Argentine

Chypre: Touche pas à ma Banque- Je prends ton oseille, et tire toi!!!

Chypre: Touche pas à ma Banque – Je prends ton oseille, et tire toi!!!

Toucher à l’épargne, la mesure de dernier recours!!!!

 Comme en Argentine en 2001, Chypre se met à dévorer ses propres épargnants. Illustrant combien les Etats en viennent, in fine, à faire payer les ardoises d’une crise financière à la population.

C’est une première dans la crise secouant l’Europe depuis trois ans. Ponctionner les dépôts bancaires. C’est également censé être une dernière. Le chef de fil des argentiers de la zone euro, Jeroen Dijsselbloem, a martelé au cours du week-end «qu’il n’y a pas l’ombre d’une raison permettant d’évoquer» l’imposition d’une solution similaire aux Espagnols ou aux Italiens.

De la Côte d’Ivoire en 1988 à l’Equateur ou l’Ukraine dix ans plus tard, les précédents de crises bancaires se soldant par l’effacement d’une partie des dépôts restent pourtant nombreux.

Souvenirs du «corralito»

L’Argentine de la fin 2001 résonne d’une manière particulière en Europe. Alors que les mesures d’austérité promettent le «déficit zéro» et que le chômage explose, Buenos Aires installe un «corralito» empêchant l’accès au liquide sur les comptes bancaires. Peu après, le nouveau président du pays abolit la règle du «un peso pour un dollar». Puis, revenant sur sa promesse, annonce que seuls des pesos seront récupérés des comptes sur lesquels étaient déposés des dollars. Sur la base du nouveau taux de change. Nombre d’Argentins voient leur épargne divisée par deux.

Le précédent de l’Italie en 1992

La taxe sur les dé­pôts ban­caires à Chypre a eu un pré­cé­dent en 1992 en Ita­lie sous le gou­ver­ne­ment de Giu­liano Amato, lui aussi confronté à une si­tua­tion éco­no­mique très dif­fi­cile, ainsi qu’en Nor­vège en 1936, quoique pour des rai­sons bien dif­fé­rentes.

Le pré­lè­ve­ment, dé­cidé par M. Amato en juillet 1992 et avec un effet ré­tro­ac­tif de deux jours, por­tait sur 6/1000 des dé­pôts ban­caires des Ita­liens, rap­pelle Marco Gior­gino, pro­fes­seur de fi­nance à l’ins­ti­tut MIP Po­li­tec­nico de Milan, in­ter­rogé par l’AFP. Un mon­tant par consé­quent bien in­fé­rieur à celui qui pour­rait à pré­sent être exigé à Chypre (6,75% sur les dé­pôts ban­caires en deçà de 100.000 euros et 9,9% au-delà de ce seuil, ainsi qu’une re­te­nue à la source sur les in­té­rêts de ces dé­pôts).

La ma­noeuvre de M. Amato, très ra­pide et qui avait pris les mar­chés de court, vi­sait à ré­ta­blir les comptes pu­blics très dé­fi­ci­taires du pays. Elle avait per­mis de lever 30.000 mil­liards de lires.

"L’Ita­lie était au bord du gouffre, il n’y avait pas tant de so­lu­tions. Agir sur les im­pôts, sur le pa­tri­moine ou l’im­mo­bi­lier au­rait pris trop de temps: agir sur des comptes cou­rants déjà li­quides a été la so­lu­tion", ex­plique M. Gior­gino.

A l’époque, la po­pu­la­tion avait eu "une ré­ac­tion de sur­prise, pour cer­tains né­ga­tive, mais avec aussi la conscience que c’était né­ces­saire", rap­pelle-t-il. "Cela en a peut-être fait en­ra­ger cer­tains, mais il n’y avait pas tant d’al­ter­na­tives".

Quoi­qu’il en soit, plus de 20 ans après, cet épi­sode "n’a pas été ou­blié", sou­ligne-t-il, no­tant que le pic de la crise de la dette en Ita­lie fin 2011 s’est tra­duit par un exode de ca­pi­taux vers l’étran­ger par crainte no­tam­ment de voir la ponc­tion se ré­pé­ter.

PLUS DE REPRESSION FINANCIERE EN SUIVANT:

En 1936, la Nor­vège avait pour sa part im­posé sans pré­avis une taxe sur les in­té­rêts des dé­pôts ban­caires.

Il s’agis­sait pour le gou­ver­ne­ment de mettre da­van­tage à contri­bu­tion les re­ve­nus du ca­pi­tal qui, selon lui, échap­paient trop lar­ge­ment à l’im­pôt. Cette taxe éle­vée (25% sur les in­té­rêts) de­vait être ac­quit­tée par les banques qui l’avaient lar­ge­ment ré­per­cu­tée sur les dé­po­sants.

