Selon la BRI les banques européennes sont très exposées à la dette américaine
Les banques européennes sont très exposées à la dette américaine


Au premier trimestre, les banques de l’UE ont accru de 57% leurs avoirs dans le secteur public états-unien, a indiqué la Banque des règlements internationaux (BRI)
Avec l’intensification progressive du débat sur le niveau d’endettement des Etats-Unis cette année, on aurait pu imaginer que les banques européennes réduisent quelque peu leurs engagements outre-Atlantique. Or, c’est l’inverse qui s’est produit durant les trois premiers mois de cette année, comme l’indiquent les statistiques publiées mardi soir par la Banque des règlements internationaux (BRI).
De janvier à fin mars, les banques européennes ont même augmenté de 57% leur exposition dans le secteur public américain, qui a atteint 752,6 milliards de dollars à fin mars, contre 479,6 milliards à fin décembre.
Leur exposition a aussi légèrement augmenté dans les banques américaines (686 milliards de dollars) mais n’a en revanche que peu varié dans le secteur privé (2189 milliards).
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Du faux semblant au faux fuyant les vraies causes des récentes “turbulences” européennes par The Wolf
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Pour résumer la crise de la zone euro est constituée de trois pressions interdépendantes : la solvabilité budgétaire, la compétitivité extérieure et l’illiquidité du système bancaire (c.-à.-d., des ratios prêts/dépôts bien supérieurs à 100 %). Ce que les dernières mesures des gouvernements européens n’ont pas accompli, et qu’elles ne peuvent probablement pas faire, est d’améliorer la compétitivité extérieure des pays périphériques de la zone euro. Si les mesures prises ont aidé la capacité de ces pays à assurer le service de leur dette, elles n’ont pas pour autant résolu les problèmes plus profonds que sont la compétitivité ou le financement des déficits de la balance des opérations courantes. Pas plus que ces mesures ne rassurent de quelque manière que ce soit sur les futures perspectives de croissance qui demeurent peu encourageantes.
Les deux principaux ingrédients du fardeau de la dette de tout pays sont : l’excédent ou le déficit primaire (la différence entre les recettes fiscales et les dépenses publiques) et le service de la dette (le montant dépensé au titre du paiement des intérêts et du refinancement de la dette).

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Forces Militaires : les BRICS adorent jouer les gros bras
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Dette Publique US : Bush plus dépensier qu’Obama
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source New York Times
Au Regard de l’Histoire face à la dette Républicains comme Démocrates se sont comportés de manière irresponsable

source The Economist

Immobilier US : Recul du marché des maisons neuves
Recul du marché US des maisons neuves
Les ventes de maisons neuves aux Etats-Unis ont baissé pour le deuxième mois consécutif en juin, selon des chiffres publiés mardi par le département du Commerce, dans un marché où règne un calme plat depuis l’automne. En données cvs, ces ventes ont reculé de 1,0% par rapport au mois précédent, après avoir déjà baissé de 0,6% en mai, dans un marché à l’offre très réduite.
Les ventes de juin ont été estimées à 312.000 en rythme annuel en juin. L’estimation des ventes de mai a été revue à la baisse, à 315.000 contre 319.000 dans l’estimation initiale. Ces ventes sont inférieures à celles attendues par les analystes (320.000). Et elles n’ont pas beaucoup décollé par rapport au mois de février (282.000) où elles étaient tombées à leur plus bas niveau dans les annales du ministère, qui remontent à 1963.
Les données brutes donnent une idée du calme du marché: 29.000 maisons neuves ont été vendues en juin, soit autant qu’en mai. Lors du creux de l’activité entre novembre et février, il y en avait eu entre 20.000 et 23.000 par mois.
Stabilisation des prix
Les prix des logements se sont stabilisés en mai aux Etats-Unis après dix mois consécutifs de baisse, selon l’enquête Case-Shiller publiée par Standard and Poor’s. Dans les vingt plus grandes métropoles américaines, les prix de l’immobilier résidentiel n’ont pas bougé par rapport à avril en données corrigées des variations saisonnières, et ont augmenté de 1,0% en données brutes, a indiqué l’agence. En glissement annuel, les prix restent en baisse de 4,5%.
La dernière hausse de cet indice remonte à juin 2010, peu après l’expiration d’un avantage fiscal pour les acheteurs immobiliers.
Les Sénateurs américains avertissent la Chine sur les conséquences d’un conflit en mer de Chine
Les Sénateurs américains avertissent la Chine sur les conséquences d’un conflit en mer de Chine

