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Le Graphique du Jour : La France en pleine bulle immobilère et l’Allemagne en début de surchauffre

Le Graphique du Jour : La France en pleine bulle immobilère et l’Allemagne en début de surchauffre

Voici un graph intéressant de Torsten Slook, de la Deutsche Bank qui a mis sur pied un suivi  des marchés immobiliers à travers le monde, et de leur positionnement  à l’instant Tdans le cycle d’évolution.

Contrairement à ce que beaucoup pense  la France à connu en 2007-2008  une plus bien  grande bulle que les États-Unis. Ainsi  tous les ans depuis les fin des années 90, les prix des maisons françaises se sont appréciés à un rythme beaucoup  plus rapide réel que celui par exemple des banques américaines. Et contrairement au marché immobilier  des États-Unis ou les prix continuent de baisser, la France a déjà récupéré de ses pertes de 2008 et renoue avec des prix encore une fois de plus en plus élevés chaque année

Moins connu mais tout aussi emblématique de cette fringale spéculative apparait le cas de l’Allemagne

housing france

Le marché immobilier allemand, longtemps stable, est en effervescence depuis quelque mois, des taux d’intérêts faibles et la perspective de placement sûrs attirant investisseurs et ménages, au point de faire déjà craindre à certains la formation d’une bulle. "Les prix de l’immobilier augmentent nettement dans certaines régions d’Allemagne et nous devons suivre cela avec attention", a prévenu la semaine dernière Jörg Asmussen, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), tout en précisant qu’il n’y avait "pas de signe de spéculation exagérée" pour le moment.Les prix de l’habitat ont augmenté de 5,5% en moyenne en Allemagne l’an dernier, contre 2,5% en 2010, selon un récent rapport de la Banque centrale allemande."Pour la première fois depuis le boom de la Réunification au début des années 1990, un développement conjoncturel s’accompagne d’une réaction marquée des prix sur le marché du logement", a-t-elle commenté.

Pour savoir si l’on a affaire à une bulle immobilière, "il faut mesurer le rapport entre le prix d’achat et le montant du loyer, et le rapport entre l’offre et la demande au niveau régional", explique Michael Kiefer, directeur de l’évaluation immobilière du site internet d’annonces ImmobilienScout24, leader du secteur en Allemagne. "Quand les prix augmentent plus vite que les loyers, cela entraîne une baisse de la rentabilité. Cela ne peut évidemment pas durer éternellement", ajoute-t-il.

Ainsi dans les grandes villes allemandes l’écart entre la croissance des prix immobiliers et celle des loyers, qui restent bas globalement, s’est nettement creusé ces derniers mois, notamment à Munich (sud), Hambourg (nord) et Cologne (ouest), selon ImmobilienScout24.Cependant la demande est tellement dynamique dans ces métropoles que "si petite bulle immobilière il y a, elle ne va pas éclater parce que le marché accepte les prix". Le cas de certaines villes de taille moyenne, comme Würzbourg et Ratisbonne (sud), est plus problématique car l’écart entre croissance des prix et des loyers se creuse sans que la demande suive.

Il y a peu encore, le marché immobilier allemand était considéré par les investisseurs comme "ennuyeux" car stable et peu rentable. Mais la crise de la zone euro est passée par là et a changé la donne.En effet les conditions monétaires de la BCE, dont le taux directeur est à son plus bas niveau historique de 1%, sont "beaucoup trop relâchées pour l’Allemagne aujourd’hui", estime Sylvain Broyer de Natixis."Les ménages se mettent à acheter de l’immobilier à tout va" et il y a aussi un "afflux de capitaux étrangers" en quête de placements sûrs, selon l’économiste.

La crainte de l’inflation, une ancienne hantise allemande, et la volonté de s’assurer un patrimoine pour ses vieux jours dans un pays en déclin démographique incitent également les ménages à investir dans la pierre, bien durable par excellence, relève Mme Stüdemann analyste du cabinet d’études immobilières F+B.. Dans un contexte aussi favorable, les grandes manoeuvres dans le secteur, encore impensables il y a peu, se multiplient: la banque publique régionale LBBW a vendu en février un portefeuille de 21.500 propriétés pour 1,43 milliard d’euros. BayernLB a vendu lundi une filiale immobilière et cherche à en vendre une autre en Bavière. L’Etat fédéral aussi veut privatiser une société immobilière en sa possession, TLG, héritée de l’ex-RDA.

