Agences de Notation

A Chaud !!!! Le Vendredi 7 Octobre :  »Tout système ne survit que de sa dénonciation »¨! par Bruno Bertez

A Chaud !!!! Le Vendredi 7 Octobre :  »Tout système ne survit que de sa dénonciation »¨! par Bruno Bertez

    La publication des chiffres de l’emploi américain pour le mois de septembre nous donne l’occasion de faire un petit point conjoncturel.

Le taux de chômage ressort a 9,1% alors que l’on attendait 9,2% ,  les créations d’emploi sont meilleures que prévues par le consensus avec 103 000 nouveaux postes.

 

L’emploi manufacturier est plus mauvais que prévu avec 13 000 pertes. A noter que les chiffres sont bonifiés par le retour au travail des 45 000 grévistes de Verizon.

 La participation à la labor force reste dans les plus bas a 64,2% pour une moyenne des 20 dernières années de 67% . Beaucoup d’américains continuent de rester à l’écart du marché du travail, découragés par l’insuccès de leurs démarches. 

La durée moyenne du chômage continue de croître, on est à 40,5 semaines.

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 La statistique U6 qui mesure le taux de sous emploi, plus significative que le chiffre officiellement mis en avant est a 16,5% contre 16,2%, nous avons rejoint les plus hauts de décembre 2010. L’institut Gallup mesure, lui aussi le sous-emploi, son estimation est à 18,5%.

Les chiffres de l’emploi de septembre confirment ce que nous pensons globalement de la situation conjoncturelle US : elle est médiocre, mais elle ne se détériore pas plus : Cela est important pour l’appréciation que l’on peut porter à la fois sur les prises de position de la FED et bien sûr pour le comportement des marchés. 

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PLUS DE BERTEZ EN SUIVANT :

L’analyse séquentielle tend plutôt à montrer un excès de pessimisme des opérateurs influencés par la dégradation des indicateurs avancés, mais non confirmés par les indicateurs coïncidents; et bien sur par les regains de crise financière et bancaire non seulement en europe mais aussi aux Etats Unis et chez les émergents. 

This week’s AAII Sentiment Survey results:

  • Bullish: 35.2%, up 2.7 percentage points
  • Neutral: 19.0%, down 1.6 percentage points
  • Bearish: 45.7%, down 1.1 percentage points

N’oubliez pas cependant que qui dit crise financière et bancaire dit fourniture visible et subreptice de liquidités et donc par conséquent soutien discret aux marchés.

Les autres indications économiques des derniers jours et dernières semaines vont dans le sens de la stabilisation ou évolution latérale.

 Ainsi l’enquête NFIB auprès des petites entreprises va dans le sens de la stabilité à bas niveau avec tendance a très légère amélioration.

L’ISM manufacturier est un peu mieux a 53 contre 51’8, L’ISM services est médiocre a 48,7 soit un recul de 2,9 points.

 

L’Institut du Michigan est en hausse, mais influencé par la baisse des prix du carburant et la fin du débat sur le plafond de la dette. 

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 A comparison of the University of Michigan's Consumer Sentiment Index and the Leading Economic Index shows a wide gap between consumers' attitudes and economic activity.Jeffrey Kleintop/LPL Financial

 A comparison of the University of Michigan’s Consumer Sentiment Index (scale at left) and the Leading Economic Index shows a wide gap between consumers’ attitudes and economic activity

  Enfin les ventes au détail selon Thomson sont meilleures que prévues, résilientes comme ils disent malgré le tassement du pouvoir d’achat. Les ponts noirs restent tout ce qui est relié au housing.

En termes d’activité économique, rien ne justifie un pessimisme noir, rien ne justifie une nouvelle initiative de la FED ou du gouvernement.

Les cris d’orfraies sont d’origine politiques, avec une montée en puissance des préoccupations électorales, avec la progression du populisme et avec les combats des banques et de WST  pour obtenir toujours plus , ou perdre moins.

