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Gestion de portefeuille : La gestion directionnelle n’est pas efficace pour le day trading

Gestion de portefeuille : La gestion directionnelle n’est pas efficace pour le day trading

En raison des coûts des transactions et de la faiblesse des tendances, un investisseur directionnel s’attarde plus sur les périodes allant de 5 jours à 9 mois.

Pour qu’une tendance soit confirmée, il doit s’écouler un minimum de temps sinon la tendance est trop fragile.

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18/04/2011 Publié par | Analyse Technique, Formation a la gestion de portefeuille, Indicateur des Marchés, Marchés Financiers et Boursiers Actions | | Poster un commentaire

Le turnover appliqué aux banquiers centraux par Andréas Höfert

Le turnover appliqué aux banquiers centraux par Andréas Höfert

TD

Si Ben Bernanke se retrouvait à la tête de la BCE et Jean-Claude Trichet aux commandes de la Fed?

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18/04/2011 Publié par | Agefi Suisse, Art de la guerre monétaire et économique, Etats-Unis, Europe, Immobilier, Mon Banquier est Central | Poster un commentaire

Les scénarios pour l’après-QE2

Les scénarios pour l’après-QE2 par Roy Damary

MUL

 Le Royaume-Uni a suivi les Etats-Unis dans la même impasse économique. Mais son gouvernement a décidé d’en sortir par des mesures d’austérité.

L’argument selon lequel les Etats-Unis maîtrisent l’inflation se développe comme suit:

 la hausse des matières premières et la faiblesse du dollar sont des phénomènes passagers;

 ils agissent comme un impôt sur les consommateurs;

 et n’ont pas d’incidence sur les salaires;

 les coûts de l’alimentation et de l’énergie sont exclus des données officielles;

donc le spectre dans son ensemble n’est pas à craindre.

A défaut de nous rassurer, ces justifications nous rappellent qu’il y a toujours deux angles sous lesquels le marché examine les faits et que celui développé plus haut est celui que la Fed partage précisément.

 Nous remettons en question le bien-fondé d’exclure l’énergie et l’alimentation des composantes d’inflation. Comment ne pas soupçonner cet artifice d’être la justification d’une dépendance  malsaine à la planche à billets et ne pas relever qu’il permet ainsi d’éluder une partie du problème?

Même le FMI, dont ce n’est pas souvent la posture,  est entré dans la danse en critiquant l’Amérique pour la gestion totalement aléatoire de son déficit; à l’instar d’autres membres du G20 (Japon mis à part), elle s’est engagée à le réduire de moitié d’ici 2013. Mais même en tenant compte du budget récemment voté, le pays est bien loin de l’objectif. De plus, la menace de voir le Gouvernement Fédéral cesser de payer ses fonctionnaires (différée in extremis par le compromis budgétaire), ne manquera pas de se préciser dans les semaines à venir lorsque la dette fédérale atteindra le plafond autorisé.

Nous continuons de croire que les grands axes de l’évolution future se dessineront en juin prochain  avec la fin du second assouplissement quantitatif (QE2) et imaginons deux scénarios possibles:

l Une augmentation des taux d’intérêt à long terme, qui infligerait un sérieux revers à la reprise et verrait le niveau de vie américain baisser considérablement. Un genre « d’austérité imposée par les forces du marché « que nous avions anticipé il y a quelques mois, par opposition à «l’austérité par choix politique» du Royaume-Uni.

l Les autorités américaines appréhendent l’impact que pourrait avoir des taux d’intérêt plus élevés sur leur reprise et la Fed remet le couvert par un supplément de QE(3). Cela reviendrait à s’enfoncer plus avant dans l’impasse économique où le pays s’égare depuis de nombreuses années. A force de dépenser plus qu’on ne gagne, le mur se rapproche et son contact sera d’autant plus douloureux.

Le premier scénario est sans doute le plus lucide, mais les considérations politiques et électorales rendent le second beaucoup plus probable. On peut aussi se laisser bercer par l’illusion que la traction d’une reprise nous tirera hors de l’ornière… ce qui relève pour une bonne part du fantasme.

