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Marchés /Aversion au risque : Sorties massives des fonds mutuels BRIC

Aversion au risque : Sorties massives des fonds mutuels BRIC

28/08/2011 Publié par | Le Graphique du Jour, Marchés Financiers et Boursiers Actions, OPCVM et Gestion Collective, Pays Emergents, Reuters, Zinzins (institutionnels) et Eléphants | Laisser un commentaire

La japanisation rampante des Pays développés de l’Ouest ? par The Wolf

La japanisation rampante des Pays développés de l’Ouest ? par The Wolf

source Wall Street Journal

L’exemple le plus frappant de la «Japanisation” des pays comme les États-Unis, Royaume-Uni ou l’Allemagne se trouve dans leurs coûts d’emprunt de référence. Si vous prenez sur 15 ans les bons du  Trésor à 10 ans, les rendements du Bund et du Gilt il ya une similitude remarquable avec les performances du Japon de 1988 à 1996….

Source Financial Times 

PLUS DE JAPANISATION EN SUIVANT :

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28/08/2011 Publié par | Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Déflation, Financial Times, Le Graphique du Jour, Les Editos, Marché Obligataire, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Wall Street Journal in french | Laisser un commentaire

Mondialisation et transfert de richesse : licenciements massifs à l’Ouest CONTRE créations d’emplois à l’Est

Mondialisation et transfert de richesse : licenciements massifs à l’Ouest CONTRE créations d’emplois à l’Est   

source The Economist

28/08/2011 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Chinamerica, Emploi, formation, qualification, salaire, Ernst & Young, Europe, Le Graphique du Jour, Mondialisation, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires, The Economist | Laisser un commentaire

Les Banques Européennes pourraient manquer de dépots pour financer leurs prets

Les Banques Européennes pourraient manquer de dépots pour financer leurs prets

  Contrairement aux banques américaines telles que  JPMorgan ou Wells Fargo & Co , qui financent un plus grand pourcentage de leurs prêts en utilisant leurs dépôts, les banques européennes  dépendent généralement davantage pour ceux ci des emprunts à court terme qu’elles font sur les  marchés de capitaux. Cela laisse les banques européennes très exposées aux humeurs des investisseurs obligataires qui pourraient soudainement exigés des taux beaucoup plus élevés pour leur argent ou tout simplement retirer celui ci  et mettre ainsi une banque à la merci d’un plan de sauvetage gouvernemental . Une montée des  taux à court terme pour certaines banques européennes dans les dernières semaines ont suscité des craintes de  ce genre de crise….

28/08/2011 Publié par | Banque Pratique, crédit crunch, Etats-Unis, Europe, Le Graphique du Jour, Marché Obligataire, Mon Banquier est Central, Reuters | 1 Commentaire

Le mythe du découplage économique entre la Chine et la paire US/Europe

Le mythe du découplage économique  entre la Chine et la paire US/Europe

La part des Exportations de la Chine en pourcentage de son  produit intérieur brut a chuté, passant de 35% en 2007 à 27% en 2010. Mais cela est encore élevé. Et les exportations vers les États-Unis et l’Union européenne sont toujours égales à 10% du PIB, contre 13% en 2007. Si le commerce mondial reprend d’un coup, l’impact sur la Chine sera  presque aussi marqué qu’il l’ était en 2008…

source Wall Street Journal

28/08/2011 Publié par | Chinamerica, Etats-Unis, Europe, Le Graphique du Jour, Mondialisation, Wall Street Journal in french | Laisser un commentaire

Marchés : Des transactions fantômes par Jennifer Nille

Marchés : Des transactions fantômes par Jennifer Nille

Sur les marchés américains, 19% des transactions par action en moyenne échappent à leur recensement.  Maureen O’Hara, Chen Yao et Mao Ye, professeurs à l’Université de Cornell et de celle de l’Illinois, ont relevé dans une étude ce phénomène inquiétant. Elles ajoutent que pour certaines valeurs, 66% des transactions peuvent ainsi disparaître. Cette disparition est notable sur les titres à prix élevés, à faible liquidité lorsque la volatilité des marchés est faible, note l’étude.