Source The Business Insider/AFP mars12

31/03/2012 Publié par | Behaviorisme et Finance Comportementale, Cycle Economique et Financier, Douce France, Europe, Immobilier, Le Graphique du Jour, Mon Banquier est Central | , , | 2 Commentaires

Douce France un pays dans le déni selon The Economist

Douce France un pays dans le déni selon The Economist

 

 « Visitez la zone euro et vous serez revigoré par des rafales de réforme. Le plan « sauvons l’Italie » a suffisamment bien fonctionné pour que Mario Monti, le Premier Ministre, déclare, quoique prématurément, que la crise de l’euro était presque terminée. En Espagne, le gouvernement de Mariano Rajoy s’est attaqué au marché du travail et est sur le point de dévoiler un budget serré. Malgré leurs problèmes, les Grecs savent que les dépenses en roue-libre et l’évasion fiscale sont finies. Mais un pays doit encore faire face à ses circonstances nouvelles. 

« La France est entrée dans les trois dernières semaines de sa campagne présidentielle. Le classement du premier tour, le 22 avril, demeure très incertain mais les sondages créditent François Hollande, le challenger socialiste, d’une victoire au second tour. En effet, lors des élections intervenues depuis que la crise de l’euro a éclaté, presque tous les gouvernements de la zone euro ont été lâchés par les électeurs. Mais Nicolas Sarkozy, le président gaulliste, a récupéré du terrain. La récente atrocité terroriste de Toulouse a remis la sécurité et l’islamisme au devant de la scène et ces questions tendent à favoriser la droite –ou l’extrême droite en la personne de Marine le Pen.

 « Pourtant, ce qui est le plus frappant avec ces élections françaises c’est de constater à quel point on parle peu de l’impasse économique désastreuses du pays . Les candidats font au moins autant de promesses de dépenses supplémentaires que de réduction des dépenses. Personne n’a de programme sérieux pour réduire le taux d’imposition pathétique de la France. M. Sarkozy, qui, en 2007 promettait des réformes en parlant d’une rupture, offre maintenant aux électeurs du protectionnisme, des attaques contre les exilés fiscaux, des menaces de quitter la zone de Schengen et (du moins avant Toulouse) parle des maux liés à l’immigration et à la viande halal. M. Hollande promet d’accroitre la taille de l’État, de créer 60 000 postes d’enseignants, de revenir en partie sur la hausse de l’âge du départ à la retraite de 60 à 62 ans voulue par M. Sarkozy, et de pressurer les riches (qu’il a un jour dit joyeusement ne pas aimer) avec une tranche supérieure de l’impôts sur le revenu à 75%. »

Une pléthore de problèmes

 « Les défenseurs de la France soulignent que le pays n’est en rien comparable à ceux de la zone euro méditerranéenne. Contrairement à ces économies, il devrait éviter la récession cette année. Bien qu’une agence de notation ait privé la France de son AAA, le coût de ses emprunts reste bien en deçà de ceux de l’Italie et de l’Espagne (bien que l’écart avec l’Allemagne ait augmenté). La France dispose d’enviables atouts économiques : une main-d’œuvre instruite et productive, plus de grandes entreprises dans le Fortune Global 500 que n’importe quel autre pays européen et des points forts dans les services et l’industrie haut de gamme.

 « Toutefois, les fondamentaux sont beaucoup plus sombres. La France n’a pas équilibré son budget depuis 1974. La dette publique s’élève à 90% du PIB et continue à augmenter. La dépense publique, à 56% du PIB, engloutit un plus grosse part de la production que dans n’importe quel autre pays de la zone euro – plus encore qu’en Suède. Les banques sont sous-capitalisées. Le taux de chômage atteint des niveaux que l’on avait plus vu depuis la fin des années 1990 et n’est pas tombée en dessous des 7% depuis près de 30 ans, créant un déficit d’emploi chronique dans les banlieues en proie à la criminalité qui entourent les grandes villes françaises. Les exportations stagnent alors qu’elles explosent en Allemagne. La France affiche maintenant le compte courant nominal le plus déficitaire de la zone euro. La France pouvait peut-être vivre à crédit avant la crise financière, lorsque l’emprunt était facile. Plus maintenant. De fait, une France trainarde et non réformée pourrait même se retrouver au centre de la prochaine crise de l’euro.

