A Chaud!!!!!

On a vu, lu et entendu du Samedi 20 Avril 2013: Comme chacun le sait, il y a 2 sortes de dettes: la mauvaise, celle que l’on rembourse, et la bonne, celle que l’on ne remboursera jamais!

On a vu, lu et entendu du Samedi 20 Avril 2013: Comme chacun le sait, il y a 2 sortes de dettes: la mauvaise, celle que l’on rembourse, et la bonne, celle que l’on ne remboursera jamais!

  A voir, lire et entendre

Plein de bonnes choses dans ces infos apparemment anecdotiques et amusantes. La réalité dépasse la fiction. Si vous désirez comprendre le pourquoi de certaines choses paradoxales, plongez-vous dans ces petites nouvelles…

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Nostra Culpa" est un petit opéra de 16 minutes  sur une grande crise financière!

A la source de cette dramaturgie : une vive querelle sur Twitter entre: Paul Krugman, économiste néo keynésien américain nobélisé, et Toomas Hendrik Ilves, Président estonien en titre.

Le président s’etait déchaîné en 2012 en salves rageuses contre l’économiste keynésien de Princeton, qui avait osé contester le succès économique de l’Estonie et de sa politique de restriction budgétaire. Un effet bœuf: des milliers de commentaires sur Internet, des articles dans la presse internationale, du Wall Street Journal au Los Angeles Times, sans compter, pour le président, un doublement du faible nombre de ses «followers»sur Tweeter: 13 546 aujourd’hui (pour un pays de 1,2 million d’habitants). Comble de la réussite, sa colère twittée vient de donner lieu à un mini-opéra de seize minutes dans le ­cadre du festival de musique estonienne de Tallinn. C’était dimanche 7 avril. Les voix de Paul Krugman et de Toomas Hendrik Ilves s’étripaient sur les bienfaits de l’austérité budgétaire, à coups de cris courroucés.

Le mot de la "faim" à notre ami estonien:

"Krugman a son agenda poli­tique en faveur de la dépense publique aux Etats-Unis. Il veut prendre l’Estonie pour preuve alors que ça n’a rien à voir. Nous n’avions pas d’autre choix que l’austérité car nous ne pouvions pas emprunter à un taux viable. Sait-il seulement d’où nous venons, ce que nous avons traversé? Non, il ne sait pas. Il est Prix Nobel et il s’en fout. Ça donne cette position idéologique stupide sur la ­politique d’un gouvernement démocratiquement élu.»

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Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff priés de revoir leur copie, mais quand le sage désigne la lune l’idiot regarde le doigt….illustration!

Selon les travaux récents de trois universitaires américains, celle ci serait truffée d’erreurs… cette étude "influente" signée en 2010 par les renommés économistes de Harvard Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff, l’ancien chef économiste du Fonds monétaire international entre 2001 et 2003, intitulée «La croissance à l’époque de la dette»,  concluait qu’une dette élevée dans les pays riches s’accompagnait nécessairement d’une récession, que les pays endettés à plus de 90% de leur PIB souffriraient d’une contraction annuelle de leurs économies de 0,1%.

L’ennui est qu’en fait, aujourd’hui, l’autre équipe d’économistes, une équipe de joyeux drilles "rooseveltiens" tous adeptes du "qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse et emmenée par Michael Ash, professeur d’économie à l’Université Amherst du Massachusetts, «a mis en avant le fait que des pays qui enregistrent un tel ratio de dette croissaient de 2,2%, soit seulement 1% de moins que les pays moins endettés». Belle controverse, que relaie notamment The Economist.

Mis en cause, Reinhart et Rogoff n’ont donc pas tardé à assurer dans le Wall Street Journal que les résultats de cette nouvelle étude étaient du «même ordre» que leurs propres conclusions s’agissant des données pays par pays, en minimisant le problème.

