Généralités et Inclassables

Si nous écrivons et publions, c’est pour être lu….

Si nous écrivons et publions, c’est pour être lu….

Notre objectif est de rendre nos analyses critiques accessibles sinon au plus grand nombre, du moins à un nombre important de personnes. Nous espérons même nous rendre accessible à un nombre de plus en plus important de citoyens, persuadé que nous sommes que les solutions à la crise, passent par une critique des thèses officielles. Nous croyons à la méthode historique qui permet de comprendre comment on en est arrivé là. C’est la raison pour laquelle souvent nous rappelons les prémisses de nos raisonnements, ce que nous appelons le résumé des chapitres précédents.

Hélas, la matière est complexe, elle ne se donne ni à déchiffrer, ni à lire facilement. Il faut travailler beaucoup pour démasquer les mensonges, démystifier les propagandes, mettre en évidence les omissions. La vérité ne se donne pas à voir, elle se dissimule derrière les intérêts, les apparences, les lacunes et distorsions. Celui qui parle a toujours un intérêt à défendre, et sa parole ou son écrit doivent toujours être décodés. Cela est doublement vrai s’agissant des paroles politiques d’une part, et des paroles de crise d’autre part; Pour ces gens-là, tout est permis.

Le plus facile, c’est la mise à jour des mensonges ; puis viennent les omissions, puis encore les questions mal posées. Mais cela est encore aisé, avec un peu d’attention et de rigueur, il est possible de venir à bout de cette ou ces premières étapes de la pensée critique. Là où les choses se corsent et l’exercice se complique, c’est quand il faut révolutionner, renverser, remettre d’aplomb ce qui est sur la tête. Renverser les causes et les effets, échapper à la tyrannie du visible ; réintroduire ce que l’on ne voit pas, comme la logique du système, est ardu à réaliser, encore plus à exposer.

Finalement, sur la route, si l’on n’y prend garde, on perd beaucoup de lecteurs pourtant intéressés. Le public est impatient, il répugne à l’effort. Bien souvent il veut la solution immédiate à un problème et il a beaucoup de difficultés à admettre que les problèmes sont volontairement, sciemment mal posés afin de tromper les peuples. Par ailleurs la théorie rebute, faute ‘attention, on perd souvent le lien entre les préoccupations immédiates et les principes généraux . On veut des recettes, du prêt à consommer.

Notre méthode de pensée, part de ce que l’on voit ou entend pour montrer ce qu’il y a derrière dissimulé ou caché volontairement. Il est évident que cette méthode rend la lecture ardue, mais comme nous partons du Réel et non de l’Idée, la théorie; le lecteur peut accrocher , se trouver concerné, c’est notre espoir, pour l’inciter à l’effort; Il n’ y a pas de chèque au bout de la lecture, mais il y a la satisfaction de comprendre , de se sentir moins aliéné, plus libre.

Bien souvent nous employons des mots et des concepts et des liaisons hermétiques; Il faut avouer que c’est volontairement que nous le faisons. Nous le faisons pour inciter le lecteur à faire ses propres recherches. Pour qu’il construise ses propres convictions.

« Il n’ y a pas de route royale pour la science et ceux-là seulement ont chance d’arriver à ses sommets lumineux qui ne craignent pas de se fatiguer à gravir ses sentiers escarpés. »

EN BANDE SON: 

9 replies »

  1. …. nous sommes aussi les marionnettes d’une société ventriloque qui nous fait penser et chanter ce qu’elle décide être de son intérêt; c’est pourquoi, pour rester cohérent, je préfère Wagner à vos choix radiophoniques, d’autant plus que je suis piètre angliciste!

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    • @Heintz

      Cela prouve au moins une chose c’est que vous vous intéressez un peu à la forme mais…très peu au fond!!! Plutot angliciste moi mème je suis cependant suffisament germanophobe pour ne pas aimez Wagner!!! et effectivement de ce point de vue là nous nous rejoignons: certaines « sociétés ventriloques nous font penser et chanter ce qu’elle décide être de leur intérêt ». Pas encore lobotomisé chacun ira donc de son intéret ou pas….Freedon is choice!!!

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    • Vous dites « nous » sommes les marionnettes, mais vous choisissez de préférer Wagner : Ceci veut dire que vous n’êtes pas totalement aliéné, étranger à vous-même.

      Donc il y a un espoir : Dans le système il y a des failles et ces failles il faut et on peut les élargir. Relisez votre phrase, vous verrez qu’elle est incohérente, dans son incohérence cependant elle exprime plus de vérité que vous ne prétendiez en dire.