 

 

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31/03/2012 Publié par | Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Behaviorisme et Finance Comportementale, Cycle Economique et Financier, Douce France, Emploi, formation, qualification, salaire, Europe, Indicateur des Marchés, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Le Graphique du Jour, Le Monde, Reuters, The Economist, Trappe à Dettes | , , , , | 3 Commentaires

Le Graphique du Jour : le vieillissement européen mesuré par le ratio de dépendance démographique

Le Graphique du Jour : le vieillissement européen mesuré par le ratio de dépendance démographique

Avec une projection sur la situation en 2060

Le rapport de dépendance démographique, ou ratio de dépendance démographique est celui entre l’effectif de la population qui dépend des autres et l’effectif de la population qui peut prendre en charge les autres[1]. Il est entre autres le rapport entre la population active et la population qui n’est pas encore ou n’est plus en âge de travailler.

30/03/2012 Publié par | Europe, Indicateur des Marchés, Le Graphique du Jour, Retraite, Démographie et Vieillissement, Reuters, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires | , | Un commentaire

Zone euro: les crédits au secteur privé patinent, la masse monétaire stagne

Zone euro: les crédits au secteur privé patinent, la masse monétaire stagne

Les crédits au secteur privé en zone euro ont ralenti en février, signe qu’un retour à la normal dans ce domaine n’est pas encore pour demain dans une région qui  à toutes les  peines à surmonter sa crise de la dette.

Ces crédits au secteur privé  ont enregistré une progression de 0,7% sur un an en février contre +1,1% en janvier, a annoncé mercredi un porte-parole de la Banque centrale européenne (BCE), et ce malgré une injection record de liquidités en faveur des banques par l’institution monétaire depuis décembre (1.000 milliards d’euros en valeur nominale), destinée à soutenir ces crédits censés favoriser la croissance.

Les prêts aux ménages ont ralenti quant à eux  à +1,2% en février contre +1,3% en janvier. Les prêts immobiliers, leur plus importante composante, ont maintenu un taux de croissance de 1,8% mais le crédit à la consommation a continué de reculer (-1,8% en février après -1,6% en janvier).

Quant aux crédits aux entreprises hors secteur financier, ils ont davantage ralenti encore à +0,4% en février contre +0,7% en janvier.

"Les injections généreuses de liquidités de la BCE (au travers de prêts à trois ans aux banques au taux faible de 1%) ont pu éviter le risque d’un effondrement des banques de la zone euro (…) et arrêter la contagion sur le marché de la dette souveraine. Néanmoins, ils ne semblent pas avoir eu les effets désirés sur les prêts à l’économie réelle", a souligné Christian Schulz, économiste de la banque Berenberg.

Concernant la masse monétaire M3, qui mesure les pressions inflationnistes à moyen terme, elle a progressé de 2,8% sur un an en février contre 2,5% sur un an en janvier, a annoncé la BCE.

C’est davantage qu’attendu par le consensus d’analystes réuni par l’agence Dow Jones Newswires qui tablaient sur une hausse de +2,4% pour cet indicateur. "M3 a montré une grande volatilité au cours des six derniers mois reflétant la tempête sur les marchés financiers", note Annalisa Piazza, du courtier Newedge Strategy. Selon elle, les progressions enregistrées en janvier et février sont dues "aux injections de liquidités opérées par la BCE et à un regain de confiance sur les marchés" et restent bien en deçà de 4,5%, niveau souhaité par la BCE.

source agences mars 12

30/03/2012 Publié par | Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Crédit Consommation, Cycle Economique et Financier, Déflation, Europe, Immobilier, Indicateur des Marchés, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Le Nouvel Economiste, Mon Banquier est Central | , , , | Un commentaire

Nicolas Doze/BFM – Un plan anti-crise à 1000 Milliards d’euros !?

Nicolas Doze/BFM – Un plan anti-crise à 1000 Milliards d’euros !?

