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L’art de déchiffrer les signes Par Beat Kappeler

L’art de déchiffrer les signes Par Beat Kappeler

Mais que se passe-t-il? Comment comprendre la politique et les politiciens? Ce besoin de «lire» les événements anime en ce moment des citoyens, des journalistes, les autres politiciens, des économistes et des investisseurs.

Ces temps plutôt turbulents renforcent l’urgence de comprendre. Alors, quels sont les signes qui permettent d’y voir plus clair? La grande rencontre entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel à Paris, récemment? Le voyage du vice-président Joe Biden en Chine, en ce moment? Sans doute pas, car derrière ce qu’on annonce comme des signes, il n’y a pas davantage, en fait: le but annoncé ne cache rien. Dans les deux cas, on cherche à consolider la confiance des marchés dans l’euro, on veut calmer les Chinois, grands créanciers des Etats-Unis. Tout est clair. 

En revanche, il vaut la peine d’être attentif aux petits signes non annoncés comme tels: ce sont ceux-là qui importent le plus souvent. Un petit signe ne suffit pas toujours en lui-même, il faut le placer dans une séquence pour comprendre. Des signes dignes d’être retenus, j’en trouve plusieurs en ce moment, et dans les deux domaines mentionnés plus haut, celui de l’euro et celui de la dette américaine.

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27/08/2011 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Chinamerica, Commentaire de Marché, Etats-Unis, Europe, Indicateur des Marchés, Le Temps, Marché Obligataire, Trappe à Dettes | | Laisser un commentaire

Le faux nez et les moustaches de l’eurobond Par Bruno Bertez

  Le faux nez et les moustaches de l’eurobond Par Bruno Bertez

L’euro est fondamentalement vicié car il repose sur une erreur théorique, à savoir que l’on pourrait, par une monnaie commune, forcer les pays européens à la convergence, puis à l’intégration politique. Il repose sur l’erreur, très classique chez les hommes politiques et les Administrations, qui consiste à croire que l’on peut mettre la charrue abstraite avant les bœufs concrets. 

  L’euro marche sur la tête en quelque sorte. Il est le produit d’une idéologie politique idiote qui croit que les signes, les abstractions,  gouvernent et produisent le réel. On veut refaire le même mauvais coup avec l’eurobond, quasi monnaie européenne, que celui que l’on a fait avec l’euro, monnaie européenne. L’abstraction et  la technicité sont suffisamment complexes pour que les citoyens ne comprennent pas.

A partir de l’eurobond, on veut, sans le dire  comme toujours, faire évoluer le système européen aussi bien au plan politique qu’au plan économique et monétaire.

On veut se rapprocher des systèmes anglo-saxons dans lesquels la Banque Centrale peut indirectement monétiser la dette des gouvernements grâce au tourniquet des banques qui souscrivent aux valeurs du Trésor et les revendent à la Banque Centrale contre du cash ou des réserves.

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27/08/2011 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Behaviorisme et Finance Comportementale, Changes et Devises, Commentaire de Marché, Etats-Unis, Europe, Hedge Funds, Private Equity..., Indicateur des Marchés, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Les Editos, Les Tribulations de la Kleptocratie, Marché Obligataire, Mon Banquier est Central, Monétarisme, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires | | Laisser un commentaire

Warren Buffet injecte 5 milliards de $ US dans la Bank of America

Warren Buffet injecte 5 milliards de $ US dans la Bank of America

L’investisseur américain Warren Buffett injectera 5 G $ US dans la Bank of America par l’entremise de sa société Berkshire Hathaway.

“Bank of America est une entreprise solide, bien gérée”, a souligné l’homme d’affaires, qui acquiert 50.000 actions préférentielles émises pour l’occasion, à 100.000 dollars chacune, dans un communiqué.

→ Les actions préférentielles achetées par Berkshire Hathaway ont un intérêt annuel de 6%.

Buffett  va aussi recevoir des warrants qui lui permettront à tout moment, dans les dix prochaines années, de souscrire pour 700 millions d’actions au prix de 7,142857 dollars chacune.

source Bespoke

La Bank of America se trouve dans une situation difficile en raison de l’acquisition de la firme Countrywide Financial et de ses hypothèques toxiques, avant la crise financière en 2008.

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26/08/2011 Publié par | Bloomberg, Etats-Unis, Gestion du risque, Titrisation, Produits Structurés, Fonds à formules...., Immobilier, Le Temps, Les Tribulations de la Kleptocratie, Mon Banquier est Central | 1 Commentaire

Wall Street /Main Street : le Mur Ponzi de la honte….