      Au-delà de la pression sociale, l’homme finit souvent, pas toujours par faire des choix qui sont les siens.

      Ainsi DSK qui hésitait entre la débauche sexuelle et une autre forme de débauche, la politique, a choisi conformément à ses vœux plus ou moins conscients, de donner la priorité à sa débauche sexuelle.

      Cahuzac , lui c’est l’exemple d’un échec. il avait choisi d’être lui-même, de se privilégier en mettant de côté de l’argent en Suisse et logiquement il aurait du décliner les offres politiques, il n’a pas su, il n’a pas eu le courage de refuser, il est tombé.

      La faute de Cahuzac ce n’est pas d’avoir eu de l’argent en Suisse mais de ne pas avoir su et accepté l’incompatibilité avec ses choix sociaux.

      Il n’a pas compris la phrase profonde du grand philosophe Bernard Tapie : « Plus le singe monte haut et plus on voit son cul ».

      On pourrait aussi prendre votre phrase comme une phrase de manifestation d’agressivité à l’égard de Lupus. Vous refuseriez en quelque sorte quelque chose qui ressort de notre texte. A un texte de combat, vous opposez un argument de résignation. « Bah, nous sommes tous des marionnettes… sous-entendu, même vous ! »

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  2. Ne pas aimer Wagner parce qu’on est germanophobe, excusez-moi, mais là c’est un commentaire plus que simpliste et en accord avec ce que vous dénoncez: la pensée unique…

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    • @Pallicare

      A Ma chère Madame ou Monsieur qui vous mélez à un commentaire qui ne vous était pas destiné, et dont du bas de ma pensée unique je ne suis pas certain que vous en ayez saisi la substance, je me permet de vous recommander en toute simplicité la lecture de ces quelques phrases issu du simpliste wikipedia:

      « La chevauchée des Walkyries, (en allemand, Walkürenritt ou Ritt der Walküren) est le terme populaire pour désigner le prélude de l’acte III de l’opéra Die Walküre composé par Richard Wagner. C’est un des airs wagnériens les plus populaires ; il est fréquemment repris dans le cinéma et la publicité et a été utilisé par le parti nazi à des fins de propagande. »

      Pour le reste ne vous comptant pas au rang de mes « potentiels amis » évitez de vous adressez à moi désormais….Fin de polémique

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  3. @ BB The wolf, et lecteurs de ce blog que nous apprécions tous. Ne voyez surtout pas dans mon dernier commentaire ce qu’il n’y a pas, à savoir une critique sur le fond, cela pourrait bien-sûr arriver mais ce n’est pas le cas; il s’agissait juste d’un clin d’oeil pour signifier d’une part que le « système » ou l’empire » (cher à A. Soral) nous manipulait comme des marionnettes, ce que ce blog dit et prouve brillamment tous les jours; d’autre part (mais c’est la même idée) cette société est « ventriloque »(le terme n’est pas de moi mais d’un auteur contemporain dont je n’ai pas l’attache n’étant pas chez moi actuellement), dans la mesure où nous ne sommes que les cordes vocales inconscientes de cette société moderne que j’exècre , y compris en matière de musique « à la mode » etc…. Or en bon anticonformiste certes un peu borné, je préfère dire admirer Wagner auteur vilipendé par le système, et rejeter la musique  » moderne  » symbole de la société du même nom…..Je rassure les auteurs de ce blog, on peut être germanophile (ce sont mes racines) et aimer Wagner sans apprécier Mein Kampf ! Bon, tout cela est sans grand intérêt et j’aurais mieux fait de tourner ma langue 7 fois…… Encore merci pour votre blog porté aussi par un excellent niveau culturel.

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    • @heintz

      je vous remercie de vos précisions et intéret mais si j’ai pris soin de vous répondre c’était juste pour faire passer l’idée que l’utilisation de la musique sur ce blog ne l’était pas à titre culturel mais à titre que je qualifierais d’illustration, un peu comme une bof de film qui serait la crise ou quand le bruit musical rejoint le bruit économique sans que necessairement il y ait correlation ou produit d’un systeme comme vous sembliez le sous entendre,(je considère plutot les artistes comme des réceptacles, comme les témoins priviligiés d’une époque)….d’ou ma réponse en forme de boutade: si nazi est corrélé à wagner alors je suis germanophobe et je naime pas wagner et inversement….
      Maintenant vous n’ètes pas le seul à faire des corrélations que je qualifierais d’osées ce qui prouve que le sujet mérite intéret et est moins anodin qu’il n’y parait:

      http://www.safehaven.com/article/20253/how-punk-rock-and-pop-music-relate-to-social-mood-and-the-markets

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