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1973 : Douce France/la catastrophe de l’emprunt Giscard par Bruno Colmant

1973 : Douce France/la catastrophe de l’emprunt Giscard par Bruno Colmant

En ces périodes monétaires troublées, nombreux sont ceux qui invoquent un retour à l’étalon-or, à l’instar du système de Bretton Woods qui présida à l’unification monétaire occidentale entre 1944 et 1971. Ces accords de Bretton Woods furent probablement la plus grande réalisation économique du 20e siècle. Consacrés avant la victoire alliée sur le Japon et l’Allemagne, ils portèrent sur les fonts baptismaux les 30 années glorieuses (1944-1974). Les accords de Bretton Woods postulaient une parité fixe entre les monnaies des pays développés, fondée sur l’étalon-or.

 Ce système, qualifié de Gold-Exchange Standard, définissait les devises dans un rapport au dollar, qui était lui-même rattaché à l’or. Dans ce système, les différentes monnaies furent formulées par des cours de change fixe, mais il était convenu que la convertibilité des dollars en or ne soit pas mise en œuvre. En d’autres termes, les Etats-Unis exigèrent que les Banques centrales étrangères, détentrices de dollars, ne réclament pas leur conversion en or. Ce système conduisit à établir la suprématie du dollar sur l’économie mondiale, puisque la croissance et l’inflation étaient définies par ce pays. Le Fonds Monétaire International fut créé afin de surveiller les politiques nationales.

 

Pourtant, en août 1971, le président américain Richard Nixon décida de suspendre la convertibilité en or du dollar, ouvrant ainsi le champ à une monnaie purement fiduciaire et à l’explosion des dettes publiques. Le système de Bretton Woods fut définitivement enterré en 1973 avec l’adoption du régime des changes flottants, confirmé par les accords de la Jamaïque, en 1976. Face à cette situation, les pays européens traversèrent plusieurs années de chaos monétaire, caractérisées par la création de l’éphémère serpent monétaire (1972-1978) puis par la fondation du Système monétaire (SME) en mars 1979, qui déboucha sur la monnaie unique 20 ans plus tard. 

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30/06/2012 Publié par | Behaviorisme et Finance Comportementale, Changes et Devises, Commentaire de Marché, Douce France, Etats-Unis, Europe, FMI, Gold et Métaux Précieux, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Marché Obligataire | , , , , , , | 3 Commentaires

Assurance-maladie: un problème universel Par Jean-Pierre Béguelin

Assurance-maladie: un problème universel Par Jean-Pierre Béguelin

Dans nos démocraties – et pas seulement aux États-Unis – le régime d’assurance-maladie pose un problème politique majeur et permanent. Malheureusement et même si l’on en garde à l’esprit les tenants et aboutissants, aucune solution miracle et préfabriquée n’existe vraiment

Le principe de l’assurance est connu, mais on l’oublie trop souvent dans le feu d’une discussion. Un groupe de personnes s’assure lorsque chacun paye une prime dont le montant total récolté servira à couvrir les coûts qu’un événement défini fera subir à l’un ou à une partie d’entre eux. Normalement, l’événement couvert ne dépend pas directement du comportement de la victime: un bateau coulé par une tempête ou un incendie dû à la foudre par exemple. Il doit de plus être rare, c’est-à-dire ne frapper qu’une minorité si bien que les dépenses qu’il entraîne peuvent être réparties sur de nombreux assurés, ce qui permet à la cotisation de demeurer modeste face aux dommages possibles. Si personne ne voit bien, une assurance pour payer des lunettes n’a pas grand sens car la prime que chacun payera sera alors égale au coût d’une paire de lunettes. 