source Wall Street Journal
“Nous craignons qu ‘une série d’incidents navals, ces derniers mois ait suscité des tensions très vives dans la région”, ont déclaré de manière commune John Kerry, le président démocrate de la commission sénatoriale aux relations étrangères, et John McCain, l’ancien candidat républicain à la présidentielle. «Si des mesures appropriées ne sont pas prises pour calmer la situation, les incidents futurs pourraient dégénérer, compromettre les intérêts nationaux vitaux des États-Unis.” Les sénateurs ont émis l’avertissement dans une lettre, obtenue par le Financial Times, à Dai Bingguo, représentant officiel chinois et ceci dans le cadre d’une préréunion sur la question…
source Financial Times
Chine/ Banques : small is not beautiful
Chine/ Banques : small is not beautiful
Une frénésie de prêts en 2009 et 2010, aux gouvernements locaux, a laissé les banques chinoises gorgées de créances douteuses. Parmi les institutions bancaires , cependant, les grandes banques sont mieux armées pour traverser la tempète à venir…

source Wall Street Journal
Olivier Delamarche – 26 Juillet 2011 – BFM Business
Olivier Delamarche – 26 Juillet 2011 – BFM Business
L’Edito : Atlas serait-il allemand ? Par Bruno Bertez
L’Edito : Atlas serait-il allemand ? Par Bruno Bertez
A la suite d’une guerre, Atlas a été condamné à porter la voûte céleste sur ses épaules. Toute personne qui y verrait une analogie avec la situation du géant allemand ferait preuve de mauvais esprit. Petite parenthèse à titre de distraction et clin d’œil à ceux qui dénigrent l’or : Atlas n’a été exonéré qu’une seule fois de son fardeau, c’est quand il a eu l’autorisation d’aller ramasser des pommes d’or. Tiens, tiens, l’or serait-il important ?

A l’heure où nous écrivons, lundi matin 25 juillet 2011, l’enthousiasme qui a saisi les marchés lors de la conclusion du deuxième plan de sauvetage grec commence à retomber.
Le fait accompli produit ses effets. Le soufflé retombe. La réaction initiale des bourses a été une réaction de soulagement. Ceci a été provoqué par le plan lui-même, par l’exagération de la communication des gouvernements et, il faut bien le dire, par la superficialité des commentaires des médias.
Le plan lui-même méritait un coup de chapeau. Cela est vrai car les mesures qu’il envisage sont supérieures aux attentes des marchés tant en montants de capitaux annoncés qu’en extensions. Le risque de liquidité est écarté temporairement. Peut-être même pour quelques mois.
La communication des gouvernements a été emphatique, elle va de l’exagération à la mauvaise foi, en passant par les contre-sens. On aurait vécu un moment historique, nous serions dans un tournant de l’Histoire, nous assistons à la création d’un véritable Fonds Monétaire Européen, nous avons posé les fondations de la construction d’une nouvelle Europe…

Les titres des médias ont été autant de pousse-au-crime. Influencés par les propagandes des hommes politiques, limitant leurs travaux à la lecture des titres des dépêches d’agences, incapables de comprendre en profondeur les problèmes, les enjeux et les pseudo-solutions, les médias ont donné une image totalement fausse et incomplète de ce qui s’était passé et de ce qui avait été décidé. Ils sont passés à côté de l’essentiel. Ils ont confondu l’arbre et la forêt.
En particulier, ils n’ont pas vu ce qui n’a pas été décidé. Le fait est que le plan européen, pour être crédible et efficace, c’est-à-dire pour être un plan visant à infléchir la réalité et non à modifier les perceptions, devait :
1) s’attaquer aux trois grands problèmes, liquidité, solvabilité, croissance
2) aux trois horizons court terme, moyen terme, long terme. Seule la liquidité et le court terme ont été traités. Le reste n’est que promesse ou parole creuse.
Ne voulant pas la mort du pécheur, nous ne nous attarderons pas sur cet aspect des choses. Nous nous servirons cependant d’un titre de la presse anglo-saxonne du vendredi soir, à titre de fil conducteur de nos réflexions. Ce titre est le suivant, parlant du plan : « it’s a good start ». Traduction, c’est un bon début.
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La Revue de Presse de Marc Fiorentino du Lundi 25 Juillet 2011
La Revue de Presse de Marc Fiorentino du Lundi 25 Juillet 2011
Risque Nucléaire /Fukushima : Du boeuf contaminé au césium vendu aux Japonais !!!
Selon le très sérieux journal japonais Asahi, du bœuf contaminé au césium radioactif a été vendu dans 29 préfectures japonaises