Nous signalons au passage que la vague populiste à la fois spontanée et encouragée par les politiques tant aux USA qu’en Europe non seulement ne va pas dans le sens des solutions et des progrès dans la sortie de crise mais au contraire est contreproductive.

 Le populisme est une voie de garage, une diversion, un hommage du vice a la vertu pour continuer dans la voie du vice, un peu comme la taxation du tabac et de la prostitution. On fait semblant de s’indigner, mais on laisse le vice continuer, ronger le système et les organismes, en s’en attribuant le produIt par le biais des impôts et des amendes.

La confiscation par les états des surproduits que s’attribuent la finance et la kleptocratie ne réduira en rien la crise, elle servira à financer de nouveaux gaspillages, étatiques cette fois, sans améliorer le sort des populations et bien sur sans toucher à l’excès de surendettement qui est la vrai problème.

Mieux même le populisme façon de la gauche française ou façon Michael Moore et les indignés de  »occupy Wall Street » américains sont  les meilleures amis et consolidateurs du système déficient actuel car ils détournent  l’attention des vrais problèmes et fourvoient dans les fausses solutions.

 La vraie voie des solutions c’est le retour en arrière sur la dérive de la financiarisation et des grandes expériences monétaires des 25 dernières années.

Mais de cela les politiques n’en veulent pas et les banquiers centraux nommés par les politiques non plus car ce serait la fin du financement à  crédit des états et de leurs déficits. Et évidemment l’euthanasie et la restructuration globale des dettes.

 La financiarisation a été voulue par les états, elle leur a permis de financer leurs promesses sans taxer en contrepartie et ils veulent d’autant plus continuer que la croissance disparaît et que leurs alliés systémiques, les banques, sont en difficulté

La financiarisation a à voir avec la baisse du taux de profit dans les pays développés à la suite de la concurrence des pays émergents, baisse du taux de profit qui a conduit à la prise  de plus en  de risques et donc à évolution vers des produits financiers de plus en plus douteux.

La financiarisation a à voir avec le développement général des crédits subprimes, avec le développement de l’alchimie qui transforme l’eau des égouts en eau claire, avec celui des hedge funds et avec celui des agences de notations, complices sensées garantir le sérieux des produits offerts. La financiarisation , c’est tout un système connivent dont le populisme  n’a même pas conscience.

A propos du populisme, du mouvement  »occupy Wall Street », de la taxe Tobin etc il n’y a pas de commentaire plus approprié que celui ci : »tout système ne survit que de sa dénonciation »¨! 

 Les conspirationnistes iraient jusqu’a suggérer que ces diversions, ces fausses oppositions, ces cosmétiques contestations sont manipulées par les tenants même de l’ordre établi, conscients que ceux ci  sont qu’il faut des exutoires en ces temps de tension.

BRUNO BERTEZ Le 7 Octobre 2011

A CHAUD PRECEDENT : A chaud !!! Le 4 Octobre : Comme disent les vieux boursiers » faire et défaire c’est toujours travailler » par Bruno Bertez

EN BANDE SON :

4 replies »

  1. Samedi 8 octobre 2011 :

    L’Europe se prépare à recapitaliser ses banques.

    Les banques européennes pourraient avoir besoin de plus de 100 milliards d’euros d’argent frais pour affronter la crise de la dette souveraine, a estimé samedi l’Irlande, à la veille d’une rencontre entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel qui devrait être largement consacrée à la recapitalisation du secteur.

    Illustration de l’urgence du dossier : Paris et Bruxelles poursuivaient samedi les discussions en vue d’un démantèlement ordonné du groupe franco-belge Dexia, première banque européenne victime de la crise de la dette.

    L’Allemagne et la France ont jusqu’à présent tenu des discours divergents sur le meilleur moyen de renforcer des banques affaiblies par la dévalorisation de leurs avoirs en dettes souveraines des pays « périphériques » de la zone euro et par les turbulences récentes sur les marchés financiers.

