A Chaud!!!!! Le Lundi 28 Novembre : Qui peut toujours le moins peut il encore toujours le plus ? par Bruno Bertez
A Chaud!!!!! Le Lundi 28 Novembre : Qui peut toujours le moins peut il encore toujours le plus ? par Bruno Bertez
La séance de ce jour sur les places financières appelle quelques commentaires….
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Les marchés étaient survendus. On se rapprochait des moyennes mobiles des 200.On flirtait avec le risque de contagion globale en raison du credit crunch. Une reprise en mains s’imposait, elle est venue sous la forme d’une offensive concertée de Merkel et Sarkozy. La fin de semaine et le week end ont été mis à profit pour lancer une opération destinée à impressionner les marchés.


Les rumeurs bien distillées cote français et allemand ont fait courir le bruit d’un accord secret entre la France et L’Allemagne.
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Les épargnants votent avec leurs pieds par François Lenglet
Les épargnants votent avec leurs pieds par François Lenglet
Les épargnants européens, comme les marchés financiers, retirent peu à peu leur confiance au système européen.
Pour le deuxième mois consécutif, les retraits que les épargnants français ont effectués sur leurs assurances-vie ont dépassé les dépôts : -1,4 milliard d’euros, après – 1,8 milliard en septembre et un solde quasi nul en août. A l’évidence, les épargnants commencent à s’inquiéter de la solidité de leur placement favori, investi massivement en obligations d’état européennes. Après le défaut grec, y aura-t-il d’autres renégociations de dettes en Europe, et quelles conséquences cela aura-t-il sur les porteurs d’obligations ? La question est raisonnable, et justifie certainement la prudence vis-à-vis de ces placements – à tout le moins que l’on se renseigne sur les titres dans lesquels on investit.
Après les marchés financiers, ce sont les épargnants qui votent avec leurs pieds. Devant les efforts improductifs des leaders européens, ils disent la vérité : l’échafaudage périlleux du sauvetage européen ne nous inspire pas confiance.
Dans les pays européens les plus atteints par la crise, la Grèce et le Portugal, ce sont les dépôts bancaires eux-mêmes qui ont diminué sensiblement depuis le début de l’année.
Publié le 28/11/2011 | 08h13 |
Le Graphique du Jour/Comparatif mondial sur quelques Pays : Pourcentage de l’Emploi Public en rapport de l’Emploi total
Le Graphique du Jour/Comparatif mondial sur quelques Pays : Pourcentage de l’Emploi Public en rapport de l’Emploi total

Monétisation de la Dette Européenne : La BCE rachète 8,6 mds d’euros de dette publique, le cap des 200 mds dépassé
La BCE rachète 8,6 mds d’euros de dette publique, le cap des 200 mds dépassé
La Banque centrale européenne a annoncé lundi avoir racheté pour 8,581 milliards d’euros d’obligations publiques sur le marché secondaire au cours de la semaine écoulée, soit un peu plus que la semaine précédente.
Le total des rachats de la BCE dans le cadre de ce programme, entamé en mai 2010, dépasse désormais les 200 milliards d’euros, à 203,5 milliards d’euros.
Au cours de la semaine précédente, la BCE avait racheté pour près de 8 milliards d’euros de dette publique des Etats de la zone euro confrontés à une hausse de leur taux d’emprunt.
La BCE ne dévoile jamais le détail de ses interventions, à savoir sur quel pays et pour quel montant elle est intervenue, mais selon Christian Schulz, économiste de la banque Berenberg, elle a probablement principalement acheté de la dette italienne et espagnole.
La BCE a réactivé en août son “programme sur les marchés de titres” (Securities Market Programme), jusqu’alors mis en sommeil.
Elle procédera mardi à un appel d’offres pour des dépôts à une semaine pour absorber l’excès de liquidités.
→ Avec les 17 banques centrales nationales de la zone euro, la BCE peut acheter des obligations publiques ou privées dans le cadre du programme, mais pas directement auprès des Etats.
Le responsable de l’agence de statistiques grecque risque la prison à vie
Le responsable de l’agence de statistiques grecque risque la prison à vie
Le Financial Times affirme que le responsable de l’agence statistique de la Grèce, Andreas Giorgiou, est soupçonné d’avoir gonflé l’importance de la crise fiscale grecque et d’avoir agi contre les intérêts grecs nationaux.
Andreas Giorgiou a collaboré pendant 20 ans au FMI, ce qui l’a doté d’une bonne connaissance des institutions financières mondiales. En 2010, il a été nommé à la tête de la nouvelle agence statistique indépendante grecque, sur une décision commune du FMI et de la Commission Européenne, avec la mission de clarifier les données qui étaient auparavant fournies par le ministère des Finances grec.

