le blog a lupus…un regard hagard sur l'écocomics et ses finances….

textes, grogs et patates chaudes…

Immobilier : Dérives subprime au Canada

Dérives subprime au Canada

Le ministre canadien des Finances Jim Flaherty s’est dit inquiet que de grandes banques assouplissent leurs conditions d’octroi de prêts hypothécaires aux particuliers, une pratique que le régulateur du secteur a comparé aux crédits à risque aux Etats-Unis.

M. Flaherty a déclaré qu’il avait été informé de l’avertissement lancé au sujet de «quelques institutions financières» par le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF), le régulateur du secteur au Canada. «C’est un sujet d’inquiétude et c’est en train d’être corrigé», a-t-il ajouté. Dans des documents internes ayant fait l’objet de fuites, le BSIF s’inquiétait notamment du comportement «de plus en plus libéral» de banques qui concèdent des prêts hypothécaires à des particuliers sans que ces derniers aient à prouver leurs revenus.

Flambée vertigineuse des prix de l’immobilier au Canada

Les Canadiens sont sortis indemnes de la crise des prêts hypothécaires à risque traversée par le voisin américain, mais aujourd’hui le niveau record d’endettement des ménages et la flambée des prix des appartements font surgir le spectre d’une bulle immobilière.

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04/02/2012 Publié par | Canada, Etats-Unis, Immobilier, Le Graphique du Jour, Mon Banquier est Central, Regulation des Marchés, Trappe à Dettes | Poster un commentaire

Grèce : Les négociations pourraient durer encore des semaines

Grèce :  Les négociations pourraient durer encore des semaines

Dette Grecque. Les discussions portent sur une décote de 50% des obligations détenues par les créanciers.

Les négociations menées par les autorités grecques avec leurs créanciers pourraient encore prendre du temps, peut-être même des «semaines», et sont «difficiles», selon les déclarations de responsables européens avant hier.

Parallèlement aux discussions avec les créanciers privés sur l’effacement de 100 milliards d’euros de dette, le gouvernement négocie avec les créanciers institutionnels du pays (UE-BCE-FMI) l’obtention d’un deuxième prêt international de 130 milliards d’euros, dont le principe a été adopté en octobre par la zone euro en échange de mesures d’ajustement structurel de l’économie grecque.

source Financial Times

«Les négociations sont très difficiles» et le «coût» des décisions qui seront prises «ne sera pas anodin pour le peuple», a déclaré le porte-parole du gouvernement grec Pantélis Kapsis. Ses propos font écho à ceux tenus également avant hier par le chef de file des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker, lors d’une discussion avec des lycéens luxembourgeois. «Je suis en train de négocier (…) avec le secteur bancaire privé et le gouvernement grec la participation du secteur privé au désendettement de la Grèce», a expliqué M. Juncker, ajoutant qu’il s’agissait d’une «négociation ultra-difficile».

Du côté des créanciers privés, le patron de Deutsche Bank, Josef Ackermann, a affirmé avant hier qu’un accord était «très proche», avant d’ajouter toutefois que c’était une question de «jours ou de semaines». Plus optimiste, le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn a indiqué hier s’attendre à un accord entre Athènes et ses créanciers privés «d’ici à la fin de la semaine».

Le temps presse: Athènes doit rembourser 14,5 milliards d’euros de prêts le 20 mars, faute de quoi le pays sera en cessation de paiements. Mais les négociations avec le secteur privé traînent en longueur depuis près de trois semaines. Cet accord portant sur une décote de 50% de la valeur nominale des obligations détenues par les créanciers privés (banques, caisses d’assurance ou fonds d’investissement) vise à ramener la dette souveraine grecque aux alentours de 120% du produit intérieur brut (PIB) contre plus de 160% actuellement. M. Ackermann a estimé jeudi que les banques allaient perdre «70% ou plus» dans l’opération.