    Paris préférerait avoir recours au Fonds européen de stabilité financière (FESF) pour recapitaliser ses propres banques, tandis que Berlin insiste pour réserver cet instrument à des actions de dernier ressort, comme le soutien à la Grèce.

    Le Fonds monétaire international (FMI), de son côté, estime que les besoins de capitaux des banques pourraient atteindre 200 milliards d’euros, l’équivalent de la moitié des ressources du FESF.

    http://www.boursorama.com/actualites/l-europe-se-prepare-a-recapitaliser-ses-banques-6ea948bfeef844473da7fbd872901851

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    • dimanche 9 octobre

      Le présent commentaire, comme la plupart de nos interventions, ne se comprend bien que si l’on a présent à l’esprit les développements qui ont précédé. Nous nous en excusons, mais c’est la conséquence obligée de la recherche de la cohérence dans l’analyse et de l’objectif que nous nous fixons de continuité.
      D’abord, un mot sur le mouvement « Occupy Wall Street ». Notre idée de base est que ce mouvement risque de n’aboutir à rien d’autre qu’à des mystifications. Nous avons expliqué pourquoi mais cela ne veut pas dire que ce mouvement n’est pas respectable, surtout au niveau de ses participants de base.
      Nous qui ne cessons de stigmatiser la dérive financière du capitalisme, tout en étant très en faveur du capitalisme, ne pouvons que nous réjouir de voir une partie de la population se dresser contre ce système devenu pervers et sa conséquence, la prééminence d’une classe kleptocratique.
      Nous avons pleinement conscience du fait que le système mis en place dans le monde à la faveur: 1) de la fermeture de la vitrine de l’or en 1971, 2) de la dérégulation financière, 3) du système Bretton Woods II fondé sur le recyclage des déficits globaux au profit des Américains, nous avons pleinement conscience disons nous de sa dérive perverse.
      Ce système a creusé les inégalités, provoqué un excès de capital fictif et non productif et, on le voit, fragilisé l’édifice bancaire et financier.
      Si le mot d’ordre des « Occupy Wall Street » devait rester, nous sommes les 99% qui refusons un système dominé par les 1%, il faudrait les soutenir. On pourrait y placer un peu d’espoir.
      Mais dès que l’on voit des gens comme Michael Moore, Soros, Warren Buffett et même Obama exprimer quelque soutien, alors là, il convient de se méfier.
      Michael Moore est un guignol intéresse par sa propre gloire, privilégié qui cherche la publicité par l’anti-capitalisme primaire qu’il ne faut pas confondre avec l’anti-capitalisme spontané.
      Soros, Warren Buffett ont choisi la voie de la charité, bonne conscience qui leur permet de continuer à s’enrichir, ils critiquent voire dénoncent le système pour mieux en profiter. C’est la grande école du socialisme fabien, ce socialisme élaboré à l’usage des riches qui permet le développement des sociétés à deux vitesses avec le fameux 1% très riche et les 99% nivelés par le bas. Le socialisme fabien de ces deux héros est celui qui justifie la devise des sociales démocraties « faisons en sorte que les classes moyennes ne deviennent jamais supérieures »
      Quant à Obama, c’est presque une victime d’un monde auquel il a voulu participer mais qu’il n’a pas compris, ce qui l’a conduit à être otage, « captured » de la kleptocratie et à travailler pour elle, faute d’analyse personnelle forte et structurée.
      0ccupy Wall Street va se faire piéger, ils se sont fait piéger sur le pont de Brooklyn, mais ce n’est rien à côte de celui qui les attend. Le piège du pont de Brooklyn était matériel, celui qui les attend stratégique. Les think tanks américains au service de la kleptocratie n’ont pas leur pareil pour ridiculiser, favoriser les amalgames douteux, désamorcer, diviser etc. les mouvements qui les dérangent. Ils en ont vu d’autres que ce soit avec l’opposant soviétique, l’opposant islamiste, l’opposant européen, etc. Les leaders de OWS qui croient refaire le coup de Ghandi et suivre le même processus pour aboutir à la victoire sont respectables mais naïfs. Ils oublient que l’histoire est déjà passe par là une fois.
