Changes et Devises

Réfléchissons un peu par Charles Gave

Réfléchissons un peu par Charles Gave

AVANT PROPOS DE BRUNO BERTEZ

Un paramètre fondamental, mais dont l’analyse est complexe.

  Charles Gave présente ci-dessous une analyse opportune.

D’abord parce que trop souvent négligée,

Ensuite parce que nous sommes peut-être à un point d’inflexion,

Ensuite parce la liquidité est au centre de la préoccupation des marchés.

C’est une évidence que le système monétaire international est idiot. Le professeur Triffin, l’a expliqué et démontré en son temps: faire dépendre le volume des liquidités internationales des déséquilibres d’un pays est une aberration intellectuelle et cette aberration sera, un jour source de catastrophe. 

Jusqu’à présent on s’est inquiété de l’excès de liquidités, c’est à dire de la surabondance de dollars produits par les déficits américains. Il y  aura un jour ou l’on s’inquiétera de l’inverse. 

Le monde global non seulement dépend du dollar comme base de ses réserves et de ses liquidités, mais il est vendeur colossal de dollars, il est short: A force de faire des emprunts en dollars, les firmes et les pays se retrouvent acheteurs potentiels de dollars pour pouvoir procéder aux remboursements. 

Les Etats-Unis ont déjà du à plusieurs reprises accorder des swaps en dollars afin d’éviter des catastrophes, en particulier aux banques européennes. C’est un avant-gout. 

L’évolution des statistiques de réserves internationales ne va pas, pour l’instant dans le sens de la pénurie de dollars, loin de là. Elles continuent de progresser bien au-delà de la croissance des GDP et de la production et circulation de richesse. 

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Les réserves internationales globales des banques centrales, sans tenir compte de l’or continuent de galoper. Elles sont à ce jour de 11.093 trillions en hausse de 6,1% sur 1 an. Ceci représente une hausse de 637 milliards, année sur année.

 Au cours des deux dernières années, les réserves internationales selon la même définition ont cru au rythme de 13%, ce qui représente un ajout de 1.315 trillion.

Faute de bien saisir ce que signifient maintenant les agrégats monétaires, nous préférons nous intéresser à la création de crédit, laquelle joue dans la théorie de Steve Keen le même rôle que les revenus pour comprendre l’évolution de l ‘agrégat « GDP+achats d’assets ». Cette façon de voir est bien plus opérationnelle que la théorie classique.

Le crédit aux Etats unis progresse fortement grâce au crédit gouvernemental et au crédit de la Fed. 

Le crédit est « vivant », tandis que la monnaie peut être morte, neutralisée, stérilisée. 

Enfin, en termes de changes, nous pensons qu’un passage possible du dollar index au-dessus des 84 sera un signal important à suivre et à interpréter. On est présentement autour des 82.

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Grâce aux déficits américains, les pays engrangent des réserves qui servent de base à leur propres agrégats monétaires. C’est grâce à ce phénomène que les émergents ont émergé, et à cause de ce phénomène qu’ils ont du après 2008,  mener des politiques anti-inflationnistes, les dollars crées par les Américains se déversant chez eux. 

Nous pensons qu’il faut prendre le papier de Charles Gave non comme une prévision, mais comme un cadre de réflexion. 

Pourquoi? 

-Parce que la chose monétaire est complexe et tout le monde improvise, s’adapte et invente sans référence historique, nous sommes dans la Great Experiment! Le recours colossal au leverage, les repos, la réhypothecation des collatéraux ont créé un monstre que personne ne connait. On ne sait plus ce que c’est que la monnaie. Et puis on la travaille avec des théories fausses. Personne ne comprend le rôle de la spéculation et de la machine infernale qui a été créé par l’hypertrophie des marchés. On ne sait plus vraiment ou se fait, concrètement la création monétaire, ou même de quelle façon. Les marchés ont pris une grande partie du pouvoir de créer de la monnaie, le rôle des banques centrales et des banques commerciales n’est plus vraiment clair. 

