 11,5% des banques et caisses d’épargne du pays.

En provoquant faillites et rachats, la crise financière a accéléré la baisse du nombre de banques aux Etats-Unis, un pays qui s’enorgueillit de son maillage d’établissements de proximité. Il compte moins de 7700 établissements aujourd’hui, contre plus de 8500 en 2007, et quelque 9900 en 2000.

En 2010, 157 établissements ont fait faillite, soit le nombre le plus élevé depuis 1992. En 2009, ce total avait été de 148.

La FDIC garantit les 250.000 premiers dollars de chaque épargnant, au cas où les autorités de régulation doivent fermer une banque et ne trouvent pas de repreneur. Elle en trouve dans la plupart des cas en débarrassant les établissements de leurs actifs les plus problèmatiques.

La multiplication des faillites a pesé lourdement sur ses finances, et pour le sixième trimestre consécutif, la balance du fonds assurant les épargnants est restée négative, de 7,4 milliards de dollars, en tenant compte d’une réserve en anticipation des pertes se montant à 17,7 milliards de dollars.

La FDIC prévoit qu’elle redevienne positive «en 2011», sans plus de précisions.

Les chiffres montrent que, dans l’ensemble, la santé financière du secteur bancaire a continué de s’améliorer au quatrième trimestre. Les bénéfices nets ont atteint un total de 21,7 milliards de dollars, contre une perte nette de 1,8 milliard de dollars un an auparavant.


SOURCES GRAPHIQUES ET REMERCIEMENTS LE BLOG AUX INFOS DU NAIN

24/02/2011 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Banque Pratique, Etats-Unis, Mon Banquier est Central | Laisser un commentaire

Une nouvelle crise économique US en 2011? Par Georges Ugeux

Une nouvelle crise économique US en 2011?  Par Georges Ugeux

LE BLOG DE GEORGES UGEUX : Démystifier la Finance

24/02/2011 Publié par | Commentaire de Marché, Etats-Unis | | Laisser un commentaire

Finances Comportementales : La neuro économie explique la manipulation financière

Finances Comportementales : La neuro économie explique la manipulation financière

Une bonne connaissance du rôle des émotions dans la décision économique peut entrainer des influences honnêtes ou à des manipulations malhonnêtes.

Un investisseur capable de gérer ses émotions dans les décisions financières peut  entraîner les autres en les encourageant à acheter tel titre plutôt que les autres. Il  peut avancer une série d’arguments personnels ou externes pour inciter à l’achat d’une valeur. Ainsi il provoque un mouvement qui aura du succès s’il y a un effet d’entraînement.

 Bernard Madoff a bien maîtrisé et manipulé les émotions de ses clients. Parmi ses arguments de vente, il se donnait la possibilité de refuser des clients favorisant un effet de rareté. Il a développé un réseau de clients prestigieux. Par effet d’entraînement, les nouveaux clients désiraient faire parti de ce prestigieux clan d’investisseurs, écartant des facteurs rationnels et élémentaires de vérification.

 Le cas d’Earl Jones est éloquent : il devenait un ami de chacune des familles. Ces deux exemples résument bien certaines façons dont usent les manipulateurs pour arrivent à leur fin.

D’un autre coté, bien connaître l’impact de l’émotion en finance permet aux investisseurs de mieux comprendre leur comportement, afin de résister à des gestes néfastes, et détecter les manipulateurs, les paniques et les périodes d’euphorie. La personne sondera les raisons de ses décisions et vérifiera si son processus de décision financière est le fruit de ses émotions ou de sa raison.

Le Marketing est une science d’incitation qui capte les émotions des consommateurs pour les diriger vers une décision d’achat.

Personnellement, j’ai appris avec l’observation, l’expérience et la maturité à bien isoler dans mes décisions celles qui proviennent d’une pulsion émotive ou rationnelle.

Rien de mieux que de laisser reposer les attentes d’une décision, pour laisser reposer l’émotion et d’attendre que le rationnel soit fort lors de la prise de décision. C’est totalement indispensable dans le monde du placement.

William André Nadeau Gestionnaire de portefeuille fev11

23/02/2011 Publié par | Behaviorisme et Finance Comportementale, Les Vices du Capitalisme | | Laisser un commentaire

De la démocratie en Egypte par Martin Wolf

De la démocratie en Egypte par Martin Wolf

Le projet “Polity IV” mené par le Center for Systemic Peace de l’université George Mason (Virginie, Etats-Unis) a pour but d’analyser tous les régimes politiques depuis le début du XIXe siècle.

En 2009, 92 des 162 pays étudiés étaient des démocraties, tandis que 23 seulement étaient des autocraties – on en dénombrait encore 89 en 1977. Hélas, 47 autres pays étaient des “anocraties” – il s’agit d’Etats fragiles mêlant des éléments de démocratie et des aspects autocratiques.

Il n’en reste pas moins que, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, le monde est majoritairement démocratique.

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23/02/2011 Publié par | Droit, propriété, propriété intellectuelle, Le Monde, Project Syndicate, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires | | Laisser un commentaire

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