Le Royaume-Uni offre une comparaison intéressante avec les Etats-Unis, notamment parce qu’il les a suivis dans la même impasse économique, mais son gouvernement de coalition a décidé d’en sortir par des mesures d’austérité. La Livre est faible mais pas plus que le dollar et l’inflation est à 4% (le double de l’objectif) et deux fois celle des Etats-Unis (pour peu que les données officielles américaines demeurent crédibles). Mervyn King reporte la hausse des taux d’intérêt à la seconde moitié de l’année, la raison donnée étant que la reprise ne pourrait la supporter. Ajoutons-y notre grain de sel (ou de sable dans cette belle mécanique), en y décelant un moyen bien pratique de gommer l’endettement gouvernemental.

On se passionne déjà pour l’épilogue de ces deux synopsis,  fondamentalement opposés sur la façon d’aborder les séquelles de la prodigalité passée et enfin, pour celui de l’UE qui tente de sauver la Grèce, l’Irlande et au Portugal, sans ménager le suspens.

Roy Damary bridport Investor Services, www.bridport.ch

18/04/2011 Publié par | Agefi Suisse, Commentaire de Marché, Etats-Unis, Mon Banquier est Central, Trappe à Dettes | | Poster un commentaire

Des freins possibles à l’or sur la voie de son «juste prix»?

Des freins possibles à l’or sur la voie de son «juste prix»?

Par Pierre Leconte, président du Forum monétaire de Genève, gérant de fortune chez Fuchs & Associés Finance (Suisse) SA et du Fuchs Precious Metals Fund

Les prix nominaux de l’or et de l’argent-métal devraient avoir déjà atteint au moins 2550 dollars respectivement 150 dollars l’once, pour tenir compte de la chute du dollar US, de la hausse de l’inflation et de l’accroissement de la quantité d’émission monétaire ex nihilo…

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18/04/2011 Publié par | Changes et Devises, Gold et Métaux Précieux, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Le Temps, Mon Banquier est Central | | Poster un commentaire

Métaux Précieux : Quand l’argent fait de l’ombre à l’or

Métaux Précieux : Quand l’argent fait de l’ombre à l’or

Jamais les Monnaies Nationales n’ont vendu autant de pièces en argent. Le phénomène, qui ne cesse de s’amplifier depuis plusieurs trimestres, est à ce point manifeste que certaines ventes ont dû être rationnées.

chart of the day, silver coins, march 2011

Outre-Atlantique, les achats d’Eagle, qui historiquement représentent près de 30 % du marché des pièces d’argent, ont presque sextuplé. Elles pourraient même, selon les observateurs, atteindre le cap des 60 millions d’onces cette année, alors qu’entre janvier 1987 et janvier 2008 elles n’ont que rarement dépassé le cap des 10 millions d’onces. Au niveau global, elles pourraient s’établir au-dessus des 200 millions d’onces (le double de 2010) et représenter près de 20 % du marché de l’argent.

  

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18/04/2011 Publié par | Changes et Devises, Douce France, Echo, Gold et Métaux Précieux, La Tribune, Matières Premières | 2 Commentaires

Risque Nucleaire/Japon : Peur à long terme autour de Fukushima

Risque Nucleaire/Japon : Peur à long terme autour de Fukushima

L’opérateur de la centrale nucléaire affirme avoir besoin de neuf mois pour refroidir les réacteurs endommagés. La population évacuée, pendant ce temps, ne pourra pas réintégrer la zone d’exclusion

Arrivée dimanche à Tokyo en provenance de Corée du Sud, la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a obtenu un début de réponse à la peur diffuse toujours ressentie par les pays voisins de l’Archipel, surtout depuis le versement d’environ 11 000 tonnes d’eau radioactive dans l’océan opéré le 10 avril au large de Fukushima.

Pour la première fois depuis le tsunami du 11 mars à l’origine du plus grave accident nucléaire de l’histoire depuis la catastrophe de Tchernobyl, la direction de Tepco – la firme propriétaire de la centrale – a en effet annoncé hier son plan pour sortir de la crise. Assorti d’un calendrier: trois mois pour commencer à réduire la radioactivité, et neuf fois au maximum pour refroidir les réacteurs endommagés.

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18/04/2011 Publié par | Asie hors émergents, Le Temps, Matières Premières, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires | Poster un commentaire

   

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