-Ensuite parce que les phénomènes monétaires sont articulés aux économies réelles , les deux inter-agissent de façon , là aussi complexe. Nous soutenons que la structure de l’économie américaine, de l’économie mondiale, les marges des entreprises, tout cela est, sans que l’on sache bien comment, complètement modifié par le système monétaire actuel, les déficits américains, la surabondance du dollar, l’absence de discipline internationale, et le comportement des pays mercantilistes. 

A ce jour l’écheveau est embrouillé et  … bien serré.

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Réfléchissons un peu par Charles Gave

Rien n’est plus pénible que de réfléchir tout seul dans son coin, surtout quand une période est aussi agitée que celle que nous traversons. La tentation dans ces moments là  est plutôt de réagir à tout événement, important ou pas, et avec violence, plutôt que de réfléchir… 

Or, plus  les événements apparaissent insensés, moins il faut réagir et plus il faut réfléchir. 

Mais qu’est que veut dire « réfléchir » en pratique? 

Une chose toute simple: Il faut s’efforcer de faire le tri entre le bruit et les tendances de fond, et pour y arriver, bien sur, il faut s’extraire de l’esclavage du quotidien. 

L’une des façons de procéder est de « repérer » une variable essentielle dans le système économique dont il est à peu prés certain qu’elle va connaitre des changements fondamentaux et d’essayer de comprendre  quelles seront les conséquences  logiques des changements qui vont l’affecter. 

Dans cet esprit, il me semble que le moment est venu de consacrer un article à l’une de ces variables, les comptes courants Américains. 

Qu’est que « les comptes courants », va me demander le non initié ? La réponse est simple: c’est tout simplement la différence comptable entre ce qu’un pays achète et  vend à l’étranger. Autrefois, cela s’appelait la balance commerciale. Et peu de choses ont autant d’impact sur le monde que l’évolution des comptes courants Américains, comme le démontre le graphique ci joint. 

Je vais d’abord expliquer la construction du graphique, puis les raisons qui en font un outil très important dans une politique de placement, pour terminer par un essai d’analyse de son évolution (probable) à venir. 

Commençons par la construction de notre graphique. 

i.            Je prends la statistique des comptes courants Américains telle qu’elle est publiée et je divise le chiffre par le PIB US pour calculer le déficit ou le surplus extérieur des Etats-Unis en pourcentage de la richesse créée chaque année dans ce pays, pour pouvoir comparer le déficit ou le surplus à   d’autres périodes dans l’histoire des 60 dernières années. 

ii.            Je calcule la variation de ce ratio sur les 12 derniers mois, en termes absolus. 

iii.            Je l’inverse, ce qui veut dire que si les comptes courants Américains se sont améliorés depuis un an de 1 % du PIB, le point correspondant sera à +1 % (en dessous de zéro) sur l’échelle de gauche, s’ils se sont détériorés nous serons à -1 (au dessus de zéro).

 graphique dette commerciale

 A ce point, la deuxième question que le lecteur doit se poser doit être : Mais pourquoi est-ce si important?

 PLUS DE GAVE EN SUIVANT:

Pour y répondre, il faut faire un petit détour pour expliquer ce qu’est une Monnaie de Réserve. Les Etats-Unis contrôlent la Monnaie de  Réserve Mondiale, le dollar ce qui veut tout simplement dire qu’ils sont le seul pays au monde à ne pas avoir de contrainte du commerce extérieur. 

Et donc, quand les USA ont un déficit extérieur, ils le soldent en envoyant  des  DOLLARS sur le compte des créditeurs. Et ces dollars deviennent des réserves de change pour les autres pays qui se mettent à commercer entre eux en utilisant ces mêmes dollars. Quand la Corée du Sud commerce avec la Thaïlande (par exemple),  les comptes sont soldés en dollars US. 