Giorgiou a revu à la hausse le déficit grec de 2009, le faisant passer de 13,4% du PIB à 15,8% du PIB, plus grave que celui de l’Irlande, un record pour la zone euro. Le chiffre a été accepté sans réserve par Eurostat, l’agence statistique européenne. Mais pour un de ses anciens collaborateurs, le professeur Zoe Georganta, un statisticien qui a été démis de ses fonctions par le ministre des Finances grec Evangelos Venizelos, au début de cette année, le déficit grec a été exagéré pour que la Grèce soit forcée de mettre en place des mesures d’austérité draconiennes.
« Je suis accusé de ne pas avoir truqué les chiffres », a-t-il dit au Financial Times. « Nous voudrions être une institution fiable, ennuyeuse, faisant simplement son travail. Malheureusement, en Grèce, les statistiques, c’est un sport de combat ». S’il est condamné, il encourt la prison à perpétuité.
Depuis qu’il avait été nommé à l’Elstat, Eurostat avait repris confiance dans les données financières de la Grèce. Il est désormais notoire que la Grèce avait manipulé ses données en 2001 pour entrer dans la zone euro. Son déficit excédait déjà à cette époque le seuil de tolérance fixé dans les critères de l’adhésion à la monnaie unique.
source Financial Times/Express.be nov11
Chine : De nouveaux conflits sociaux
Chine : De nouveaux conflits sociaux
Les industries exportatrices commencent à subir de plein fouet le ralentissement mondial.La province méridionale du Guangdong, coeur de l’atelier du monde en Chine, a connu ces dernières semaines une nouvelle vague de grèves tandis que les exportateurs chinois sont confrontés à une hausse des coûts et à des difficultés sur les marchés européen et américain.
Les grévistes et manifestants ont fait face à un fort déploiement policier, avec parfois des heurts.Les ouvriers, en général des migrants venus de l’intérieur du pays, protestent contre la faiblesse de leurs salaires et des conditions de travail souvent exténuantes, dangereuses et humiliantes.

«Lorsque les commandes et les profits diminuent et que les coûts augmentent pour les employeurs, leur première réaction est de le faire payer aux ouvriers», a déclaré Geoffrey Crothall, rédacteur en chef du China Labour Bulletin.
«C’est pourquoi davantage d’ouvriers sont prêts à faire grève et à protester», ajoute cet observateur qui précise que la récente vague de protestations est la plus importante depuis la série de grèves de l’été 2010.
D’après l’organisation China Labor Watch, plus de 7000 salariés d’une fabrique de chaussures Adidas, Nike et New Balance de Dongguan, dans le Guangdong, ont fait grève à la mi-novembre contre des licenciements et des réductions de salaires, et ont affronté les forces de l’ordre. A la même période, ce sont 400 ouvrières d’une usine de soutiens-gorge qui ont cessé le travail à Shenzhen, pour demander des hausses de salaire et l’abolition d’un nouveau système de rémunération à la pièce qui a fait baisser leurs revenus.
«Face à un environnement extérieur qui se détériore, il va y avoir beaucoup de pression sur les industries exportatrices et les ouvriers dans ces secteurs vont subir de plein fouet le ralentissement mondial», selon Alistair Thornton, analyste chez IHS Global Insight.
«Les travailleurs exercent davantage de pression pour demander des hausses de salaire mais parallèlement la marge de manoeuvre se réduit pour les exportateurs chinois», poursuit cet économiste…
Nicolas Doze/BFM – L’Europe n’est pas une démocratie !
Nicolas Doze/BFM – L’Europe n’est pas une démocratie !
Quand ce ne sont pas les employés, mais leurs responsables, qui posent problème
Quand ce ne sont pas les employés, mais leurs responsables, qui posent problème
Le mois dernier, le président français Nicolas Sarkozy a recommandé aux Français de dépenser moins mais de travailler plus. Pour beaucoup d’observateurs, les salariés français sont paresseux. Mais pour Schumpeter de The Economist, la paresse n’a rien à voir dans le retard de la France par rapport à l’Allemagne. Le problème vient de la désaffection des salariés français pour leur entreprise. Un sondage de 2005 avait indiqué que 79% des salariés français aimaient l’entreprise dans laquelle ils travaillaient. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 64%. La racine du mal, c’est le management à la française
Un rapport du Forum économique mondial sur la compétitivité indique que les Français ont une « éthique de travail plus forte que les employés américains, britanniques ou hollandais ». Mais quand il s’agit de l’opinion que les Français ont de leurs managers, c’est autre chose : la France se classe en dernier sur un palmarès de 10 pays, selon une étude de 2007. Alors que 2/3 de salariés américains, britanniques ou allemands affirment qu’ils ont des relations amicales avec leur responsable direct, moins d’un tiers des Français peuvent en dire autant… Les responsables des plus bas niveaux hiérarchiques et les employés de base ne sont pas motivés par leur entreprise.
Pour le journal économique, il y a des raisons à ce désengagement :
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La Bundesbank veut continuer à défendre une politique monétariste
La Bundesbank veut continuer à défendre une politique monétariste
La Bundesbank, la banque centrale allemande, dit se trouver confortée dans sa politique monétariste de lutte contre l’inflation dans la crise de la dette, selon le Handelsblatt à paraître lundi.