Mais alors, me direz-vous, pourquoi existe-t-il des assurances couvrant la maladie, chose à laquelle personne n’échappe? C’est qu’heureusement et sauf épidémie de peste noire, seuls relativement peu de gens sont malades à un moment donné si bien qu’une cotisation raisonnable des bien portants sera suffisante pour couvrir à tout moment l’essentiel des dépenses de santé d’un pays, à condition cependant que les cotisants soient suffisamment nombreux, la maladie étant tout de même plus fréquente dans une population que, mettons, l’incendie qui frappe l’habitat. Comme chacun ou presque est malade à tour de rôle, la prime d’assurance maladie doit être toutefois levée continuellement. Très rapidement, une tendance politique se dégage alors pour, à l’instar de l’impôt, rendre cette assurance obligatoire pour tous, même si c’est poser là une limite à la liberté de contracter dont on peut discuter longtemps. Aux États-Unis, on le sait, la Cour suprême vient d’accepter ce principe sauvant ainsi, temporairement peut-être, l’avenir de l’Obamacare qui vise à assurer tous les Américains. Encore que cette réforme n’a pas remédié à un défaut essentiel du régime d’assurance-maladie outre-Atlantique, à savoir que les cotisations sont payées directement par l’employeur, ce qui pénalise particulièrement les sans-emplois. Ailleurs dans le monde, le principe d’universalité est accepté par une large fraction de la population, par exemple 64% des Suisses selon un sondage récent.

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30/06/2012 Publié par | Assurances, Droit, propriété, propriété intellectuelle, Etats-Unis, Europe, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Le Temps, Retraite, Démographie et Vieillissement | , , | Poster un commentaire

Royaume Uni : Les banques vont devoir dédommager leurs clients pour tromperie

Royaume Uni : Les banques vont devoir dédommager leurs clients pour tromperie

Les quatre principales banques britanniques ont accepté de verser des dédommagements à leurs clients, en l’occurence des PME, pour les avoir mal informé sur des produits de couverture de taux.

 L’Autorité des services financiers (FSA), le régulateur britannique, a annoncé vendredi avoir conclu un accord avec Barclays, HSBC, Lloyds et RBS pour qu’elles dédommagent les clients.

La FSA a précisé avoir établi la preuve de "manquements graves" de la part des banques.

 

Le montant des dédommagements n’a pas été précisé mais Lloyd Bank a assuré dans un communiqué ne pas s’attendre à un impact financier trop lourd. 

Selon la FSA, les banques ont, depuis 2001, vendu autour de 28.000 produits de protection des variations de taux mais elle ne précise pas combien les banques risquent de devoir payer en dédommagements. 

Cette affaire est la dernière en date d’une série de scandales qui ont affecté le secteur financier britannique depuis deux décennies. Les banques doivent déjà verser 9 milliards de livres (11,18 milliards d’euros) de dédommagements à leurs clients pour les avoir trompé sur des assurances liées à des crédits.

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30/06/2012 Publié par | Behaviorisme et Finance Comportementale, Droit, propriété, propriété intellectuelle, Gestion du risque, Titrisation, Produits Structurés, Fonds à formules...., L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Les Tribulations de la Kleptocratie, Mon Banquier est Central, Mondialisation, Normes Comptables et Règles Prudentielles, Regulation des Marchés | , , , , , | 2 Commentaires

Bail out des Banques espagnoles/Bankia: manifestation d’actionnaires durant la première AG depuis le sauvetage

Bail out des Banques espagnoles/Bankia: manifestation d’actionnaires durant la première AG depuis le sauvetage

Des centaines d’actionnaires de Bankia qui ont perdu leurs économies sont arrivés furieux pour réclamer "des têtes", vendredi à leur première assemblée générale depuis l’annonce du sauvetage public de cette banque espagnole, pour plus de 23 milliards d’euros.

"Il faut couper des têtes", tranche Elizabeth Gonzalez, une retraitée de 57 ans qui fait la queue pour entrer dans le Palais des Congrès de Valence, dans l’est de l’Espagne, dans une ambiance ultra-tendue. A quelques mètres, plusieurs dizaines de militants des "indignés" manifestent en tapant sur des casseroles.

