Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise

Humeurs de Loups : Il y a Austérité et austérité….La bonne et la mauvaise….par The Wolf

Il y a Austérité et austérité….La bonne et la mauvaise….

D’ou le fameux «  Dilemme austérité de la zone euro »

   Le conseil désormais classique que les réductions de dépenses en matière publique doivent représenter au moins les deux tiers de toutes les compressions budgétaires, est fondée sur l’argument de bon sens que des taux d’imposition « plus et trop » élevés peuvent étouffer l’entreprise seule véritable créatrice de richesses. Stimuler les taxes à la consommation, comme la taxe sur la valeur ajoutée, peut également augmenter l’inflation, ce qui rend les Banques Centrales encore moins susceptibles de réduire les taux d’intérêt.

Malgré cela dans une grande partie de l’Europe, l’augmentation des impôts est plus facile politiquement à faire passer que de s’attacher à réduire par exemple le nombre de fonctionnaires ou de mettre un frein à leurs avantages acquis, plus facile aussi que de modérer le train de vie de « l’Etat Misèricorde » dans un soucis d’exemplarité et d’économie et  bien plus aisé que de faire la chasse aux inefficiences en matière de strates bureaucratiques liées à leur accumulation pléthorique au fil des années…

Bref  en matière de politique comme de fiscalité , nouvelle technologie oblige, la tondeuse a avantageusement remplacé l’étoile du Berger….

 

2 replies »

  1. La BCE prête des centaines de milliards d’euros aux banques de la zone euro.
    Au 9 décembre 2011, l’encours de ces prêts était de 642 milliards d’euros.
    Au 16 décembre 2011, l’encours de ces prêts était de 665 milliards d’euros.
    Au 3 février 2012, l’encours de ces prêts était de 794 milliards d’euros.
    Au 17 février 2012, l’encours de ces prêts était de 796 milliards d’euros.
    Au 24 février 2012, l’encours de ces prêts était de 819 milliards d’euros.
    Au 2 mars 2012, l’encours de ces prêts était de 1130 milliards d’euros.

    http://www.ecb.int/press/pr/wfs/2012/html/fs120306.fr.html

    La BCE prête des centaines de milliards d’euros aux banques de la zone euro au taux de 1 % pour un prêt de 3 ans.

    Dans trois ans, en décembre 2014, les banques de la zone euro seront obligées de rembourser à la BCE ces centaines de milliards d’euros. Mais si elles ne peuvent pas rembourser, que fera la BCE ? La BCE leur prêtera de nouvelles centaines de milliards d’euros pour que le système puisse tenir encore trois ans, jusqu’en décembre 2017.

    Et ensuite, en décembre 2017, les banques de la zone euro seront obligées de rembourser à la BCE ces milliers de milliards d’euros. Mais si elles ne peuvent pas rembourser, que fera la BCE ? La BCE leur prêtera de nouvelles centaines de milliards d’euros pour que le système puisse tenir encore trois ans, jusqu’en décembre 2020.

    Et ensuite, en décembre 2020, les banques de la zone euro seront obligées de rembourser à la BCE ces dizaines de milliers de milliards d’euros. Mais si elles ne peuvent pas rembourser, que fera la BCE ? La BCE leur prêtera de nouvelles dizaines de milliers de milliards d’euros pour que le système puisse tenir encore trois ans, jusqu’en décembre 2023.

    Etc, etc.

    Et à la fin, ça finira bien.

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    • Mardi 13 Le problème de l’EXIT

      La question de la sortie des politiques non conventionnelles est centrale; personne n’a la solution; Il faut se souvenir que quand Bernanke a tenté une ébauche d’exit le système a craqué d’abord avec Dubaï puis ensuite avec la Grèce.

      Ce jour le président de la Bundesbank Jens Weidman attire l’attention sur cette question dans la FAZ.

      Il réclame une stratégie de sortie de la part de la BCE en arguant: ” ce n’est pas le rôle de la politique monétaire de garder les banques en survie artificielle ou de protéger la solvabilité des souverains”.

      Les décisions sur la redistribution des risques de solvabilité des banques et des états sont du ressort des gouvernements et de leurs parlements élus”

      “La politique monétaire ne doit pas fournir une excuse pour retarder les nécessaires réformes qui s’impose dans la finance et dans les économies”

      Par ailleurs la porte parole de la Bundesbank a ajouté : les prêts à long terme de la BCE maintiennent en vie des banques zombies.

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