A Chaud!!!!!

Alerte rouge du Lundi 27 Janvier 2014: Nouvelle alerte sur les marchés, la périphérie craque Par Bruno Bertez

Alerte rouge du Lundi 27 Janvier 2014: Nouvelle alerte sur les marchés, la périphérie craque Par Bruno Bertez

De sinistres  craquements se font entendre dans le monde global de la finance, les premières touchées sont les devises des pays émergents, les assets tanguent, les spreads de risk se tendent, la contagion entre les émergents et le « core » se manifeste par les reculs des cours des banques mondiales. Les Treasuries US et le Bund allemand bénéficient d’achats de « safe haven ». On trinque, y compris sur l’OAT française, on monte de 6 points, spread record depuis 9 mois si nos souvenirs sont bons.

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 Nous vous demandons de bien vouloir vous reporter à nos articles de Mai, Juin et suivants. Nous avons, à cette époque, analysé les raisons fondamentales de la fragilité des émergents.  Nous avons expliqué que la déstabilisation des marchés constituait le risque majeur, analyse qui a été validée peu après à Jackson Hole par les grands banquiers du monde. Ils ont émis  un conseil et une recommandation de prudence. Ceci a conduit la Réserve Fédérale américaine à différer son « taper ».

Mister Market and Doctor Conjoncture du Jeudi 18 Avril 2013: Quelque chose change, les craquements se précisent par Bruno Bertez

Mister market and Doctor Conjonture du Mardi 16 Avril 2013: A falling knife par Bruno Bertez

Mister Market and Doctor Conjoncture: Bulletin d’alerte par le Doctor Copper!!!

Mister Market and Doctor Conjoncture du Jeudi 30Mai 2013:: La déstabilisation continue. Les apprentis sorciers ont encore frappé par Bruno Bertez

Mister Market and Doctor Conjoncture du Jeudi 20 Juin 2013: Bernanke répond aux questions, les marchés dévissent Par Bruno Bertez

Alerte Rouge du Vendredi 21 Juin 2013 : craquements sinistres dans le secteur des ETF

L’analyse est simple et ne vous laissez pas influencer par la propagande de l’establishment. Les marchés de la périphérie sont fragiles et vulnérables à tout accès de risk-off. Un accès de risk-off réduit la liquidité globale, et on vend d’abord ce qui est le plus spéculatif, c’est à dire le plus risqué.

C’est une constante des marchés depuis que le temps est temps: les déstabilisations commencent toujours par les périphéries et, au début, le premier réflexe est toujours d’écarter le risque d’un revers de la main, sous prétexte que c’est loin, petit, et surtout que c’est un cas particulier. Toute la propagande vise précisément à entretenir le mythe du cas particulier, c’est à dire l’idée qu’il ne peut y avoir de contagion. Comme le disait Bernanke à propos des subprimes: le problème est « contained »! On a vu la suite.

Nous sommes en présence d’une vague de risk-off. Voilà la réalité. Va-t-elle monter ? Nul ne le sait, nous sommes dans l’aléatoire, l’incertitude, pas dans la mesure bidon du risque par la volatilité. Le risque est là, à nos portes. Nous ne prétendons pas qu’il va frapper cette fois, surtout pas, car souvenez-vous de notre adage: on sous-estime toujours la capacité des Maîtres à retarder l’inéluctable. C’est peut-être une répétition, un test de la détermination de Yellen à faire jouer le fameux « Put » de la Fed.

La contagion, si le risque frappe à la porte, est dans l’ordre des choses par:

  • - L’interconnexion bancaire.
  • - Les besoins de liquidités.
  • - Les dérivés et le problème de la solidité des contreparties.
  • - Le mood global, le sentiment, l’humeur, les animal spirits, l’esprit moutonnier.
  • - Le monstre du carry mondial à partir de la devise de financement, le yen.
  • - Le regain de tendance à la déflation qui se manifeste un peu partout dans les économies réelles.

Mais la corrélation ultime que tout le monde voit, mais que personne ne perçoit, c’est que tout, absolument tout, n’est que du papier. On croit que, dans la pyramide, il y a une différence entre les devises, le crédit, les bonds, les actions, les dérivés, et bien non, tout cela a un dénominateur commun, un soubassement unique, le papier. La corrélation ultime, c’est la demande mondiale de papiers. C’est à dire de contrats, de conventions fondées sur la confiance et l’ordre. Tant que les arbitrages se font à l’intérieur des classes de différents papiers, le risque est encore loin. C’est le jour où aucun papier ne servira plus de « safe haven » que l’on approchera de la fin. Cette semaine, on a encore recherché les papiers Treasuries US et les Bunds allemands. En revanche, on a eu des touches sur l’or physique très grosses et le métal est à 1276, en hausse de 5,3% depuis le début de l’année.

