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Inde – Un essor économique qui patine rend les "Bollygarches " nerveux
Inde – Un essor économique qui patine rend les "Bollygarches " nerveux
En public,les Bollygarches( les chefs d’entreprise de l’Inde) ont tendance à blâmer les conditions économiques mondiales pour justifier des malheurs de leur entreprise; En privé, il ya beaucoup de grogne contre les pesanteurs réglementaires bureaucratiques qu’impose le gouvernement central de New Delhi. Comme Montek Singh Ahluwalia, un technocrate très respecté là bas , a noté à Mumbai cette semaine: «Nous ne pouvons pas nous tromper et affirmer que seuls les facteurs mondiaux sont responsables du ralentissement de notre croissance." Les Plaintes concernant les pesanteurs liées à une non volonté politique ont plus de poids. L’Inde est parsemée de projets d’infrastructure non abouti que les experts sont d’accord pour juger pourtant cruciaux afin de maintenir dans le pays une forte croissance …Un facteur encore aggravé par une politique économique visant à limiter les investissements étrangers au maximum comme l’affaire sur le commerce de détail l’a montré…
source Financial Times
Et comme si cela ne suffisait pas les sociétés indiennes ne peuvent plus compter sur le crédit en dollars comme une alternative bon marché au financement onéreux en roupie de leurs emprunts intérieurs. Alors que la flambée des taux d’intérêt indiens avait incité de nombreuses entreprises indiennes à chercher à s’endetter en dollar à l’étranger, l’aversion au risque entre les banques européennes et us a poussé à la hausse le coût de la dette en dollar et quasiment raréfié celui-ci , sauf pour les emprunteurs les mieux cotées. En conséquence de quoi, les petites ou moyennes entreprises indiennes ont vu leurs remboursements monter en flèche les menaçant désormais d’un risque de défaut, tandis que celles qui ont un besoin urgent de liquidités n’ont d’autre choix que de souscrire à la dette en roupies fort coûteuse, ajoutant encore à leur charge d’intérêts…
"L’Inde va ouvrir son marché financier aux investisseurs étrangers
L’Inde a annoncé dimanche qu’elle allait ouvrir son marché financier aux investisseurs particuliers étrangers pour la première fois, dans le cadre d’une importante réforme économique destinée à encourager l’investissement étranger.Cette mesure a été prise "pour élargir la palette des investisseurs, attirer davantage de fonds étrangers, réduire la volatilité du marché et renforcer le marché indien des capitaux", a expliqué le gouvernement dans un communiqué.Elle entrera en vigueur d’ici au 15 janvier, a-t-il précisé.
Jusqu’à présent, les investisseurs étrangers n’étaient autorisés à investir en Bourse en Inde qu’à travers des sociétés d’investissement ou des programmes institutionnels. L’économie indienne a connu une forte croissance ces quinze dernières années et de nombreux investisseurs étrangers ont manifesté le souhait d’être présents sur le marché financier de ce pays de 1,2 milliard d’habitants. Les récentes données financières en Inde ont cependant été décevantes. Le principal indice de la Bourse de Bombay, le Sensex, a en effet enregistré un plongeon de 25% en 2011 et de nombreux analystes prévoient davantage de baisses en 2012.
Une longue série de hausses des taux d’intérêt de la Banque centrale, une inflation obstinément élevée et la dégringolade de la roupie à un niveau jamais atteint face au dollar ont contribué à ralentir la croissance.Le gouvernement a par ailleurs suspendu début décembre l’ouverture de la grande distribution aux multinationales étrangères, un revirement majeur dû au tollé dans la classe politique et les petits commerçants.Il a également échoué à faire passer au Parlement une loi phare mais controversée contre la corruption, un fléau qui gangrène la société indienne et est à l’origine de plusieurs scandales impliquant le gouvernement du Premier ministre Manmohan Singh.
La croissance annuelle indienne est tombée à 6,9% au dernier trimestre, pour la première fois depuis deux ans, reflétant le durcissement de la politique monétaire du pays et la détérioration de l’économie mondiale.Le gouvernement a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour l’année budgétaire s’achevant fin mars 2012 à 7,5% contre 9% auparavant. Selon le régulateur du marché boursier indien, les fonds étrangers ont vendu pour 358 millions de dollars de valeurs indiennes en 2011 alors qu’ils en avaient acheté pour 29 milliards de dollars en 2010.La Banque centrale indienne a augmenté ses taux à 13 reprises depuis mars 2010. AFP Dec11"
Chine/PMI – L’industrie encore en contraction en décembre
Chine/PMI – L’industrie encore en contraction en décembre
L’activité du secteur manufacturier chinois s’est de nouveau contractée en décembre, reflétant la morosité de la demande intérieure et extérieure, montre l’indice HSBC des directeurs d’achats.

