A Chaud!!!!!!! Le Samedi 26 Novembre : “Autopsie d’une erreur” par Bruno Bertez
A Chaud!!!!!!! Le Samedi 26 Novembre : “ Autopsie d’une erreur ” par Bruno Bertez
Beaucoup de correspondants nous interrogent sur notre critique de l’action des gouvernements et nous demandent de l’expliciter. Nous allons tenter de le faire à partir d’un exemple. Malheureusement nous ne pouvons, dans cet espace, analyser toutes les erreurs criminelles, le mot n’est pas trop fort, vous le verrez, qui se sont succédées. Erreurs qui justifient notre sévérité. La classe politique, de droite comme de gauche, et ses médias MSM ne méritent aucune indulgence.

Nous avons dénoncé en son temps, la PSI, participation du secteur privé aux pertes sur les dettes des souverains subprimes. Nous avons affirmé que l’on touchait à un tabou et qu’on le regretterait. Que c’était une décision politique politicienne idiote que l’on allait payer très cher.
Cela n’a pas manqué, l’effondrement du château de cartes de la dette souveraine financée par le secteur bancaire date de cette décision.
En une seule décision, on a rendu douteux tous les portefeuilles de dettes souveraines, on a dévalorisé tous les collatéraux qui servent aux banques à se refinancer sur le marché de gros du refinancement. Incroyable !

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USA: des blessés dans la ruée sur les soldes de Noël
USA: des blessés dans la ruée sur les soldes de Noël
Le “vendredi noir”, rituelle journée de soldes-monstres qui suit la fête de Thanksgiving et lance la période des soldes des fêtes aux Etats-Unis, a été marqué cette année par des violences qui ont fait plusieurs blessés.
L’incident le plus grave a eu lieu en Californie, sur le parking d’un hypermarché Wal-Mart de San Leandro, où un client a été la cible de tirs d’armes à feu alors qu’il se dirigeait vers sa voiture après avoir effectué des achats. Vendredi matin, il était dans un état “critique mais stable”, a indiqué le sergent Mike Sobek à l’AFP.
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Australie, il y a une vie après le Triple A par Jean Marc Daniel
Australie, il y a une vie après le Triple A par Jean Marc Daniel
La BCE envisage des opérations de liquidité à 2 ou 3 ans
La BCE envisage des opérations de liquidité à 2 ou 3 ans
La Banque centrale européenne ( BCE) examine la possibilité d’étendre la maturité de ses prêts aux banques à deux, ou même trois ans, voulant éviter que la crise de la zone euro ne provoque un «credit crunch» qui menace d’étouffer son économie, annonce l’agence Reuters. La BCE examine cette possibilité sans précédent, alors que les craintes croissantes d’une explosion de la zone euro affectent le marché interbancaire, les banques tendent à ne plus prêter qu’à un faible nombre de leurs homologues.


Les opérations de refinancement à treize mois ne suffiraient plus aux établissements qui peinent à lever de l’argent sur les marchés
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Hans-Werner Sinn :«L’Union européenne ne fait que retarder l’inévitable. Elle n’est pas courageuse»
Hans-Werner Sinn :«L’Union européenne ne fait que retarder l’inévitable. Elle n’est pas courageuse»
Hans-Werner Sinn est le président du prestigieux institut de recherche économique allemand Ifo. Pessimiste quant à l’avenir de la zone euro, il estime que les gouvernements continuent de reculer au lieu de prendre les mesures radicales nécessaires au sauvetage de l’Europe.

