La Guerre économique bat son plein : Au menu des Pays Emergents : guerre des monnaies sur fond d’inflation
La Guerre économique bat son plein : Au menu des Pays Emergents : guerre des monnaies sur fond d’inflation
Le dollar de Singapour,pourtant vu comme un havre de paix grâce au triple A de sa dette publique et sa forte position fiscale a chuté de 8% par rapport au dollar américain depuis le début du mois. Dans la même période, le billet vert est en hausse de 19% par rapport au real brésilien, 18% par rapport au rand sud-africain et de près de 9% contre le won coréen. Il est à plus de 7,5% contre la roupie indienne.
Les banquescentrales des marchés émergents rien que la semaine dernière ont du dépenser plus de 7 milliards de dollars dans des opérations de soutien à leurs monnaies, et ne furentpasconcernées seulement la Corée ou le Brésil . Taiwan, par exemple, a dépensé 300 millions de dollars, l’ Indonésie a du déboursé 196m $ en achetant des obligations du gouvernement et le Pérou a passé 181 millions $ pour soutenir le sol sa monnaie. La Turquie a du mettre 300 millions de dollars dans le CRIF

source Wall Street Journal
source Financial Times
Les Banques Européennes trouvent de moins en moins à se financer sur les Marchés de capitaux
Les Banques Européennes trouvent de moins en moins à se financer sur les Marchés de capitaux
A 34 milliards de dollars, le montant de la dette non garantie de premier rang émis par les institutions financières du continent au cours du trimestre est en bonne voie pour être le plus petit montant émis sur ‘un trimestre en plus d’une décennie, selon le fournisseur de données Dealogic. Traditionnellement, l’émission de cette dette a été parmi les moyens les plus populaires pour les banques européennes de se financer sur le long terme…

source Wall Street Journal
Dérivés de crédit en embuscade : les risques des banques américaines troublent les marchés
Dérivés de crédit en embuscade : les risques des banques américaines troublent les marchés
La plus récente chute boursière peut s’expliquer en analysant les risques assumés par les banques américaines. Le cas de la banque Morgan Stanley constitue un bon exemple souligne le journaliste spécialisé Tim Kiladze, dans un article sur le site du Globe and Mail.