Elle avait pro­vo­qué une contro­verse et conduit à une baisse mo­men­ta­née des dé­pôts, selon Einar Lie, pro­fes­seur d’his­toire de l’éco­no­mie à l’uni­ver­sité d’Oslo. L’ac­tuel pré­sident de la banque cen­trale amé­ri­caine (Fed) Ben Ber­nanke, spé­cia­liste de la crise des an­nées 1930, re­lève que la taxe nor­vé­gienne avait été abro­gée dès l’au­tomne 1936.

En 2008, au mo­ment de de­man­der elle aussi un plan de sau­ve­tage au Fonds mo­né­taire in­ter­na­tio­nal (FMI), l’Is­lande avait pro­vo­qué la co­lère de cer­tains de ses dé­po­sants.

Ce pays qui, comme Chypre, avait un sec­teur fi­nan­cier dé­me­suré par rap­port à son éco­no­mie réelle, avait dé­cidé de lais­ser ses banques faire faillite et de ne pas in­dem­ni­ser les clients étran­gers (prin­ci­pa­le­ment bri­tan­niques et néer­lan­dais) d’une d’entre elles, Ice­save, qui avaient vu leurs éco­no­mies dis­pa­raître.

Quelqu’un doit payer

«Les règles les mieux établies sont toujours abolies sans prévenir, de préférence un week-end», rappelle Simon Mikhailovich, responsable de la firme d’investissement new-yorkaise Eidesis Capital. «Message envoyé par Chypre? Quand la situation est intenable, les gouvernements recourent à la confiscation», poursuit le financier, qui a lancé un fonds investi dans des stocks de métaux précieux.

Selon le pro­fes­seur Eric Dor (IESEG School of Ma­na­ge­ment, Uni­ver­sité ca­tho­lique de Lille), compte tenu des me­sures adop­tées dans le cadre du plan d’aide eu­ro­péen à Chypre, les Chy­priotes "sont punis pour leur sens ci­vique": au cours du deuxième se­mestre 2012, ils sont les seuls à avoir main­tenu leurs dé­pôts au­près des banques du pays, alors que 4 mil­liards d’eu­ros ont été re­ti­rés du­rant cette pé­riode, sou­ligne-t-il. Selon lui, si une taxe com­pa­rable à celle sur les dé­pôts chy­priotes de­vait s’ap­pli­quer en Bel­gique, elle re­vien­drait à pré­le­ver entre 4.400 et 5.500 euros par Belge.

Selon cet ex­pert, le plan eu­ro­péen est "inique" car "il n’y a au­cune jus­tice à pré­ser­ver to­ta­le­ment les dé­ten­teurs d’obli­ga­tions "se­nior" émises par les banques chy­priotes (les in­ves­tis­seurs ins­ti­tu­tion­nels qui ont prêté de l’ar­gent à ces banques, ndlr) tout en ponc­tion­nant les dé­pôts as­su­rés in­fé­rieurs à 100.000 euros des pe­tits épar­gnants".

Pour Paul Dembinski, directeur de l’Observatoire de la finance à Genève, «on ne sort pas d’une crise financière sans ajuster les passifs du pays à ses actifs; que cela soit par le biais de la taxation, de l’inflation, de la manipulation du change, de taux d’intérêt négatifs ou en faisant fondre la valeur de la monnaie». Et, quand le temps presse, en touchant aux bas de laine. «C’est socialement d’autant plus dommageable que cela touche ceux censés faire ce qui est «juste» à l’aune de notre civilisation: épargner, mettre de côté pour les périodes difficiles», décrit de son côté Simon Mikhailovich.

Aux yeux du patron de Eidesis Capital, les responsables occidentaux essaient de «mettre en place un système de transfert de richesses sophistiqué – un «mix» d’austérité, d’inflation, de réduction de la valeur de la monnaie – et assez étalé dans le temps pour en amoindrir l’impact social». Mais, comme le rappelle ce dernier, le problème ne sera pas résolu tant que «quelqu’un» n’aura pas perdu d’argent. Ou des millions de «quelqu’un».

Par Pierre-Alexandre Sallier/Le Temps+L’ECHO+AFP Mars2013

21 replies »

  1. Nous y voilà!

    Aujourd’hui l’UE se dévoile, organiser le plus grand hold up financier directement dans la poche de ses citoyens!!

    Organiser une ponction direct sur les dépôts et épargnes en banque en toute impunité!!

    On ne va pas nous faire croire que les 17 milliards de "trou" se sont fait par enchantement. Pour en arriver à une telle situation et la laisser exploser, il faut le vouloir et être sacrément organisé.

    Moscovici qui vient de s’exprimer sur ce hold up notifie sa complicité avec les manipulations financières et sociales organisées par l’UE, une branche armée de la plus grande organisation terroriste, la Mondialisation.