Hans-Werner Sinn préside l’IFO depuis 1999.
«L’Allemagne peut-elle être sauvée?» En 2003, dans un livre, Hans-Werner Sinn décrivait l’Allemagne comme le «grand malade d’Europe». Le président de l’Ifo, un des principaux instituts d’études conjoncturelles allemands connu pour son baromètre du moral des patrons, réclamait une «thérapie radicale» pour sauver l’Etat providence. Ce sauveur préconisait une baisse des salaires, notamment. Son remède a été appliqué et, depuis, l’Allemagne est érigée en modèle, en particulier par la France.
A 63 ans, le professeur de l’Université de Munich critique maintenant les Européens et leur incapacité à prendre des mesures fortes pour sortir de la crise. Il recommande par exemple que la Grèce quitte la zone euro, seule façon pour elle, selon lui, de retrouver la compétitivité qui lui manque.
Depuis sa création en 1949, l’Information und Forschung Institut est une organisation à but non lucratif, financée par des fonds aux deux tiers publics. Hans-Werner Sinn en a pris la présidence début 1999.
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Krach sur les taux belges: il y a danger!!!
Krach sur les taux belges: il y a danger
Le coût d’emprunt de la Belgique a poursuivi son onéreuse ascension durant toute cette semaine. Ce vendredi, le marché a été jusqu’à réclamer à la Belgique un taux d’intérêt de 5,873 % sur ses papiers à 10 ans (OLO). Ce qui représente non seulement une flambée de 20,88% par rapport à la clôture de vendredi dernier, mais rapproche le rendement belge des 6 %. Un seuil technique où les gestionnaires d’obligations estiment qu’un État ne parvient à émettre sur le marché qu’avec difficulté. Un krach comme le veut l’expression consacrée
Les credit-default swaps à 5 ans, les assurances permettant de se protéger contre le risque de défaut de paiement d’un pays dans 60 mois, ont d’ailleurs signé un autre record, à 419 points de base.

source Bespoke
Parallèlement, l’écart de rendement entre les créances belges et allemandes, autrement dit la prime de risque liée à la Belgique par rapport à l’Allemagne considérée comme plus sûre, s’est tendu jusque 368 pdb.

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Le rendement de la dette italienne à 2 ans dépasse 8%
Le rendement de la dette italienne à 2 ans dépasse 8%
Le rendement de la dette italienne à deux ans a atteint un nouveau pic depuis la création de l’euro. Il a touché 8,03%, en hausse de 40 pdb sur la séance, malgré le fait que la Banque centrale européenne soit intervenue sur le marché secondaire pour racheter des obligations italiennes et espagnoles, selon des traders.
La Banque d’Italie avait comme objectif de placer 10 milliards d’euros de papier de court terme, composé d’obligations à deux ans zéro coupon CTZ et de bons à six mois. Pour le papier à six mois, le rendement moyen est ressorti à 6,504%, après 3,535% lors de la précédente adjudication en octobre. Celui à deux ans s’est envolé à 7,814% contre 4,628%.

source Bespoke
L’Etat italien cherchait à obtenir 8 milliards € à 6 mois, une échéance normalement peu risquée et où le taux est proche de l’Euribor 6 mois (actuellement à 1,70 %) dans un contexte « normal ». Cette émission couvrant le remboursement d’une dette d’un montant équivalent, le taux auquel le gouvernement s’est refinancé à 6 mois est de 6,5 %, soit 2,3 fois plus que ce que paye l’Allemagne pour emprunter à 30 ans. De plus, la demande a été anémique avec seulement 11,7 milliards € proposés par les investisseurs, l’un des plus faibles rapports demande/offre de ces dernières années (1,47).
Une autre émission à 2 ans visait à obtenir 2 milliards €. Là encore, le taux explose et atteint 7,8 %. Ceci dépasse largement les taux observés sur le marché secondaire. Là encore, la demande est faible (3,2 milliards €, ratio demande/offre à 1,59).
La faible demande permet à ceux qui restent d’imposer leurs prix et ceux-ci sont très bas (prix bas = taux élevés).
Ces adjudications de dette propulsent les taux effectivement payés à un niveau inédit depuis le milieu des années 90. Un scénario de défaut semble désormais le scénario central des investisseurs. Le défaut est attendu à court terme puisque l’on parle ici de 6 mois à 2 ans.
Les taux sont dans une zone « boule de neige ». Compte tenu du faible potentiel de croissance et en prenant pour hypothèse une inflation limitée (ce qui est le cas pour l’instant), le pays ne pourra pas assumer l’augmentation de la charge d’intérêt. Pour rappel, l’Italie va devoir trouver 370 milliards € en 2012 pour se financer et se refinancer (y compris dette court terme). On approcherait 400 milliards € avec des taux pareils.
Huit «choses» qui devaient arriver en novembre selon l’élite économique, et qui ne se sont finalement pas produites
Le stratège David Rosenberg, chez Gluskin Sheff, énumère lundi dans sa lettre financière huit «choses» qui devaient arriver en novembre selon l’élite économique, et qui ne se sont finalement pas produites.
1) Les hedge funds n’ont pas injecté de grosses sommes dans le marché boursier pour effectuer du rattrapage.
2) Le super comité américain n’a pas pu s’entendre sur un compromis.
3) Les Européens n’ont pas pu résoudre leur crise et encore moins contenir la déroute du marché du crédit.
4) Les Allemands n’ont pas voulu laisser les pays mal-aimés de la zone euro profiter de leur cote AAA en acceptant la création d’euro-obligations.
5) La Banque centrale européenne refuse de se tourner vers l’assouplissement quantitatif.
6) Le marché a su regarder au-delà des résultats financiers publiés par les entreprises et a pu reconnaître le manque de visibilité dans les prévisions offertes par les compagnies.
7) La Chine n’a pas commencé à assouplir sa politique monétaire simplement parce que l’inflation là-bas s’est repliée depuis l’atteinte d’un sommet.
8 ) Les risques d’un retour en récession aux États-Unis, selon la Fed de San Francisco, ne sont pas moins importants qu’ils étaient, au contraire.
Autriche : la Hongrie plombe RBI
Autriche : la Hongrie plombe RBI
La banque autrichienne Raiffeisen Bank International (RBI) a accusé une chute de 62% de son bénéfice net au troisième trimestre liée à des pertes de sa filiale hongroise, selon des chiffres publiés hier. Le bénéfice net part du groupe est tombé à 130 millions d’euros. RBI a dû passer des provisions pour risques de 377 millions au troisième trimestre, soit un bond de 91,4% comparé au trimestre précédent, dont 258 millions d’euros pour ses seules activités en Hongrie, a-t-elle précisé.
source Financial Times
Responsable Actions émergentes chez Carmignac Gestion , Simon Pickard détaille les enjeux de la diversification
Carmignac: Responsable Actions émergentes chez Carmignac Gestion à Paris, Simon Pickard détaille les enjeux de la diversification à l’occasion du lancement de Carmignac Emerging Patrimoine.