Comme des milliers d’autres, Elizabeth Gonzalez a perdu une bonne partie de ses économies, "des dizaines de milliers d’euros". "J’ai perdu plus que ce que j’avais gagné en dix ans. Je suis venue chercher ce qu’ils me doivent. J’ai honte pour mon pays", clame-t-elle. Tous s’insurgent contre "l’escroquerie" Bankia, dont l’action a perdu plus de 70% depuis son entrée en bourse il y a un an à peine, passant de 3,75 euros à moins d’un euro aujourd’hui.

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30/06/2012 Publié par | Immobilier, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Les Tribulations de la Kleptocratie, Mon Banquier est Central, Normes Comptables et Règles Prudentielles | | Un commentaire

Humeurs de Loups du Vendredi 29 Juin 2012 : Les kleptos jubilent par Bruno Bertez (actualisé au 01/07/2012 à 08h00)

Humeurs de Loups du Vendredi 29 Juin 2012  :  Les kleptos jubilent par Bruno Bertez (actualisé au 01/07/2012 à 08h00)

   Des lecteurs s’étonnent de la hausse des titres bancaires et nous demandent ce que nous en pensons:  Ceci indique que nous avons failli à notre tache et que n’avons pas suffisamment explicité un point de notre développement :

AChaud!!!!! Du Mardi 26 Juin 2012 : Les gros milliards qui montent, qui montent par Bruno Bertez (actualisé au 29/6/2012 à 17h45)

Le point en question est:  la hausse des titres bancaires est temporairement normale, les kleptos ont marqué un point sur les peuples.

 Explicitons :

Les banques vont ètre recapitalisées nous dit on , ce n’est manifestement pas par leurs actionnaires mais par les fonds de sauvetage c’est à dire les contribuables. Il n’y a pas d’argent qui tombe du ciel.

Ensuite on ne nous dit pas , les banques vont d’abord devoir faire une operation verité et prendre en compte, montrer que leur capital est détruit, ne vaut plus rien , non , pas question de dévaloriser au préalable le capital des banques.  Ce qui signifie que l’on va vendre aux contribuables des nouveaux titres bancaires bien plus cher qu’ils ne valent. Les banques ont besoin d’argent, il faut les recapitaliser mais on ne franchit pas le pas de dire où en sont-elles ? Les détenteurs de titres de banques seront moins dilués, le public va ètre volé.

Vous comprenez pourquoi cela monte, et bien cela ne suffit pas car plus cela monte, plus on va vous les vendre cher à vous contribuables ces titres bancaires : Donc les keptos poussent encore plus à la roue, pour eux c’est la roue de la fortune. Plus on dissimulera les pertes réelles des banques, plus elles feront monter leurs titres.et plus vous donnerez du bon argent de votre travail et de vos économies contre du junk, du papier qui  en réalité ne vaut rien.

Mais ce n’est pas tout :

Les kleptos ont encore une raison de se réjouir, puisque on vient semble  t il de décider la perte de seniorité des refinancements publics, votre argent , sur les porteurs de titres obligataires des banques. Dans un régime non klepto, les gens qui ont acheté des obligations bancaires devraient ètre laminées, en tous cas n’ètre remboursés qu’après vous qui les avez sauvées, mais non , ils vont faire leur plein, leurs créances pourries vaudront  autant que les votres chers contribuables.

Mais ce n’est pas tout : Avez vous entendu parler de conditions attachées à ce sauvetage des banques sur votre dos? Nous pas…. Ils vont couter des milliards par leur incompétence,par  leur appat du lucre, leurs détournements du bien public et on les récompense avec de l’argent  pris dans votre poche, dans celle de vos enfants  et en contrepartie pas une seule opération vérité, pas une seule commission  d’enquète  pas un seul proces, pas un seul emprisonnement.

Et vous vous étonnez qu’ils se frottent les mains ?

Plus une escroquerie est grosse et plus elle a des chances de passer inaperçue. 