Il est ressorti à 48,7 en décembre après avoir touché en novembre un plus bas de 32 mois à 47,7. L’estimation flash publiée précédemment annonçait un indice à 49.Il reste sous la barre de 50 marquant la limite entre croissance et contraction d’une activité. "Si le rythme du ralentissement se stabilise un peu, la détérioration de la demande extérieure commencer à peser", commente Qu Hongbin, économiste de HSBC.
Source Reuters dec11
Les Principaux Cycles économiques et financiers résumés en quelques graphiques
Les Principaux Cycles économiques et financiers résumés en quelques graphiques
source The Big Picture
La Sélection 2012 INC : 10 Blogs économiques essentiels
La Sélection 2012 INC : 10 Blogs économiques essentiels

- Seeking Alpha Market Currents
- The Big Picture
- Real Time Economics
- DealBook
- Financial Armageddon
- FT Alphaville
- Zero Hedge
- Naked Capitalism
- Calculated Risk
- Mish’s Global Economic Analysis
source : The Big Picture
http://www.inc.com/constantine-von-hoffman/10-essential-news-sources-for-economic-heretics.html
EN LIEN : Quoi de neuf sur la blogosphère de Finance ? par le Professeur Soulard
Totalitaires de tous les Pays unissez vous!!!! : Chine et Russie principaux soutiens de la Corée du Nord
Totalitaires de tous les Pays unissez vous!!!! : Chine et Russie principaux soutiens de la Corée du Nord

source Business Insiders
Le commerce de la Chine avec la Corée du Nord a plus que doublé depuis 2006, et les investissements de Pékin en Corée du Nord et dans l’infrastructure frontalière chinoise ont augmenté, eux aussi, bien que les statistiques officielles en Corée et en Chine soient peu fiables. La Chine exporte principalement des denrées alimentaires et du pétrole vers la Corée du Nord, et est également le « conduit » pour les produits de luxe venus d’ailleurs pour l’élite de Pyongyang, tandis que la Corée du Nord vend à la Chine des produits tels que le minerai de cuivre, de charbon et de fer. Selon certaines estimations, la Chine représente désormais plus de 70% du commerce extérieur nord-coréen qu’elle partage avec la Russie.