Jusqu’à récemment, Morgan Stanley était reconnue pour avoir diminué son niveau de risques, et être devenue une des banques américaines les plus sûres, en comparaison à d’autres institutions comme Bank of America. Cependant, les analystes qui se sont penchés sur les états financiers de Morgan Stanley se rendent compte que son « niveau d’exposition aux banques françaises est choquant », écrit le journaliste.
Dans ses états financiers de l’an dernier, Morgan Stanley rapportait une exposition de 31 milliards de dollars aux banques françaises. En deuxième position, on retrouvait une exposition au Japon de 12, 5 milliards. Ces expositions proviennent d’une variété de produits financiers détenus par les banques, dont des liquidités, des titres achetés avec accords de revente, des emprunts de titres et des produits liés aux devises.
Défaut de paiement
Les projecteurs sont sur les banques françaises car elles détiennent une part importante de la dette grecque. Cependant, les risques associés à cette dette ont en partie été transférés à des banques américaines, par l’intermédiaire d’instruments financiers comme les « credit default swaps (CDS) ».
About 80% of the derivative assets and liabilities carried on the balance sheets of 100 companies reviewed by Fitch were held by five banks: JP Morgan Chase, Bank of America, Goldman Sachs, Citigroup, and Morgan Stanley.
Those five banks also account for more than 96% of the companies’ exposure to credit derivatives.
source The Big Picture
Lors d’une présentation récente devant des conseillers à Montréal, le gestionnaire de portefeuille Maxime Lemieux, de Fidelity, a expliqué ce phénomène. « Les banques françaises et les banques allemandes ont acheté beaucoup de titre de dettes des pays périphériques qui sont plus risqués comme la Grèce, l’Italie ou l’Espagne. (…) Ces banques-là se sont quand même protégées en achetant des CDS. En cas de défaut de ces dettes, les banques vont avoir un paiement par l’institution qui a émis le CDS. Or, les CDS ont surtout été émis par des banques américaines », précise le gestionnaire de portefeuille.
Selon le journaliste du Globe and Mail, il est difficile de déterminer quelle portion des risques est assumée exactement par la banque Morgan Stanley, à titre d’exemple, ou par les banques françaises. « Les montants exacts que se doivent les banques entre elles sont très difficiles à déterminer avec précision, et cela crée la panique », résume M. Kiladze.
26 septembre 2011 | Fabrice Tremblay | Conseiller
Les consommateurs US restent très pessimistes
Les consommateurs US restent très pessimistes
L’indice de confiance du Conference Board n’a progressé que de 0,2 point en septembre. Pour s’établir à 45,4.
Les ménages américains se débattent face à une conjoncture très difficile, sans véritable espoir de voir leur situation s’améliorer à court terme, selon un indicateur économiques publiés mardi aux Etats-Unis. L’indice de confiance des consommateurs établi par le Conference Board est resté particulièrement faible en septembre après sa chute du mois précédent.Cet indicateur n’a progressé que de 0,2 point pour s’établir à 45,4, alors que l’estimation médiane des analystes le donnait à 46,6.
Le moral des ménages est encore très loin de son niveau de juillet (59,2). «Fondamentalement, il n’a pas varié», écrit le Conference Board, pour qui «le pessimisme qui s’était emparé des consommateurs le mois dernier a gagné du terrain en septembre».
«Les attentes des consommateurs, qui s’étaient effondrées en août, n’ont affiché qu’une progression marginale», note cet institut privé spécialisé dans les enquêtes de conjoncture. «De plus, les consommateurs ont exprimé des inquiétudes plus grandes que le mois précédent en ce qui concerne leurs revenus espérés, ce qui est de mauvais augure pour leurs dépenses», ajoute le texte.
Selon l’enquête du Conference Board, la proportion des consommateurs pour qui il est «difficile d’obtenir» un emploi a progressé de 1,5 point par rapport à août et est désormais de 50,0%, et seuls 12,0% des Américains estiment que les offres d’emploi vont augmenter dans les mois à venir.
«La confiance des consommateurs est tombée à des niveaux dignes d’une récession», note Chris Christopher, du cabinet d’analystes IHS Global Insight. Pour lui la seule bonne nouvelle est que l’indice du Conference Board ne soit pas tombé davantage en septembre.
Le moral des ménages reste «déprimé», juge son confrère Peter Newland, de Barclays Capital, pour qui les chiffres officiels de la consommation pour le mois d’août devraient permettre vendredi de se faire une idée de la relation entre la chute de la confiance du mois dernier et le niveau des dépenses des Américains.
source agences sep11
Le trader Alessio Rastani, c’était du pipo, mais tellement plausible par Jean-Claude Péclet
Le trader Alessio Rastani, c’était du pipo, mais tellement plausible par Jean-Claude Péclet
Le buzz aura duré un jour – c’est déjà long, à l’âge d’internet. Alessio Rastani, prétendu trader à la City, a décoiffé le public de la BBC en donnant une interview où il dit se réjouir de l’effondrement de l’euro et de la récession qui s’annonce, car ce sont d’excellentes occasions pour des malins comme lui de faire beaucoup de fric. Il a lancé au passage quelques vérités lourdes comme des enclumes, du genre « les gouvernements ne dirigent pas le monde, c’est Goldman Sachs qui dirige le monde ». Oh yeah, tu nous étonnes, mec.
Assez vite, le doute a surgi. Alessio Rastani est-il un cynique juste un peu plus franc que les autres, ou un imposteur appartenant au groupe des Yes Men? Ces derniers ont démenti tout lien, tout en saluant la performance. Forbes a tenté de coincer le gars sur ses connaissances financières, sans y arriver vraiment.
Le Telegraph est allé un peu plus loin (si on peut encore croire quelqu’un dans cette affaire). Selon ce journal, Rastani est un tout petit trader un indépendant aux revenus limités (son compte bancaire serait même dans le rouge). Ce gars ne représente en fait que lui même et n’affiche aucun pedigree qui justifierait son passage sur une chaîne TV, même locale. Il se présente lui-même comme quelqu’un adorant surtout parler et attirer l’attention. C’est réussi. Cette micro-affaire en dit plus sur notre bêtise que sur la cupidité de la finance. Peu importe qu’Alessio Rastani soit un trader sérieux ou non, son discours provocant sur BBC était plausible, et nous avions envie de l’entendre, surtout après l’affaire kweku Adoboli-UBS. Même la BBC s’y est laissé prendre, pour la même raison, et aura à rendre des comptes.
Est-ce que nous nous emmerdons à ce point pour laisser ce vent remplir nos cerveaux? Je ne parle pas seulement de l’affaire Rastani, mais de la plupart des commentaires que je lis sur la « crise ». Quant à Alessio Rastani, il affirme penser chacun des mots qu’il a prononcés. La question qui ne semble pas l’effleurer est: qu’est-ce qu’on en a à cirer?
Publié : le 27 septembre 2011 par Jean-Claude Péclet
Immobilier US : Les prix des logements stables en juillet aux États-Unis
Immobilier US : Les prix des logements stables en juillet aux États-Unis
Les prix des logements aux États-Unis sont restés stables en juillet par rapport à juin, selon l’enquête Case-Shiller publiée mardi par Standard & Poor’s.