Alors, d’où vient cette grossière erreur? De ceci, notamment,: «L’Australie, l’Autriche, la Belgique, le Canada et le Danemark ont été accidentellement exclus de la somme de leurs feuilles de calcul Excel»! Ce qui fait beaucoup et donne enfin de quoi se gausser de la manie des tableaux informatiques! Le Spiegel ne s’en prive pas. Pour Mathieu Mucherie,  sur le site d’information Atlantico,   « Ça ne change rien. Les économistes ont très peu d’influence et ça ne date pas d’hier. Leurs travaux sont rarement utilisés, et encore seulement pour justifier ou embellir des choix préétablis par les décideurs (politiques, banquiers) qui croient que la macroéconomie relève de la culture générale (et en particulier de "leur" culture générale).

L’idiot ne comprend pas le vrai sens des choses, il n’en voit que la surface…..

Il n’y a sans doute pas lieu de négliger l’importance de" This Time is Different" (l’excellent ouvrage de Reinhart et Rogoff dont est tiré le fameux seuil des 90%) sur la seule base de cette erreur. La détermination d’un seuil d’endettement à partir duquel la dette est un obstacle à la croissance n’est pas la principale contribution de cet ouvrage. C’est probablement sa partie la plus fragile et la moins intéressante. Le grand apport de Reinhart et Rogoff est leur analyse historique profonde des crises bancaires. 

Celle-ci a permis de mettre en évidence le rôle déterminant des bulles de crédit, en particulier immobilières dans le déclenchement des crises. Surtout, et c’est ce qui a donné son titre à l’ouvrage, ils montrent très efficacement comment la constitution de ces bulles repose fondamentalement sur des anticipations biaisées, sur la croyance renouvelée que cette fois, c’est différent, et qu’une innovation donnée (Internet et la titrisation étant les deux derniers avatars) modifie en profondeur le fonctionnement de l’économie en augmentant très rapidement les perspectives de croissance. 

Il faut également retenir de leur travail toute la partie sur la répression financière. Tout autant que les ratios dette/PIB, cette boîte à outils et son utilisation vont probablement conditionner le fonctionnement des économies européenne, américaine et japonaise pour les dix ans à venir. Il semble que ce versant de l’ouvrage n’ait pas encore reçu toute l’attention qu’il mérite….

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Les données économiques de la France sont inquiétantes, et son gouvernement est empêtré dans une grave crise politique qui risque de saper sa crédibilité alors que le pays a désespérément besoin de réformes. Comment expliquer alors le récent effondrement des taux d’intérêts sur les obligations à 10 ans (OAT) ?

(Graphique des taux sur OAT françaises à 10 ans. Source: Bloomberg)

Selon plusieurs medias, pas de doute : la Banque Centrale Européenne (BCE) a donné carte blanche à la France pour imprimer de la monnaie de façon presque illimitée.

Pour le journal allemand Deutsche Wirtschafts Nachrichten (DWN), cela frise le complot, puisque la BCE agirait pour empêcher une grande banque française de faire faillite. Le journal cite les noms de BNP Paribas, la Société Générale et le Crédit Agricole. Le DWN estime que Draghi est conscient que cette opération n’est pas tout à fait conforme avec le mandat de la BCE, mais qu’il souhaite éviter que l’Allemagne ne s’en mêle: «En France, une nouvelle bulle financière, gigantesque, se développe discrètement. L’Allemagne impuissante ne peut qu’y assister. Le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, peut tenir des discours ici et là, mais rien de plus. Cette action montre que les pays du sud de l’UE ont déjà largement pris le contrôle de la construction européenne dans les couloirs de la BCE ».

PLUS DE NEWS EN SUIVANT:

Rien n’arrête la hausse de l’immobilier en Chine 

Les prix de la pierre se sont emballés en Chine au mois de mars, selon des chiffres publiés vendredi par le Bureau national des statistiques. Sur les 70 villes que Pékin suit de près, 68 ont connu, sur un an, une hausse du mètre carré le mois dernier. Un record depuis septembre 2011 qui n’est pas de nature à rassurer les autorités chinoises, engagées dans un combat contre l’inflation immobilière. 

Dans les grandes villes, les hausses sont particulièrement nettes. A Canton, Pékin et Shanghai, elles se sont établies, respectivement, à 11,1%, 8,6% et 6,4%. Dans un contexte de tassement de la croissance, cette tendance inquiète les analystes qui y voient le risque d’une bulle, et qui constatent par ailleurs que les gouvernements locaux n’ont appliqué que très modérément les consignes de fermeté contre la spéculation venues de Pékin. 

