Goldman Sachs conseille une baisse générale des salaires de 30 % en France
Reblogué depuis Le Journal du Siècle:
Interrogé par le Huffington Post sur une éventuelle solution pour sortir la France de la crise financière, Huw Pill, économiste en chef de Goldman Sachs en Europe, répond qu’il faudrait baisser la « moyenne salariale d’environ un tiers », précisant toute de même que ce serait « politiquement impossible à imposer ».
Nicolas Doze/Jean Marc Daniel/ BFM- Sur le couple maudit Etats/Banksters
Nicolas Doze/Jean Marc Daniel/ BFM- Sur le couple maudit Etats/Banksters
L'Or, l'Euro...
Par Menthalo - L'or n'a toujours pas terminé sa consolidation.
Comme on le voit sur ce graphe, il évolue depuis quelques mois dans un canal baissier (coin droit). Dans les jours à venir, il devrait aller rebondir sur la Moyenne Mobile Exponentielle 100 semaines, qui va correspondre au support vert LT vers 1599 cette semaine.
Idéalement, les cours doivent aller s'appuyer sur la résistance rouge, qui a bloqué la hausse en 2011.
Who Owns the U.S. Treasury Market?
Reblogué depuis Global Macro Monitor:
The 10-year Treasury bond yield traded at 2.03 percent today a level not seen since April 2012. We thought it’s a good time to revisit who are the major holders of U.S. Treasury securities. Some of the data are subject to caveats – noisy as some categories calculated as residuals and group various holders together -- and how they are presented should be viewed as good approximations.
Politique Friction du Mercredi 30 Janvier 2013: Socialisme ou liberté individuelle, la question du point de vue Par Bruno Bertez
Politique Friction du Mercredi 30 Janvier 2013: Socialisme ou liberté individuelle, la question du point de vue Par Bruno Bertez
Il y a des thèmes qui déchainent les passions, le thème de la liberté est l’un d’entre eux.
Les passions, cela est bien, mais cela ne doit pas empêcher de penser juste et de tenter de rester dans les limites du débat.


Vous savez que nous disons souvent que les gens ne sont pas méchants volontairement. Ils mentent, commettent des erreurs, se trompent, mais, le plus souvent, le vrai problème est ailleurs: ils pensent faux.
Ils sont pris dans un corpus de pensée, ils sont habités pas des idées, des théories fausses et d’autant plus dangereuses qu’ils en ignorent le biais. C’est notre fameuse névrose, laquelle, en des moments privilégiés, comme maintenant, s’aggrave en folie.
Il est d’autant plus important d’aborder ces questions que nous sommes dans une phase privilégiée. Comme disait Toynbee dans les années 30 : « History is again on the move ». L’histoire est en marche, car nous sommes en période de crise et sans qu’il y ait débat, sans qu’il y ait choix conscient, nos sociétés évoluent et prennent des chemins qui ne sont pas forcément du goût de tous les citoyens. A la faveur de la crise, les socialistes, qu’ils soient de droite ou de gauche, tentent de nous faire franchir une nouvelle et terrible étape de perte de liberté. Une étape de socialisation, de répression de l’individu, qui vient compléter celle qu’ils nous ont fait franchir avec l’entrée dans l’ère du terrorisme. Pour briser les libertés, enchainer les individus, le processus est toujours le même, il s’agit de désigner un ennemi unifiant ; dans les années 30, c’était le communisme ; dans les années 2000, c’était le terrorisme ; et, dans le présent, c’est la crise économique et financière. L’invocation d’un ennemi extérieur a toujours la même fonction, celle d’unifier le corps social et, ainsi, d’augmenter son pouvoir sur lui.
Nous voulons mettre le doigt sur quelque chose qui est rarement perçu: la fonction du point de vue.
Il y a des affirmations qui sont vraies ou fausses selon les points de vue où l’on se place, la place que le locuteur occupe.
Quelqu’un qui cherche le bonheur de la société, donc qui croit à la réalité de ce que l’on appelle « le social » va faire des propositions radicalement différentes de celui qui récuse l’existence du « fait social » et croit que le social est une construction idéologique des socialistes pour exercer leur volonté de puissance.
Ce quelqu’un, même s’il est de bonne foi, va faire des propositions qu’il juge optimum dans son cadre de pensée, puisqu’il pense « social » et non « individu ». Il va négliger les contrôles, la violence faite aux individus, les coûts de vie gâchée qu’on leur impose. Le tout au nom d’un prétendu intérêt général dont il serait le dépositaire omniscient et dont vous savez que nous disons qu’il n’est jamais que la coalition de certains intérêts particuliers.
En général, les gens pensent de cette façon, chacun se prend pour le chef de cette société et se met à sa place. C’est particulièrement vrai dans les médias où chaque journaliste, se trompant de rôle, se prend pour le Président du pays ou le Premier ministre. Les médias endossent le costume du maître et diffusent sa parole. Ils oublient leur vraie fonction démocratique qui est de faire remonter la représentation et les désirs du peuple souverain, qui est de contrôler le pouvoir. Bien peu de gens pensent en fonction de ce qu’ils sont, des individus libres, soucieux d’optimiser leur vie. Ils se trompent de rôle, intoxiqués qu’ils sont par la culture « sociale », « collective » ambiante. Cela mériterait réflexion approfondie car la question se pose de savoir par quel processus les maîtres réussissent en quelque sorte à inverser la situation et à transformer le peuple souverain en sujets.
La coupure radicale que nous essayons de faire passer, c’est celle-là: je ne me mets pas à la place de Hollande, du PS, de Sarkozy, de Merkel ou de Rajoy, non je parle en mon nom, en tant que défenseur des libertés individuelles, et « marketer » de la liberté, agent du marketing de la liberté.