La Chine a investi de l’argent dans la zone frontalière des 2 pays au cours des deux dernières années dans le but d’encourager la Corée du Nord à lancer des réformes type « marché de style chinois » …. La stratégie de la Chine avec la mise en place de liens commerciaux a jusqu’ici échoué à obtenir une réforme significative en Corée du Nord, et les analystes pensent que le nouveau régime sera tout aussi circonspect face à l’introduction de nouvelles libertés économiques qui pourraient nuire à une politique d’Etat totalitaire autarcique visant à l’autosuffisance, et à un contrôle total sur la vie de ses citoyens.
Douce France /Bulle Immobilière : Marc Touati et Jean-Pierre Petit
Douce France /Bulle Immobilière : Marc Touati et Jean-Pierre Petit
Facebook en Bourse, l’événement financier le plus attendu de 2012
Facebook en Bourse, l’événement financier le plus attendu de 2012
Plus personne ne doute désormais de l’entrée en Bourse en 2012 du site internet Facebook, une des plus grosses opérations de ce type jamais engagée, qui confirmera qu’en huit ans, la société lancée dans une chambre d’étudiants s’est hissée au sommet de la technologie mondiale.
"Ce sera le plus gros événement financier de l’année dans le monde de la high tech", prévient Josh Bernoff, analyste chez Forrester Research. Ce sera aussi l’une des plus grosses introductions en Bourse de tous les temps, qui se situera vers le 6e rang aux Etats-Unis (derrière notamment celles de Visa et General Motors) et le 15e rang mondial, selon la société de recherche Renaissance Capital, spécialisée dans les entrées en Bourse.
Nick Einhorn, analyste de Renaissance Capital, table sur un dépôt de dossier au premier trimestre, pour un début de cotation entre le deuxième et le quatrième trimestre.
Il a prévenu que la valorisation de la société californienne serait difficile, comme elle l’a été pour plusieurs sociétés de la net-économie venues sur le marché en 2011: le réseau social professionnel LinkedIn avait été sous-évalué par les banques, alors que le site de coupons de réduction Groupon ou les jeux Zynga, tombés sous leur valeur d’introduction, avaient été artificiellement gonflés.
Le réseau social LinkedIn capitalise en Bourse pas moins de 118 fois son bénéfice net 2012 estimé. Son équivalent chinois Renren vaut 1,3 milliard alors que ses résultats sont négatifs. Groupon (achats groupés) se paye 74 fois le bénéfice net espéré l’an prochain et encore 27 fois celui anticipé pour 2013. Le distributeur en ligne Amazon vaut 45 fois ses profits attendus pour 2013. Quant à la radio par Internet Pandora, actuellement déficitaire, elle est valorisée 91 fois le bénéfice escompté 2013.

Pour autant, même si "Facebook est toujours une entreprise en train d’évoluer, c’est déjà une entreprise bien établie, et les investisseurs le reconnaîtront", ajoute M. Einhorn. Facebook, dirigé par son cofondateur Mark Zuckerberg, 27 ans, domine l’internet social. Ce site où la navigation est moins guidée par des algorithmes que par des affinités personnelles est un géant qui revendique déjà plus de 800 millions d’utilisateurs dans le monde.

Le consensus actuel table sur une opération à 10 milliards de dollars. La société serait ainsi valorisée à 100 milliards de dollars, au niveau du géant de la restauration rapide McDonald’s et très au-delà de valeurs industrielles comme Boeing ou Alcoa, mais encore loin d’Apple (quelque 376 milliards) ou de Google (209 milliards), soit 14,5 fois son bénéfice net estimé pour 2012.


Le rapport entre chiffre d’affaires et capitalisation serait extrêmement élevé, puisque les recettes annuelles de Facebook sont généralement estimées autour de 5 milliards de dollars (contre 36 milliards pour Google, et plus de 108 milliards pour Apple). Selon le cabinet EMarketer, la progression de ses revenus publicitaires ferait croître en 2012 de 50% à 60% un chiffre d’affaires attendu à 4,3 milliards de dollars en 2011. Sa capitalisation serait donc supérieure à 15 fois son chiffre d’affaires prévisionnel de 2012.
M. Zuckerberg ne cache plus qu’il prépare l’entrée en Bourse, un sort en tout état de cause difficilement évitable vu l’éparpillement du capital déjà intervenu au fur et à mesure que des employés et investisseurs ont cédé leurs parts sur des marchés secondaires. Facebook, entrera en Bourse au plus tard à la fin mars 2012, comme la loi l’y oblige. Le réseau social compte, en effet, déjà plus de 500 actionnaires