Ce qui apparaît comme le révélateur d’un travers du système chinois: dépendants des ventes de terrains pour leurs propres finances, les collectivités locales profitent de la hausse et n’ont, à court terme, aucune incitation à tenter d’y mettre un terme. Seul bémol: la hausse de mars pourrait en partie résulter du fait que les ménages se sont précipités avant la probable mise en oeuvre de mesures de restrictions à l’achat.

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En Chine, une mutation qui risque de décevoir les réformateurs

C’est une mauvaise nouvelle pour la réforme en Chine. D’après le très respecté journal de Hong Kong, le South China Morning Post, le patron du régulateur boursier chinois (la CSRC) a été muté au poste de gouverneur de la province du Shandong. Après seulement 18 mois à la tête de la CSRC, Guo Shuqing a été  donc remercié par Pékin. La nouvelle a de quoi décevoir tous ceux qui espèrent que Pékin allait rapidement mettre en œuvre des réformes ambitieuses au plan économique.

En peu de temps, le patron de la CSRC a en effet mis en chantier toute une série de projets visant à redorer le blason de la place financière chinoise. Il s’en est pris aux délits d’initiés, a requis une plus grande transparence comptable de la part de toute entreprise visant une introduction en Bourse, de même qu’il a donné un très net coup d’accélérateur au marché obligataire.

En faisant cela, il s’attaquait à l’un des gros travers de l’économie chinoise: sa structure financière peu efficace. Les banques ont en effet tendance à prêter largement aux groupes publics, et à délaisser les sociétés privées, ce que Guo Shuqing lui-même avait identifié comme le principal problème de l’économie chinoise lors d’une interview l’année dernière. Offrir à ces sociétés privées des alternatives sérieuses au financement bancaire, c’est donc résoudre cette difficulté, mais aussi s’en prendre à la suprématie des banques sur l’économie chinoise, ce que ces dernières n’ont probablement pas apprécié.

Point significatif, pour remplacer Guo Shuqing, a été nommé Xiao Gang, l’actuel président de la Bank of China. L’éviction de Guo Shuqing, , sonne comme la confirmation du fait que l’enjeu principal, en Chine aujourd’hui, est d’oser s’attaquer à des groupes d’intérêts extrêmement puissants, en particulier les banques publiques. Et que ce combat s’annonce très difficile.

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Les investisseurs inquiets du retour des IPO à Shanghai

Au-delà des interrogations sur la vigueur de la croissance économique, ce sont les informations du «China Securities Journal» qui inquiètent le marché. D’après cette publication respectée, le régulateur boursier chinois s’apprêterait à rouvrir le flux des introductions boursières. Celui-ci avait été interrompu ces derniers mois, dans le but de ne pas déprimer excessivement un marché déjà atone.

En n’augmentant pas l’offre de titres sur la place de Shanghai, le régulateur espérait préserver l’équilibre entre offre et demande, voire, idéalement, contribuer à une hausse de l’indice, ce qui s’est effectivement passé. Mais aujourd’hui, il semble que cette période soit en train de toucher à sa fin, ce qui risque de peser sur le niveau des actions. Toutefois, d’après une source à Pékin, les projets du régulateur ne seraient pas d’ouvrir grandes les vannes des «IPO», mais surtout de laisser quelques grands groupes publics, à court de liquidités, procéder à des émissions de nouveaux titres. Une fois de plus, les entreprises privées risquent majoritairement de passer à côté.

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Les besoins de l’île de Chypre ont été réévalués de €17,5 Mds à €23 Mds soit une augmentation de 35%  

Les dépôts de la clientèle seront donc plus lourdement affectés puisque le gouvernement chypriote devra trouver via cette source €10,6 Mds vs €5,8 Mds initialement soit plus de 55% du PIB qui se monte à 18.8 Milliards d’euros.

 La majeure partie viendra de la restructuration du secteur bancaire, qui comprend une ponction sur les plus gros créanciers, y compris les déposants;

Le reste de l’enveloppe proviendra notamment de privatisations pour au moins un milliard d’euros et du refinancement d’une dette précédente qui rapportera le même montant. Il est prévu des augmentations d’impôts pour 600 millions d’euros et la vente de réserves d’or excédentaires pour 400 millions.