 Aux Etats-Unis, il faut rappeler que toutes les transactions et les cotations sont censées être répertoriées dans le Trade and Quote Database (TAQ) et dans la consolidated tape. Ces transactions fantômes soulèvent donc des questions quant à l’efficience des marchés, relève l’étude.

L’étude s’est penchée sur les odd-lots, des transactions de moins de 100 actions d’une société. Considérées comme marginales dans les années 70, celles-ci échappaient à leur recensement . Mais elles  sont devenues légion grâce à nos amis les bots, qui, je le rappelle, exécutent des ordres de petite taille en quelques microsecondes.  La taille des transactions sur le Nasdaq en 2008 et 2009 a diminué à 100 actions par société, relève l’étude, si bien  que désormais, une large fraction des transactions provient des  odd-lots.

Aux Etats-Unis, les traders à haute fréquence (les bots) pèsent entre 60 et 70% des volumes de transactions sur les marchés d’actions, faut-il le rappeler.

Les odd-lots contribuent à 30% dans la formation des prix, relève l’étude, et même à 80% sur le Nasdaq.

Il serait temps de les recenser correctement.

SOURCE ET REMERCIEMENTS : FAIR TRADE

http://blogs.lecho.be/fairtrade/2011/08/des-transactions-fant%C3%B4mes.html

28/08/2011 Publié par | Innovation Technologique, scientifique ou financière, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Regulation des Marchés, Shadow Banking | | Laisser un commentaire

Emploi US : pas d’amélioration en vue

Emploi US : pas d’amélioration  en vue

Licenciements massifs annoncés par les Banques

Jobs d’été pour les 15-24ans au plus bas depuis 1948

Le mois dernier, la part des jeunes qui étaient employés était juste à 48,8 pour cent

Les plans de licenciement repartent à la hausse

+3% en Juillet par rapport à Juin

source New York Times

Les nouvelles inscriptions au chômage aux Etats-Unis ont progressé pour la deuxième semaine de suite, retrouvant leur niveau le plus élevé depuis la mi-juillet, selon des chiffres publiés  à Washington par le département du Travail.

Le ministère a recensé le dépôt de 417.000 nouvelles demandes d’allocations de chômage dans le pays – en données corrigées des variations saisonnières – du 14 au 20 août, soit 1,2% de plus que la semaine précédente. Les analystes attendaient son indicateur en baisse, à 400.000, selon leur prévision médiane.

28/08/2011 Publié par | Emploi, formation, qualification, salaire, Etats-Unis, Le Graphique du Jour, NYT, Reuters | Laisser un commentaire

La croissance américaine déjà calamiteuse ralentit plus que prévu au 2ème trimestre

La croissance américaine ralentit plus que prévu au 2ème trimestre

 Au deuxième trimestre, le produit intérieur brut américain a progressé de 1,0% en rythme annuel par rapport aux trois mois précédents, a indiqué le département du Commerce, revoyant ainsi en baisse de 0,3 point sa première estimation de la croissance du printemps publiée fin juillet. Les analystes tablaient sur une révision du taux moins forte, à 1,1%, selon leur prévision médiane.

Le rapport du ministère précise que la nouvelle estimation reflète une révision à la hausse du ralentissement des stocks, et à la baisse des exportations. Ces deux éléments négatifs n’ont été compensés qu’en partie par des révisions à la hausse de l’investissement privé hors logement et de la consommation des ménages.

Par rapport au premier trimestre, où elle était tombée à 0,4%, la croissance américaine s’est accélérée, mais elle reste poussive et témoigne d’un manque de dynamisme patent. Selon les estimations de la Fed, le pays a en effet besoin d’une croissance supérieure à 2,5%, voire 2,8%, pour pouvoir voir le taux de chômage (9,1% en juillet) baisser.

Les chiffres du ministère montrent que la consommation des ménages n’a progressé au printemps que de 0,4%, ce qui est sa progression la plus faible depuis la fin de la récession aux États-Unis, en juin 2009. Elle a représenté moins du tiers de la croissance économique du deuxième trimestre alors que, en temps normal, elle en assure les deux tiers ou plus.

