Commentaire de Marché

Le crédit à la consommation aux États-Unis a continué à progresser en juin mais à son rythme le plus faible depuis neuf mois, selon la Réserve Fédérale.

Le crédit à la consommation aux États-Unis a continué à progresser en juin mais à son rythme le plus faible depuis neuf mois, selon la Réserve Fédérale.

 L’encours des crédits à la consommation dans le pays (2577,4 milliards de dollars) a gagné 3% par rapport au mois de mai durant lequel il avait bondi de de 7,8%, indique la Réserve fédérale, alors que la prévision médiane des économistes tablait sur une hausse plus soutenue. Il s’agit de la plus faible avancée depuis octobre où la hausse avait atteint 2,5%, selon les chiffres de la Fed. En volume, la progression en juin a été de 6,5 milliards de dollars par rapport à mai, selon les chiffres de la banque centrale, soit nettement en-deçà de 10 milliards attendus par les analystes. La hausse du mois de mai a elle-même été légèrement revue à la baisse, à +7,8%, alors que les premiers chiffres avaient fait état d’une progression de 8%.

Les crédits renouvelables ont baissé de 5,1% après avoir bondi de plus de 10,5% en mai. Les crédits non-renouvelables ont progressé de 7,2% en juin.

(cliquez sur les graphiques pour les aggrandir)

source ZeroHedge/ Agences Aout12

A PROPOS PAR BRUNO BERTEZ :

  Le point central de ces chiffres est que 93% de la croissance du crédit a pour origine le crédit étudiant. Donc il s’agit de crédit de qualité terriblement douteuse, moralement irresponsable qui enchaine les étudiants, lesquels trouvent de moins en moins facilement un emploi. Mais pour Obama , l’essentiel est d’assurer une progression du crédit , quelque soit sa qualité , sa moralité, pour soutenir la conjoncture et ses chances de réélection.

L’utilisation du crédit étudiant pour raisons politiciennes est l’un des plus grands scandales de la gestion d’ Obama à la fois parce qu’il est immoral d’augmenter l’insolvabilité de la classe des étudiants, à la fois parce que cette forme de crédit est l’une des plus draconienne car non dégradable, à la fois parce que cela est fait cyniquement au détriment des plus faibles, au détriment de ceux qui sont censés être protégés contre les ravages du surendettement. 

Il faut ajouter que selon Bloomberg, le complice d’Obama, Bernanke vient de déclarer, le 7 Aout, que la masse colossale de la dette étudiante « NE CONSTITUE PAS UN RISQUE POUR LA STABILITE FINANCIERE COMME LA DETTE HYPOTHECAIRE CAR ELLE N’EST PAS DETENUE PAR LES INSTITUTIONS FINANCIERES, ELLE EST GARANTIE, BACKED , PAR  LE GOUVERNEMENT ». Propos scandaleux qui ne considère qu’un aspect du problème et se moque totalement de l’esclavage des étudiants,  futurs chômeurs, à qui ont fait supporter le cout du maintien de la demande adressée à l’économie américaine pour faciliter la réélection d’Obama.

Les statistiques de l’endettement étudiant doivent être appréciées en regard de la triste réalité nouvelle à savoir qu’ils trouvent de plus en plus difficilement un emploi valable au sortir de leur études.

EN LIENS ET A LIRE : La bombe à retardement de la dette étudiante américaine ou l’art de refiler la patate chaude aux jeunes générations par The Wolf

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2 replies »

  1. Le point central de ces chiffres est que 93% de la croissance du crédit a pour origine le crédit étudiant. Donc il s’agit de crédit de qualité terriblement douteuse, moralement irresponsable qui enchaine les étudiants, lesquels trouvent de moins en moins facilement un emploi. Mais pour Obama , l’essentiel est d’assurer une progression du crédit , quelque soit sa qualité , sa moralité, pour soutenir la conjoncture et ses chances de réélection.
    L’utilisation du crédit étudiant pour raisons politiciennes est l’un des plus grands scandales de la gestion d’ Obama à la fois parce qu’il est immoral d’augmenter l’insolvabilité de la classe des étudiants, à la fois parce que cette forme de crédit est l’une des plus draconienne car non dégradable, à la fois parce que cela est fait cyniquement au détriment des plus faibles, au détriment de ceux qui sont censés être protégés contre les ravages du surendettement.

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    • Il faut ajouter que selon Bloomberg, le complice d’Obama, Bernanke vient de déclarer, le 7 Aout, que la masse colossale de la dette étudiante « NE CONSTITUE PAS UN RISQUE POUR LA STABILITE FINANCIERE COMME LA DETTE HYPOTHECAIRE CAR ELLE N’EST PAS DETENUE PAR LES INSTITUTIONS FINANCIERES, ELLE EST GARANTIE, BACKED , PAR LE GOUVERNEMENT ». Propos scandaleux qui ne considère qu’un aspect du problème et se moque totalement de l’esclavage des étudiants, futurs chômeurs, à qui ont fait supporter le cout du maintien de la demande adressée à l’économie américaine pour faciliter la réélection d’Obama.
      Les statistiques de l’endettement étudiant doivent être appréciées en regard de la triste réalité nouvelle à savoir qu’ils trouvent de plus en plus difficilement un emploi valable au sortir de leur études.

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