Politique Friction du Mercredi 9 Janvier 2103 : Enquête sur le présumé compte de Cahuzac. Bravo Cahuzac.
Politique Friction du Mercredi 9 Janvier 2103 : Enquête sur le présumé compte de Cahuzac. Bravo Cahuzac.
Ce sujet ne nous intéresse que par les réflexions générales qu’il ne suscite pas ailleurs. Donc, nous comblons un vide.


Médiapart fait, sur cette question, un travail de grande qualité. Il est vrai que Plenel a de la rigueur, de la niaque et de l’expérience.
Sur le fond de l’affaire, nous n’avons rien à dire, l’homme est faible et la chair est fragile. Médiapart, malgré son côté « anar » a choisi de jouer les Saint-Just, c’est un créneau de journaliste et de citoyen qui en vaut bien d’autres. Il nous réconcilie plutôt avec une partie du métier.
Notre préoccupation étant la liberté et non l’ordre social, nous pensons que ce que dénonce Médiapart est très, très intéressant. Les pères « la vertu » de la politique sont des hypocrites et des profiteurs, notre expérience concrète nous autorise à le dire sinon haut, du moins fort.
Il y a toute une économie souterraine dans le monde et le système politique, et cela n’étonnera que les naïfs et les imbéciles.
Même Mitterrand avait institutionnalisé les abus de biens sociaux et autres balivernes reprochés à Chirac. La politique crée de gros besoins, il y a un rang à tenir, des amis à récompenser des fidèles à fidéliser…
Nous nous partons non pas de l’idée que l’homme est bon et honnête, mais de l’idée que, lorsque les circonstances s’y prêtent ; eh bien, il n’est ni l’un, ni l’autre.
Donnez à quelqu’un le pouvoir de diriger des ressources qui ne lui appartiennent pas, dans le cadre du tiers payant généralisé, et la corruption s’installe. C’est un exemple.
Pour penser juste, il faut partir du réel et non d’une image fausse du réel, l’homme n’est pas vertueux. Il ne se réduit pas à l’image lisse que le monde positif manipulateur de la politique et de la justice veulent donner.

PLUS DE BERTEZ EN SUIVANT : Lire la suite »
Business as Usual: Les banques prêtes à tout pour continuer de spéculer en cachette
Business as Usual: Les banques prêtes à tout pour continuer de spéculer en cachette
Les banques prêtes à tout pour continuer de spéculer en cachette Bloomberg révèle que Goldman Sachs tarde à se plier aux règles imposées à Wall Street. En Europe, le «prop trading» – la spéculation pour compte propre – prend de nouvelles formes, moins visibles. Les deux géants bancaires ont officiellement déclaré avoir mis un terme à ces pratiques il y a plus d’un an

