Généralités et Inclassables

FAITES CIRCULER LE VIRUS « LUPUS »

FAITES CIRCULER LE VIRUS « LUPUS »

Lupus ne fait aucune publicité. Il refuse toute publicité, tout sponsor.
Vous êtes de plus en plus nombreux à apprécier nos textes et nos images.
Votre bouche à oreilles spontané produit une croissance, selon les périodes, de 20 à 40% l’an.

Selon les périodes, car tout dépend du sentiment social, de l’ambiance. Nous avons plus de lecteurs quand les choses vont mal que lorsqu’elles vont bien. En un sens, comme cela va de mal en pis, nous sommes sur une vague porteuse!

Nous pensons que nous pouvons franchir de nouvelles étapes sans perdre notre identité, sans changer d’approche. Rien que par systématisation du bouche à oreilles, rien qu’en créant le reflexe chez les lecteurs, amis, contributeurs de la diffusion du virus « Lupus ». Diffusion en mettant des liens, des renvois, des citations. En envoyant à vos amis et collègues nos alertes de nouveaux textes, voire des discussions et commentaires.

Nous ne produisons pas de la propagande, du parti pris, du pouvoir occulte, de l’influence. Notre production, c’est de la mise en forme, du sens, de l’interprétation. Nous cherchons à donner à voir autrement. Par les choix de textes d’horizons divers, par le basculement des points de vue et des angles d’attaque, par l’utilisation d’outils intellectuels différents de ceux de la presse et des pouvoirs.
Notre succès, c’est quand vous vous dites : tiens, je ne l’avais pas vu comme cela.

Souvent, vous nous demandez: que faire?
Souvent, vous nous demandez de prédire l’avenir.

A ceux qui demandent « que faire », nous répondons d’abord comprendre, ensuite s’adapter, enfin s’opposer. Plus il y aura de gens qui garderont les yeux ouverts, qui démystifieront la propagande et la désinformation, plus les élites dominantes auront de difficultés à poursuivre leurs manœuvres de domination, confiscation, gaspillage, avilissement.

A ceux qui nous demandent de prédire l’avenir, nous répondons l’avenir est incertain, il n’est ni joué ni écrit. Il se construit. Et c’est à tout un chacun de le construire, d’empêcher que les « débâtisseurs » et les « constructivistes » ne foutent en l’air ce que des générations ont mis, dans leur sagesse, des millénaires à ériger.

Le problème de la désinformation est central dans nos sociétés. Il est au cœur de l’emprise étatiste qui veut remplacer l’homme tel qu’il est, par l’homme nouveau, plus conforme à l’exercice de la volonté de puissance d’une minorité non qualifiée. Il est au cœur de votre capacité de résistance et de révolte contre l’érosion continue, subreptice, mais inexorable, de votre liberté et de vos libertés de choix. Il est au cœur de ce que certains appellent « le remplacisme » et qui est la volonté de détruire votre culture, vos traditions, vos liens familiaux par l’importation de soi-disant citoyens nouveaux, mais en réalité citoyens plus dociles dont le nombre favorise la disparition de vos spécificités. L’entreprise du remplacisme est une entreprise de dilution.

Ne vous y trompez pas, résister à l’étatisme, ou au constructivisme, ou au socialisme, n’est pas nier le fait social ou prôner l’individualisme ou claironner l’égoïsme, non ! C’est remettre les choses à leur place, c’est replacer le curseur là où il doit être: sur l’axe qui réunit le social et l’individuel. Nous sommes à la fois êtres sociaux et individus. Et l’histoire, la société civile, déplacent, au fil des siècles, au fil des expériences et des adaptations, le curseur dans un sens ou dans l’autre. Qui ne voit que ce fameux curseur est déplacé par le mensonge, la violence, l’épouvantail de la peur, la menace sécuritaire, au-delà de ce que souhaite la société? Qui ne voit que l’on rompt les équilibres raisonnables. On fait une société de dépendants, de morts vivants, de déjà vieux. Notre mot d’ordre, c’est la préservation de l’authentique au vrai sens: est authentique un être, un individu, qui s’autorise de lui-même, qui trouve en lui-même le sens de ses actions, de ses projets, de sa vie.