30/03/2012 Publié par | BFM, Commentaire de Marché | , , , | Poster un commentaire

Nicolas Doze/BFM : Le point sur la dette et le déficit : The Economist inquiet pour la France

Nicolas Doze/BFM :  Le point sur la dette et le déficit : The Economist inquiet pour la France

30/03/2012 Publié par | BFM, Commentaire de Marché, Douce France, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Marché Obligataire, The Economist, Trappe à Dettes | , | Un commentaire

Il est pertinent de récompenser l’initiative et de favoriser la richesse pour réduire la pauvreté.

 Il est pertinent de récompenser l’initiative et de favoriser la richesse pour réduire la pauvreté.

Avec «A quoi servent les riches» (JC Lattès), Jean-Philippe Delsol et Nicolas Lecaussin tentent de démonter, les nombreux clichés sur les personnes fortunes véhiculés par les médias et le pouvoir politique français. Sans pour autant les défendre. Les auteurs rappellent également, qu’à force de s’attaquer aux riches du privé, on oublie souvent ceux qui s’enrichissent sur le dos de l’Etat et des contribuables. Cet essai cherche à démontrer qu’à l’inverse de ce qu’énonce le discours politiquement correct, il est pertinent de récompenser l’initiative et de favoriser la richesse pour réduire la pauvreté.

«vous ne pouvez pas donner la force au faible en affaiblissant le fort… Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche».

Limiter les salaires et les profits aboutit généralement à l’effet inverse de celui escompté. Non seulement cela ne sert à rien, mais ce sont les plus pauvres qui en pâtissent parce que l’économie tout entière en est atteinte. Et même lorsque des salaires minimum sont fixés pour protéger les salariés du bas de l’échelle, c’est toute l’échelle qui en est fragilisée et les salariés les plus démunis qui en fait descendent de l’échelle.

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30/03/2012 Publié par | Agefi Suisse, Art de la guerre monétaire et économique, Behaviorisme et Finance Comportementale, Douce France, Emploi, formation, qualification, salaire, Europe, Idées Courtes, Idées Fausses, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Libéralisme | , , , , | 2 Commentaires

Confession d’un Repenti : ‘En 1968, nous avons défilé pour changer le monde, et après avoir échoué, nous avons accepté des emplois dans les banques d’investissement’

Confession d’un Repenti : ‘En 1968, nous avons défilé pour changer le monde, et après avoir échoué, nous avons accepté des emplois dans les banques d’investissement’

 « En 1968, nous avons défilé pour changer le monde, et ébranler la confiance de l’élite politique. Et après avoir échoué, mes contemporains ont changé leurs vêtements et accepté des emplois dans les banques d’investissement. Puis ils en sont devenus les présidents, et ont profité du marché boursier le plus haussier de toute l’histoire », écrit John Kay dans le Financial Times.

 

« Le gouvernement nous payait pour que nous allions à l’université. Nous considérions comme acquis le fait de pouvoir choisir entre plusieurs propositions d’emplois intéressantes. J’ai été recruté rapidement à un poste duquel il était pratiquement impossible d’être renvoyé et qui offrait une pension de retraite avec des avantages généreux, indexés sur les bénéfices. J’ai acheté un appartement avec un emprunt dont la valeur a été gommée par l’inflation. Lorsque j’ai atteint le moment où j’aurais dû payer le taux d’imposition le plus élevé, le niveau en a été réduit de 83% à 40%. Mon espérance de vie est plus longue de plusieurs années que celle de mon père, et j’ai déjà considérablement dépassé l’âge auquel son père est mort ».

Dans son livre, « The Pinch: How the Baby Boomers Took their Children’s Future—and Why They Should Give it Back », David Willetts avait expliqué que désormais, le clivage de la société ne s’observait plus tant entre ses différentes classes sociales, qu’entre ses différentes classes d’âges. The Economist avait décrit ce clivage tel qu’il s’exerce dans la société britannique.

Ainsi, la moitié de la société britannique est âgée de moins de 40 ans, mais elle ne possède que 15% des actifs financiers britanniques. Seulement 15% des Britanniques de moins de 44 ans possèdent la maison dans laquelle ils vivent. Entre 1995 et 2005, les personnes âgées d’entre 25 et 35 ans ont vu leur richesse se réduire, tandis que pendant la même période, ceux âgés de 55 à 64 ans ont vu la leur tripler. Les baby-boomers peuvent maintenant prendre leur retraite à leur 60ème ou 65ème anniversaire bénéficier de leurs pensions généreuses. Ou bien ils peuvent emprunter en donnant en caution leur propriétés immobilières surévaluées comme garantie. Leurs enfants sont condamnés à devoir attendre leur 65ème, voire leur 70ème anniversaire pour prendre leur retraite, épargner de l’argent pour compléter les maigres pensions qu’ils obtiendront, alors que leurs ressources financières sont de plus en plus confisquées par l’Etat pour faire face aux besoin d’une masse d’anciens.

