Économie/PIB : l’Irlande connaît un brusque trou d’air
Économie/PIB : l’Irlande connaît un brusque trou d’air
L’économie irlandaise a connu un brusque trou d’air au troisième trimestre et son avenir s’assombrit encore avec la détérioration de la situation générale en zone euro, dont dépendent beaucoup ses exportations.
Le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 1,9% par rapport au deuxième trimestre, a annoncé vendredi le Bureau central des statistiques (CSO), une baisse plus forte que ce qui était attendu. Le produit national brut (PNB), mesure de l’activité économique jugée plus fidèle que le PIB car il exclut les bénéfices réalisés par les très nombreuses entreprises étrangères installées dans l’île, a encore plus reculé (-2,2%).
Après avoir fait figure d’élève modèle durant la première partie de l’année, l’Irlande a souffert d’une baisse des investissements publics et de la consommation, ainsi que d’un ralentissement de ses exportations. Les chiffres de l’économie irlandaise sont habituellement très volatils et la tendance trimestrielle ne reflète pas nécessairement la réalité sur le long terme. Mais cette publication «porte un coup aux espoirs de voir l’Irlande récolter les fruits de la réforme de son économie et de ses mesures d’austérité», a noté Jonathan Loynes, économiste chez Capital Economics.
Le pays a conclu en novembre 2010 un plan d’aide de 85 milliards d’euros avec l’Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI) pour l’aider à combler un déficit public abyssal provoqué par le naufrage de son secteur bancaire. Elle s’est engagée en retour à un assainissement de ses finances publiques grâce à une sévère cure d’austerité, dont l’application va être encore compliquée par les mauvais chiffres de la croissance du troisième trimestre, synonymes de rentrées fiscales moindres. Le gouvernement irlandais vient d’annoncer au début du mois un nouveau budget de rigueur, avec des économies supplémentaires dans les dépenses sociales ou d’éducation. Le FMI a ainsi annoncé mercredi avoir approuvé un versement de 3,9 milliards d’euros pour l’Irlande, la cinquième tranche du prêt.
Le PIB irlandais avait enregistré un recul de 1% en 2010, après avoir chuté de 7,6% en 2009 et de 3,5% en 2008. Mais il s’était repris au premier semestre de 2011. L’Irlande mise sur les exportations pour redresser son économie mais l’impact de la crise de la dette dans la zone euro se fait désormais sentir. Les derniers chiffres du commerce extérieur ont en effet montré que ses exportations ont diminué de 4% en octobre. La Commission européenne a revu à la baisse cette semaine sa prévision de croissance pour l’Irlande l’an prochain, à +1,0% contre 1,9% attendus auparavant, en raison du ralentissement économique chez les principaux partenaires économiques du pays.
Source afp dec11
Messieurs les Allemands Sortez les premiers! par Charles Sannat
Messieurs les Allemands Sortez les premiers! par Charles Sannat
"Messieurs les anglais tirez les premiers". C’est lors de l’épisode de la bataille de Fontenoy (en 1745), que ce mot fameux aurait été prononcé.
Dans notre Europe moderne nous avons depuis quelques décennies su faire taire les armes et les canons. C’est bien sur le principal succès de l’Union Européenne. C’est d’ailleurs ce succès et cette connaissance historique partagée par tous des affres des guerres qui ont ravagé notre continent pendant des siècles qui rend dans l’esprit de tous indépassable l’idée de construction européenne.

Pourtant, pourtant, l’année 2012, pourrait être celle où l’ensemble des européens demandera à nos amis allemands de sortir les premiers de l’euro.
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Les 10 principaux risques systémiques pour 2012, selon le responsable de l’ETH Risk Center
Les 10 principaux risques systémiques pour 2012, selon le responsable de l’ETH Risk Center
L’explosion de la plate-forme Deepwater Horizon et ses effets économiques, environnementaux et politiques soulignent la nécessité d’une analyse de l’interdépendance des risques. «Une approche interdisciplinaire est davantage porteuse d’avenir face aux risques systémiques qu’une spécialisation accrue, même s’il est difficile d’analyser des risques de nature différente», a déclaré Wolfgang Kröger, professeur et directeur exécutif de l’ETH Risk Center, lors de la conférence de presse de KPMG, jeudi à Zurich.
Ce centre, l’un des seuls au monde dans ce domaine, soutenu par KPMG, Swiss Re, ZFS, Axa, Swiss Electric, a précisément adopté une approche intégrée des risques permettant de combiner les compétences. KPMG a demandé au professeur Kröger les dix principaux risques globaux de cette fin 2011.