On socialise trop. Alors, la réaction des citoyens soucieux de leurs responsabilités à l’égard des générations futures, à l’égard de leurs enfants, doit être de lutter pour préserver la liberté et les libertés. Car il faut toujours mêler les deux, elles se complètent mais ne se recouvrent pas. La liberté ne se réduit pas aux libertés.

Au début et avant tout, il y a l’individu et cela doit rester ainsi. L’individu est une réalité concrète incontournable, une existence, une donnée. Vous avez conscience d’être un individu, vous vivez votre vie et vous avez envie que cela continue, c’est votre vie que vous voulez vivre, pas celle que conçoivent pour vous les pouvoirs.

Ensuite, mais seulement ensuite, il y a la société.
Mais la société n’est pas dotée d’une existence au même titre que l’individu, c’est une existence construite, elle habite la tête des gens. Elle est imaginée, elle fait partie de l’imaginaire… social. L’action sociale n’est pas spécifique, c’est toujours l’action d’individus et ceux, les socialistes, étatistes, constructivistes, qui veulent imposer leur idée de la société ne sont pas légitimes à le faire car ils agissent au nom d’une idéologie, un dogme. Et cette idéologie, ce dogme, on a vu ce qu’il a donné quand il a été mis en application, mis en œuvre et incarné dans le socialisme réel. C’est au nom de leur idée à eux de la société qu’ils vous commandent, qu’ils utilisent la violence sociale à leur profit et au profit de leurs alliés. Car le socialisme qui crée des égaux crée aussi des inégaux qui s’octroient tout, richesses, honneurs, usage de la force, usage du mensonge au nom de…. Ah, le fameux au nom de …, cousin du « il » de « il pleut » et du « il » de « il faut »!

Ils parlent d’égalité, ils ne définissent jamais l’égalité et déplacent sans arrêt le fléau de la balance qui sert à mesurer cette égalité. Ils parlent au nom de valeurs qu’ils détournent, récupèrent et vident de tout contenu. Ils inventent des équivalences absurdes, contre nature, entre les carpes et les lapins, ils nient les complémentarités au profit d’une pseudo-identité destructrice dont l’avancement ultime et la généralisation aboutiraient à la destruction de la société… et même de l’espèce. Ils veulent faire de la déviance et de la marginalité des modèles sans se rendre compte que si la société a progressé grâce aux déviants et marginaux, c’est précisément parce qu’ils étaient déviants et marginaux, maudits en quelque sorte. Leur statut non-bourgeois en a fait des moteurs de progrès ; intégrés, reconnus bourgeois, ils auraient fini lamentablement dans l’obscurité et la complaisance de leurs vices et débauches.

Ils parlent de solidarité et ils n’en connaissent qu’un aspect, la confiscation des produits de l’activité des uns, au profit d’une classe sans cesse plus nombreuse, sans cesse moins productive. De la solidarité réelle, vécue, celle qui vient du cœur, .il ne connaissent que ce qui justifie leurs atteintes au droit de propriété, fondement de la liberté individuelle. Fondement de l’incitation à travailler, épargner, produire, créer, innover. Ils parlent d’amour, mais n’agissent qu’au nom de la haine, du désir de revanche, de l’envie et de la jalousie.

La parole, les textes de Lupus sont à la fois publics et privés, ils s’adressent à ceux qui ont envie de partager quelque chose et, à ceux-là, nous demandons d’élargir le cercle, par proximité, par voisinage intellectuel moral, voire professionnel. Les textes de Lupus sont publics, mais ils s’adressent à une communauté privée.

Parler en public est d’une nature différente. Il manque l’adhésion à quelque chose qui donne son sens aux textes, l’ouverture, la demande qui fait que l’offre tombe à point. Mais nous souhaitons l’élargissement du cercle privé.

