Marchés /Aversion au risque : Sorties massives des fonds mutuels BRIC
Aversion au risque : Sorties massives des fonds mutuels BRIC
Mondialisation et transfert de richesse : licenciements massifs à l’Ouest CONTRE créations d’emplois à l’Est
Mondialisation et transfert de richesse : licenciements massifs à l’Ouest CONTRE créations d’emplois à l’Est

source The Economist

Les Banques Européennes pourraient manquer de dépots pour financer leurs prets
Les Banques Européennes pourraient manquer de dépots pour financer leurs prets
Contrairement aux banques américaines telles que JPMorgan ou Wells Fargo & Co , qui financent un plus grand pourcentage de leurs prêts en utilisant leurs dépôts, les banques européennes dépendent généralement davantage pour ceux ci des emprunts à court terme qu’elles font sur les marchés de capitaux. Cela laisse les banques européennes très exposées aux humeurs des investisseurs obligataires qui pourraient soudainement exigés des taux beaucoup plus élevés pour leur argent ou tout simplement retirer celui ci et mettre ainsi une banque à la merci d’un plan de sauvetage gouvernemental . Une montée des taux à court terme pour certaines banques européennes dans les dernières semaines ont suscité des craintes de ce genre de crise….
Le mythe du découplage économique entre la Chine et la paire US/Europe
Le mythe du découplage économique entre la Chine et la paire US/Europe
La part des Exportations de la Chine en pourcentage de son produit intérieur brut a chuté, passant de 35% en 2007 à 27% en 2010. Mais cela est encore élevé. Et les exportations vers les États-Unis et l’Union européenne sont toujours égales à 10% du PIB, contre 13% en 2007. Si le commerce mondial reprend d’un coup, l’impact sur la Chine sera presque aussi marqué qu’il l’ était en 2008…

source Wall Street Journal
Marchés : Des transactions fantômes par Jennifer Nille
Marchés : Des transactions fantômes par Jennifer Nille
Sur les marchés américains, 19% des transactions par action en moyenne échappent à leur recensement. Maureen O’Hara, Chen Yao et Mao Ye, professeurs à l’Université de Cornell et de celle de l’Illinois, ont relevé dans une étude ce phénomène inquiétant. Elles ajoutent que pour certaines valeurs, 66% des transactions peuvent ainsi disparaître. Cette disparition est notable sur les titres à prix élevés, à faible liquidité lorsque la volatilité des marchés est faible, note l’étude.

Aux Etats-Unis, il faut rappeler que toutes les transactions et les cotations sont censées être répertoriées dans le Trade and Quote Database (TAQ) et dans la consolidated tape. Ces transactions fantômes soulèvent donc des questions quant à l’efficience des marchés, relève l’étude.
L’étude s’est penchée sur les odd-lots, des transactions de moins de 100 actions d’une société. Considérées comme marginales dans les années 70, celles-ci échappaient à leur recensement . Mais elles sont devenues légion grâce à nos amis les bots, qui, je le rappelle, exécutent des ordres de petite taille en quelques microsecondes. La taille des transactions sur le Nasdaq en 2008 et 2009 a diminué à 100 actions par société, relève l’étude, si bien que désormais, une large fraction des transactions provient des odd-lots.
Aux Etats-Unis, les traders à haute fréquence (les bots) pèsent entre 60 et 70% des volumes de transactions sur les marchés d’actions, faut-il le rappeler.
Les odd-lots contribuent à 30% dans la formation des prix, relève l’étude, et même à 80% sur le Nasdaq.
Il serait temps de les recenser correctement.
SOURCE ET REMERCIEMENTS : FAIR TRADE
http://blogs.lecho.be/fairtrade/2011/08/des-transactions-fant%C3%B4mes.html
Emploi US : pas d’amélioration en vue
Emploi US : pas d’amélioration en vue
Licenciements massifs annoncés par les Banques

Jobs d’été pour les 15-24ans au plus bas depuis 1948
Le mois dernier, la part des jeunes qui étaient employés était juste à 48,8 pour cent