Le lobby bancaire international (IIF), dont le chef, Charles Dallara, avait eu d’intenses négociations à Athènes la semaine dernière, a lui aussi indiqué mercredi que «des progrès» dans les discussions avaient été enregistrés.

L’opération doit être réalisée via un échange d’anciennes obligations par de nouveaux titres, et un accord doit être trouvé d’ici la fin de la semaine afin que l’opération puisse aboutir début mars, selon une source européenne.

Si l’accord avec le privé ne permet de ramener la dette publique qu’à 125% du PIB, comme l’a laissé entendre le ministre français des Finances, François Baroin, alors les créanciers publics de la Grèce devront remettre au pot pour l’abaisser à 120%.

Une rallonge de 15 milliards d’euros a été évoquée. Mais le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a estimé hier que les créanciers publics de la Grèce n’avaient «pas besoin» de contribuer davantage. Les créanciers privés «ont gagné suffisamment avec les taux» élevés sur les obligations grecques, et doivent maintenant accepter des pertes, a-t-il justifié.

04/02/2012 Publié par | Europe, Financial Times, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Le Graphique du Jour, Marché Obligataire, Mon Banquier est Central, Trappe à Dettes | Un commentaire

L’oligarchie des Incapables/Les Matins de France Culture – Sophie Coignard et Romain Gubert

L’oligarchie des Incapables/Les Matins de France Culture – Sophie Coignard et Romain Gubert

04/02/2012 Publié par | Douce France, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Les Tribulations de la Kleptocratie | 4 Commentaires

Twitter censure, Pékin applaudit

Twitter censure, Pékin applaudit

La Chine se félicite des mesures décidées par le site de microblogging de censurer la publication de tweets dans certains pays, si la législation locale l’exige

Twitter a décidé de se censurer. L’entreprise américaine, érigée en outil de libération pendant le printemps arabe, passe à présent dans le camp adverse en se donnant le droit de supprimer des tweets (messages courts) à la demande des autorités des pays où ses services sont accessibles.

«Au fur et à mesure que nous nous développons à l’international, nous irons dans des pays qui ont des conceptions différentes des contours de la liberté d’expression», justifie l’entreprise sur son blog. Traduction: nous ne nous embarrasserons pas d’un principe, fut-il inscrit dans la Déclaration Universelle des droits de l’homme, s’il devient un obstacle à notre croissance.

L’annonce de Twitter, accueillie par nombre de ses usagers comme une trahison, a provoqué un déferlement d’indignation sur la toile. Reporters sans frontières dénonce une «censure géolocalisée du réseau social».

Mais elle ne fait pas que des déçus. Hu Xijin, rédacteur en chef du Global Times, un site d’information aligné sur les vues de Pékin, s’est réjoui de ce «pas nécessaire dans l’évolution de Twitter». Car «la liberté d’expression est limitée, même sur internet». Twitter s’en est rendu compte et a choisi entre «être un objet politique idéaliste comme beaucoup le souhaitent ou suivre des règles pragmatiques en tant qu’entreprise», ajoute l’éditorialiste.

Un signe avant-coureur d’une ouverture des frontières chinoises à l’entreprise américaine? Twitter se défend de vouloir accéder au marché florissant du microblog chinois. L’environnement n’y est pas favorable, a déclaré son directeur général, Dick Costolo. Pas plus tard que la semaine dernière, pourtant, son président Jack Dorsey, en visite à Shanghai, déplorait le blocage du site dans le pays.

Dans un élan d’enthousiasme, l’éditorialiste du Global Time a ouvert un compte Twitter à son nom. Il n’a pas encore répondu à la question d’autres usagers, curieux de savoir quelle méthode de contournement de la censure il emploie pour accéder au site, dont l’accès est pour l’heure encore officiellement banni en Chine.

Evan Williams, co-fondateur et ex-CEO de Twitter, déclarait en 2010: «la manière la plus efficace de se battre n’est pas de collaborer avec la Chine et autres gouvernements dont l’essence même est opposée à ce que nous sommes». Il disait alors chercher des moyens de contourner la censure imposée par Pékin.