«Nous avons arrêté ces activités.» Non, les «traders» internes n’ont plus le loisir de «risquer [l’argent de la banque] sur ce qu’ils veulent», martelait l’été dernier Lloyd Blankfein, le patron de Goldman Sachs, devant les 400 invités de l’Economic Club de Washington. Promesse qui «aura tout lieu de surprendre les employés d’un département secret, appelée Multi-Strategy Investing ou MSI», écrit mardi l’agence Bloomberg, dans une enquête démontant la façon dont la plus influente des banques d’affaires s’emploie à contourner le tour de vis imposé il y a deux ans à Wall Street. En particulier la règle Volcker visant à limiter le «prop trading» – la spéculation à court terme à l’aide de l’argent des banques – et qui doit entrer en vigueur cette année.
Au terme d’entretiens avec d’ex-collaborateurs, l’agence d’information conclut que cette filiale MSI – en réalité un fonds spéculatif géré en interne – n’a pas de clients et s’occupe de placer 1 milliard de dollars appartenant à la banque. Et dépend du «groupe des situations spéciales», division qui «utilisait l’argent de la banque pour tirer profit d’entreprises en situation de détresse et de taille moyenne». Et qui représentait «un centre de profit majeur, parfois le plus important» du groupe financier. Contacté par Bloomberg, un porte-parole de Goldman Sachs rétorque que l’entité MSI «n’est impliquée que dans des investissements de long terme». Et que si le décret d’application final de la règle Volcker «requiert d’autres changements, nous les introduirons».
La philosophie des multinationales de la finance a-t-elle changé? Les habitudes des années de l’argent fou semblent y prendre d’autres formes, moins visibles. «Dans les faits, ce «prop trading» [spéculation pour la banque, ndlr] perdure sous le couvert d’appellations comme «tenue de marché», «animation de marché» ou «facilitation clients», prévient Christophe Nijdam, spécialiste chez AlphaValue, bureau d’analyse indépendant basé à Paris. Autant de pratiques autorisées par la règle Volcker aux Etats-Unis. Ou par le timide projet de réforme bancaire prévu en France.
En Suisse, UBS a indiqué il y a plus d’un an abandonner le négoce pour compte propre. Le patron de Crédit Suisse évoquait lui aussi la fermeture du «prop trading». Comme celui de Goldman Sachs.
Christophe Nijdam compare ces activités persistantes de «tenue de marché» aux «stocks» accumulés par les magasins pour bien servir leur clientèle: selon qu’il s’agit de Carrefour ou de H&M, ces inventaires tournent entre 15 et 20% du bilan du groupe. Alors que, pour les grandes banques françaises cotées, «le niveau de ces stocks – le bilan de leurs activités de marché – atteint en moyenne 38% du total de bilan en 2011». Une telle accumulation «cache en fait une faible rotation de ces stocks, c’est-à-dire la présence durable de paris directionnels, spéculatifs, destinés uniquement à miser sur la hausse d’une partie de la valeur de ces inventaires», décrypte le spécialiste bancaire d’AlphaValue. Basé à Francfort, un autre analyste du bureau de recherche calcule que, en 2011, ce même bilan des activités de marché représentait encore 47% du total du bilan d’UBS. Et 26% de celui de Credit Suisse.
Par Pierre-Alexandre Sallier/Le Temps 9 Janv13









































NI PUB, NI SPONSOR, NI SUBVENTION, SEULEMENT VOUS ET NOUS....SOUTENEZ CE BLOG FAITES UN DON


Mercredi 9 Janvier 2013: Chypre nid d’espions et plaque tournante de ….
Mercredi 9 Janvier 2013: Chypre nid d’espions et plaque tournante de ….
Chypre est en faillite, ses banques également. On a beaucoup parlé de la Grèce et du fameux Grexit, bizarre, on ignore Chypre. Comment dit-on Cyprexit?
Le SPD allemand par la bouche de son leader, Gabriel, vient de faire savoir qu’il s’opposerait au bail out de Chypre. Merkel suiviste comme d’habitude, et c’est cela que l’on appelle son sens politique, vient de faire savoir qu’elle n’accepterait de donner son accord au bail out cypriote que sur la base de reformes très sérieuses.
On comprend tous ces gens qui se réveillent comme d’habitude un peu tard-et ne nous dites pas que gouverner c’est prévoir- Chypre est non seulement nid d’espions mais aussi plaque tournante du blanchiment, de la fraude internationale, de la corruption politique et administrative, terre d’accueil pour les mafias, transit pour les détournements politiques de l’est, etc etc. Des gens sympas, dont la passion pour l’argent noir est sans limite.
Notre idée est qu’à vouloir mêler morale et bail out, on mêlera bail out et problème géopolitique et peut être que l’on rendra les choses très compliquées. Les Allemands risquent des se brouiller avec leurs amis russes et même de mettre en difficulté certaines de leurs personnalités. Voila comment à partir d’un petit problème on en fait un grand.
Évaluez ceci :
Share this:
WordPress:
09/01/2013 Publié par The Wolf | Allemagne, Brèves de Trottoirs, Changes et Devises, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Droit, propriété, propriété intellectuelle, Europe, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Les Tribulations de la Kleptocratie, Les Vices du Capitalisme, Mon Banquier est Central, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires, Trappe à Dettes | Bruno Bertez | 4 Commentaires