En données corrigées des variations saisonnières, les prix des logements à la vente dans les vingt plus grandes métropoles américaines n’ont pas varié par rapport au mois précédent pour le deuxième mois d’affilée, a indiqué l’agence de notation dans un communiqué.
L’étude révèle néanmoins qu’en juillet, les prix ont baissé dans la moitié des agglomérations couvertes par l’enquête, qu’ils sont restés stables dans deux métropoles et qu’ils n’ont augmenté que dans huit autres.
En glissement annuel, l’indice Case-Shiller a continué de baisser, de 4,1% par rapport à juillet, soit un peu moins que ne le pensaient les analystes, dont la prévision médiane donnait une baisse de 4,5%. L’indice reste très proche de son point bas touché en mars et évolue à des niveaux correspondant à ceux qui étaient les siens en 2003.
«Nous sommes encore loin d’une reprise durable» des prix des logements, notent les auteurs de l’étude.
Les 30 Meilleures sources d’infos et d’analyses financières selon les lecteurs de The Big Picture
Les 30 Meilleures sources d’infos et d’analyses financières selon les lecteurs de The Big Picture
Est exclu bien sur The Big Picture himself

Asset Managers |
Researcher/Strategists |
Media/Blogs |
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| 1. | Jeremy Grantham | James Grant | Naked Capitalism |
| 2. | Jim Rogers | Robert Shiller | John Mauldin |
| 3. | John Hussman | Lakshman Achuthan | Paul Krugman |
| 4. | George Soros | Marc Faber | ZeroHedge.com |
| 5. | Hugh Hendry | David Rosenberg | Calculated Risk |
| 6. | Bill Gross | Chris Whalen | Jesse’s Café Américain |
| 7. | Felix Zulauf | Gary Shilling | Mish |
| 8. | Seth Klarman | James Montier | Peter Brandt |
| 9. | Bill Fleckenstein | Louise Yamada | Robert Prechter |
| 10. | Howard Marks | Nouriel Roubini | FT Alphaville |
http://www.ritholtz.com/blog/2011/09/tbps-30-most-influential-finance-sources/
Et Quelques liens supplémentaires recommandés et recommendables :
http://www.mindfully.org/Reform/2004/Economic-Armageddon23nov04.htm
http://debunkingeconomics.com/ (Steve Keen)
+
http://www.debtdeflation.com/blogs/ (also, his -graph..”The Roving Cavaliers of Credit” is, well, worthwhile)
Consensus ISAG Septembre : Des marchés toujours sous influence
Consensus ISAG Septembre : Des marchés toujours sous influence
Lors de leur dernière réunion trimestrielle, les stratèges genevois ont confirmé le ralentissement économique mondial. Un «événement» sur la Grèce leur paraît «inévitable»

L’enlisement des économies américaines et européennes préoccupe toujours autant les stratèges genevois qui se sont réunis pour leur «tour de table» trimestriel à la mi-septembre. Sur fond de fortes dépendances des marchés financiers aux autorités monétaires et fiscales, de plus en plus d’inquiétudes surgissent depuis la fin de la deuxième opération d’assouplissement monétaire (QE2) de la Réserve fédérale américaine.
Dans un contexte conjoncturel mondial qui se détériore de jour en jour, les excès de dettes des pays pèsent sur les processus de reflation opérés par les banques centrales et les différentes politiques fiscales gouvernementales. En effet, malgré l’ampleur des opérations entreprises sur ces deux niveaux, ces mesures ne sont pas suffisantes pour permettre, selon les experts, de résoudre la problématique des dettes gouvernementales. Le cycle économique continue de se dégrader, ne laissant guère envisager de retournement.
Le risque d’une récession structurelle voit ainsi sa probabilité de réalisation augmenter d’autant plus qu’un «événement de crédit» devrait se matérialiser d’une façon ou d’une autre en Grèce. L’issue paraît inévitable, poussant la Banque centrale européenne (BCE) à se substituer au fonds de soutien européen avec un arrière-plan de dichotomie politique.
PLUS DE GESTION DE PORTEFEUILLE EN SUIVANT : Lire la suite »
La crise de la dette s’explique à la fois par l’endettement public mais aussi par l’endettement privé….
La crise de la dette s’explique à la fois par l’endettement public mais aussi par l’endettement privé….
A l’image de l’Irlande plombée en 2007 par un gigantesque endettement privé de 241% du PIB sur fond de saine gestion gouvernementale…