    Ce collabo, "Ministre" voudrait nous faire croire "qu’il n’existe pas d’étranglés et d’étrangleur" dans les dispositions économiques prises par l’UE. aux ordres de la Mondialisation.

    Farceur ou menteur le garçon??

    Les deux mon capitaine!!

    Moscovici aurait pu faire une brillante carrière au sein du gouvernement qui livra la France à l’ennemi il y a quelques années.

    Hollande Sarko, Woerth Moscovici, Sapin Sapine et toute la compagnie louchent sur les milliards d’épargnes des français et des européens et aujourd’hui, L’UE et ces gens commencent à appliquer la méthode par laquelle ils vont nous détrousser du fruit de nos vies.

    C’EST UNE ALERTE QUI VIENT D’ETRE DONNEE, COMPRENONS LE !!

    ARRETONS DE FAIRE LES AUTRUCHES!!

    Lire : "L’Euro Misère plus de 500 millions de gagnants ont déjà perdu, à qui le tour ?" au http://0z.fr/vi_E2 .

    N’oublions pas que Moscovici était le grand complice et copain de DSK et que c’est ce dernier qui a organisé le massacre de la Grèce. Lire en hommage à ces malveillants de notre avenir : "DSK : « Nous avons multiplié la misère Française par 6,55957 et LA MISERE GRECQUE PAR 340,375 HAHAHA !! » au http://0z.fr/223Gf sur L’Abolition de la Raison.

    Les dettes des pays sont couvertes les uns par les autres par des jeux d’écritures, ce qui s’appelle en réalité de la cavalerie, les uns et les autres étant en faillite déguisée certes, mais en faillite!

    Tous les responsables mondiaux y compris Hollande, Moscovici, font de la cavalerie avec nos monnaies respective et veulent nous obliger aux pénalités de cette escroquerie.

    Les dispositions prisent à Chypre vont être appliquées en France car quand on analyse le discours de Moscovici il nous fait bien comprendre que ces dispositions sont incontournables car "on ne peut pas tout payer!" déclare-t-il.

    Allons nous continuer de nous laisser rouler dans la farine par les voyous de la mondialisation et leurs collabos, les politiques?? Qu’attendons nous pour agir???

    Lire : "Ce n’est pas l’Euro qu’il faut sauver, c’est notre peau ! L’économie nous appartient, reprenons la main !" au http://0z.fr/h9D6w sur L’Abolition de la Raison et AGISSONS!!

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  2. Qui est responsable du chaos à Chypre ?

    Qui a pris la décision de voler les épargnants de Chypre ?

    Réponse : "C’est pas moi, c’est pas moi, c’est l’autre !"

    Lisez cet article :

    Qui a eu l’idée de taxer les dépôts bancaires à Chypre ? Plusieurs responsables européens se renvoient la balle. Face à la colère des Chypriotes et à l’inquiétude des marchés, la zone euro a replongé dans la cacophonie lundi.

    selon le Financial Times daté de lundi, un haut responsable européen aurait confié au journal qu’initialement les bailleurs de fonds internationaux souhaitaient que seuls les dépôts supérieurs à 100.000 euros soient taxés, et ce, à hauteur de 15,6%. Des dépôts qui sont détenus en grande partie par des Russes, rappelle le quotidien britannique.

    "Avec le FMI, les Allemands ont voulu taxer les déposants à Chypre jusqu’à 40%", a de son côté précisé une source diplomatique européenne sous couvert d’anonymat. "Il y a eu des mises en garde mais ils n’ont pas voulu écouter. Le comble maintenant est qu’ils n’assument pas."

    Deux jours à peine après avoir difficilement ficelé l’accord, l’Allemagne, la France et la Banque centrale européenne (BCE) affirmaient ainsi ne pas être à l’origine de la proposition de taxer l’ensemble des déposants. Et dès dimanche, le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, avait affirmé que Berlin s’était prononcé en faveur d’une protection des petits épargnants. Le gouvernement allemand, tout comme le FMI, a proposé une solution qui "respecte la garantie des dépôts", a déclaré Wolfgang Schaüble.

    Tout comme l’a fait Pierre Moscovici de son côté, ce lundi. "J’ai plaidé l’exemption des dépôts sous 100.000 euros depuis le départ", a-t-il affirmé à la presse au lendemain d’une nouvelle réunion, téléphonique, avec ses homologues de la zone euro, pour rectifier le tir après l’accord très critiqué sur l’aide à Chypre.

    Pour le ministre des Finances allemand, la faute revient au gouvernement chypriote, à la Commission européenne et à la BCE. Ce sont "eux qui ont choisi cette solution et ils doivent maintenant s’en expliquer auprès du peuple chypriote".

    http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20130319trib000754763/chypre-mais-qui-a-eu-l-idee-de-taxer-les-depots-bancaires.html

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  3. Le Parlement chypriote a rejeté mardi le plan de sauvetage européen pour l’île après le tollé provoqué par la taxe sans précédent sur les dépôts bancaires qui y est prévue, replongeant la zone euro dans une crise aux conséquences incertaines.