Wall Street/Main Street : le Mur Ponzi de la honte…. 

source : The Big Picture 

26/08/2011 Publié par | Behaviorisme et Finance Comportementale, Etats-Unis, Les Tribulations de la Kleptocratie, Les Vices du Capitalisme | | Laisser un commentaire

Food Stamp Nation : Près de 46 millions de personnes aux Etats-Unis reçoivent des bons alimentaires

 Près de 46 millions de personnes aux Etats-Unis reçoivent des bons alimentaires

Au total, il ya maintenant près de 46 millions de personnes aux Etats-Unis qui reçoivent des coupons alimentaires, soient  environ 15 pour cent de la population. C’est une augmentation de 74 pour cent depuis 2007, juste avant la crise financière et une récession profonde qui a  conduit à des pertes d’emplois massive. Dans le même temps, leur  coût a doublé pour atteindre 68 milliards de dollars en 2010 – soit plus d’un tiers de la somme que le gouvernement américain a reçu au titre de l’impôt sur les sociétés l’année dernière

La première puissance économique du monde seraient devenus le «pays des bons alimentaires» («food stamps nation»), estime l’agence de presse Reuters.

En mai 2011, un tiers des habitants de l’Alabama vivaient de l’aide alimentaire, tout comme un cinquième des habitants de Washington D.C., du Mississippi, Nouveau Mexique, Tennessee et de l’Oregon. Selon les estimations officielles, environ un tiers des personnes susceptibles de recevoir cette aide ne font pas partie du programme.

Genna Saucedo occupe le poste de responsable des caisses dans un supermarché Wal-Mart à Pico Rivera en Californie, mais son salaire ne lui permet pas de nourrir correctement son fils de douze ans. Elle travaille 26 heures par semaine payée chacune 9,70 dollars (6,75 euros) de l’heure. Genna vit avec son fils chez sa mère et ne peut se passer des bons alimentaires pour «survivre». Selon Reuters, «nombre de ses collègues sont dans la même situation». La jeune femme de 32 ans déplore:

«C’est triste de voir que, même en travaillant, j’ai besoin de l’aide du gouvernement. J’ai pourtant demandé à travailler à temps complet.»

Cette situation difficile, les clients de Genna la connaissent aussi. Bill Simon, responsable des activités aux Etats-Unis chez Wal-Mart, a ainsi déclaré récemment lors d’une conférence que sa société avait constaté une augmentation du nombre de clients dépendant des bons alimentaires.

Une aide sociale vitale

«S’il existe des abus, la majorité des cas sont similaires à celui de Genna Saucedo», constate Reuters. Sans l’aide alimentaire, les familles à bas revenus ne pourraient plus financer leur logement et payer leurs factures. Parmi les foyers recevant l’aide alimentaire, 40% sont composés d’au moins une personne percevant un salaire régulier. Carolyn McLaughlin, directrice de BronxWorks, une association d’aide sociale de New York, explique ainsi:

«Quand ils travaillent, les gens s’imaginent qu’ils ne peuvent pas recevoir d’aides. Pourtant, il est impossible de faire vivre sa famille avec un salaire entre 10 et 12 dollars de l’heure, surtout quand il faut additionner les coûts du transport, de l’habillement et le loyer.»

Les bons alimentaires n’existent plus sous leur format papier depuis 2004, année où ils ont été remplacés par des cartes régulièrement rechargées. En 2008, le programme a été rebaptisé SNAP pour Supplemental Nutritional Assistance Program (Programme d’assistance en nutrition supplémentaire).

source slate/reuters aout11

26/08/2011 Publié par | Emploi, formation, qualification, salaire, Etats-Unis, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Le Graphique du Jour, Reuters | Laisser un commentaire

O. DELAMARCHE / LE RETOUR 25 08 2011

O. DELAMARCHE / LE RETOUR 25 08 2011

26/08/2011 Publié par | Commentaire de Marché | | Laisser un commentaire

Les euro-obligations peuvent traiter les symptômes, pas la maladie ! par Hans-Werner Sinn

Les euro-obligations peuvent traiter les symptômes, pas la maladie ! par Hans-Werner Sinn

La chancelière allemande Angela Merkel a résisté aux pays du sud de l’Europe : il n’y aura pas d’euro-obligations. Pour les marchés c’est une déception, mais les pays en difficulté ne se reconstruiront qu’en ouvrant une phase de discipline financière aussi longue que voulue et en mettant fin au laxisme budgétaire.

 

Cette situation exaspère les investisseurs. La décision du 21 juillet des dirigeants de la zone euro d’autoriser le Fonds européen de stabilité financière (FESF) à racheter les dettes dans la limite de ses capacités constitue déjà une forme d’euro-obligations. Quant à la Banque centrale européenne (BCE), elle va continuer à accorder à la légère des prêts aux pays en difficulté et en achetant leurs bons du Trésor.