Malgré un net ralentissement des importations, le commerce extérieur a eu un effet minime sur la croissance (+0,1 point), les exportations du pays ayant elles aussi fortement décéléré. Le PIB a  été pénalisé par des exportations moins élevées qu’annoncé, avec une progression de 3,1 % contre 6,0 % en première estimation. Les importations ont grimpé de 1,9 % (révisé de 1,3 %), ce qui a quasiment effacé la contribution du commerce extérieur à la croissance, auparavant chiffré à 0,58 point de pourcentage.

La dépense publique a fait perdre 0,2 point de croissance au pays. La contribution de l’État fédéral ayant été totalement effacée par la baisse des dépenses des États fédérés et des collectivités locales, qui rencontrent de grosses difficultés budgétaires.

Seul point véritablement encourageant, l’investissement privé, notamment celui des entreprises dans leur outil de production, a vu sa hausse s’accélérer au deuxième trimestre. Il a apporté 1,0 point de croissance. Le ralentissement de la hausse des stocks l’a amputé de 0,2 point.

Ce chiffre de PIB revu en baisse s’explique aussi notamment par l’accumulation de stocks moindres par les entreprises qu’estimé initialement. Les sociétés ont vu leurs stocks progressé de 40,6 milliards de dollars, contre 49,6 milliards selon les chiffres préliminaires, retranchant 0,23 point de pourcentage au taux de croissance

source reteurs/afp aout11

28/08/2011 Publié par | Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Cycle Economique et Financier, Emploi, formation, qualification, salaire, Etats-Unis, Indicateur des Marchés, Le Graphique du Jour | Laisser un commentaire

Serrage de vis : Vers un rappatriement aux Etats Unis des profits colossaux réalisées à l’étranger par les multinationales US en échange d’allègements fiscaux

Serrage de vis : Vers un rappatriement aux Etats Unis des profits colossaux réalisées à l’étranger par les multinationales US en échange d’allègements fiscaux    

27/08/2011 Publié par | Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Etats-Unis, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Le Graphique du Jour, Reuters | Laisser un commentaire

Vers la crise perpétuelle…par Pierre Leconte

Vers la crise perpétuelle…par Pierre Leconte

La plupart des problèmes monétaires et économiques actuels proviennent de l’application d’idées keynèsiennes, socialistes et étatistes, radicalement fausses.

 

A savoir que les Etats et les banques centrales ont le pouvoir exclusif et illimité, au moyen de politiques économiques interventionnistes (les plans dits de “relance”) et de politiques monétaires laxistes (les Quantitative Easing) discrétionnaires, c’est-à-dire au moyen de leur sur-endettement permanent comme de leur production ex nihilo de toujours plus de fausse monnaie, de créer la croissance économique puis de la stimuler.

L’effondrement monétaire et économique actuel en Occident, consécutif au rachat des énormes passifs des grandes banques privées -s’étant placées en situation de faillite en raison de leur propre incompétence mais aussi des contraintes que les pouvoirs publics leur ont imposées (comme le financement des achats immobiliers par des populations qui n’en avaient pas les moyens via les subprime)- par les Etats déjà sur-endettés, qui ne pouvaient pas raisonnablement continuer d’emprunter plus, n’est pas le produit de la “déréglementation” ou de la cupidité des dernières forces du marché libre qui subsistent encore. Mais tout simplement de la sur-réglementation et de la sur-intervention bureaucratiques qui faussent tous les mécanismes de marché (comme l’interdiction des ventes short d’actions qui a provoqué cette semaine une forte chute des actions allemandes).

Il n’y aura pas de reprise économique non inflationniste ou de rétablissement de la stabilité monétaire sans limitation drastique des pouvoirs exorbitants des Etats et banques centrales.

Comme les dirigeants actuels des USA, de la zone euro mais aussi de la Grande-Bretagne, et plus récemment de la Suisse, persisteront encore quelques temps dans leur activisme, alors qu’ils n’en n’ont plus les capacités (la Federal Reserve ne peut plus faire du Quantitative Easing sauf à produire encore plus d’inflation et la BCE ne pourra bientôt plus acheter les obligations d’Etat européennes du fait de l’opposition allemande à cette pratique qui lui est interdite par les traités européens et ses propres statuts), il y a lieu de redouter le pire.