Les internautes chinois n’ont heureusement pas attendu Twitter pour organiser leur propre contre-offensive. Une minorité d’usagers, dont Hu Xijin fait probablement partie, utilise un VPN, un réseau privé localisé dans un autre pays permettant de franchir la Grande Muraille pare-feu de Chine. Mais l’humour et l’imagination restent les meilleures armes.

Pour éviter d’employer les termes interdits, les internautes chinois recourent à l’image, la périphrase et le détournement de mots. Ainsi «mon blog a été censuré» devient: «mon blog a été harmonisé». La pratique a donné son nom a un nouveau langage, le «grass mud horse», ou cheval de gazon, un animal légendaire dont le nom sonne comme une insulte en chinois. Le site d’information China Digital Times a récolté un florilège des expressions entrées dans la culture contestataire du web chinois. Un modèle de créativité pour tous les internautes censurés, aujourd’hui ou demain.

Par Céline Zünd/le Temps fev12

04/02/2012 Publié par | Analyse d'un secteur économique particulier, Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Chinamerica, Etats-Unis, Le Temps, Les Tribulations de la Kleptocratie, Mondialisation, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires | Un commentaire

La Commission de la concurrence (Comco) suisse suspecte de nombreuses banques au niveau mondial d’avoir manipulé les taux de référence

 La Commission de la concurrence (Comco) suisse suspecte de nombreuses banques d’avoir manipulé les taux de référence

La Comco suspecte de nombreuses banques d’avoir manipulé les taux de référence Le gendarme de la concurrence suisse a ouvert une enquête, entre autres contre Credit Suisse et UBS. Des investigations autour du Libor sont aussi en cours dans d’autres pays

La Commission de la concurrence (Comco) ne s’en cache pas. C’est l’enquête la plus complexe de son histoire qu’elle vient d’ouvrir vendredi. Elle sera difficile, longue, un à deux ans, et aura des ramifications bien au-delà des frontières du pays, puisque des investigations similaires sont en cours ou en passe de l’être au Japon, aux Etats-Unis, au Canada et dans l’Union européenne ou les autorités suisses ont ouvert une enquête concernant des accords cartellaires entre une dizaine de banques européennes, qui auraient collaboré pour influencer les taux interbancaires. En France, Société Générale est concernée.

Infographie. Un reflet de la confiance

 Preuve de son importance, le gendarme de la concurrence suisse travaille sur ce dossier depuis près d’une année. C’est début 2011 qu’elle a eu en effet vent de l’affaire. Une personne ou une banque, cela n’a pas été précisé, lui a transmis une série de documents, sous forme de mails et de chats hautement sensibles. Leur contenu? Des éléments suggérant «de possibles accords cartellaires entre des banques qui auraient collaboré pour influencer les taux de référence Libor et Tibor ainsi que le commerce sur dérivés», selon un communiqué de presse publié hier. C’est une auto-dénonciation qui est à la base de cette investigation. Etablis par des associations bancaires, le Libor et le Tibor correspondent aux taux d’intérêt moyens que les banques pratiquent lorsqu’elles se prêtent de l’argent entre elles sur les places financières de Londres et Tokyo

«Nous avons des informations suffisantes pour nous lancer», d’après Olivier Schaller, en charge de l’enquête avec quatre autres collaborateurs. Les faits auraient duré de 2006 à 2010. Dans le collimateur de la Comco se trouvent UBS et Credit Suisse. Mais également une kyrielle d’autres banques, parmi les plus importantes du secteur. Il s’agit de Bank of Tokyo-Mitsubishi, Citigroup, Deutsche Bank, HSBC, JP Morgan, Mizuho Financial, Rabobank, Royal Bank of Scotland, Société Générale et Sumitomo Mitsui.