Y a  t il un  socialiste dans la salle ? Eh! Où c’est il qu’il est le Front de gauche ? Y a-t-il quelqu’un qui comprend ce qui se passe ? y a t il quelqu’un qui défend   le peuple, le contribuable,  vite qu’ il se montre. Il manque parait il 10 milliards pour boucler le budget , de combien les banques vont elles nous ponctionner, de combien vont  elles alourdir les endettements ?

BRUNO BERTEZ Le Vendredi 29 Juin 2012

llustrations et mise en page by THE WOLF

EN LIEN : La kleptocratie, masque de l’Etatisme et du Socialisme

EN BANDE SON :

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 Les banques encore sauvées Par Frédéric Lelièvre/Le Temps 

Le sommet européen a pratiquement interdit les faillites bancaires, faussant le jeu du marché, et retardant son inévitable assainissement

Ce sommet n’a fait ni gagnant ni perdant, a dit le président français, François Hollande. Vraiment? 

Les banquiers espagnols vont pourtant souffler. Car vendredi les Vingt-Sept ont permis au gouvernement Rajoy de sauver son secteur bancaire à moindres frais, et sans guère de contrepartie. 

Bankia et autre Caja del Mediterraneo ont mis à terre la quatrième économie de la zone euro. Par leur mauvaise gestion, leur corruption généralisée, et leurs relations incestueuses avec les milieux politiques. Pourtant, elles continuent d’être sauvées, sans que leurs dirigeants, souvent proches de Madrid, ne soient inquiétés. 

Le sommet, en quelque sorte, interdit la faillite des banques, et alimente l’idée que le système financier s’en sort toujours. Les banquiers intègres doivent en manger leur chapeau, tandis que le citoyen lambda attend toujours une garantie européenne pour protéger son épargne. 

Pendant ce temps, l’argent mobilisé à renflouer ces banques régionales, que l’on protège parfois trop derrière leur supposé caractère systémique, diffère l’assai­nis­sement du secteur. Au risque que, en cas d’échec, l’addition soit encore plus salée la prochaine fois.

« Le sommet des dirigeants européens de jeudi et vendredi ayant autorisé la mutualisation des dettes des banques (mais pas encore celle des dettes des Etats sujet sur lequel Merkel reste inflexible), qui pourront être achetées conditionnellement au cas par cas par le FESF et le MES avec l’argent des contribuables de l’ensemble de la zone euro -lesquels payeront la note colossale de toutes les pratiques bancaires frauduleuses-, la monnaie unique européenne a obtenu un nouveau sursis de quelques mois. Mais la croissance dans cette zone, compte tenu de la pression fiscale massive qui va s’y accroitre, ne repartira pas.

Non seulement les Etats occidentaux des deux côtés de l’Atlantique sont en situation de quasi faillite mais les banques centrales, comme le remarque le dernier rapport de la BRI, ont maintenant dans leurs livres des montants records d’actifs pourris, de telle sorte que les uns comme les autres sont au bout des politiques keynésiennes laxistes qu’ils pratiquent depuis des années pour leur permettre la fuite en avant » Pierre Leconte /Form Monètaire de Genève

29/06/2012 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Commentaire de Marché, Humeurs de Loups, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Le Graphique du Jour, Les Tribulations de la Kleptocratie, Mon Banquier est Central, Normes Comptables et Règles Prudentielles, Trappe à Dettes | , , | 11 Commentaires

Mécano de la Générale : La construction européenne, un festival de lacunes

Mécano de la Générale : La construction européenne, un festival de lacunes

La construction européenne est un festival de lacunes, selon un professeur de Neuchâtel Comment le projet d’union monétaire européenne est-il arrivé à un tel stade de fébrilité? A ceux qui ont raté le début des travaux, le professeur d’économie Milad Zarin, auteur en 2005 du «Que sais-je?» sur l’économie suisse, redonne la leçon

Beaucoup d’attentes, quelques promesses et pas mal de scepticisme. Avant que ne se termine, ce vendredi, le énième sommet européen à Bruxelles, Le Temps propose un rappel des faits. A ceux qui auraient raté le début, ou à ceux qui se sont noyés dans l’imbroglio politique qui dure depuis trois ans, Milad Zarin, professeur à l’Institut de recherches économiques de l’Université de Neuchâtel, explique comment la zone euro en est arrivée là. Par quel mécanisme, quelle logique? Quels oublis, quelles erreurs et quels déséquilibres ont mené ce grand projet d’union monétaire à devoir se repenser en profondeur et dans l’urgence?