Le déficit extérieur Américain est donc la source principale de liquidités pour le commerce mondial, un peu comme une banque centrale l’est pour un pays. 

Et donc si les comptes extérieurs US  se « détériorent », le déficit commercial Américain devient plus important, ce qui est une très bonne nouvelle pour le reste du monde qui se met à croitre très fortement, n’ayant aucun problème de déficit extérieur puisque les USA ont un déficit. 

Pour faire simple, les US importent plus qu’ils n’exportent et en contrepartie exportent du cash (de la liquidité), ce qui fait que tout le monde est à l’aise et que l’on peut attendre des marchés haussiers un peu partout. 

Par contre, si les comptes US « s’améliorent », cela veut dire que les Etats Unis importent moins (première mauvaise nouvelle), exportent plus (deuxième mauvaise nouvelle, la concurrence est rude) et envoient  moins d’argent à l’étranger qu’un an plus tôt (troisième mauvaise nouvelle). 

Et donc TOUTES les grandes crises économiques et financières se sont produites quand les comtes courants Américains « s’amélioraient «   de plus d’un demi point du PIB d’année en année. 

Et cela pour une raison très simple: certains emprunteurs en dollar (souvent des pays) ne réussissaient plus à  se procurer les dollars dont ils auraient besoin pour servir leurs dettes et donc  se mettaient à faire faillite (voir certains noms sur le graphique). 

Or les comptes courants Américains vont s’améliorer de façon inéluctable dans les 3 ans qui viennent  et ceci sous l’effet de trois forces:

 ■L’hyper compétitivité du Dollar US,  dont le taux de change est grotesquement sous évalué aujourd’hui.

 ■La révolution énergétique en cours qui va rendre les USA indépendants énergétiquement assez vite (ce qui correspond à la moitié de leur déficit extérieur actuel).

 ■La robotisation du travail qui a bien commencé dans le monde entier mais surtout en Chine, ce qui va amener les entreprises Américaines à fermer leurs usines en Chine pour les rouvrir aux USA.

 Sous l’effet de ces trois tendances lourdes on peut « craindre » que les comptes courants Américains ne deviennent EXCEDENTAIRES à relativement court terme pour la première fois depuis 1971 (début des changes flottants). 

Et la le monde va rentrer dans une situation complètement nouvelle qui devrait amener tout un chacun à se poser nombre de questions. 

Allons nous avoir une grave crise financière dans les trimestres qui viennent?Qui va procurer de la Liquidité en quantité suffisante au commerce international ? 

D’ou va venir l’argent pour solder les dettes du passé en dollar ? 

Allons nous rentrer durablement dans une pénurie DURABLE de dollar? 

Ce qui impliquerait une hausse formidable, à venir,  de la monnaie US , mettant encore plus en danger les pays déjà endettés dans cette monnaie? 

D’autres monnaies de règlements du commerce international vont-elles émerger? (On espérait l’Euro et ce sera sans doute le Renminbi) 

Que va-t’il se passer au Moyen Orient si le prix du pétrole s’écroule, ce qui parait probable ? 

Si les USA deviennent auto suffisants énergétiquement, pourquoi   devraient-ils continuer à conserver des forces militaires importantes en Europe et au Moyen Orient ? 

Et s’ils s’en vont, qui va protéger l’Europe militairement? 

Que va- t’il se passer en Russie si le pétrole s’écroule ? 

etc…

 A toutes ces questions mais je n’ai pas de réponse, ce qui ne m’empêche pas de réfléchir à des réponses possibles. 

Maïs  en attendant d’en apprendre un peu plus, je sais une chose avec certitude: tout investissement qui va me donner des cash flow positifs en dollar US pendant les années qui viennent  va beaucoup , beaucoup monter et me donner de profondes satisfactions financières, ce qui est déjà quelque chose. 

Et donc j’attends paisiblement  avec une large part de mon portefeuille constituée, et depuis bien longtemps, d’actifs qui présentent cette caractéristique. 