    A Nicosie, le président du Parlement Yiannakis Omirou a annoncé que 36 députés avaient voté contre le texte, et 19 s’étaient abstenus – tous du parti Disy du président de droite Anastasiades. Le plan n’a obtenu aucun vote positif.

    "La réponse ne peut être que Non au chantage. Cette décision n’est rien qu’une razzia sur les fonds bancaires", a-t-il estimé. "Ce plan doit être renégocié".

    L’annonce du rejet a été accueillie par une énorme explosion de joie devant le Parlement où des milliers de manifestants s’étaient réunis pour dire Non au texte.

    "Chypre appartient à son peuple", a scandé la foule.

    "Parce que nous sommes petits, ils ont cru qu’ils pouvaient faire ça avec nous. Mais Chypre ne veut pas être un cobaye pour l’Europe", a dit Stefanos Angelidis, un chômeur de 28 ans.

    "Nous savons que ça va être difficile, mais nous sommes prêts à accepter les sacrifices pour sauvegarder notre dignité", a affirmé Maria Hadjisawa, une traductrice de 30 ans.

    http://www.boursorama.com/actualites/chypre-le-parlement-rejette-le-plan-de-sauvetage-europeen-23a5172e9c683dfd8d3c9442192aca9b

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  4. Mercredi 20 mars 2013 :

    Moscou traîne des pieds pour aider Chypre.

    Pour l’heure, les tentatives du gouvernement chypriote pour obtenir l’aide financière de Moscou ne semblent pas aboutir. "La Russie et Chypre ne sont pas parvenus à un accord sur l’octroi d’un prêt à Nicosie mais poursuivront leurs négociations sur ce sujet", a déclaré mercredi matin le ministre chypriote des Finances Michalis Sarris en visite à Moscou, cité par l’agence russe Ria-Novosti.

    Fin de citation.

    De toute façon, l’Union Européenne sait que Chypre ne remboursera jamais sa dette, donc ça ne sert à rien de continuer à jeter des milliards d’euros dans le tonneau des Danaïdes.

    Le triste destin des Etats européens surendettés, c’est de vendre leurs richesses et de vendre leur patrimoine aux nouveaux riches : Chine, Qatar, Russie, etc.

    Par exemple, la Grèce vend ses ports à la Chine. La Grèce vend le sol de ses îles au Qatar. Ithaque était l’île dont Ulysse était le roi dans la mythologie grecque, et c’est le Qatar qui rachète le sol ! Lisez cet article désespérant :

    http://www.france24.com/fr/20130307-emir-qatar-achete-iles-ioniennes-grece

    Autre exemple : Chypre va vendre ses gisements d’hydrocarbures à la Russie, et en échange la Russie va prêter quelques milliards à Chypre, comme on jette quelques pièces à un mendiant.

    La Grèce, Chypre, le Portugal, l’Espagne, l’Italie, la France, etc, toutes ces vieilles nations européennes ont cru que s’unir dans une grande construction de 27 pays était une promesse de prospérité.

    Mais ce n’est pas la prospérité qui est arrivée : c’est la faillite.

    Toutes ces vieilles nations européennes se retrouvent aujourd’hui complètement ruinées, en faillite totale.

    Toutes ces vieilles nations européennes se retrouvent aujourd’hui face à l’absence de dons financiers venant d’Allemagne, venant d’Autriche, venant des Pays-Bas, venant de Finlande, etc.

    Les pays européens riches refusent de donner de l’argent aux pays européens pauvres pour les sauver de la faillite.

    La soi-disant "Union Européenne" est un échec total.

    La soi-disant "Union Européenne" est morte.

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  5. Mercredi 20 mars 2013, vers 13h30 :

    La situation est en train de dégénérer.

    Lisez cet article :

    La Banque centrale européenne (BCE) a prévenu qu’elle cessait d’alimenter en liquidités les banques chypriotes tant que Nicosie n’accepte pas le plan de sauvetage.

    Aussi policé soit-il, Mario Draghi sait employer la force lorsqu’il le juge nécessaire. C’est la méthode qu’il a choisie, à Chypre, pour forcer le gouvernement à accepter le plan de sauvetage de l’UE et du FMI, rejeté par le parlement chypriote mardi.

    Après avoir «pris acte» du rejet du plan d’aide par Nicosie, la BCE a sorti son arme de dissuasion massive: le blocus monétaire. Elle a prévenu qu’elle n’alimenterait plus les banques chypriotes en liquidités, tant que le plan de sauvetage UE-FMI ne serait pas accepté.

    «Les liquidités d’urgence de la BCE ne sont disponibles que pour les banques solvables, or les banques chypriotes ne sont pas solvables tant qu’elle ne seront pas recapitalisées rapidement», a indiqué Jorg Asmussen, l’un des membres du directoire de la BCE.