La troïka table aussi sur un gain de 100 millions grâce à une baisse du taux d’intérêt du prêt de 2,5 milliards d’euros consenti par la Russie. A cela, s’ajoute également une baisse des effectifs de la fonction publique. On évoque également un plan d’échange pour les porteurs d’obligations souveraines d’une valeur de 1 milliard d’euros, avec un hair cut effectué sur le modèle de la restructuration qui a été opérée en Grèce et dont ont été victimes, c’est le serpent qui se mord la queue,— les banques chypriotes.

Le "sauvetage" représente désormais plus de 100% du PIB de Chypre, puisqu’il atteint 120% du PIB chypriote (qui se monte à 18,8 milliards d’euros).

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La Commission Européenne a bloqué le paiement des coupons sur une dette Lower Tier 2 émise par l’assureur SRLEV, filiale de SNS et qui vient d’être nationalisé par l’Etat néerlandais. Le coupon de 9% n’a pas été payé le 15 avril dernier comme le prévoient les clauses du prospectus d’émission de ce titre. Ce coupon est cependant cumulatif et n’est donc pas définitivement perdu par les créanciers obligataires.

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RBS a injecté £2,9 Mds de capital supplémentaire en 2012 dans sa filiale irlandaise Ulster Bank. Cela  porte à £14,3 Mds les fonds injectés dans cette filiale depuis 2009.

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Malgré l’intervention massive de la BOJ Le déficit commercial japonais explose

Pour la première fois depuis 1980, le Japon aura vu pendant deux années successives sa balance commerciale restée bloquée dans le rouge. L’ancien géant mondial de l’export a indiqué, ce matin, que l’exercice fiscal, qui s’est achevé fin mars, s’était conclu par un déficit commercial record de 8170 milliards de yens, soit près de 65 milliards d’euros. En valeur, les exportations nippones ont reculé de 2,1% par rapport à l’année fiscale précédente. 

Souffrant, suite à un différend territorial, d’un mouvement nationaliste de rejet des marques nippones sur la fin de l’année 2012, les entreprises japonaises ont notamment baissé leurs envois de véhicules et de moteurs vers la Chine. L’Europe, engluée dans la crise, a aussi été moins gourmande en produits électroniques et en semi-conducteurs japonais. Dans le même temps, l’Archipel a dû augmenter ses importations et notamment ses achats de gaz naturel et de pétrole, pour alimenter ses centrales électriques conventionnelles, où la production d’électricité est en forte hausse depuis l’arrêt de la quasi-totalité des centrales nucléaires du pays. 

Au total, les importations du pays ont progressé de 3,4% sur la période de douze mois, pour atteindre 72 110 milliards de yens. Dans les prochains mois, ces importations de ressources énergétiques devraient encore bondir en valeur au fur et à mesure de l’affaiblissement du yen, orchestré par le gouvernement central. Sur le seul mois de mars, lorsque la devise nippone évoluait à l’un de ses plus bas niveaux des quatre dernières années, les importations ont bondi de 5,5%. Le déficit commercial a atteint le mois dernier 362,4 milliards de yens (2,7 milliards d’euros), soit quatre fois le montant enregistré en mars 2012.

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Le roadshow de la Slovénie

La Slovénie, confrontée à une récession et une sévère crise de son secteur bancaire, a demandé à plusieurs grandes banques internationales d’explorer pour le pays les possibilités de financement sur les marchés financiers étrangers, a annoncé hier le ministère des Finances.

«La Slovénie a mandaté BNP Paribas, Deutsche Bank et JP Morgan pour organiser des réunions, qui doivent commencer le 22 avril, avec des investisseurs dans différents centres financiers internationaux», a indiqué le ministère des Finances à l’AFP.

Le but de cette démarche est «d’explorer les opportunités de financement de la Slovénie sur les marchés financiers internationaux», a-t-il ajouté.

«Ce n’est pas un mandat pour une émission obligataire, juste une tournée promotionnelle (roadshow) qui n’est pas liée à un accord», a précisé la porte-parole du ministère, Irena Ferkulj.