Les plans de licenciement repartent à la hausse
+3% en Juillet par rapport à Juin

source New York Times
Les nouvelles inscriptions au chômage aux Etats-Unis ont progressé pour la deuxième semaine de suite, retrouvant leur niveau le plus élevé depuis la mi-juillet, selon des chiffres publiés à Washington par le département du Travail.
Le ministère a recensé le dépôt de 417.000 nouvelles demandes d’allocations de chômage dans le pays – en données corrigées des variations saisonnières – du 14 au 20 août, soit 1,2% de plus que la semaine précédente. Les analystes attendaient son indicateur en baisse, à 400.000, selon leur prévision médiane.
La croissance américaine déjà calamiteuse ralentit plus que prévu au 2ème trimestre
La croissance américaine ralentit plus que prévu au 2ème trimestre
Au deuxième trimestre, le produit intérieur brut américain a progressé de 1,0% en rythme annuel par rapport aux trois mois précédents, a indiqué le département du Commerce, revoyant ainsi en baisse de 0,3 point sa première estimation de la croissance du printemps publiée fin juillet. Les analystes tablaient sur une révision du taux moins forte, à 1,1%, selon leur prévision médiane.
Le rapport du ministère précise que la nouvelle estimation reflète une révision à la hausse du ralentissement des stocks, et à la baisse des exportations. Ces deux éléments négatifs n’ont été compensés qu’en partie par des révisions à la hausse de l’investissement privé hors logement et de la consommation des ménages.
Par rapport au premier trimestre, où elle était tombée à 0,4%, la croissance américaine s’est accélérée, mais elle reste poussive et témoigne d’un manque de dynamisme patent. Selon les estimations de la Fed, le pays a en effet besoin d’une croissance supérieure à 2,5%, voire 2,8%, pour pouvoir voir le taux de chômage (9,1% en juillet) baisser.
Les chiffres du ministère montrent que la consommation des ménages n’a progressé au printemps que de 0,4%, ce qui est sa progression la plus faible depuis la fin de la récession aux États-Unis, en juin 2009. Elle a représenté moins du tiers de la croissance économique du deuxième trimestre alors que, en temps normal, elle en assure les deux tiers ou plus.
Malgré un net ralentissement des importations, le commerce extérieur a eu un effet minime sur la croissance (+0,1 point), les exportations du pays ayant elles aussi fortement décéléré. Le PIB a été pénalisé par des exportations moins élevées qu’annoncé, avec une progression de 3,1 % contre 6,0 % en première estimation. Les importations ont grimpé de 1,9 % (révisé de 1,3 %), ce qui a quasiment effacé la contribution du commerce extérieur à la croissance, auparavant chiffré à 0,58 point de pourcentage.
La dépense publique a fait perdre 0,2 point de croissance au pays. La contribution de l’État fédéral ayant été totalement effacée par la baisse des dépenses des États fédérés et des collectivités locales, qui rencontrent de grosses difficultés budgétaires.
Seul point véritablement encourageant, l’investissement privé, notamment celui des entreprises dans leur outil de production, a vu sa hausse s’accélérer au deuxième trimestre. Il a apporté 1,0 point de croissance. Le ralentissement de la hausse des stocks l’a amputé de 0,2 point.
Ce chiffre de PIB revu en baisse s’explique aussi notamment par l’accumulation de stocks moindres par les entreprises qu’estimé initialement. Les sociétés ont vu leurs stocks progressé de 40,6 milliards de dollars, contre 49,6 milliards selon les chiffres préliminaires, retranchant 0,23 point de pourcentage au taux de croissance
source reteurs/afp aout11
Serrage de vis : Vers un rappatriement aux Etats Unis des profits colossaux réalisées à l’étranger par les multinationales US en échange d’allègements fiscaux
Serrage de vis : Vers un rappatriement aux Etats Unis des profits colossaux réalisées à l’étranger par les multinationales US en échange d’allègements fiscaux
Vers la crise perpétuelle…par Pierre Leconte
Vers la crise perpétuelle…par Pierre Leconte
La plupart des problèmes monétaires et économiques actuels proviennent de l’application d’idées keynèsiennes, socialistes et étatistes, radicalement fausses.
A savoir que les Etats et les banques centrales ont le pouvoir exclusif et illimité, au moyen de politiques économiques interventionnistes (les plans dits de “relance”) et de politiques monétaires laxistes (les Quantitative Easing) discrétionnaires, c’est-à-dire au moyen de leur sur-endettement permanent comme de leur production ex nihilo de toujours plus de fausse monnaie, de créer la croissance économique puis de la stimuler.