INTERVIEW: PIOTR KACZOR/agefi nov11
Comment jugez-vous les corrélations au sein même des marchés émergents. Entre l’Asie et l’Amérique latine par exemple?
Je pense qu’en période de crise, comme en 2008-2009, les corrélations peuvent être très élevées. En général, les corrélations entre les secteurs domestiques des marchés émergents sont gérables. C’est là un aspect clé de la diversification. Mais au vu de l’évolution de ces dernières années, j’ai observé qu’une diversification sectorielle entre les marchés émergents se justifie davantage que par pays. D’où notre approche coeur/satellite en la matière. C’est que la diversification entre une compagnie pétrolière russe et une autre au Brésil, voire avec une compagnie de cuivre africaine, est très faible. Alors que l’effet de diversification entre une chaîne de supermarchés au Brésil et une autre en Chine demeure substantielle. Y compris entre une banque au Brésil et une autre en Indonésie. Ou encore entre plusieurs secteurs bien plus orientés vers leurs marchés domestiques respectifs.

source Bespoke
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L’Edito du Jeudi 24 novembre : Le grand combat entre la sphère financiere et la sphère réelle par Bruno Bertez
L’Edito du Jeudi 24 novembre : Le grand combat entre la sphère financiere et la sphère réelle par Bruno Bertez
La crise de l’endettement n’est une crise que parce que nous la voyons au travers du prisme de nos émotions et de nos inquiétudes.
Objectivement, une fois débarrassés de nos émotions, ce que nous voyons, ce que nous constatons c’est une hausse des taux d’intérêt, un gonflement des primes de risques.
Que ce soit sous l’action des marchés ou sous celle, humaine, des agences de notation, le loyer de l’argent monte.