    Jamais la BCE n’avait encore brandi une telle menace. Du coup, le ministre des Finances chypriote et le gouverneur de la banque centrale de l’île n’ont pas d’autre choix que de laisser les banques fermées jusqu’à nouvel ordre…

    Eviter des émeutes «comme en Argentine».

    «S’ils ouvrent les banques, alors que la BCE bloque l’accès aux liquidités, ce sera la ruée sur les guichets, et des émeutes comme en Argentine!», prévient Gilles Moec de la Deutsche Bank.

    «Les déposants ne pourraient plus retirer du cash, faute de billets suffisants, et ceux qui voudraient faire des virements à l’étranger se verraient répondre que c’est impossible car la banque n"est plus autorisée à le faire par la BCE…», poursuit Gilles Moec, spécialiste des questions monétaires européennes.

    En attendant, les distributeurs automatiques de billets fonctionnent toujours à Chypre. Ils sont alimentés par les réserves de la banque centrale chypriote. Combien de temps cela va-t-il durer ? Nul ne le sait. Cela dépendra des réserves en «cash» de la banque centrale locale qui, selon les pays, peuvent permettre de «tenir un siège» d’après les experts …

    Plus grave encore : les entreprises, notamment les compagnies aériennes chypriotes ne pourront bientôt plus payer leurs factures de kérosène, faute de pouvoir faire des virements à l’étranger… Si la situation se prolonge, le blocus monétaire peut très vite se transformer en blocus économique. Du jamais vu dans l’Union européenne !

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/03/20/20002-20130320ARTFIG00468-l-europe-organise-le-blocus-monetaire-de-chypre.php

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  6. Le blocus de Chypre vient de commencer.
    Les masques tombent.
    L’Union Européenne révèle son vrai visage.

    La Banque Centrale Européenne révèle son vrai visage.
    La BCE n’est qu’un gang de maîtres-chanteurs.
    La BCE affame les Chypriotes jusqu’à ce qu’ils cèdent.
    La BCE arrête de fournir des billets en euros aux banques de Chypre jusqu’à ce que les Chypriotes cèdent.

    Les masques tombent.
    L’Union Européenne n’est qu’une dictature.
    Ni plus, ni moins.

    Ceux qui soutiennent cette dictature n’ont aucune leçon à nous donner.
    Aucune.

    Le blocus de Chypre me rappelle le blocus de Berlin. (Le 24 juin 1948, à l’issue d’une longue dégradation des relations entre les quatre occupants de l’Allemagne, l’Union soviétique bloque les voies d’accès terrestre à Berlin-Ouest. Commence alors le « blocus de Berlin », qui dure jusqu’au 12 mai 1949.)

    Ceux qui soutiennent l’Union Européenne sont comme ceux qui soutenaient l’URSS au moment du blocus de Berlin.

    Ceux qui soutiennent l’Union Européenne ont oublié que le blocus de Berlin n’a pas empêché l’effondrement de l’URSS quarante ans plus tard.

    Les dictatures peuvent faire tous les blocus qu’elles veulent : à la fin, les peuples finissent par les détruire.

    Les 15 peuples qui étaient réunis dans l’URSS ont fini par reprendre leur indépendance : aujourd’hui, l’URSS est morte.

    De la même façon, les 27 peuples qui sont réunis dans l’Union Européenne reprendront leur indépendance : demain, l’Union Européenne mourra.

    L’Union Européenne rejoindra l’URSS dans les égouts de l’Histoire.

    Lisez cet article :

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/03/20/20002-20130320ARTFIG00468-l-europe-organise-le-blocus-monetaire-de-chypre.php

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  7. 20 mars 2013, par Georges Ugeux.

    Chypre : l’Europe est-elle dans l’illégalité ?

    Sans aucun pouvoir reconnu pour ce faire, et dans des circonstances qui ne sont pas prévues dans la législation de la BCE, Mario Draghi a mis en place un système visant à forcer Chypre à accepter les conditions imposées par les Chefs d’Etat et de Gouvernement. Techniquement, il s’agit de couper l’accès des banques chypriotes aux fonds d’urgence.

    Le Figaro est explicite : après avoir «pris acte» du rejet du plan d’aide par Nicosie, la BCE a sorti son arme de dissuasion massive: le blocus monétaire. Elle a prévenu qu’elle n’alimenterait plus les banques chypriotes en liquidités, tant que le plan de sauvetage UE-FMI ne serait pas accepté. «Les liquidités d’urgence de la BCE ne sont disponibles que pour les banques solvables, or les banques chypriotes ne sont pas solvables tant qu’elle ne seront pas recapitalisées rapidement», a indiqué Jorg Asmussen, le membre allemand du directoire de la BCE. [5] Qu’a fait la BCE pour BNP Paribas et d’autres banques en difficultés ? Nous notons bien que les liquidités d’urgence ne seront désormais plus disponibles en cas … d’urgence.