Nous terminerons par un sourire, hommage à quelqu’un que nous avons respecté et aimé, l’humoriste Georges Elgozy.

« Qui parlerait encore en public s’il avait dénombré les fois où il fut compris? Ou plus rarement encore, les fois où il parvint lui-même à comprendre les autres. Les imbéciles font effort pour comprendre, en vain. Les intelligents, pour ne pas comprendre, avec succès. Crainte de se trouver convaincus. Quant aux Français moyens, mi finauds, mi connards, ils se piquent de ne rien comprendre à tout ce qui leur échappe, afin de tirer vanité de leurs insuffisances ».

Propagez le virus LUPUS!

PUNCH THAT SICK, PUNCH IT RIGHT IN THE VIRUS

17 replies »

  1. Bravo, continuez à fustiger "homo festivus", votre approche est celle de l’intelligence, c’est la plus difficile, et elle sera toujours minoritaire, par définition! (C’est pour cela que je ne suis pas démocrate….).

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  2. Ce qui me chiffonne dans ce texte, c’est le votre , par exemple "votre liberté et de vos libertés de choix"
    Le notre ou nos, suivant les accords :-), auraient été de mise. Ou alors cela fait "observateur de loin", pas touché, pas impliqué, ou ne croyant pas lui même à tout ce qu’il raconte. Un peu comme le remplacisme, un mot jeté, mais apparaissant non assumé, comme s’il fallait se détacher de tout ce qu’il représente, vu les implications…
    C’est dommage.
    Car il n’y a pas grand chose à toucher dans ce texte.
    Il aurait pu être plus long, mais au risque de devenir illisible
    Il aurait pu aborder plus de points, mais au risque de dissoudre les idées phares.
    Il aurait être plus agressif, virulent, au risque d’en rebuter quelques uns.
    En plus, je suis déjà un propagateur du virus du Lupus.

    Par contre, je le trouve quand même trop optimiste (!).
    Les constructivistes en tout genre, les progressistes en gros, ont gagné pour l’instant, sur tous les points ou à peu près, et même s’ils venaient à perdre dans le futur, le bordel qu’ils ont mis depuis trop longtemps ne pourra être effacé en peu de temps, s’il peut l’être d’ailleurs.
    Mais moi, je suis un grand pessimiste.

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    • Je suis moi aussi plus pessimiste que notre cher Lupus mais le pessimiste est un optimiste qui s’ignore, il a plus souvent de bonnes surprises!!

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      • Vous êtes mur pour lire le traité du désespoir de Kierkegaard.

        Ses réflexions sur le désespoir; la liberté, la vérité, les possibles, la fatalité sont d’actualité :

        « Le déterministe, le fataliste sont des désespérés qui ont perdu leur « moi », parce qu’il n’y a plus pour eux que la nécessité;…. la personnalité est une synthèse de possible et de nécessité »…. « L’issue du combat ne dépend que d’un point: le combattant veut il se procurer du possible, veut-il y croire? »

        Il ne faut pas s’en tenir à l’espoir, il faut accepter le danger de conquérir, faire advenir les possibles.

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    • Merci

      "Votre" est un moyen de réveiller, d’interpeler…
      Le sens aurait été très différent pour moi? Je ne sais pas pour les lecteurs, si j’avais employé le "nous".

      "Notre" c’est Europe 1 qui abuse de la crédulité des auditeurs en disant: «Vous», c’est "Nous" et créant une fausse solidarité pour mieux les b….r.

      Comme disait Fabius parlant de Mitterrand: "Lui c’est Lui, Moi c’est Moi".