A savoir la poursuite de la chute des bourses d’actions un peu partout dans le monde et des obligations d’Etat européennes dont les taux continuent de monter (nous restons long SDS), puis la survenance de faillites bancaires et de défauts sur les dettes étatiques en chaine (à l’occasion de l’implosion de la zone euro dans sa forme actuelle par exemple), dans un contexte d’instabilité monétaire majeure (nous pensons néanmoins que le dollar US devrait remonter, en particulier du fait des interventions japonaise et suisse pour tenter d’éviter toute nouvelle appréciation du yen et du franc suisse à court terme comme de la bonne tenue des US Treasury Bonds). Dans un tel contexte, acheter actuellement des actions sur quelque bourse que ce soit ou des obligations d’Etat européennes est à notre avis le meilleur moyen de perdre de l’argent.

Il n’y que l’achat d’or, d’argent-métal et autres métaux précieux, comme temporairement d’obligations d’Etat US (nous restons long TLT), qui puisse vraiment protéger les détenteurs d’actifs monétaires liquides. Le problème c’est qu’à court terme la correction temporaire des métaux précieux en dollars US n’est vraisemblablement pas encore terminée. Il importe donc de ne conserver, en particulier, les achats d’or qu’en euros et en francs suisses (étant donné que ces deux monnaies n’ont pas fini de baisser par rapport au dollar US), mais d’attendre les niveaux de 1.650-1.675 pour les reprendre en dollars US et alors de faire le plein pour une hausse vers 2.100 fin 2011. Quant à l’argent-métal, au platine et au palladium, qui ont récemment sous-préformé par rapport à l’or et qui sont encore loin de leurs sommets, leur correction éventuelle en dollars US devrait pas être bien forte, on peut donc pour le moment les garder quelle que soit la monnaie dans laquelle on les a achetés….

SOURCE ET REMERCIEMENTS : FORUM MONETAIRE DE GENEVE

http://www.forum-monetaire.com/?p=4786

27/08/2011 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Commentaire de Marché, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Mon Banquier est Central | | Laisser un commentaire

En attendant les 2000 dollars l’or change de braquet pour mieux rebondir

En attendant les 2000 dollars l’or change de braquet pour mieux rebondir

Le prix de l’once d’or avait enchaîné les records, grimpant jusqu’à 1913,50 dollars mardi dans les échanges asiatiques. Après ce nouveau sommet inédit, la chute a été spectaculaire.

source Bespoke

Le cours de l’or a dégringolé de plus de 200 dollars en deux jours, pour descendre jusqu’à 1.704 dollars jeudi sur le marché au comptant.

Des raisons techniques contribuaient à expliquer cette soudaine chute des cours :

Ainsi, le Shanghai Gold Exchange, marché chinois des métaux précieux, a annoncé mardi avoir augmenté ses «appels de marge», c’est-à-dire les montants que les investisseurs doivent déposer auprès de l’opérateur pour chaque position sur un contrat à terme – rendant moins attractifs les placements dans l’or.

 Le 11 août, le CME, l’opérateur boursier du COMEX, marché new-yorkais des métaux précieux, avait déjà relevé de 22% ses «appels de marge», mais «certains redoutent maintenant une nouvelle hausse (…) ce qui pousse les investisseurs les plus petits à se retirer du marché

Signe du désintérêt brutal des acteurs financiers, SPDR Gold Trust, le plus important fonds d’or coté dans le monde, a vu le niveau de ses participations chuter de plus 50 tonnes sur les quatre premiers jours de la semaine pour retomber à 1232 tonnes – au plus bas depuis un mois.

source Financial Times

Mais la disgrâce du métal jaune pourrait être éphémère car comme chacun sait l’or est éternel comme les diamants…

Dailleurs sur le London Bullion Market, et grace a Mister Bernanke l’once d’or a amorcé sa remontée et  a terminé vendredi à 1788 dollars au fixing du soir……