 Les pays du sud du continent voudraient un basculement complet en faveur des euro-obligations pour ne plus avoir à supporter les taux d’intérêt qu’exigent les marchés, des taux largement majorés par rapport à ceux de l’Allemagne. Leur attitude est compréhensible, étant donné que c’est avant tout l’espoir d’une convergence des taux d’intérêt qui les a incités à rejoindre la zone euro. D’ailleurs ce fut une réalité durant une dizaine d’année, entre 1997 et 2007.

La théorie était belle, mais la réalité est dure. Plusieurs erreurs fondamentales ont été commises lors de la création de la zone Euro en 1999, mais nous n’en retiendrons que quatre.

l La surévaluation de l’euro

La monnaie unique a été construite sur l’idée simple, mais naïve, que l’euro provoquerait, assez rapidement, un mouvement d’unification des dynamiques et des situations des pays membres. La réalité en a été tout autre. En effet, la surévaluation de l’euro, entre 2003 et 2009 (de 1,04 à 1,40 en passant par 1,60 par rapport au dollar) est venue aggraver les bases de la crise que nous connaissons actuellement. Cette appréciation aura coûté très cher en termes de croissance à la majeure partie des pays membres, aggravant fortement la compétitivité face au mastodonte économique que sont les Etats-Unis. Une évolution immédiate ne semble pas se dessiner, l’équilibre se situant depuis 5 mois entre 1.40 et 1.45.

l Le non respect des sanctions

Les états membres de la zone euro ont lourdement affaibli le pacte de stabilité et de croissance en ne respectant ni l’aspect préventif qui stipulait que tout membre ne devait pas dépasser un critère de déficit public fixé à 3% du PIB, ni l’aspect des sanctions, laissant donc les pays s’enfoncer dans les méandres des déficits et des mensonges.

l Maitrise des coûts de production

Lors de l’adhésion d’un pays à la zone euro, l’objectif initial était d’avoir une inflation en dessous de 2% en fixant l’évolution de ses coûts unitaires sur les objectifs de la banque centrale européenne. L’effet escompté était de pouvoir maitriser la compétitivité, mais malheureusement, le résultat fut tout autre. Tous les nouveaux entrants, ayant passé les stress tests pour rentrer dans la zone euro ont, de facto, laissé baisser leur monnaie et donc fragilisé la base de la zone euro. Une dévaluation masquée qui ne leur permet plus aujourd’hui d’avoir de grandes marges de manœuvres.

l Les lacunes fiscales

L’harmonisation fiscale de tous les pays membres, l’un des éléments les plus importants si ce n’est le plus important, et que les politiques n’ont volontairement pas voulu aborder car cela les aurait obligé d’être pratiques et cohérents, à volontairement été occulté. La crise actuelle est donc tant structurelle que conjoncturelle et marque l’incapacité des politiques de n’avoir pu mener à bien la tâche qui leur avait été confiée: c’est-à-dire unir l’Europe.

JOHN-F. PLASSARD* Louis Capital Markets Genève

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25/08/2011 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Changes et Devises, Déflation, Europe, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Marché Obligataire, Mon Banquier est Central, Trappe à Dettes | | Laisser un commentaire

Marchés : La retraite des baby-boomers plomberait les actions

La retraite des baby-boomers plomberait les actions

 La retraite des baby-boomers pèsera sur la valeur des actions au cours des deux prochaines décennies, selon la division de San Francisco de la Réserve fédérale (Fed).

La demande pour les actions sera moins importante alors que les baby-boomers vendront une partie de leurs actifs en prévision de leur retraite d’après des modèles statistiques, révèle l’organisme dans une étude publiée lundi.

Les marchés boursiers ont historiquement suivi les tendances démographiques, ce qui laisse présager un marché boursier morose. Le ratio cours-bénéfice des sociétés de l’indice S&P 500 a triplé entre 1981 et 2000 alors que la moyenne des personnes nées entre 1946 et 1964 a atteint le sommet de leur carrière.

Le prix réel des actions (excluant l’inflation) devrait reculer jusqu’en 2021 pour s’établir 13 % sous le niveau de 2010, toujours selon l’étude. Le niveau de 2010 ne devrait être retrouvé qu’en 2027. Il faudra attendre 2030 avant que les actions atteignent 20 % au dessus du niveau de 2010.

Les baby-boomers devraient toutefois continuer de détenir des actions dans le but de générer des rendements et, ainsi, financer leur retraite, qui risque d’être longue en raison de leur espérance de vie, selon la division de San Francisco de la Réserve fédérale (Fed). De plus, comme les tendances démographiques sont prévisibles, cette information devrait, théoriquement, être déjà prise en compte par les marchés financiers.