“Nous avons de bon arguments et avons l’impression que (nos homologues) se sont rapprochés de notre position”, a affirmé Joachim Nagel, un membre du directoire de la “Buba” au quotidien économique.
M. Nagel assure que même si la banque centrale devait manquer de soutiens, elle continuerait à mener une politique monétaire de lutte contre l’inflation.
D’après lui, le rachat d’obligations publiques par la Banque centrale européenne constitue certes un élargissement du mandat de la BCE, mais cela ne signifie pas pour autant “que les Allemands remettent en question l’indépendance” de la banque centrale allemande.
Tout en écartant un risque d’inflation, M. Nagel admet toutefois que plus la BCE continuera le rachat d’obligations, plus la situation deviendra difficile, indique le journal.
Il appelle les responsables politiques a négocier maintenant et à mettre en oeuvre les décisions prises à l’issue des différents sommets européens concernant notamment le Fonds européens de secours (FESF).
Mardi le président de la “Buba” Jens Weidmann, a appelé son pays à jouer le rôle de “pilier de stabilité” qui lui revient dans la lutte contre la crise de la dette, et à se poser en gardien d’une politique monétaire indépendante.
source afp nov11
Au-delà de l’impasse keynésienne Par Beat Kappeler
Au-delà de l’impasse keynésienne Par Beat Kappeler
Lorsque les dettes atteignent un point critique, la demande ne peut plus être relancée par des déficits encore croissants. C’est «the keynesian endpoint»
Le citoyen vote ce week-end en Suisse sur l’introduction d’un salaire minimal cantonal à Genève et à Neuchâtel.Si une initiative en cours aboutit, il devra aussi voter sur un salaire minimal national. Il a voté sur le calcul des rentes de retraite, en faveur d’un taux de conversion généreux. Le corps électoral suisse s’est accordé également l’assurance maladie pour la médecine dite «naturelle», c’est-à-dire vaudoue. Bref, de plus en plus souvent le citoyen essaie de s’octroyer par la voie des urnes des avantages qu’il n’est pas en mesure de se procurer sur le marché et par le travail.

Ce sera la ruine des démocraties occidentales, disent depuis un certain temps déjà des politologues désabusés. Entre-temps, avec l’endettement spectaculaire et ruineux de ces mêmes Etats, on ne peut pas leur dénier une perspicacité certaine.
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Macroéconomie/L’analyse fondamentale et technique de Maitre Dupilon …CAC40 et US : Thanksgiving , Dinde rotie et Dindons carbonisés.
Macroéconomie/L’analyse fondamentale et technique de Maitre Dupilon …CAC40 et US : Thanksgiving , Dinde rotie et Dindons carbonisés.
Cette année , les célébrations du Thansgiving se sont déroulées sous les auspices néfastes du SuperCommittee , de la dette européenne et d’ un phénomène de contagion virale vers les indices US . A force de jouer aux pompier pyromane , le secteur financier est sur le point d’ être encerclé par l’ incendie qu’ il a lui même provoqué . Même les super Canadair bourrés de liquidités ne parviendront pas à empêcher la carbonisation de quelques entités dans cette lutte pour la survie du système ……
Bref , s’ il y a de la dinde rotie au menu , il y aura également des dindons parmi les convives……Si certains le savent et cherchent encore à faire bonne figure , d’ autres n’ en ont même pas encore pris conscience , tant ils s’ imaginent protégés par d’ obscurs mécanismes réservés aux initiés . Ceux là n’ ont pas encore réalisés que le feu s’ est propagé des écuries vers le chateau……

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Olivier Delamarche BFM Business 29 Novembre 2011
Olivier Delamarche BFM Business 29 Novembre 2011
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29/11/2011 Publié par The Wolf | BFM, Commentaire de Marché | Olivier Delamarche | 3 Commentaires