      En se faisant piéger, le mouvement va désamorcer le courant de contestation sain et fondamental de mise en accusation de la financiarisation comme mise en ordre du monde. Ce n’est pas un hasard si l’un des meilleurs critiques de la dérive financière, Ron Paul, tout en étant plutôt positif sur le mouvement, tient une prudente distance.
      L’impasse dans laquelle on conduira le mouvement risque de nuire à la véritable critique, à celle qui pourrait être efficace du système et mise en forme politiquement.
      On connait le rôle majeur de la provocation dans le contrôle et l’endiguement des mouvements de rue, mais on ignore que cela joue aussi au niveau des idées et pas seulement sur le terrain.
      Provocation, récupération sociale démocrate via le couple taxation/redistribution vont se mettre au travail pour tirer partie de la situation et finalement consolider ce qui est contesté!
      Dans un autre ordre d’idée, nous voudrions revenir sur la grande nouvelle de la semaine dernière. Les Européens s’orienteraient vers une recapitalisation coordonnée de leur système bancaire.
      Quelques remarques.
      Nous vous conseillons de relire notre éditorial du 1er Décembre 2010 intitulé
      « à propos des vessies et des lanternes ». Le titre à y regarder de plus près n’est pas très original car tout ce que nous voyons depuis 2007, début réel de la crise, pourrait être épinglé sous ce titre car tout se passe comme si à tout prix on voulait vous faire prendre ces fameuses vessies pour des lanternes. Comme si c’était le mode de gestion de la crise.
      Nous vous conseillons aussi de relire le texte « le roi était nu, le dollar roi se rhabille ».
      Venons au fait.
      L’Europe a trois constantes dans sa gestion de la crise.
      -elle est toujours en retard surtout sur les marchés
      -elle sous-estime toujours les besoins
      -elle finit toujours par se rallier aux solutions bancairo-kleptocratiques
      Vous vous souvenez des cris d’orfraies, les cris sont toujours d’orfraies n’est-ce pas, poussés lorsque Christine Lagarde dans ses fonctions strausskahniennes s’est exprimée dans le sens de la recapitalisation des banques. Comme un seul bloc, les dirigeants européens et dirigeants bancaires ont crié au scandale: il n’y a pas de problème de fonds propres des banques. Mais nous avions compris que Lagarde faisait son travail de poisson pilote et qu’en réalité, malgré les verneinung, on s’acheminait vers une telle recapitalisation.
      Nous étions, nous sommes, dans le cadre d’un dispositif, d’un processus de préparation à la recapitalisation.
      Dans cet esprit, il est évident que le chiffre de 200 milliards, annoncé lui aussi, s’inscrit dans le cadre du processus. Un chiffre, c’est une base de discussion en plus ou en moins.
      Le principe de la recapitalisation étant acquis, la recapitalisation étant absolument nécessaire, le pseudo débat doit porter sur les modalités. Le chiffrage, la coordination européenne, l’origine des fonds etc.
      Nous soutenons l’idée que tout chiffre produit par la démarche actuelle sera insuffisant. Insuffisant parce que la démarche ne s’attaque pas aux causes des problèmes, parce qu’elle les laisse intacts et qu’ils vont, après une pause, aller s’aggravant. L’enchainement actuel produit de l’insuffisance de fonds propres à un rythme supérieur à toute recapitalisation. Pourquoi? Parce que sur la voie suivie, les besoins de fonds propres sont incommensurables, infinis, non mesurables.
      On bouche un trou, mais on laisse en place l’origine, la cause du phénomène de décapitalisation des banques.
      Les études confidentielles qui circulent depuis quelques jours sur les besoins des banques et les simulations qui en découlent sont des attrape nigauds. Personne ne peut chiffrer ces besoins sauf, sauf à considérer que le problème que l’on veut traiter est … résolu d’avance.
      Pourquoi?