La participation d’investisseurs étrangers aux marchés boursiers américains, comme les fonds souverains ou les nouveaux riches et membres de la classe moyenne dans les pays émergents, pourrait atténuer les effets démographiques aux États-Unis. « La Chine, ainsi que d’autres marchés émergents pourraient déréglementer leur contrôle sur le capital, ce qui permettra à leurs citoyens d’investir dans le marché des actions des États-Unis », lit-on dans l’étude.

source Les Affaires aout11

EN BANDE SON :

25/08/2011 Publié par | Etats-Unis, Mon Banquier est Central, Retraite, Démographie et Vieillissement | 1 Commentaire

Risque Géopolitique : Le Danemark précise sa stratégie arctique

Le Danemark précise sa stratégie arctique

Il revendiquera d’ici 2014 les fonds sous-marins du pôle Nord riches en hydrocarbures.

source Financial Times

Le Danemark a présenté lundi sa «stratégie pour l’Arctique» pour les dix prochaines années, confirmant qu’il revendiquerait d’ici 2014 les fonds sous-marins du Pôle Nord, une démarche qui engage le pays dans une rivalité avec la Russie, les Etats-Unis, le Canada et la Norvège.

Selon ce texte, le Danemark, le Groenland et les îles Féroé, territoires autonomes de l’Arctique, ont élaboré une stratégie commune prévoyant la présentation «de documents à l’appui de la revendication de trois zones autour du Groenland, dont une zone au nord du Groenland qui parmi d’autres zones couvre le Pôle Nord». Cette revendication qui, selon ce texte, sera faite au plus tard en 2014, engage le pays scandinave dans une compétition susceptible de créer des tensions avec la Russie, les Etats-Unis, le Canada et la Norvège, autres pays souverains. Les cinq pays riverains revendiquent tous des zones dans la région. La fonte de la banquise et les nouvelles technologies attisent les convoitises dans le Grand Nord, région devenue plus facile d’accès et qui regorge de réserves d’hydrocarbures.

Selon l’Institut de géophysique américain (USGS), le cercle polaire pourrait renfermer l’équivalent de 90 milliards de barils de pétrole et 30% des réserves de gaz non encore découvertes dans le monde.

25/08/2011 Publié par | Droit, propriété, propriété intellectuelle, Financial Times, Le Graphique du Jour, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires | Laisser un commentaire

Heures moins fastes pour l’industrie de la défense américaine

Heures moins fastes pour l’industrie de la défense américaine

 Des coupes de près de 350 milliards sur dix ans dans le budget du Pentagone sont déjà prévues Le Congrès doit décider d’ici fin novembre de mesures supplémentaires .

source Financial Times

source Wall Street Journal

Les grands groupes américains de défense se sont préparés à la fin des budgets fastes du Pentagone, mais les plus petites entreprises pourraient avoir du mal à se remettre d’un tour de vis trop important.

PLUS DE COUPES BUDGETAIRES EN SUIVANT :

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25/08/2011 Publié par | Analyse d'un secteur économique particulier, Art de la guerre monétaire et économique, Etats-Unis, Financial Times, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Le Graphique du Jour, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires, Wall Street Journal in french | Laisser un commentaire

É.-U.: record de faiblesse sur le taux du bon du Trésor

É.-U.: record de faiblesse sur le taux du bon du Trésor

Les États-Unis ont placé mardi 36 milliards de dollars d’obligations du Trésor à deux ans en bénéficiant d’un taux d’intérêt de 0,222%, qui n’a jamais été aussi faible, selon les résultats de l’adjudication publiés par le Bureau de la dette publique américaine. La demande pour cette nouvelle émission de dette de l’État fédéral s’est révélée plus de trois fois supérieure à la somme qui sera finalement empruntée le 31 août, à l’occasion du règlement de l’opération.

L’abaissement de la note de solvabilité financière des États-Unis annoncé le 5 août par l’agence de notation Standard and Poor’s a paradoxalement provoqué une ruée des investisseurs sur les obligations d’État américaines. S’ajoutant aux craintes concernant la zone euro et l’état de la reprise américaine, cette décision a provoqué un tumulte sur les marchés.

Dans ce climat d’incertitudes exacerbées, les investisseurs ne trouvent apparemment pas meilleur refuge que les obligations d’État américaines, qui ont l’avantage d’être un énorme marché, en expansion vu les besoins de Washington.

Sur le marché secondaire de la dette, le rendement du bon du Trésor à 10 ans, qui évolue en sens inverse des prix, avait ainsi plongé momentanément le 18 août sous 2%, ce qui ne s’était jamais vu, même aux heures les pires de la panique financière de 2008.

25/08/2011 Publié par | Etats-Unis, Le Graphique du Jour, Marché Obligataire, Mon Banquier est Central, Reuters | Laisser un commentaire

En Europe c’est Nord et Sud…

En Europe c’est Nord et Sud…

La Richesse au Nord, la ” Zone d’Olive” au Sud

source Der Spiegel

25/08/2011 Publié par | Der Spiegel, Europe, Le Graphique du Jour, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires | 1 Commentaire

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