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29/06/2012 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Changes et Devises, Cycle Economique et Financier, Europe, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Le Temps, Les Tribulations de la Kleptocratie, Marché Obligataire, Mon Banquier est Central, Monétarisme, Statistiques et Modèles Mathématiques | , , , , , | Poster un commentaire

La première banque américaine JPMorgan Chase pourrait au final enregistrer des pertes allant jusqu’à 9 milliards de dollars

La première banque américaine JPMorgan Chase pourrait au final enregistrer des pertes allant jusqu’à 9 milliards de dollars

La première banque américaine JPMorgan Chase pourrait au final enregistrer des pertes allant jusqu’à 9 milliards de dollars sur des transactions ayant mal tourné sur les produits dérivés, selon une projection interne du groupe obtenue par le quotidien New York Times. JPMorgan avait révélé en mai avoir perdu 2 milliards de dollars sur des transactions complexes effectuées depuis son bureau de Londres et avait alors admis que ce trou pourrait encore se creuser à l’avenir. Ces transactions étaient axées sur une stratégie de paris sur des dérivés de crédit adossés à de la dette d’entreprises européennes, stratégie que le PDG de la banque, Jamie Dimon, a qualifiée de «stupide», «mal conçue et mal suivie».

Les pertes de la banque se sont envolées au fur et à mesure que celle-ci débouclait les positions prises par son trader français Bruno Iksil, surnommé par les marchés "la baleine de Londres" en raison de l’importance de ses paris. D’autres sources évoquées par le quotidien estiment que la perte finale pourrait ne pas dépasser 6 à 7 milliards, dans la mesure où les positions les plus volatiles ont déjà été soldées. Par comparaison, JPMorgan Chase a dégagé un bénéfice net de 5,38 milliards sur le seul premier trimestre.

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29/06/2012 Publié par | Etats-Unis, Gestion du risque, Titrisation, Produits Structurés, Fonds à formules...., Les Tribulations de la Kleptocratie, Mon Banquier est Central | , , | Poster un commentaire

Scandale du Libor : Barclays paie pour ses manipulations de taux

Scandale du Libor : Barclays paie pour ses manipulations de taux

 EN LIENS : Main basse sur le Libor ou «la plus grande manipulation financière de l’Histoire».

L’impact des manipulations du Libor

La Commission de la concurrence (Comco) suisse suspecte de nombreuses banques au niveau mondial d’avoir manipulé les taux de référence

Soupçons sur l’Euribor et le Libor : Nouvelle ombre sur le système bancaire

Manipulations autour du taux Euribor?

Barclays paie un demi-milliard de dollars d’amende pour ses manipulations de taux Les autorités américaines et britanniques condamnent la banque londonienne à un demi-milliard d’amende et de dommages et intérêts. Son patron se voit forcé de renoncer à son bonus. Dix-sept autres banques mondiales – dont UBS et Credit Suisse – ont été accusées d’avoir trempé dans le scandale

La punition est à la hauteur du scandale que représente la manipulation du Libor, de l’Euribor ou du Tibor – ces taux d’intérêt à partir desquels sont fixées les conditions d’une grande partie des prêts accordés dans le monde – par 18 des plus grandes banques mondiales. Des années durant.