Ce qui me permet de réfléchir.

CHARLES GAVE Le 6/5/2013

SOURCE ET REMERCIEMENTS: INSTITUT DES LIBERTES 

http://institutdeslibertes.org/reflechissons-un-peu/

9 replies »

    • A vous lire dans votre dernier paragraphe, plus personne ne comprend ni ne maitrise ce qui se passe réellement dans le création monétaire, même les professionnels de la finance … Voilà où nous en sommes, bel aveux ! MERCI

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  1. Mardi 7 Mai- Un paramètre fondamental, mais dont l’analyse est complexe.

    Charles présente ci-dessus une analyse opportune.
    D’abord parce que trop souvent négligée,
    Ensuite parce que nous sommes peut-être à un point d’inflexion,
    Ensuite parce la liquidité est au centre de la préoccupation des marchés.
    C’est une évidence que le système monétaire international est idiot. Le professeur Triffin, l’a expliqué et démontré en son temps: faire dépendre le volume des liquidités internationales des déséquilibres d’un pays est une aberration intellectuelle et cette aberration sera, un jour source de catastrophe.

    Jusqu’à présent on s’est inquiété de l’excès de liquidités, c’est à dire de la surabondance de dollars produits par les déficits américains. Il y aura un jour ou on s’inquiétera de l’inverse.

    Le monde global non seulement dépend du dollar comme base de ses réserves et de ses liquidités, mais il est vendeur colossal de dollars, il est short: A force de faire des emprunts en dollars, les firmes et les pays se retrouvent acheteurs potentiels de dollars pour pouvoir procéder aux remboursements.

    Les Etats-Unis ont déjà du à plusieurs reprises accorder des swaps en dollars afin d’éviter des catastrophes, en particulier aux banques européennes. C’est un avant-gout.

    L’évolution des statistiques de réserves internationales ne va pas, pour l’instant dans le sens de la pénurie de dollars, loin de là. Elles continuent de progresser bien au-delà de la croissance des GDP et de la production et circulation de richesse.

    Grâce aux déficits américains, les pays engrangent des réserves qui servent de base à leur propres agrégats monétaires. C’est grâce à ce phénomène que les émergents ont émergé et à cause de ce phénomène qu’ils ont du après 2008, mener des politiques anti-inflationnistes, les dollars crées par les Américains se déversaient chez eux.

    Nous pensons qu’il faut prendre le papier de Charles non comme une prévision, mais comme un cadre de réflexion:

    Pourquoi?

    Parce que la chose monétaire est complexe et tout le monde improvise, s’adapte et invente sans référence historique, nous sommes dans la Great Experiment, le recours colossal au leverage, les repos , la réhypothecation des collatéraux ont créé un monstre que personne ne connait. On ne sait plus ce que c’est que la monnaie. Et puis on la travaille avec des théories fausses. Personne ne comprend le rôle de la spéculation et de la machine infernale qui a été créé par l’hypertrophie des marchés. On ne sait plus vraiment ou se fait, concrètement la création monétaire, ou même de quelle façon. Les marchés ont pris une grande partie du pouvoir de créer de la monnaie, le rôle des banques centrales et des banques commerciales n’est plus vraiment clair.

    Ensuite parce que les phénomènes monétaires sont articulés aux économies réelles , les deux inter-agissent de façon , là aussi complexe. Nous soutenons que la structure de l’économie américaine, de l’économie mondiale, les marges des entreprises, tout cela est, sans que l’on sache bien comment, complètement modifié par le système monétaire actuel, les déficits américains, la surabondance du dollar, l’absence de discipline internationale, et le comportement des pays mercantilistes.

    A ce jour l’écheveau est embrouillé et … bien serré.

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    • NOTES au commentaire ci-dessus.