Petit pays de la zone euro issu de l’ex-Yougoslavie, la Slovénie est considérée par les marchés comme un candidat potentiel à une aide internationale après le récent sauvetage de Chypre.

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Lancée fin mars par l’UDC, l’initiative intitulée «Sauvez l’or de la Suisse» a obtenu ses 100 000 signatures, ce qui lui a permis d’être validée jeudi 18 avril.

Le texte proposé attise les peurs en soulignant par exemple que le Conseil fédéral «ne sait pas où étaient stockées» les 1040 tonnes d’or national.

La question n’est pas nouvelle. Il y a quinze ans déjà, en pleine tourmente de l’affaire du dédommagement des victimes de l’holocauste, un conseiller national avait interpellé le Conseil fédéral sur le rapatriement des lingots stockés aux Etats-Unis.

Le peuple devrait donc se prononcer sur les trois revendications formulées à l’égard de la BNS: ramener tous les lingots stockés à l’étranger, stopper les ventes d’or et constituer des réserves de métal représentant au moins 20% de ses actifs – le double du niveau actuel.

Inspiration allemande

Le mouvement fait écho à l’émoi qu’avaient suscité, au cours de l’automne dernier en Allemagne, les interrogations sur la localisation des réserves d’or de la Bundesbank. Trois mois plus tard, Francfort annonçait vouloir rapatrier la moitié de son or sur son sol, en commençant par le rappel de 374 tonnes – environ le dixième de ses réserves – de la Banque de France et de 300 tonnes de l’antenne new-yorkaise de la Federal Reserve. Un mouvement alors qualifié de «préventif» et destiné à parer à toute crise majeure de l’euro.

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La Fed a prêté 77 milliards à UBS en 2008

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Le sauvetage d’UBS à la suite de la crise des «subprime» a nécessité des moyens deux fois plus importants que ce qui est habituellement perçu en Suisse. En tout, quelque 140 milliards de francs ont dû être mobilisés pour éviter une cessation de paiement de la première banque helvétique, affirme Jean-Pierre Ghelfi dans un article publié sur le site Domaine Public.

L’ancien membre de la Commission fédérale des banques, l’ancêtre de l’actuelle Finma, rappelle qu’outre l’engagement de la Confédération et de la Banque nationale suisse à hauteur de 60 milliards de francs en octobre 2008, la Réserve fédérale américaine a aussi mis à disposition un prêt de 77 milliards de dollars au numéro un bancaire helvétique. L’économiste s’appuie sur un rapport publié fin décembre par le Département américain de la justice dans le cadre de l’enquête sur les manipulations du Libor.

Chez UBS, la banque a souligné v que les interventions effectuées par la Fed à cette période avaient déjà été rendues publiques. Cet élément figure dans le Rapport sur la transparence présenté par la banque en 2010, a indiqué hier un porte-parole.

Selon la banque, le montant de 77 milliards ne correspond pas à un prêt comparable à celui octroyé par la Confédération et la BNS mais s’inscrit dans le cadre des interventions effectuées par la Fed pour pallier un marché interbancaire alors complètement asséché. «A cette période, la Fed était intervenue pour se substituer aux insuffisances du marché interbancaire. La mise à disposition de ces liquidités n’était pas spécifique à UBS», a souligné un porte-parole. Selon un article publié par Sonntag, la Réserve fédérale avait alors aussi mis à disposition près de 61 milliards à Credit Suisse, sur un total de 1200 milliards accordés à une vingtaine de banques internationales d’importance systémique.

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Qu’est-ce qui était de 4% en 1962, 16% en 1982 et moins de 2% aujourd’hui? La réponse est, bien sûr, le rendement des Bons du Trésor américain à 10 ans

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EN BANDE SON: 

2 replies »

  1. Samedi 20 Avril: On a vu, lu et entendu ; à voir, lire et entendre

    Plein de bonnes choses dans ces infos apparemment anecdotiques et amusantes. La réalité dépasse la fiction. Si vous désirez comprendre le pourquoi de certaines choses paradoxales, plongez-vous dans ces petites nouvelles…
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