Le niveau moyen d’intérêt auquel l’équilibre entre la demande de fonds et l’offre de fonds s’établit, ce niveau moyen s’élève. Pour certains, c’est l’exclusion du marché; pour d’autres, c’est la difficulté extrême à se refinancer. A rouler les dettes qui viennent à échéance. On estime les besoins européens de de refinancement à 1,7 trillions d’ici la fin 2014. Depuis mars 2011, le marché est gelé, gelé, gelé.
(cliquez sur les graphiques pour les aggrandir)


Signalons au passage pour ceux qui ont tendance à passer à côté de la vérité que les plus gros besoins européens de refinancement, ce que l’on appelle le roll-over, sont… britanniques et allemands.
Le constat objectif, c’est: le marché ne fournit plus le crédit demandé aux taux auxquels nous étions habitués depuis 20 ans.
Depuis plus de 20 ans on cherche à se passer de l’Épargne, à compenser sa soi disant insuffisance. On le fait en transformant de la monnaie, par l’ingénierie financière en succédané de l’épargne. Si vous voulez, on fabrique du capital à crédit, du long avec du court, du non risqué avec du risqué.
La machine financière que l’on a créé est une usine à gaz, opaque,dont la mission est de faire ce travail de fabrication.
On le fait avec une ingénierie qui passe pour compliquée, mais qui en réalité est très simple, que l’on connaît depuis John Law et qui consiste à faire prendre des vessies pour des lanternes.
Autrement dit on le fait en transformant et en adossant des créations monstrueuses à des assets dont on fait le pari qu’ils monteront toujours.
Le sous jacent des subprimes americains c’etait le housing, on faisait le pari qu’il monterait toujours.
Le sous jacent des subprimes europeens c’est la croissance, on a fait le pari qu’elle continuerait à l’infini.
On le fait grâce a des théories , produites par le système pour la circonstance, mesures du risque, modèles d’évaluation d’assets etc théories qui ne sont que des tautologies vides qui s’effondrent dès que les invariants que l’on a pris comme hypothèses se mettent a varier. Ce qui est quand même la loi de la vie.
“Vendredi, le Trésor italien a émis pour 10 milliards d’euros de dette. Les taux sont passés de 3,5 à 6,5%
«La réaction du marché autour de l’émission de l’Italie apporte de nouveaux signes précurseurs que le marché européen des obligations gouvernementales est sévèrement perturbé. Il est probable qu’il va souffrir pour absorber la demande de refinancement que les Etats européens ont besoin d’assurer.» Comme d’autres économistes interrogés vendredi par Bloomberg, Silvio Peruzzo, employé à Londres par Royal Bank of Scotland, s’est inquiété des conditions dans lesquelles le Trésor italien a levé 10 milliards d’euros hier.
Certes, l’Italie a récolté la somme prévue, a annoncé sa banque centrale. Cependant, les taux d’intérêt ont presque doublé, touchant des niveaux record. Le loyer de l’argent à six mois a bondi à 6,504% contre 3,535% lors de la dernière opération similaire le 26 octobre. Celui à deux ans s’est envolé à 7,814% contre 4,628%.”





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Rien ne va plus dans la zone euro par Pierre Leconte
Rien ne va plus dans la zone euro par Pierre Leconte
Ainsi que nous le répétons inlassablement, après avoir ruiné la plupart des Etats européens qui l’on adopté dans la mesure où il a permis leur surendettement quasi illimité à l’abri du supposé “parapluie” allemand, qui ne sera pas mis en place parce que l’Allemagne n’acceptera pas la mutualisation des dettes étatiques européennes (via la création d’euro bonds) au risque d’avoir à payer finalement la note elle-même;
L’euro provoque maintenant la ruine des investisseurs étant donné que les marchés d’obligations et d’actions européens s’écroulent puisque ni la BCE ni la Bundesbank n’accepteront d’agir comme prêteur en dernier ressort (c’est-à-dire d’acheter de façon illimitée les émissions obligataires passées, actuelles et futures des Etats européens qui ne peuvent plus se financer sur les marchés à des taux corrects), ce qui leur est formellement interdit tant par leurs statuts que par les traités européens en vigueur, même si la BCE a déjà scandaleusement violé ce principe à hauteur de quelques 230 milliards d’euros.
L’euro ruinera ensuite les détenteurs de cette monnaie parce que tout indique que sa baisse contre le dollar US principalement (pour le moment controlée parce que limitée par les interventions des banques centrales en particulier de la Banque Nationale Suisse) finira par s’accélérer au moins en direction des 1,30 puis des 1,20.
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27/11/2011 Publié par The Wolf | Changes et Devises, Commentaire de Marché, Etats-Unis, Formation a la gestion de portefeuille, Gold et Métaux Précieux, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Les Tribulations de la Kleptocratie, Mon Banquier est Central | Pierre Leconte | Laisser un commentaire