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  3. Merci beaucoup pour votre magnifique blog, je suis accro depuis des mois , celà m’affermit contre les revers de la fortune qui est déjà a notre porte, en Espagne la situation est critique (ja suis espagnole et vit a Madrid), les ignorants et corrompus qui nous gouvernent et la presse qui défiguerent nos pensées ,le peuble est endormi gràce a l’opium, le foot .Ci dessus une personne disait que un pessimiste était un optimiste qui s’ignore moi je crois qu’un pessimiste est un optimiste réaliste.Veuillez excuser mes fautes d’othographes celà fait des lustres que je n’écris plus dans cette magnifique langue de Molière.
    Marian

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  4. Transmettez le virus Lupus, voici pourquoi!

    Lupus n’est pas repaire d’illuminés extrémistes. Nous sommes raisonnables, doués de raison. Nous produisons des textes qui donnent à voir et à penser. Réintroduire la pensée dans le débat politique et social est l’un de nos objectifs. Démystifier la propagande et la désinformation en est un autre.

    Nos références sont intellectuelles, historiques, mais nous ne sommes pas des idéologues, nous tenons compte de la modernité, de l’état de la société, de la demande sociale émise par la société civile. Mais nous luttons contre les idéologues qui prétendent régenter la société civile, qui prétendent créer un homme nouveau encore plus docile que celui qui vote actuellement.

    Méditez le texte ci dessous, il est d’un homme modéré, phare de la pensée occidentale, Alexis de Tocqueville.

    "Je vois une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux mêmes pour se procurer de petites et vulgaires plaisirs dont ils emplissent leur âme.

    Au dessus d’eux s’élève un Pouvoir immense et tutélaire qui se charge seul d’assurer leur jouissance et de veiller sur leur sort. Il est absolu, détaillé, régulier, prévoyant et doux. Il travaille au bonheur des citoyens; mais il veut être l’unique agent de leur bonheur et le seul arbitre.

    Il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, règle leurs succession, divise leurs héritages: Que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre."

    Lisez Lupus, pensez par vous même, pour freiner, pour que ce ne soit jamais totalement ainsi. Apres on verra, on verra si on peut retourner en arrière!

    ////////////////////////////////////////////////////////

    1 Prenez conscience vous même de la situation afin d’acquérir la conviction que vous avez raison.
    2 Expliquez aux autres, faites circuler, expliquez la situation.
    3 N’écoutez ou ne regardez les medias officiels que d’une oreille ou d’un œil critique pour ne pas être pollué.
    4 Propagez nos analyses, incitez à nous lire, parlez de Lupus et de son virus de la liberté.
    5 Adaptez vos placements. On menace vos dépôts, ils ne rapportent rien, retirez les de la banque. Discutez vos frais.
    6 Achetez de l’or métal, de l’immobilier de qualité qui n’a pas des charges excessives.
    7 Faites des travaux chez vous pour réduire vos frais futurs.
    8 Remettez en question vos dépenses ? la plupart sont injustifiées, les services sont du vol organisé, trop chers.
    9 Remettez en question l’utilisation de votre temps, consacrez le à vous, votre famille, vos amis.
    10 Si vous avez une entreprise, refusez de travailler à perte, fermez ce qui est déficitaire, surdimensionné.

    Le combat est en partie culturel, démystifiez la propagande, les idées fausses, les mensonges de l’état et du système.
    Vous êtes plus esclave et exploité par votre dépense que par les prélèvements sur votre travail. Vous êtes plus exploité par les ponctions subreptices sur votre patrimoine et l’inflation que par l’impôt. Considérez une fois pour toute que toutes ces balivernes sur l’intérêt général, public etc… sont des attrape nigauds. Ce que vous avez en face de vous ce sont des gens, comme vous, des gens qui profitent, abusent, satisfont leurs ambitions sur votre dos. Ils vous imposent l’austérité, ils ne font que gaspiller; ils vous contrôlent fiscalement et eux transfèrent leur argent à l’étranger; Ils taxent vos héritages et eux créent des dynasties de privilégiés etc…

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  5. Samedi 23 Mars 2013: Pourquoi il faut marcher sur les pieds et non sur la tête

    Sarkozy revient sur le devant de la scène. Il est sorti des coulisses et rentre par la grande porte: celle du scandale.
    On le sentait venir, les appels à son retour n’étaient pas innocents. Il y avait anguille sous roche et l’anguille, c’était celle de l’inculpation.