    C’est purement et simplement du chantage et cela provoque un sentiment de perte d’indépendance de la BCE. De surcroit, la décision de taxer les dépôts chypriotes vient de torpiller toute tentative de système de garantie mutuelle prévue par l’Union bancaire européenne. On ne voit pas comment un tel système européen pourrait avoir la moindre crédibilité.

    http://finance.blog.lemonde.fr/2013/03/20/chypre-leurope-est-elle-dans-lillegalite/

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  8. Nous sommes en train de vivre un conflit ahurissant.

    Il y a deux pouvoirs qui s’affrontent, en ce moment même, en Europe.

    1- Premier pouvoir : le parlement de Chypre.

    Le parlement de Chypre est élu par le peuple au suffrage universel. Le parlement de Chypre est légitime. Or ce parlement de Chypre a voté "non" au plan de la Troïka. Et je précise : aucun député chypriote n’a voté "oui" au plan de la Troïka. Aucun.

    2- Second pouvoir : la BCE.

    La BCE est dirigée par un ancien de Goldman Sachs, Mario Draghi. La BCE exerce un chantage scandaleux sur le parlement de Chypre. Mardi 26 mars, la BCE arrêtera de fournir des billets en euros aux banques de Chypre si le parlement n’a pas voté un plan de la Troïka : en clair, c’est un ultimatum. La BCE dit au parlement de Chypre :

    "Vous avez jusqu’ à lundi soir pour voter un plan de la Troïka. Si vous ne l’avez pas voté lundi soir, nous arrêterons de fournir des billets en euros aux banques de Chypre mardi matin."

    C’est un diktat.

    La BCE se permet un diktat contre un parlement élu par le peuple.

    C’est un diktat que l’oligarchie européenne impose à un parlement élu par le peuple.

    Dans ce conflit, la BCE a montré son vrai visage.

    Dans ce conflit, l’Union Européenne a montré son vrai visage.

    L’Union Européenne est une dictature.

    Les masques tombent.

    Nous sommes en train de vivre une guerre entre la dictature européenne et les démocraties nationales.

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  9. Jeudi 21 mars 2013 :

    Chypre exclut toute taxe sur les dépôts bancaires.

    Les dirigeants chypriotes ont exclu jeudi une taxe impopulaire sur les dépôts bancaires, a indiqué un responsable politique à l’issue d’une réunion visant à examiner les moyens de lever 5,8 milliards d’euros dans le cadre du plan de sauvetage de l’île.

    "Le sujet de la taxe n’était pas sur la table", a déclaré à l’issue de la réunion le président du Parlement Yiannakis Omirou.

    Le pays s’engage par ailleurs à créer un fonds d’investissement dans le cadre du plan de sauvetage européen, a indiqué jeudi le porte-parole du gouvernement.

    "A la suite d’une proposition du président de la République (Nicos Anastasiades), un consensus a été atteint et une décision unanime prise pour créer un fonds d’investissement de solidarité. La proposition est actuellement examinée sur le plan technique et légal par les services juridiques de la République", a déclaré Christos Stylianides.

    http://www.boursorama.com/actualites/chypre-exclut-toute-taxe-sur-les-depots-bancaires-0b3dcc401696ee58d0ed4017d8072de9

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  10. Jeudi 21 mars 2013 :

    L’Union Européenne demande à Chypre d’instaurer un blocage des capitaux.

    L’Union européenne cherche à convaincre les dirigeants chypriotes d’instaurer un blocage des capitaux placés dans les banques de l’île pour éviter leur faillite, a confié jeudi à l’AFP une source européenne proche des discussions.

    Les autorités chypriotes ont trois choses à faire d’ici mardi : présenter un plan B crédible et viable pour remplacer le plan de sauvetage rejeté par le Parlement, instaurer un blocage sur une longue période des capitaux placés dans les banques, et préparer la fusion entre les deux principales banques en difficultés, a expliqué cette source sous couvert de l’anonymat.

    Le risque sinon est une sortie de Chypre de la zone euro, a-t-il averti.

    Fin de citation.

    Comment ça, "instaurer un blocage sur une longue période des capitaux placés dans les banques" ? ? ?

    Mais c’est contraire à tous les traités européens !

    Je recopie le traité de Lisbonne, page 93 :

    CHAPITRE 4
    LES CAPITAUX ET LES PAIEMENTS
    Article 63
    (ex-article 56 TCE)
    1. Dans le cadre des dispositions du présent chapitre, toutes les restrictions aux mouvements de capitaux entre les États membres et entre les États membres et les pays tiers sont interdites.
    2. Dans le cadre des dispositions du présent chapitre, toutes les restrictions aux paiements entre les États membres et entre les États membres et les pays tiers sont interdites.

    http://consilium.europa.eu/uedocs/cmsUpload/st06655.fr08.pdf

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  11. Jeudi 21 mars 2013 :

    Chypre : l’Union Européenne craint une fuite de capitaux de 30 milliards d’euros.