"Nous avons fait cette promesse implicite à nos investisseurs et à nos employés qu’en les rémunérant en titres et en leur donnant des titres, viendrait le temps où nous ferions en sorte que leurs parts aient une valeur publique et liquide", a déclaré M. Zuckerberg récemment.
Pour M. Bernoff, l’entrée en Bourse servira moins à lever des fonds – il y a deux semaines le site internet Gawker estimait à 3,5 milliards de dollars les liquidités de Facebook au 30 septembre – qu’à renforcer "la respectabilité du groupe, et à le comparer" aux autres grands du secteur. "Facebook veut être pris au sérieux, comme une société dont les communications financières font l’objet d’audit", note M. Bernoff, pour qui "cela a du sens, parce que beaucoup des autres entreprises avec lesquelles ils travaillent sont des sociétés cotées".Sur le fond, M. Bernoff ne pense pas que la cotation de Facebook va bouleverser la culture de l’entreprise, qui table sur une très forte expansion dans l’année qui vient avec "des milliers" de nouvelles embauches. "On peut parier que la stratégie au sommet restera fixée par Mark Zuckerberg", l’âme du groupe, estime-t-il. "Je crois que dans quatre ans, Mark Zuckerberg sera toujours le directeur général, (…) sa position ressemble beaucoup à celle de Bill Gates chez Microsoft, qui a été très durable".

Les Banques vont s’affronter pour décrocher l’IPO
La société Menlo Park, Californie, prévoit de déposer les documents d’offre au début de 2012 …. Certains banquiers ont attendu près du téléphone pendant les vacances pour savoir s’ils vont participer à l’ IPO de l’entreprise, …. La vente des actions de Facebook pourrait être compris entre 10 milliards de dollars valorisant la société à 100 milliards de dollars ou plus. Les frais bancaires pour les IPOs de cette taille ont été en moyenne historiquement de 2,2%, selon Dealogic, qui suit ce type de deal. Cela signifierait un profit total possible de pas moins de $ 220 millions de dollars pour la Banque chargée de l’opération, bien que Facebook pourrait ètre amenèe négocier une baisse des frais, car le deal Facebook en termes d’image de marque représente une sorte de trophée pour la banque qui sera " heureuse élue."

source Wall Street Journal
source afp dec11
Et tout se calma après le cadeau de Noël par Jean Claude Peclet
Et tout se calma après le cadeau de Noël par Jean Claude Peclet
L’Italie a placé mercredi pour 9 milliards d’euros d’obligations à six mois à un taux moyen de 3,25%, alors qu’il était de 6,5% il y a un mois. Jeudi, la demande était plus faible pour les obligations à dix ans (2,5 milliards d’euros achetés), mais le taux était aussi en baisse, à 6,98%, par rapport aux 7,56% qu’ils avaient atteint le 29 novembre. Des obligations à deux ans (2,5 milliards d’euros achetés également) ont atteint le taux de 5,62%, contre 7,89% le 29 novembre. Juste avant Noël, l’Espagne a elle aussi réussi à placer des titres à un taux beaucoup plus favorable pour ses finances publiques. Même s’ils sont plus mitigés ce jeudi que la veille, les signaux sont à la détente.

source Wall Street Journal
"Des traders ont signalé que la Banque centrale européenne était intervenue deux fois après l’adjudication pour acheter du papier italien, mais en petites quantités.L’Italie a émis un peu plus de sept milliards d’euros au total, contre un objectif de cinq à 8,5 milliards, dans un marché peu actif de fin d’année."
Simple effet de la “trève des confiseurs”? Je préfère la lecture de mon confrère François Pilet, dont je reproduis ci-après le commentaire paru dans Le Matin Dimanche de la semaine dernière, juste après le geste de la Banque centrale européenne en faveur des banques (graphique WSJ).

Les zombies ont gagné la partie
C’est à coup sûr le plus fantastique cadeau de Noël de l’Histoire. Un chèque de 489 milliards d’euros, avancé pour trois ans au taux imbattable de 1%. Pas étonnant qu’à ce tarif 523 banques se soient précipitées sous le sapin de la Banque centrale européenne cette semaine. Et pour ceux qui auraient manqué le coche, une deuxième journée coffres ouverts est agendée en février.
PLUS DE ZOMBIES EN SUIVANT : Lire la suite »
Guerre des Monnaies : valeurs refuges/valeurs risquées
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Crise/François Lenglet et Lionel Zinsou – les Matins par franceculture
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SOURCE ET REMERCIEMENTS : LE BLOG DE MARC CANDELIER
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31/12/2011 Publié par The Wolf | Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Mon Banquier est Central | François Lenglet | 2 Commentaires