    La stratégie a consisté à repolitiser Sarkozy, à le tirer de son exil et de sa réserve pour pouvoir politiser par contrecoup son inculpation. La droite, le peuple, vont donc être instrumentalisés au service de Sarkozy.
    Les Français tombent dans un nouveau piège.

    Depuis l’élection de Hollande, il n’y a aucune opposition. Personne n’a pris en charge la représentation des Français qui ne sont pas d’accord avec le gouvernement et son parti. L’assemblée ne représente rien, si ce n’est la soumission des godillots et l’impatience d’un groupe qui n’attend que la reconquête du pouvoir par défaut.

    Pourquoi?

    Parce que les partis politiques sont des machines au service d’un ou plusieurs hommes et non pas des organisations destinées à représenter et défendre les citoyens. Ce ne sont pas des corps intermédiaires, ce sont des tremplins, voire des échafaudages. En conséquence, une fois dans l’opposition, ils n’ont rien à dire. Ils n’ont rien d’autre à faire que de se quereller afin de savoir qui sera l’heureux désigné lors de la prochaine présidentielle. D’où le grand vide.

    Pas d’analyse des projets gouvernementaux, pas de débat, pas d’écoute de la société civile. Tout au plus quelques petites phrases de temps à autre pour ne pas être oubliés des médias, telle est la seule activité des leaders de l’opposition.

    Lorsque la société civile se rebelle, personne ne prend la tête, ne la guide, ne l’éclaire; non, seules quelques personnes secondaires viennent se joindre aux manifestations, tenter de récolter quelques miettes.
    On le voit avec la Manif Pour Tous du 24 Mars. Le peuple est seul.

    L’inculpation de Sarkozy s’inscrit dans ce contexte. Elle est redevable d’une analyse.

    La France n’est pas une démocratie. Les campagnes électorales sont mensongères, elles déclenchent des votes qui sont obtenus de façon dolosive. Les Présidents ne sont pas Présidents, mais chefs de parti déguisés en Présidents. C’est non pas le respect de ce que veulent dans leur ensemble les Français, mais le « ôte-toi de là que je m’y mette ».

    En fait, une clique au pouvoir en remplace une autre qui ne cherche qu’à défaire ce que les précédents ont fait. Sarkozy a échoué dans son putsch pseudo libéral, réel dirigiste; Hollande a échoué dans son hold-up socialiste.
    On part de l’idée que faire et défaire, c’est toujours travailler, ce qui est faux. Car, ainsi conçu, faire et défaire c’est détruire, perturber, gaspiller. On gaspille du temps pour résoudre la crise, préparer la France aux défis de la réorganisation globale qui s’esquisse. Sarkozy a défait, pulvérisé la droite en cinq ans, Hollande a brisé la gauche en quelques mois.

    La guerre des chefs Fillon/Copé a privé l’opposition politique de toute possibilité d’expression, de critique et de proposition. Sarkozy en a profité pour refaire surface. La gauche, désorientée par ses échecs et sa chute de popularité, a saisi l’aubaine de la remontée du « pantin » pour s’installer et pour mettre en spectacle pour le jeu de massacre et la diversion.

    Entendez-nous, nous ne qualifions pas Sarkozy de pantin, ce que nous visons, c’est son utilisation en tant que pantin pour recevoir les coups du jeu de massacre. Ce n’est pas la même chose. Nous estimons en effet que Sarkozy aurait dû, maintenant que la question de l’héritage est évacuée, mettre sa blessure narcissique dans sa poche et conduire l’opposition au lieu de se réfugier dans l’amertume. Il y était crédible, autorisé par l’expérience. Sa pugnacité aurait fait merveille. Quitte à annoncer qu’il ne briguerait pas un second mandat. Condition sine qua none.