    Lorsque les banques rouvriront la semaine prochaine, dans le cadre d’un « plan B » acceptable par toutes les parties, les non-résidents mais aussi certains résidents chypriotes pourraient vouloir transférer leurs avoirs sur des comptes à l’étranger.

    L’Europe a fait ses calculs. Son «erreur de communication» sur le plan de sauvetage chypriote – c’est ainsi que le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem l’a qualifié – devrait lui coûter 30 milliards d’euros. Cette somme correspond à la fuite de capitaux redoutée.

    http://www.lefigaro.fr/mon-figaro/2013/03/21/10001-20130321ARTFIG00595-chypre-l-ue-craint-une-fuite-de-capitaux-de-30milliards.php

    On voit maintenant qu’il n’y a pas 36 solutions :

    1- Première solution : les dirigeants européens violent les traités européens.

    Les dirigeants européens imposent un blocage des capitaux à Chypre.

    Problème : les traités européens interdisent absolument toute restriction à la libre-circulation des capitaux. La libre-circulation des capitaux est gravée dans le marbre des traités européens.

    2- Seconde solution : les dirigeants européens respectent les traités européens.

    Les dirigeants européens laissent sortir les capitaux hors de Chypre dès la reprise des activités bancaires mardi 26 mars, à minuit une.

    Problème : les capitaux sortiront par dizaines de milliards d’euros hors de Chypre, dès mardi, à minuit une !

    Je recopie une dépêche AFP :

    « Les autorités chypriotes ont trois choses à faire d’ici mardi : présenter un plan B crédible et viable pour remplacer le plan de sauvetage rejeté par le Parlement, instaurer un blocage sur une longue période des capitaux placés dans les banques, et préparer la fusion entre les deux principales banques en difficultés, a expliqué cette source sous couvert de l’anonymat. Le risque sinon est une sortie de Chypre de la zone euro, a-t-il averti. »

    Quelles seraient les conséquences concrètes de cette seconde solution ?

    Faillite des banques chypriotes.

    Et ensuite sortie de Chypre de la zone euro.

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  12. Le problème de Chypre sera résolu, d’une façon ou d’une autre, à partir de mardi 26 mars.

    C’est mardi 26 mars, à minuit une, que les activités bancaires reprendront, à Chypre.

    Concrètement : c’est à partir de ce moment précis que les gigantesques ordres de virement passés par les épargnants se réaliseront.

    C’est à partir de ce moment précis que nous assisterons à un spectacle tragique : une île va se vider de ses capitaux.

    Quel sera le résultat de cette énorme hémorragie ?

    Est-ce que les pays européens du nord donneront des milliards d’euros à Chypre, en établissant un pont aérien, avec des avions chargés de billets en euros ?

    Est-ce que la BCE lancera ses rotatives à plein régime, avec là-aussi un pont aérien pour ravitailler l’île de Chypre, avec des avions chargés de billets en euros ?

    Est-ce que la Russie sauvera Chypre en échange de ses gisements de gaz ?

    Ou alors est-ce que Chypre deviendra indépendante et commencera à imprimer sa propre monnaie nationale ?

    On va voir.

    Jeudi 21 mars 2013 :

    17:06

    L’Europe s’attend à une fuite de capitaux de 30 milliards d’euros.

    L’Europe a fait ses calculs. Lorsque les banques chypriotes réouvriront, mardi, les responsables européens s’attendent à une fuite de capitaux de 30 milliards d’euros environ, en quelques jours.

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/03/19/20002-20130319LIVWWW00277-en-direct-suivez.php#221801

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  13. Non aux plans de renflouement
    Non à l’austérité

    Chypre pourrait être comme l’Islande le grain de sable qui fait dérailler la machine de destruction des peuples.

    Soutenez le plan B avec la séparation strictes des banques afin de mettre les spécualteurs en faillite.

    Signez la pétition : https://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/a-tous-les-d%C3%A9put%C3%A9s-chypriotes-chypre-doit-scinder-les-banques-en-deux-cat%C3%A9gories-bonne-mauvaise-banque

    La nouvelle résistance contre le monde de la finance

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  14. Samedi 23 mars 2013 :

    Le président chypriote Nicos Anastasiades va se rendre à Bruxelles samedi à la mi-journée pour des discussions avec les dirigeants de l’Union européenne sur le plan de sauvetage de l’île méditerranéenne, rapporte l’agence officielle CNA.