«Spreads» incriminés

«Vu le nombre d’établissements mentionnés, cela donne l’impression d’une entente à large échelle. Dans ces conditions, difficile de croire qu’il s’agit de quelques traders isolés, agissant individuellement. L’un ou l’autre échelon hiérarchique de ces banques a dû avoir vent des pratiques, voire les avoir soutenues», estime Christian Bovet, professeur et doyen de la Faculté de droit de l’Université de Genève. Les bénéfices tirés d’agissements n’ont pour l’heure pas été détaillés

Le gendarme de la concurrence soupçonne également les spécialistes en négoce des établissements visés de s’être concertés sur les «spreads», à savoir les différences entre les cours d’achat et de vente, pour des produits dérivés.

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04/02/2012 Publié par | Asie hors émergents, crédit crunch, Etats-Unis, Europe, Financial Times, Gestion du risque, Titrisation, Produits Structurés, Fonds à formules...., Les Vices du Capitalisme, Mon Banquier est Central, Mondialisation, Regulation des Marchés, Reuters, Suisse | 2 Commentaires

Circus Politicus !!!!!!

Circus Politicus !!!!!!

SOURCE ET REMERCIEMENTS : LE BLOG D’OLIVIER DEMEULENAERE

04/02/2012 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Douce France, Etats-Unis, Europe, Idées Courtes, Idées Fausses, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Les Tribulations de la Kleptocratie, Mondialisation | 3 Commentaires

Les 50 chiffres économiques US de l’année 2011 presque trop gros pour y croire

Les 50 chiffres économiques US de l’année 2011 presque trop gros pour y croire

#1 48% des américains sont considérés comme ayant de « faibles revenus » ou vivant dans la pauvreté.

#2 Approximativement 57% des enfants des USA vivent dans des foyers à « faible revenus » ou sous le seuil de pauvreté.

#3 Si le nombre d’américains « ayant ou désirant un emploi » étaient aujourd’hui le même qu’en 2007, le taux de chômage officiel selon le gouvernement serait de 11%.

#4 La durée moyenne de chômage entre 2 emplois pour un actif américain est de 40 semaines.

#5 Une étude récente a montré que 77% des PME ne prévoient pas d’embaucher.

#6 Il y a aujourd’hui moins d’emplois salariés aux USA qu’en 2000, alors que la population a augmenté de 30 millions de personnes.

#7 Depuis Décembre 2007, le revenu médian aux USA a diminué de 6,8% compte tenu de l’inflation.

#8 Selon le « Bureau of Labor Statistics », 16.6 millions d’américains étaient des travailleurs indépendants en Décembre 2006. Aujourd’hui leur nombre a chuté à 14.5 millions.

#9 Un sondage effectué cette année a montré qu’environ 20% des américains ayant un emploi se considèrent comme sous-employés.

#10 Selon Paul Osterman, environ 20% des adultes travaillent pour une rémunération au niveau du seuil de pauvreté.

#11 En 1980, moins de 30% des emplois aux USA étaient à bas salaires. Aujourd’hui, plus de 40% des emplois sont à bas salaires.

#12 En 1969, 95% des hommes entre 25 et 54 ans avaient un emploi. En Juillet 2011, seulement 81.2% des hommes de cette tranche d’âge avaient un emploi.

#13 Une étude récente a montré que 1 américain sur 3 serait incapable de payer la mensualité de son emprunt immobilier ou le loyer du mois prochain s’il perdait soudainement son emploi.

#14 La Réserve Fédérale a récemment annoncé que le capital net des ménages américains avait diminué de 4.1% au cours du seul 3e trimestre 2011.

#15 Selon une étude récente, menée par BlackRock Investment Institute, le ratio dette des ménages sur revenus des ménages est de 154%.

#16 En 2011, l’économie a ralenti et le nombre de mariages avec. Selon Pew Reserch Center analysis, seuls 51% des américains majeurs sont actuellement mariés. En 1960, ils étaient 72%.

#17 L’ US Postal Service a perdu 5 milliards de dollars l’an passé.