      Les réserves internationales globales des banques centrales, sans tenir compte de l’or continuent de galoper. Elles sont à ce jour de 11.093 trillions en hausse de 6,1% sur 1 an. Ceci représente une hausse de 637 milliards, année sur année.
      Au cours des deux dernières années, les réserves internationales selon la même définition ont cru au rythme de 13%, ce qui représente un ajout de 1.315 trillion.

      Faute de bien saisir ce que signifient maintenant les agrégats monétaires, nous préférons nous intéresser à la création de crédit, laquelle joue dans la théorie de Steve Keen le même rôle que les revenus pour comprendre l’évolution de l ‘agrégat « GDP+achats d’assets ». Cette façon de voir est bien plus opérationnelle que la théorie classique.

      Le crédit aux Etats unis progresse fortement grâce au crédit gouvernemental et au crédit de la Fed .

      Le crédit est « vivant », tandis que la monnaie peut être morte, neutralisée, stérilisée.

      Enfin, en termes de changes, nous pensons qu’un passage possible du dollar index au-dessus des 84 sera un signal important à suivre et à interpréter. On est présentement autour des 82.
      .

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  2. Passionnant comme d’habitude. Ce sont des économistes de cette trempe qu’il manque en France et dans les médias.
    J’adorerais bosser avec un type comme Charles Gave.

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  3. Paradoxal , n’est-il pas ?
    Voilà qui me rappelle quelques discussions passionnantes avec Robert Triffin …Et un débat tout aussi passionnant,,animé par l’excellent Jacques Bourlez, qui nous réunissait à Mons avec André Louw (Commission européenne, véritable père du SME), Michel Aglietta et Maurice Bart (Banque Mondiale) …
    Débat que la RTBF a filmé intégralement sans jamais le diffuser … C’était en 1985 …
    Et Robert Triffin exposait ce fameux paradoxe à la tribune du Congrès américain en 1960 …
    La captation associée au seigneuriage du dollar devient apparemment une drogue obligée … et pourtant si la zone euro ne macérait pas dans certaines inepties chimériques (pcq produits grossièrement bureaucratiques méconnaissant les réalités existentielles) et si elle structurait intelligemment une véritable crédibilité, ce sophisme est dépassable …mais ceci est une longue histoire …

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  4. Les arguments de Charles Gave sont intéressants et aboutissent à une conclusion simple : ce qui est rare est cher. Ceci dit CG fait l’impasse sur l’imprimerie actuelle de dollar ou considère implicitement que les dollars qui sortent des rotatives de la FED ne font que gonfler les bulles d’assets et sont condamnés à partir en fumée à terme.

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  5. Brillantissime ! MER.CI !

    Maintenant, permettez moi une petite digression ou plutôt le rappel d’une histoire bien connue
    des polytechniciens …. dont je ne suis (heureusement ?) pas !

    C’est l’histoire de la puce, et de son comportement précis, analysée par le sus dit !

    Je tiens préalablement à m’excuser (sic) par avance auprès des âmes sensibles
    et autres amis des animaux pour la cruauté des faits évoqués ci dessous.

    Je prends la puce, je lui arrache une patte, je la repose sur la table et je lui dit :

    SAUTE ? Elle saute !

    Je reprends la même puce, je lui arrache une autre patte, je la repose sur la table et je lui dit :

    SAUTE ? Elle saute !

    Prenant la même puce, je lui arrache TOUTES les pattes restantes. Je la repose sur la table
    et je lui dit :

    SAUTE ? Elle ne saute plus.

    Conclusion ? Si l’on arrache toutes les pattes à une puce, ELLE DEVIENT SOURDE !

    Étonnant non ?

    Bien savez vous, je me demande si au fond, non mais alors vraiment au fond de la chose,
    elle ne serait pas … si folle que ça cette conclusion ?

    Quel rapport avec la situation présente ? Aucun ? C’est ridicule ?
    No sé ? Mais chais pas moi, me semble qu’il y a comme un truc là ? lol

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