    Selon les médias locaux, le scénario vraisemblable est que, pour la Bank of Cyprus, la plus importante de l’île, une taxe de 20 à 25% soit appliquée aux dépôts de plus de 100.000 euros.

    http://www.romandie.com/news/n/_Plan_de_sauvetage_le_president_chypriote_se_rend_a_Bruxelles_a_la_mi_journee80230320130908.asp

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  15. Samedi 23 mars 2013 :

    Chypre : taxe bancaire de 25 % au-delà de 100 000 euros envisagée.

    Les autorités chypriotes envisagent de taxer à hauteur de 25 % les comptes présentant un solde supérieur à 100 000 euros détenus à la Bank of Cyprus, a annoncé samedi le ministre des Finances Michel Sarris.

    Cette déclaration intervient au lendemain de l’adoption par le Parlement d’un plan de restructuration des banques.

    L’île, paralysée depuis une semaine, doit conclure un plan de sauvetage avant lundi avec ses partenaires européens pour éviter la banqueroute. Les discussions avec la troïka pourraient s’achever samedi dans la soirée, dans la foulée des premières mesures adoptées vendredi soir.

    La situation est devenue critique pour nombre d’entreprises chypriotes, incapables de payer leurs fournisseurs ou d’être payées. Les banques sont fermées depuis le 17 mars et tous les virements sont interdits.

    http://www.romandie.com/news/n/Chypre_taxe_bancaire_de_25__au_dela_de_100_000_euros_envisagee40230320131310.asp

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  16. Samedi 23 mars 2013 :

    Chypre : des centaines d’employés de banques manifestent et menacent de se mettre en grève.

    Des centaines d’employés de banques ont manifesté samedi après-midi à Nicosie et menacé de se mettre en grève si les autorités chypriotes, engagées dans une course contre la montre pour sauver les banques et l’île de la faillite, ne garantissaient pas leur avenir.

    Parti du siège de l’Union chypriote des employés de banques (Etyk), le cortège s’est rendu devant le palais présidentiel, puis devant le Parlement, avant de commencer à se disperser dans le calme, même si la colère était palpable, selon un journaliste de l’AFP.

    "Si vous ne garantissez pas nos fonds de pension, nous nous mettrons en grève à partir de mardi", date prévue de la réouverture des banques fermées depuis le 17 mars, a lancé Loizos Hadgicostis, président d’Etyk.

    La situation est devenue critique pour nombre d’entreprises chypriotes, incapables de payer leurs fournisseurs ou d’être payées. Les banques sont fermées depuis le 17 mars et tous les virements sont interdits.

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  17. Samedi 13 mars 2013 :

    Un article ahurissant :

    Plan de sauvetage : le président chypriote espère un accord bientôt.

    Le président chypriote Nicos Anastasiades a affirmé samedi soir qu’il espérait bientôt un accord sur un plan de sauvetage de l’île, au moment où il tenait des négociations-marathon avec la troïka pour lever les milliards d’euros nécessaires à l’obtention du plan.

    Nous sommes ici et nous travaillons avec énergie pour sauver l’économie, a écrit le président conservateur sur Twitter. Nous déployons tous les efforts possibles. J’espère avoir un résultat bientôt, a-t-il dit à la veille de son départ prévu pour Bruxelles pour rencontrer les ministres de l’Eurogroupe.

    Des représentants de la troïka composée de l’Union européenne, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international étaient samedi soir au palais présidentiel pour poursuivre les négociations, avant une réunion prévue avec les responsables des partis politique de l’île.

    Faute d’accord avant lundi, selon des sources européennes, les pays de la zone euro sont prêts à en éjecter Chypre pour éviter que la crise ne menace par contagion d’autres pays ployant sous leur dette comme la Grèce, l’Espagne et l’Italie.

    http://www.romandie.com/news/n/_Plan_de_sauvetage_le_president_chypriote_espere_un_accord_bientot63230320132009.asp

    Cette dernière phrase est extraordinaire.

    Les pays de la zone euro sont prêts à éjecter Chypre comme un malade choisirait de se scier un pied atteint de gangrène.

    Je me scie le pied, mais au moins je vais survivre.

    Mais en revanche, si je ne me scie pas le pied, la gangrène va continuer, et après ce sera la jambe …

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  18. Grand prix du neuneu 2013 :

    La médaille d’or du neuneu 2013 est attribuée à …

    … Jean-Claude Trichet.

    Nous savions que Jean-Claude Trichet était un neuneu, mais à ce point …

    Le 18 janvier 2008, Jean-Claude Trichet déclarait :

    "En outre, pour une petite économie ouverte comme Chypre, l’adoption de l’euro offre une protection contre les turbulences financières internationales, qui ont souvent un effet disproportionné sur les petites économies."

    "Furthermore, for a small open economy such as Cyprus, the euro adoption provides protection against international financial turmoil, which often has a disproportionate effect on smaller economies."

    http://www.bis.org/review/r080122a.pdf

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