Mercredi, le groupe Barclays a ainsi fait les frais d’une pénalité de 200 millions de dollars imposée par la CFTC, l’agence américaine de surveillance des marchés dérivés. Afin de mettre fin à une rafale de plaintes, la banque britannique est en outre parvenue à un accord avec le Département de la justice américain, prévoyant le versement de 160 millions de dommages. Au Royaume-Uni, la FSA, l’organe de régulation financière, lui a de son côté imposé une amende de 59,5 millions de livres (93 millions de dollars). Total de l’ardoise? Plus de 453 millions de dollars.

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29/06/2012 Publié par | Crédit Consommation, crédit crunch, Etats-Unis, Europe, Immobilier, Indicateur des Marchés, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Le Temps, Les Tribulations de la Kleptocratie, Mon Banquier est Central | , , , | Poster un commentaire

Les Clefs pour Comprendre du Jeudi 28 Juin 2012 : L’Inde, l’Or , quelques souvenirs personnels par Bruno Bertez

Les Clefs pour Comprendre du Jeudi 28 Juin :  L’Inde, l’Or , quelques souvenirs personnels par Bruno Bertez

 L’Inde a été pendant quelques années l’un des phares de l’économie émergente. 

Certains grands investisseurs ont d’ailleurs préféré l’Inde à la Chine  pour des raisons de démographie, considérant que le potentiel de croissance de ce vaste pays était supérieur a celui de la Chine . 

   Nous n’avons pas partagé ce point de vue pour une raison essentielle, l’Inde avait une croissance très déséquilibrée qui nécessitait pour être financée des flux considérables de hot money, des flux considérables de capitaux courts. Très rétro, nous n’aimons pas les déficits. 

Notre analyse de fond étant que le Monde est hiérarchisé , que le Centre est les Etats Unis et que la prospérité des Emergents ne durerait que tant que durerait la croissance américaine, nous ne croyions pas au découplage.

  

 Les Emergents, comme toute la périphérie ne pouvaient selon nous ,faire cavalier seul, le retrait US  devait entrainer le retrait des Émergents. La prospérité des Emergents est et reste selon nous. totalement liée à la situation américaine. 

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28/06/2012 Publié par | Agences de Notation, Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Behaviorisme et Finance Comportementale, Changes et Devises, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Etats-Unis, Financial Times, FitchRatings, Gold et Métaux Précieux, Idées Courtes, Idées Fausses, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Le Graphique du Jour, Mon Banquier est Central, Pays Emergents, Répression Financière, S&P, The Economist, Trappe à Dettes, Wall Street Journal in french | , , , , | 3 Commentaires

Stockton : La 13e ville de Californie dépose le bilan

Stockton : La 13e ville de Californie dépose le bilan

Stockton, une ville californienne de près de 300.000 habitants, s’est déclarée en cessation de paiement après une longue crise budgétaire, devenant la plus grosse municipalité américaine à faire faillite, a-t-on appris mercredi auprès des autorités de la ville.. En se plaçant sous la protection du chapitre IX de la loi sur les faillites, Stockton deviendra la plus grande ville américaine à faire défaut sur le paiement de sa dette.

Cette décision intervient après trois mois de négociations entre Stockton et ses créanciers afin de combler un déficit de 26 millions de dollars dans les caisses de la ville. Ces derniers n’étant pas parvenus à un accord, le conseil municipal a finalement décidé mardi d’avaliser le budget 2012-2013. Or ce budget ne peut être tenu que si une dette de 10,2 millions de dollars – sur un total de 700 millions – n’est pas remboursée. Si la justice autorise le recours au chapitre IX, Stockton pourra alors ne pas payer ses créanciers sans risquer d’être poursuivie devant les tribunaux.