L’effondrement monétaire et économique actuel en Occident, consécutif au rachat des énormes passifs des grandes banques privées -s’étant placées en situation de faillite en raison de leur propre incompétence mais aussi des contraintes que les pouvoirs publics leur ont imposées (comme le financement des achats immobiliers par des populations qui n’en avaient pas les moyens via les subprime)- par les Etats déjà sur-endettés, qui ne pouvaient pas raisonnablement continuer d’emprunter plus, n’est pas le produit de la “déréglementation” ou de la cupidité des dernières forces du marché libre qui subsistent encore. Mais tout simplement de la sur-réglementation et de la sur-intervention bureaucratiques qui faussent tous les mécanismes de marché (comme l’interdiction des ventes short d’actions qui a provoqué cette semaine une forte chute des actions allemandes).
Il n’y aura pas de reprise économique non inflationniste ou de rétablissement de la stabilité monétaire sans limitation drastique des pouvoirs exorbitants des Etats et banques centrales.
Comme les dirigeants actuels des USA, de la zone euro mais aussi de la Grande-Bretagne, et plus récemment de la Suisse, persisteront encore quelques temps dans leur activisme, alors qu’ils n’en n’ont plus les capacités (la Federal Reserve ne peut plus faire du Quantitative Easing sauf à produire encore plus d’inflation et la BCE ne pourra bientôt plus acheter les obligations d’Etat européennes du fait de l’opposition allemande à cette pratique qui lui est interdite par les traités européens et ses propres statuts), il y a lieu de redouter le pire.
A savoir la poursuite de la chute des bourses d’actions un peu partout dans le monde et des obligations d’Etat européennes dont les taux continuent de monter (nous restons long SDS), puis la survenance de faillites bancaires et de défauts sur les dettes étatiques en chaine (à l’occasion de l’implosion de la zone euro dans sa forme actuelle par exemple), dans un contexte d’instabilité monétaire majeure (nous pensons néanmoins que le dollar US devrait remonter, en particulier du fait des interventions japonaise et suisse pour tenter d’éviter toute nouvelle appréciation du yen et du franc suisse à court terme comme de la bonne tenue des US Treasury Bonds). Dans un tel contexte, acheter actuellement des actions sur quelque bourse que ce soit ou des obligations d’Etat européennes est à notre avis le meilleur moyen de perdre de l’argent.
Il n’y que l’achat d’or, d’argent-métal et autres métaux précieux, comme temporairement d’obligations d’Etat US (nous restons long TLT), qui puisse vraiment protéger les détenteurs d’actifs monétaires liquides. Le problème c’est qu’à court terme la correction temporaire des métaux précieux en dollars US n’est vraisemblablement pas encore terminée. Il importe donc de ne conserver, en particulier, les achats d’or qu’en euros et en francs suisses (étant donné que ces deux monnaies n’ont pas fini de baisser par rapport au dollar US), mais d’attendre les niveaux de 1.650-1.675 pour les reprendre en dollars US et alors de faire le plein pour une hausse vers 2.100 fin 2011. Quant à l’argent-métal, au platine et au palladium, qui ont récemment sous-préformé par rapport à l’or et qui sont encore loin de leurs sommets, leur correction éventuelle en dollars US devrait pas être bien forte, on peut donc pour le moment les garder quelle que soit la monnaie dans laquelle on les a achetés….



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La japanisation rampante des Pays développés de l’Ouest ? par The Wolf
La japanisation rampante des Pays développés de l’Ouest ? par The Wolf
source Wall Street Journal
L’exemple le plus frappant de la «Japanisation” des pays comme les États-Unis, Royaume-Uni ou l’Allemagne se trouve dans leurs coûts d’emprunt de référence. Si vous prenez sur 15 ans les bons du Trésor à 10 ans, les rendements du Bund et du Gilt il ya une similitude remarquable avec les performances du Japon de 1988 à 1996….
Source Financial Times
PLUS DE JAPANISATION EN SUIVANT :
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28/08/2011 Publié par The Wolf | Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Déflation, Financial Times, Le Graphique du Jour, Les Editos, Marché Obligataire, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Wall Street Journal in french | Laisser un commentaire