source Wall Street Journal

Tout avait débuté le samedi 9 juillet quand le gouvernement avait annoncé que 6 bovins contaminés au césium avaient été vendus sur les marchés. Seuls 20 kg de viande avaient dû être ingurgités par les Japonais.
Le gouvernement avait tenté de minimiser l’affaire et recommandait presque de manger cette viande radioactive pour un avenir radieux. Bref, depuis c’est l’explosion!
Nous en sommes à plus de 578 bêtes contaminées vendues sur les marchés!!! Actuellement, 7 fermes ont nourri leur bétail avec du foin qui contenaient plus de 520 fois les limites légales de césium.
Deux constatations:
1) Les contrôles sanitaires ne sont pas faits et des aliments radioactifs de Fukushima sont vendus à travers le Japon (le monde?).
2) Si du foin contient plus de 500 fois les limites légales à 60 km de la centrale, quel niveau de contamination reçoivent les habitants qui habitent ces régions?
Le gouvernement japonais propose de racheter toute la viande contaminée au césium. Selon le décompte actuel, il y aurait déjà plus de 637 bovins fortement contaminés dont la viande a été commercialisée pour être mangée. Le gouvernement n’exclut pas qu’une partie de cette viande ait été vendue à l’étranger. D’ailleurs, si votre steak illumine la pièce alors que votre lumière est éteinte, prétextez votre régime pour éviter de la manger!
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Modestes propositions Par Bruno Bertez
Modestes propositions Par Bruno Bertez
L’euphorie qui a suivi l’annonce du grand plan européen de lutte contre la crise du subprime gouvernemental a fait long feu. Dès lundi, on a vu les indicateurs de marchés se remettre sinon au rouge, du moins à l’orange : élargissement des spreads obligataires, forte hausse des coûts de refinancement des pays, tensions sur les CDS, etc.
Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement ; mais ce qui se conçoit mal ne peut être exposé clairement, c’est une évidence. Le galimatias de la communication recouvre, mais en même temps, révèle les faiblesses, les failles, les insuffisances de l’accord européen.
Il est maintenant acquis que les chiffrages sérieux n’ont pas été faits, que les conséquences voulues et non voulues n’ont pas été examinées.
Finalement, l’Europe est restée fidèle à sa pratique initiale : le « shock and awe », créer un choc et faire peur aux soi-disant spéculateurs.
Nous disons soi-disant parce que de spéculateurs il y a peu. Les intervenants sont des détenteurs réels de dettes subprime et ils les vendent ou les couvrent par les hedge comme on vient de le voir avec la Deutsche Bank : elle annonce ce jour s’être débarrassée de 80% de son risque grec et de 55% de son risque espagnol.
Il est vrai qu’il y a des maladresses de communication comme celle de Noyer qui, par un mauvais choix de vocabulaire, suggère que nous sommes à la veille d’une nouvelle hausse des taux de la BCE. Noyer n’avait pas suffisamment révisé le code verbal des Banques Centrales.
Le vrai problème de la communication européenne est créé :
1) par la trop grande complexité des accords et des tentatives de décisions ; ce sont autant d’usines à gaz
2)par les grands écarts à répétitions entre les messages qui sont ciblés pour la politique intérieure, ceux qui sont destinés aux marchés, ceux qui visent les banquiers, etc.
Mais ce grand écart n’est pas une cause, c’est un effet des mensonges et dissimulations. Le refus de la vérité et de la transparence en est la cause première. La vérité est unique, elle est claire, elle est facilement communicable.
Notre première modeste proposition est donc simple : nous proposons de dire la vérité et rien que la vérité.
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28/07/2011 Publié par The Wolf | Art de la guerre monétaire et économique, Banque Pratique, Changes et Devises, Commentaire de Marché, Douce France, Etats-Unis, Europe, Gold et Métaux Précieux, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Les Editos, Les Tribulations de la Kleptocratie, Marché Obligataire, Mon Banquier est Central, Monétarisme | Ben Bernanke, Bruno Bertez | 4 Commentaires