      Parce que les besoins ne peuvent être chiffrés en statique, c’est une dynamique qui est à l’œuvre. Le bail out irlandais n’a rien résolu, le premier bail out grec a été gaspillé, le second est mort avant d’être né, les stress-tests sont de plus en plus une pitrerie etc. Avez-vous remarqué qu’il y a trois mois Dexia a été déclarée bon pour le service et en bonne forme par les stress-tests version numéro deux, c’est à dire soi disant améliorés.
      Le problème des banques est tout sauf un problème technique, mathématique, statistique, problème de ratio. C’est un problème de confiance. De confiance, un point c’est tout.
      Dans le mot crédit, il y à croire, il y à faire confiance et le monde ne fait plus crédit, il ne fait plus confiance parce que l’excès de crédit est patent et parce que les Pouvoirs se sont déconsidérés par de fausses solutions. Le doute est là. Il s’installe, s’enracine.
      Le grand événement des dernières semaines, c’est le reflux des capitaux et liquidités internationales vers les États-Unis. Un reflux considérable, plus considérable que vous ne le voyez et pensez, car il est masqué en partie par la collaboration des banques centrales et les swaps .
      Mais les conséquences sont là. Les émergents sont à la peine. Le paradigme du miracle des émergents s’effondre, les fonds d’investissement obligataires investis chez les émergents fondent comme peau de chagrin, même chose sur les fonds en equities, même chose sur les devises. Tout ce qui, pendant deux ans, a profité de la manne du déversement du trop plein américain, tout se vide.
      La conviction que le seul véhicule de flight to quality est le dollar progresse, enfle, self fulfilling prophecy fondée sur la position impériale des Etats Unis et la nouvelle politique monétaire qui tourne le dos au Quantitative Easing.
      La croissance ralentit chez les émergents, certains baissent déjà les taux pour déprécier leur change comme le Brésil. Les pertes sur les marchés s’accumulent.
      Les banques qui financent les émergents font le forcing pour réduire leur exposition, elles deleveragent à la fois pour réduire leur bilan mais aussi pour réduire leur exposition au risque des émergents. Nous ne donnerons pas de noms par charité.
      Baisse de croissance des émergents, pertes sur les assets investis en émergents, pertes sur les crédits aux émergents, c’est le début de la mise en branle d’une terrible mécanique. Celle de la mer qui monte et qui descend. Quand elle monte elle lève tous les bateaux, quand elle descend on voit ceux qui s’échouent, on voit qui se baigne nu.
      Et nous y sommes.
      Voila où nous voulons en venir. Sait on que les banques européennes ont 3,4 trillions de prêts aux émergents! Elles n’en n’ont pas raté une nous,direz-vous! Et c’est vrai. Incroyable, mais vrai, elles ont 3,4 trillions selon la BRI alors que le Japon n’a que 300 milliards et les États Unis 727 milliards.
      Les banques européennes sont engagées à hauteur de 20% du GDP du Brésil, du Mexique, de 70% du GDP de la Hongrie et 40% de celui de la Pologne, juste quelques chiffres pour fixer les idées du risque. Sans parler du risque sur l’Inde empêtrée dans un régulation impossible alors que les besoins de capitaux extérieurs sont importants.
      Si le terrible enchainement sur les émergents n’est pas rapidement stoppé, gare:
      – baisse des marchés d’assets
      – baisse du change
      – hausse des CDS et des spreads
      – sorties de fonds, baisse de la liquidité
      – réduction de la croissance

      Vous mettez un peu d’instabilité sociale là-dessus, et vous avez la recette d’un nouveau round de pertes et donc de méfiance sur les banques européennes.
      Ce qu’il faut, c’est stopper la machine à fabriquer de la crise, prendre les problèmes à la base, traiter la question du surendettement devenue question du deleveraging et seulement après, quand les comptes ont été faits, quand la confiance, la vraie, est revenue, traiter la question du problème des fonds propres des banques et de leur éventuel statut.

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