#18 À Stockton, Californie, les prix de l’immobilier ont baissé de 64% comparé au pic.

#19 L’Etat du Nevada a enregistré le plus important taux de saisie immobilière du pays pendant 59 mois consécutifs.

#20 Si vous arrivez à y croire, le prix moyen d’une habitation à Detroit est maintenant de 6 000$ seulement.

#21 Selon le US Census Bureau, 18% des habitations de l’Etat de Floride sont vacants. C’est 63% de plus qu’il y a 10 ans.

#22 La construction d’habitations neuves aux USA est sur le point d’atteindre son plus bas niveau historique.

#23 19% des américains de 25 à 34 ans vivent chez leurs parents.

#24 Les factures d’électricité aux USA ont augmenté plus vite que le taux de l’inflation pendant 5 années consécutives.

#25 Selon le Bureau of Economic Analysis, les dépenses de santé comptaient pour 9,5% du total des dépenses personnelles en 1980. Aujourd’hui elles comptent pour environ 16,3%.

#26 Une étude a montré qu’approximativement 41% des actifs avaient des problèmes à payer leurs factures de santé ou ont actuellement un emprunt pour y faire face.

#27 1 américain sur 7 possède au moins 10 cartes de crédit

#28 Les USA dépensent environ 4$ en produits et services chinois pour chaque dollar que la Chine dépense en produits et services américains.

#29 La prévision pour le déficit commercial des USA en 2011 est de 558 milliards de dollars.

#30 La crise des retraites aux USA continue à empirer. Selon le Employee Benefit Research Institute, 46% des actifs ont moins de 10 000$ d’épargne pour leur retraite, et 29% des actifs ont moins de 1000$ d’épargne retraite.

#31 Aujourd’hui, 1 personne âgée sur 6 vit sous le seuil de pauvreté.

#32 Selon une étude qui vient de paraître, les revenus des PDG des plus grosses entreprises américaines ont augmenté de 36,5% sur les 12 derniers mois.

#33 Aujourd’hui, les banques « too big to fail » (trop grosses pour faire faillite) sont plus grandes que jamais. Le total des actifs des 6 plus grandes banques américaines a progressé de 39% entre le 30 septembre 2006 et le 30 septembre 2011.

#34 Les six héritiers du fondateur de Wall-Mart, Sam Walton, ont un capital net presque équivalent à celui des 30% des américains les plus pauvres.

#35 Selon une analyse des données du Census Bureau, faite par le Pew Research Center, le capital médian des ménages de plus de 65 ans est 47 fois plus important que le capital médian des ménages de moins de 35 ans.

#36 37% des ménages américains de moins de 35 ans ont un capital de 0$ ou moins.

#37 Le pourcentage d’américains vivant dans l’extrême pauvreté (6.7%) a atteint un nouveau record.

#38 Le nombre d’enfants sans-abris aux États-Unis est désormais 33% plus élevé que ce qu’il était en 2007.

#39 Depuis 2007, le nombre d’enfants vivant dans la pauvreté a augmenté de 30% dans l’État de Californie.

#40 Tristement, la pauvreté infantile a littéralement explosé partout aux États-Unis. Selon le « National Center for Children in Poverty », 36.4% des enfants vivants à Philadelphie vivent dans la pauvreté, 40,1% à Atlanta, 52,6% à Cleveland et 53,6% à Detroit.

#41 Aujourd’hui 1 américain sur 7, et 1 enfant sur 4, dépend de l’aide alimentaire.

#42 En 1980, les prestations sociales représentaient 11,7% des revenus. Aujourd’hui elles représentent plus de 18% des revenus

#43 48,5% des américains reçoivent des aides du gouvernement. En 1983, seulement 30% en bénéficiaient.

#44 Actuellement, les dépenses du gouvernement fédéral représentent 24% du PIB. En 2001, elles représentaient seulement 18%.