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Philippe Bechade(Agora)/BFM 30 Janvier 2013
Philippe Bechade(Agora)/BFM 30 Janvier 2013
EMPLOI AMERICAIN





Les Experts/BFM du 29 Janvier 2013 avec Charles Gave
Les Experts/BFM du 29 Janvier 2013 avec Charles Gave
La privatisation de l'eau : est-ce que ça fonctionne?
Reblogué depuis Le Minarchiste:
Selon Fredrik Segerfeldt, il y a environ 1.1 milliard de personnes qui n’ont pas accès à de l’eau potable à travers le monde. Cette pénurie causerait environ 12 millions de morts annuellement. Comme l’eau est essentielle à l’agriculture, les pénuries d’eau engendrent aussi des pénuries de nourriture, ce qui cause la malnutrition. Dans certaines régions du monde, des gens (souvent femmes et enfants) passent une bonne partie de leur journée à quérir et transporter de l’eau, marchant plusieurs kilomètres, ce qui les empêche de travailler et/ou d’aller à l’école.
Subprime : comment la politique monétaire a encouragé la spéculation
Reblogué depuis Le Blog d'Acrithène:
D’après l’explication courante de la crise des subprimes, les agences de crédits accordaient des emprunts à des ménages non solvables, sachant qu’elles se débarrasseraient ensuite du risque de défaut auprès des marchés financiers. Cette histoire cache des comportements encore plus pervers.
L’objet de ce billet est de vulgariser un article académique écrit par Augustin Landier (TSE), David Sraer (Princeton) et David Thesmar (HEC)* sur l’origine de la crise des subprimes, que j’ai trouvé particulièrement intéressant et qui bouscule, ou du moins complète, la thèse traditionnelle sur le sujet.


















































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L’or sans réserve: Entretien avec Eric Sprott
L’or sans réserve: Entretien avec Eric Sprott
L’investisseur et gestionnaire canadien Eric Sprott a fait sa fortune et celle de nombreux épargnants en misant, au début de la décennie, sur l’or et les métaux précieux. « Depuis les 12 dernières années, l’or a battu les marchés par une marge de 500 % ! », souligne-t-il.
Après une si formidable poussée, le prix du métal jaune est-il en voie de s’essouffler? « Pas du tout », lance l’expert. Malgré les hauts et les bas du cours de l’or depuis un an, Eric Sprott persiste : « Les investisseurs doivent détenir de l’or dans leurs portefeuilles. » Et beaucoup selon lui. Rencontre avec le légendaire chef de la direction de Sprott Asset Management LP.
Conseiller.ca : Aux États-Unis, la politique monétaire d’assouplissement quantitatif (QE1, 2 et 3) a pour effet de dévaluer le dollar américain. Normalement, cela devrait propulser le prix de l’or. Mais ce n’est pas ce qui s’est produit. Pourquoi ?
Eric Sprott : En même temps que le gouvernement américain injecte de l’argent dans le système pour essayer de relancer l’économie, il vend de grandes quantités d’or afin de maintenir les cours à un bas niveau. Plusieurs autres États occidentaux en difficulté agissent de même. Pourquoi font-ils ça? Pour soutenir les marchés financiers et laisser croire qu’ils contrôlent la situation.
C.ca : Mais les marchés financiers se portent bien parce qu’il y a une reprise de l’économie, non?
ES : Non, justement. Aux États-Unis, les récentes données sur la confiance des consommateurs sont très négatives. La supposée solution au « précipice fiscal » ne s’est peut-être pas soldée par une hausse des impôts des particuliers, mais par une augmentation des contributions de ceux-ci aux programmes de la sécurité sociale. Pour moi, c’est du pareil au même : ça reste une hausse du fardeau fiscal. Ce n’est pas un bon signe. On ne peut pas dire que l’économie s’améliore.
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31/01/2013 Publié par The Wolf | Allemagne, Art de la guerre monétaire et économique, Asset Manager, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Etats-Unis, Europe, Gold et Métaux Précieux, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Les Tribulations de la Kleptocratie, Mon Banquier est Central | Poster un commentaire