La génération des Baby boomers a eu la vie facile, mais on ne pourra pas en dire autant pour leurs enfants, conclut Kay : « La plupart des parents veulent donner à leurs enfants l’opportunité de vivre une vie meilleure que la leur. Mais lorsque nous agissons ensemble, nous privilégions agressivement nos intérêts aux dépends de nos enfants et de nos petits-enfants : l’étrange paradoxe d’une action collective perverse ».

Source:Financial Times/Express.be mars12

29/03/2012 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Behaviorisme et Finance Comportementale, Emploi, formation, qualification, salaire, Europe, Financial Times, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Retraite, Démographie et Vieillissement, The Economist | , , , , | Poster un commentaire

Sport de Riches ? Non vous n’y ètes pas le golfeur est devenu un "actif financier ordinaire"

Sport de Riches ? Non vous n’y ètes pas le golfeur est devenu un "actif financier ordinaire"

Le nouveau produit financier qui monte aux Etats-Unis: le golfeur professionnel. Les contrats se multiplient actuellement entre de jeunes joueurs prometteurs et des investisseurs. Les seconds financent le début de la carrière des premiers et comptent rentrer dans leurs frais grâce aux gains de leurs poulains sur le circuit. Peuvent-ils s’attendre à gagner de l’argent? Non, répondent-ils. Le golfeur professionnel est bien un actif financier comme les autres. 

En remportant en juillet dernier le Greenbrier Classic, un tournoi du PGA Tour, Scott Stallings a aussi fait des heureux dans la famille Cooper à Maynardville, Tennesse. Les Cooper font partie d’un groupe d’investisseurs qui finançaient Stallings depuis trois ans. Sa victoire lui a rapporté 1,96 million de dollars et les Cooper ont touché leur part, détaille l’édition de mars de Golf Digest.

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29/03/2012 Publié par | Agefi Suisse, Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Etats-Unis, Hedge Funds, Private Equity..., Investissements alternatifs: vin, bois , art..., Les Vices du Capitalisme | , , | 2 Commentaires

Matières Premières : Ruée sur les terres rares du Kazakhstan

Ruée sur les terres rares du Kazakhstan

L’ex-république soviétique pourrait combler une partie de la demande mondiale suite aux quotas que Pékin s’est imposés sur ses exportations de ces minerais stratégiques

EXPORTATIONS CHINOISES TERRES RARES

Source Wall Street Journal  

Il aura fallu attendre 2011 pour que trois pays, Japon, Russie et France, signent avec le Kazakhstan des accords de partenariat sur ses terres rares. Pourtant, dès 2005, Pékin avait limité ses propres exportations, suscitant la panique chez les acteurs de la révolution numérique, les producteurs de moteurs électriques ou de turbines d’éoliennes en mal de ces matières premières vitales pour leurs produits. Le sous-sol kazakh, qui contient du pétrole en plus de toute la table de Mendeleïev, recèlerait des terres rares en grande quantité, et pourrait ainsi répondre à la demande.

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29/03/2012 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Chinamerica, Douce France, Europe, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Le Graphique du Jour, Le Temps, Matières Premières, Pays Emergents, Reuters, Wall Street Journal in french | , , , | Poster un commentaire

Comment protéger son épargne si la France fait faillite par Philippe Herlin

Comment protéger son épargne si la France fait faillite par Philippe Herlin

SOURCE ET REMERCIEMENTS : ARGENTUM AURUM EUROPA’S

29/03/2012 Publié par | Douce France, Formation a la gestion de portefeuille, Trappe à Dettes | , , , , | Un commentaire

Nicolas Doze/ BFM : Récession en Espagne : qui va payer ?

Nicolas Doze/ BFM : Récession en Espagne : qui va payer ?

29/03/2012 Publié par | BFM, Commentaire de Marché, Europe | , , | Poster un commentaire

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