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28/06/2012 Publié par | Etats-Unis, Immobilier, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Le Graphique du Jour, Le Temps, Marché Obligataire, Trappe à Dettes | , , | 2 Commentaires

Les Clefs pour Comprendre du Mercredi 27 Juin 2012 : Banques européennes , lutter contre la zombification (actualisé au 28/6/2012 à 5h30)

Les Clefs pour Comprendre du Mercredi 27 Juin 2012 :  Banques européennes , lutter contre la zombification (actualisé au 28/6/2012 à 5h30)

 

   La confiance a disparu des places financières et surtout bancaires. Les causes sont connues, surendettement des agents économiques, leverage excessif de tout le système, détérioration , voire blocage du marché des refinancements de gros, fuite des dépôts, incapacité des souverains à soutenir leurs banques, mismatch de durée , de risques, et surtout, surtout perte totale de crédibilité envers les comptabilités. On perd tout respect envers les notations de agences MSM, leurs avis ne jouent plus que comme nouvelle, news a trader. On se gausse des travaux du FMI, des Banques Centrales sur la stabilité financière, on rit franchement des avis de l’EBA.

 On ne traite plus entre banques, on passe par l’intermédiaire des banques centrales pour limiter le risque de contrepartie. Les fonds oisifs, actifs de pure précaution, s’entassent sur les comptes auprès des banques centrales, on hausse sans arrêt les haircuts lors des repos etc etc….

 

Les mensonges ne servent à rien et ils aggravent le mal tout en entretenant les dysfonctionnements et les entorses à la morale. 

EN LIEN : L’Agence de notation suisse IC-V propose une étatisation des banques européennes les plus fragiles

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27/06/2012 Publié par | Agences de Notation, Behaviorisme et Finance Comportementale, Commentaire de Marché, Europe, Gestion du risque, Titrisation, Produits Structurés, Fonds à formules...., L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Le Graphique du Jour, Les Clefs pour Comprendre, Mon Banquier est Central, Normes Comptables et Règles Prudentielles, Trappe à Dettes | , , , , , , | 3 Commentaires

L’Agence de notation suisse IC-V propose une étatisation des banques européennes les plus fragiles

L’Agence de notation  suisse IC-V propose une étatisation des banques européennes les plus fragiles

Le suisse IC-V propose une étatisation des banques européennes les plus fragiles La société d’analyse zurichoise est très négative sur certaines banques françaises et italiennes

Infographie. Le bilan des banques augmente massivement

La croissance économique n’est possible que si le système bancaire est sain. «Nous en sommes très loin», a expliqué à la presse Christian Fischer, associé de Independant Credit View (I-CV), mardi à Zurich. La société de recherche suisse est financée à 100% par les investisseurs, contrairement aux grandes agences de rating. Mardi, elle a dressé un tableau très sombre de la situation.

I-CV a effectué un «stress test» pour 61 banques. Ses hypothèses comprennent un retrait de fonds d’épargne de 30%, une détérioration de 3% du PIB et une hausse de 50% du chômage. Le test met en évidence un fort besoin de fonds propres supplémentaires. Au total, les analystes l’évaluent à 1120 milliards d’euros. L’Europe représente les trois quarts du total, dont 442 milliards pour l’Europe centrale et 269 milliards la périphérie. L’Amérique s’en sort bien (40 milliards) et les émergents moyennement (336 milliards).

Pour René Hermann, analyste, la confiance pourrait être rétablie en Europe avec la création d’un fonds qui procéderait à une étatisation des instituts les plus fragiles. Un fonds du même type que celui créé aux Etats-Unis (TARP) pendant la crise. «Le financement devrait être important, de l’ordre de 2000 milliards d’euros», avance-t-il. Il procéderait à la liquidation des instituts insolvables, procéderait aux fusions nécessaires et privatiserait ensuite. «L’Europe est sur-bancarisée», observe-t-il. Aux Etats-Unis, le processus s’est traduit par un profit pour l’Etat. La création d’un tel plan serait bien plus simple que la mise en place d’une union bancaire.

PLUS DE REFONTE DU SYSTEME BANCAIRE EUROPEEN EN SUIVANT : Lire la suite »

27/06/2012 Publié par | Agefi Suisse, Agences de Notation, Douce France, Etats-Unis, Europe, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Le Graphique du Jour, Le Temps, Mon Banquier est Central, Normes Comptables et Règles Prudentielles, Reuters, Suisse, Trappe à Dettes | , , , | Un commentaire

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