Source New York Times
Olivier Delamarche- BFM -27 Septembre- Les politiques sont des incapables -…
Olivier Delamarche- BFM -27 Septembre- Les politiques sont des incapables -…


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Commentaire du 27 Septembre : La volatilté joue contre vous par Bruno Bertez
Commentaire du 27 Septembre : La volatilté joue contre vous par Bruno Bertez
La volatilité des marchés est extrême. Selon les théories en vigueur cela équivaut à signaler que le risque lui même est extrême. A priori cela n’est pas faux puisque nous sommes dans une situation de crise, situation atypique et que les responsables de la conduite des affaires ne semblent pas détenir la solution.
Ils donnent l’impression de patauger, de ne pas être d’accord, de diverger aussi bien sur les diagnostics que sur les remèdes.
Cela tient au fait que les remèdes ont un cout, un cout colossal et que les gouvernants hésitent a s’y engager et même si ils sont d’accord pour s’y engager, ils sont en conflit sur la répartition des charges.
Nous ne sommes plus dans la théorie financière, monétaire ou bancaire, nous sommes dans le sang et les larmes. Dans la douleur et les sacrifices.
Dans les cas, c’est l ‘Allemagne qui détient les clefs et c’est donc elle , ses positions, celles des partisans de Merkel, celle des opposants de Merkel, celle de l élite allemande; celle du peuple etc qu’il faut suivre.
Pour l’instant la BCE a les coudées presque franches puisque les allemands ont quasi démissionné de la BCE pour ne pas être tenus responsables des dérives de Trichet.
Nous souhaitons attirer votre attention sur ce point parce qu’ au niveau européen et national beaucoup de gens s’expriment soit pour peser dans le débat, soit pour manipuler les opinions publiques et ces gens ne sont pas forcement disants, crédibles, autorisés.
Nous ajouterons une découverte récente de la part des soi disant responsables; on peut lancer des rumeurs, des ballons d’essai et ainsi comme les spéculateurs que l’on dénonce influencer les bourses.
Il y a toujours des journalistes et organes de presse disposés à servir de relais à de telles opérations, la pratique des confidences ”off’ et les citations de responsables qui désirent garder l’anonymat facilite évidemment ces pratiques.
Quel rapport avec notre point de départ, à savoir la volatilité? Simplement le fait que cela accroit la volatilité, non seulement celle ci est forte à cause de la non prédictibilité mais elle est renforcée, accentuée par les rumeurs, ballons d’essai, manipulations.
Cette volatilité est plus difficile a travailler que celle qui est provoquée par l’incertitude car elle est biaisée. Elle profite à certains, elle sert a tondre le public et les opérateurs et investisseurs les moins aguerris, équipés, introduits.
source Bespoke
Si malgré la difficulté à défendre ses intérêts et son patrimoine vous persévérez à faire des opérations sur les marchés, ce que nous ne vous conseillons pas, gardez présent à l’esprit que les dés sont pipés, personne ne veut votre bien; à la rigueur tout ce que l’on veut c’est que vous vous sépariez de votre argent,, en particulier pour recapitaliser les banques! Recapitalisation des banques qui peut être directe , visible par appel de fonds, mais aussi indirecte , subreptice, cynique par le biais des cadeaux qu’on leur fait sur les marchès. Ou à la BCE.
N(oubliez jamais que personne ne parle innocemment, celui qui s’exprime à une raison de le faire, des intérêts en jeu, des intentions cachées etc
La nouvelle en provenance de l’Agence S and P ce matin nous parait intéressante sous cet aspect. Sitôt lancé le ballon d’essai d’un examen de la question du leveraging de l’EFSF , l’agence a fait savoir que cela pourrait jouer sur les ratings négativement et en particulier sur celui de l’Allemagne.
BRUNO BERTEZ Le 27 Septembre
COMMENTAIRE PRECEDENT : Commentaire du 25 Septembre : La Solvabilité Européenne est elle soluble dans la liquidité Americaine ? par Bruno Bertez
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27/09/2011 Publié par The Wolf | Art de la guerre monétaire et économique, Behaviorisme et Finance Comportementale, Commentaire de Marché, Der Spiegel, Douce France, Europe, Gestion du risque, Titrisation, Produits Structurés, Fonds à formules...., L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Le Graphique du Jour, Les Editos, Les Tribulations de la Kleptocratie, Les Vices du Capitalisme, S&P, Trappe à Dettes | Bruno Bertez | Laisser un commentaire