Petit rappel historique sur les baisse de l’or de plus de 5%

27/08/2011 Publié par | Changes et Devises, Financial Times, Gold et Métaux Précieux, Le Graphique du Jour | 1 Commentaire

Gold rush : Au Canada, une nouvelle ruée vers l’or des petits prospecteurs

Au Canada, une nouvelle ruée vers l’or des petits prospecteurs

La hausse des cours du métal jaune provoque une véritable ruée vers l’or des particuliers au Canada La hausse vertigineuse des cours du métal jaune pousse de plus en plus de personnes à ressortir le tamis. Comme à l’époque du Klondike, les revenus demeurent bien incertains

C’est le «gold rush», la ruée vers l’or des petits prospecteurs, en Colombie-Britannique et en Alberta. Avec la hausse des cours du métal jaune, les Canadiens se sont trouvé une nouvelle vocation: orpailleur. A l’instar de l’Alberta Gold Prospectors Association qui compte 40% de plus de chercheurs d’or qu’il y a deux ans, les regroupements de prospecteurs – professionnels comme du dimanche – ont enregistré une augmentation importante du nombre de leurs adhérents. Les chercheurs d’or ont même leur forum Internet, The Canadian Prospectors Forum, qui recense près de 6000 adhérents.

A près de 1800 dollars l’once d’or, les Canadiens n’hésitent plus à passer des heures à chercher fortune dans le lit du fleuve Fraser ou de la rivière Bow. Attention aux secousses cependant: après s’être apprécié de 37% cette année – et avoir franchi le cap de 1900 dollars l’once –, le prix du métal brillant a reperdu 6% en l’espace de quelques jours.

Les méthodes de prospection et l’équipement n’ont guère changé depuis l’époque du Klondike, à la fin du XIXe siècle. Avec leurs pelles et leurs batées, les forçats de l’or, les pieds dans l’eau glacée, traquent la moindre pépite. L’or est au ras des graviers. Le prospecteur secoue son tamis pour séparer les particules d’or de l’ivraie. Une activité à la portée de toutes les bourses, puisque le kit du parfait prospecteur coûte environ 100 dollars. L’engouement pour l’or fait le bonheur des propriétaires de magasins de pelles et de batées. Ces derniers ont annoncé des hausses substantielles de leurs ventes cette année, sans donner plus de précisions.

La fièvre de l’or procure des revenus bien incertains. Lors d’une entrevue à la chaîne publique Canadian Broadcasting Corporation (CBC), la porte-parole de l’Alberta Gold Prospectors Association, Patricia Walker, a certes assuré que nombre de chercheurs d’or gagnaient souvent 50 000 dollars (40 000 francs) par an, ce qui au Canada correspond au salaire d’un cadre moyen. Et Terry Crockett, 47 ans, chercheur d’or depuis quatre ans, a confié au Trail Daily Times de Nelson, en Colombie-Britannique, vivre de son métier de prospecteur. «Il ne s’agit pas de devenir riche. Je suis plus réaliste que cela, mais il y a toujours ce rêve [de le devenir]», estime Terry Crockett.

Selon d’autres prospecteurs cependant, la possibilité de vivre décemment de la prospection est rarement au rendez-vous. Chercheur d’or en Alberta, Bill Robinson, âgé de 72 ans, a révélé récemment à la CBC que son butin aurifère demeure bien modeste en 35 ans de prospection. «Je dirais quelques onces, probablement six ou sept onces», a assuré l’Albertain. Soit entre 11 000 dollars et 13 000 dollars au cours actuel. Si la production industrielle d’or canadienne a été de 95,6 tonnes en 2009, selon le Ministère des ressources naturelles, les chercheurs d’or, eux, sont traditionnellement très discrets sur le volume de leurs trouvailles. Il n’existe pas de chiffres fiables à ce sujet. La nouvelle ruée vers l’or garde toute sa part de mystère.

Par Ludovic Hirtzmann Montréal /le temps aout11

27/08/2011 Publié par | Behaviorisme et Finance Comportementale, Canada, Gold et Métaux Précieux | Laisser un commentaire

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