Risque Sanitaire : Les volcans islandais Grimsvötn et Eyjafjöll
Risque Sanitaire : Les volcans islandais Grimsvötn et Eyjafjöll

Source rfi mai11
FMI : L’art de se réinventer ne parvient plus à dissimuler l’inutilité d’une institution obsolète.
Le scepticisme prend le dessus/ FMI : L’art de se réinventer ne parvient plus à dissimuler l’inutilité d’une institution obsolète.

Au-delà d’une course à la succession, les déboires judiciaires de l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) attirent à nouveau l’attention sur une question moins banale: à quoi sert encore cette institution?
A ses débuts, elle était destinée à aider les gouvernements en manque de liquidités à maintenir les taux de change fixes décrétés par les accords de Bretton Woods de 1944. Or, ce système n’existe plus depuis 1971.
Des économistes monétaires éminents, comme Anna Schwartz, Allan Metzler ou Roland Vaubel critiquent depuis longtemps les prémisses le plus souvent erronées qui servent à justifier les interventions du FMI. Le moment semblerait idéal pour envisager d’abolir cette bureaucratie pour le moins anachronique, qui n’a guère connu de résultats positifs tangibles depuis sa reconversion en agence de développement.
«Ses seuls effets ont été la promotion d’une culture de dépendance dans de nombreux pays pauvres, en plus du renforcement de régimes autoritaires», remarque Donald Boudreaux, professeur à l’Université George Mason. Ce n’est pas la première fois qu’une bureaucratie internationale se réinvente pour survivre et étendre ses prérogatives. C’est même un trait caractéristique de la plupart des agences financées par la contrainte: il est très difficile de s’en débarrasser une fois devenues inutiles. Dans le cas de l’euro, le FMI ne fait à nouveau que perpétuer un modèle inefficace et soutenir des politiques publiques qui ont échoué.

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Les anecdotes liées à l’affaire DSK renforceront le dédain du public à l’égard des politiciens et des organisations internationales. Les grandes banques nagent avec le même enthousiasme dans le déni de réalité
L’affaire DSK renforcera le dédain du public à l’égard des politiciens et des organisations internationales qui, tel le FMI, ne cessent d’exiger des moyens supplémentaires pour lancer des programmes d’austérité qui ne font qu’aggraver la situation (Grèce, Irlande, Portugal, Espagne). Mieux vaudrait supprimer le FMI et laisser chaque pays disposer d’une monnaie conforme à son propre «modèle d’affaire». L’arrivée de Christine Lagarde au FMI ne changerait rien à l’institution, elle qui nie depuis un an la réalité d’une crise de l’Eurozone, qui préfère accuser le marché et qui justifie le non-respect des traités par la nécessité politique de faire bloc. Face à ces «élites» qui perdent le sens des réalités, la montée du populisme risque d’être encore longtemps une valeur en hausse.
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Les experts de Merrill Lynch on fait le calcul. Selon eux, si seule la Grèce restructure ses emprunts, les pertes seront «limitées à 63 milliards de dollars». Si l’Irlande et le Portugal suivent, les pertes atteindraient 253 milliards, les établissements allemands en supportant la plus large part. Enfin, si l’Espagne basculait, le total des pertes bancaires atteindrait 543 milliards, dont «plus de 100 milliards pour les établissements de France, d’Allemagne et du Royaume-Uni». Voilà de quoi frémir…
Le Taux à 10 ans sous pression

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Pour Roland Gillet, la brique n’est pas un investissement attractif pour le moment.
Non, l’immobilier n’est pas toujours un placement sans risque, la couverture idéale contre l’inflation ou l’épargne pension optimale. Entre prix et valeur, mensualités des prêts et loyers, droit à un logement décent et droit à la propriété, il y a souvent confusion… Roland Gillet, professeur de finances à la Sorbonne et à l’ULB et expert reconnu au niveau international, a bousculé quelques idées reçues lors d’une conférence organisée par le pôle banque privée de CBC.
Son objectif: mettre en garde les particuliers contre les risques d’indigestion de la brique. Entretien.
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Jeremy Grantham, le créateur et chef stratège de GMO lance un nouvel appel à la prudence aux investisseurs dans la seconde partie de sa lettre semestrielle éditée en mai. Il avait jusqu’ici conseillé de profiter jusqu’en octobre prochain du momentum des marchés des actions alimenté par la politique expansionniste de la Réserve fédérale américaine.
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Une étude sur la croissance et les bénéfices mondiaux accuse un refroidissement global des prises de position sur les marchés .
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L’élection de 2012 prend place à un moment décisif. Surle plan mondial, les révolutions du monde arabo-musulman et la mort d’Oussama ben Laden concluent le cycle historique ouvert par les attentats du 11 septembre, sans enrayer le recul de l’Occident né du grand basculement du capitalisme vers les pays émergents. L’Europe, enfermée dans la crise financière et minée par la divergence de ses économies, est menacée de relégation. Enfin, la France est confrontée à une heure de vérité. Soit elle parvient à libéraliser ses institutions autoritaires et sa régulation étatique, à convertir son modèle de développement tiré par une consommation financée par la dette publique, à briser la spirale du chômage de masse, à réunifier une nation éclatée. Soit elle deviendra une grosse Grèce, promise à un choc économique et financier majeur. De cet enjeu les Français ont clairement conscience. Leur pessimisme s’explique par la compréhension du déclassement du pays et de la profondeur d’une crise qui dure depuis les années 70, cumulée avec l’absence d’issue crédible en raison de la panne des moteurs du changement que furent l’Etat et l’Europe.
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Olivier Delamarche – 24 mai 2011 – BFM Business
Olivier Delamarche – 24 mai 2011 – BFM Business
Retour sur le Japon et la méthode Hara-kiri de mister Bernanke…Le tout soupoudré de dette européenne !!!!
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24/05/2011 Publié par The Wolf | Asie hors émergents, Commentaire de Marché, Europe, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Mon Banquier est Central, Trappe à Dettes | Olivier Delamarche | Laisser un commentaire