    Résultat, il n’y a pas toujours pas de chef de l’opposition, pas de voix pour crier, démonté, expliqué, travailler en profondeur, il n’y a rien. Résultat, celui qui était désigné naturellement est perdu dans un combat ridicule et décrédibilisant. Comme d’autres avant lui, il patauge dans la fange au lieu de mettre son énergie, ses connaissances des dossiers, son réseau au service du pays. Il faut dire qu’il avait fait le même coup à Villepin, il l’avait neutralisé au lieu d’utiliser son expérience et son intelligence.

    Résultat, c’est le vide, le grand vide que la société civile est obligée de combler elle-même, spontanément, elle doit improviser. Certes il y a des gens bien, et très bien, mais disposer de capacités organisationnelles n’est jamais inutile; il faut des leaders de l’argent, un accès aux médias, des analyses cohérentes, des fichiers, des outils, du matériel de mobilisation et de propagande.

    Du temps de la Droite, du temps où il y avait une droite, il y avait une ossature de mobilisation capable d’agir sur le terrain. Il y avait des militants et des notables.

    La gauche, avec l’aide de la fausse droite, ont réussi à les détruire. Sur le terrain, de nos jours, la Droite ne fait pas le poids face à la gauche, laquelle mobilise aussi bien ses troupes syndicales que ses troupes du socialisme municipal.
    La gauche n’a jamais hésité à utiliser le pouvoir de la rue pour s’opposer aux projets -justes ou injustes- qui lui déplaisaient. Elle a toujours utilisé la résistance du corps social à son profit. Il est temps d’apprendre la leçon.

    Le pouvoir, la mobilisation des citoyens dans le cadre de la société civile, ne sont pas honteux, au contraire, ils sont nobles, preuve d’esprit de citoyenneté et de responsabilité. C’est ce que nous appelons: marcher sur les pieds, alors que l’élite politique cooptative et auto-désignée ne marche que sur la tête.

    La droite, privée de ses organisateurs populaires est démunie, désarmée. Elle a tout misé sur la télé, les médias, les chefs politiques professionnels, maintenant qu’elle n’a plus ni médias à sa botte, ni chefs, elle est livrée à elle-même. Contrainte de s’inventer, de se donner une raison d’être unie, des moyens d’action communs, des objectifs mobilisateurs.
    Les excès socialistes facilitent l’émergence de tout cela, c’est une opportunité à ne pas gâcher. Certains disent que la France politique est en décomposition, nous affirmons le contraire: elle est en recomposition, là où il faut, à la base.

    Nous pensons que le calme actuel aura du mal à durer jusqu’en septembre, date de l’élection en Allemagne. Apres cette élection le pouvoir allemand aura les mains libres pour imposer ses véritables vues. Nous incitons à considérer que ses vues sont préfigurées par ses exigences à l’égard de Chypre.

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  6. Textes admirables d’une lucidité sans faille que j’abonde en disant que nos démocraties , paralysées par leur force " atomique" , sont en bien piteux état , que font trembler des djihadistes qui se cachent sous des buissons dans le désert comme des animaux . Pareils pour nos peuples de veaux européens , incapables de susciter des chefs dignes de ce nom , sentant confusément venir la fin de leur race , de leur culture et de leur sang par le biais de l’abâtardissement cosmopolite . Tout aussi terrifiant que les atteintes à la biodiversité de la nature , il n’aura pas fallu plus de cent ans pour que nous laissions anéantir la diversité de nos races humaines de bipède omnivore , aboutissement de millions d’années d’évolution . Face à cette bombe à retardement du métissage dont il est trop tard pour éteindre la mèche , toutes ces questions de parité du dollar ou de l’€uro sembleront bien dérisoire , qui ne pèseront pas grand chose quand les guerres civiles , qui pointent de plus en plus leur nez ça et là , auront gagnées nos propres villes où tout est déjà bien en place pour se faire . Ce sera alors chacun pour soi et les villes seront plus que jamais , de grande solitude …

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