La liste de ce scientifique, spécialiste de la sécurité nucléaire, se veut subjective.
- Elle débute par la crise de la dette publique et ses effets déstabilisants sur les pays industrialisés.
- Elle se poursuit par ce qu’il nomme le laminage de la démocratie. En effet, le professeur Ian Golding, de l’Université d’Oxford, a estimé que nos démocraties occidentales étaient non seulement financièrement mais aussi «intellectuellement en faillite».
- Le troisième risque est celui d’une instabilité géopolitique à la suite de confits culturels ou de mouvements de violence de nature nationaliste ou ethnique.
- La Chine figure aussi sur la liste. «Tout le monde parle, écrit et décrypte l’ascension de l’Asie et de la Chine, mais une explosion économique ou sociale de la Chine n’est pas impossible», selon Wolfgang Kröger.
- Cinquième risque, de nouvelles épidémies provenant de virus mortels et résistants pourraient se propager dans le monde.
- Un mauvais usage des nouvelles technologies (nanotechnologies, biologie des systèmes) par des individus ou des groupes organisés pourrait aussi provoquer des dégâts considérables.
- La raréfaction des ressources clés (énergie, eau, alimentation) aggrave le changement climatique.
- Un autre risque est lié au blocage des principales voies maritimes, tel le détroit d’Ormuz (28% de la demande de pétrole en 2030).
- Une utilisation abusive de données et des cyberattaques menées par des pays pourraient accroître le risque de guerre.
- Enfin, le non-fonctionnement du réseau électrique durant des jours ou des semaines pourrait causer des dégâts immenses aux systèmes de contrôle informatique ou aux transformateurs.
EN RAPPEL :
Par Emmanuel Garessus Zurich /le temps dec11
Zone Euro: l’inflation reste élevée
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L’inflation est restée stable en novembre dans la zone euro à un niveau élevé, mais elle devrait reculer en 2012 sous l’effet de la récession qui menace en début d’année prochaine, selon des analystes. Elle s’est établie à 3% en novembre sur un an, comme les deux mois précédents, a indiqué hier Eurostat, confirmant ainsi sa première estimation. Ce niveau est conforme aux prévisions des analystes interrogés par Dow Jones Newswires. L’inflation reste ainsi pour le douzième mois consécutif au-dessus du seuil de 2% visé à moyen terme par la BCE.. En matière d’inflation, l’institut monétaire attend une accalmie progressive, avec un taux prévu à 2,7% cette année, 2% en 2012 puis 1,5% en 2013
Match France Angleterre : Qui de la Perfide Albion ou de la Douce France……
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Car comme chacun sait aux Pays des Aveugles les Borgnes sont Rois !!!!
" Quelles seraient les conséquences d’une dégradation de sa note AAA pour la France ?
Je ne sais pas ce que ferons les agences de notation. Ce que j’observe, c’est que ces agences ont réussi, par leurs commentaires critiques, à fragiliser un sentiment positif qui existait sur le marché au lendemain du sommet de Bruxelles. En outre, la dégradation ne me paraît pas justifiée au regard des fondamentaux économiques. Ou alors, il faudrait qu’elles commencent par dégrader le Royaume Uni qui a plus de déficits, autant de dettes, plus d’inflation, moins de croissance que nous et dont le crédit s’effondre"
Christian Noyer/Banques de France Telegram de l’Est le 15 dec2011
C.Noyer aurait aurait pu rajouter concernant la Perfide Albion : "et qui pratique l’aléa moral à grande échelle offrant des bonus mirifiques à ses banquiers "nationalisés" et banksterisés avec l’argent des contribuables…et dont le sport national est la planche à billet pour mieux surfer sur des taux d’intéret toujours plus bas et un immobilier toujours plus fiévreux…et dont la principale contribution au PIB Européen est un ocean de dettes qu’elle espère colmater en en créant toujours davantage et ce malgré une livre largement dévaluée…. et dont la pensée politique se résume pour la kleptocratie en place à protéger coute que coute ses droits de segneuriages sur des classes moyennes passées à la moulinette de l’autérité….Mais cela Monsieur Noyer nous en convenons cela n’aurait pas été ni très Gentleman, ni très fair play…

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Nicolas Doze/BFM – Rigueur sans croissance = crise sociale
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16/12/2011 Publié par The Wolf | BFM, Commentaire de Marché | Nicolas Doze | Poster un commentaire