#45 Pour l’année fiscale 2011, le gouvernement fédéral a enregistré un déficit budgétaire de presque 1 300 milliards de dollars. C’est la 3e année consécutive que le déficit budgétaire dépasse les 1 000 milliards de dollars.

#46 Si Bill Gates donnait toute sa fortune jusqu’au dernier centime au gouvernement, cela couvrirait seulement 15 jours de déficit budgétaire.

#47 Le gouvernement des Etats-Unis a accumulé une dette totale de 15 000 milliards de dollars. Quand Barack Obama est devenu président, la dette nationale était de 10 600 milliards de dollars.

#48 Si le gouvernement fédéral commençait à l’instant même à rembourser la dette nationale au rythme de 1$ par seconde, il faudrait 440 000 ans pour effacer la dette.

#49 La dette nationale a progressé en moyenne de 4 milliards de dollars par jour depuis le début de l’administration Obama.

#50 Pendant la présidence de Barack Obama, le gouvernement américain a plus augmenté la dette que pendant la période allant de l’investiture de George Washington à celle de Bill Clinton.

SOURCE ET REMERCIEMENTS : LE BLOG D’OLIVIER BERRUYER

http://www.les-crises.fr/50-chiffres-incroyables-usa/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+les-crises-fr+%28Les-Crises.fr%29

04/02/2012 Publié par | Etats-Unis, Idées Courtes, Idées Fausses, Indicateur des Marchés | 2 Commentaires

Facebook, extension du domaine de la lutte

Facebook, extension du domaine de la lutte

Le document officiel préparant l’entrée en bourse de Facebook (anglais)

Infographie. Une année 2011 de forte croissance

La presse commente les premiers pas de Facebook en vue de sa future cotation en bourse L’image houellebecquienne colle parfaitement aux projets du réseau social et de son irrésistible jeune patron, Mark Zuckerberg, qui tente depuis mercredi soir de séduire ses futurs investisseurs. D’énormes sommes sont en jeu, qui remettent sur le devant de la scène, au passage, le fameux «droit à l’oubli numérique»

Michel Houellebecq painted portrait _DDC2379

Question initiale des Affaires.com: «Faut-il préparer sa mise?» Car «après des mois de spéculations et de tribulations, c’est fait», écrit Libération à propos de la «foire d’empoigne» en cours: «Wall Street «like» Facebook», qui a déposé mercredi le dossier de ce qui s’annonce comme la plus grosse introduction en bourse réalisée par la net-économie, chiffrée pour le moment à 5 milliards de dollars. «Amis et actionnaires – Facebook espère récolter 5 milliards», titre ainsi malicieusement Le Devoir de Montréal. Et «succès annoncé, mais sous condition», avertit Le Figaro, en fonction de douloureux précédents en matière d’explosions de bulles internet.

Il est d’ailleurs amusant de constater, comme Boursier.com, que cela a créé un «embouteillage monstre», qui «a failli avoir raison du site internet» de la Securities and Exchange Commission (SEC) avant hier!… «Les serveurs du gendarme de la bourse sont restés presque inaccessibles pendant les heures qui ont suivi la publication en ligne du dossier d’introduction du réseau social en ligne…» Selon le blog «AllThingsDigital» (lié au «Wall Street Journal»), ils fonctionnaient «en mode extrêmement ralenti […], et certains internautes n’ont pas pu s’y connecter malgré tous leurs efforts pour consulter le dossier Facebook. La SEC s’est efforcée d’augmenter la capacité des serveurs et affirme ainsi avoir évité un «plantage» complet…» Et de noter, sourire en coin, que «le dernier engorgement du site de la SEC remonte à huit ans, à l’occasion d’une autre introduction dans le secteur internet… celle de Google

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04/02/2012 Publié par | Analyse d'un secteur économique particulier, Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Droit, propriété, propriété intellectuelle, Etats-Unis, Europe, Innovation Technologique, scientifique ou financière, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Mon Banquier est Central | Poster un commentaire

   

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