Nous attirons l’attention sur la vraie situation des marchés: rien n’est à son prix. Tout, absolument tout, est soutenu par la dépréciation implicite des monnaies qui découle, sans se manifester encore, du gonflement des bilans de quasi toutes les grandes Banques Centrales. Un vieil adage boursier dit : tout ce qui est soutenu finit toujours pas tomber.  Nous nuançons, c’est vrai à titre de tendance, il y a une tendance de plus en plus difficile à contrer à l’alourdissement de ce qui est soutenu, mais cette tendance produit sa réaction, sa force opposée. On crée de plus en plus de munitions monétaires pour lutter contre la difficulté croissante à maintenir les fausses valeurs. Et, in fine, on peut se trouver dans la situation, type Argentine ou Zimbabwe, où ce ne sont pas les valeurs qui s’ajustent, mais la monnaie. Vous savez que c’est précisément notre scénario préféré.

Voici la liste des  « craquements »:

- La muraille de Chine du crédit se fissure, les PMI conjoncturels sont inquiétants, la bulle du crédit chinois est estimée à 23 trillions!

- La Turquie est menacée de chaos économique, politique et social, avec des déficits extérieurs colossaux, la lire turque descend aux enfers

- Le rand sud-africain est menacé, les troubles sociaux déstabilisent un pays fragile et vulnérable

- L’Argentine s’enfonce dans sa énième crise, tout se disloque phase « trois »

- Le Brésil ne sait plus où donner de la tête, quelle politique suivre, dislocation phase « un »

- L’Inde s’achemine à grands pas vers la catastrophe, hémorragie, perte de confiance, fuite devant la monnaie, besoins de refinancements colossaux du secteur bancaire problématiques, on a besoin de 300 milliards sur 2 ans.

Nous ne citons que pour mémoire les indicateurs inquiétants en provenance de l’Indonésie, de la Russie, de la Colombie et du Chili.

Devaluation Nations: Venezuela’s Bolivar, Turkey’s Lira, Japanese Yen and the Argentina Peso

The U.S. Federal Reserve began it’s massive monetary expansion efforts in late 2008, as did other Central Banks. Here is The Fed’s balance sheet versus the Bank of Japan’s balance sheet.

fedbojbals

Since late 2008, several countries have witnessed currency devaulation, sometimes of a staggering nature. In particular, note the devaluation in Argentina and Venezuela.

curr2008

Since September 11, 2012, we have seen the following nations devalue their currency. For example, Argentina’s devaluation was written up for Bloomberg.

devalrec

A sign of the times? Stalled economic growth, political instability and Central Bank firefighting.

Fahrenheit 451 Fed-Style?

fah451

Source: Confounded interest  http://confoundedinterest.wordpress.com/2014/01/23/devaluation-nations-venezuelas-bolivar-turkeys-lira-japanese-yen-and-the-argentina-peso/

La spirale vicieuse a succédé au cercle vertueux. Les devises chutent, les taux montent, le crédit se tarit, les valeurs des assets collatéraux plongent, l’économie ralentit, l’insolvabilité gagne de proche en proche, le risk-off se met en place.

La fragilité du crédit des souverains est multipliée par dix au niveau Corporate en raison de la politique idiote de recherche du rendement à tout prix qui a été provoquée volontairement par les Banques Centrales.

D’où peut venir l’étincelle, le catalyseur ? Personne ne sait tant les foyers dangereux sont multiples.

Nous avons parlé du carry sur le yen, monnaie mondiale de financement de la spéculation. On emprunte en yen, qui est en tendance baissière et ne coûte rien, pour spéculer partout et sur tout.

Le yen a monté cette semaine, cela n’est pas bon. Cela fait des contre-pieds coûteux. Il peut y avoir des effets de ciseaux horribles. Pertes sur les actifs sur lesquels on spécule et pertes sur la monnaie de financement que l’on utilise. Le risque peut également être chinois, là-bas, tout est faux.

Pour clôturer ce panorama d’une semaine qui devrait susciter la vigilance, nous livrons à votre réflexion la remarque suivante: la tendance haussière des marchés qui a prévalu depuis le début des mesure non conventionnelles, et la décision de s’enfoncer dans le mensonge comptable en mars 2009 -FASB 157-, cette tendance haussière n’est pas causée par la réussite des politiques menées, mais par la certitude de plus en plus évidente de leur échec, échec qui conduit et oblige à en faire toujours plus!

How BIG Was The Fed’s Quantitative Easing? Almost 3x The Cost Of Iraq And Afghanistan

To put The Fed’s quantitative easing in perspective, is slightly less that 3 times the total cost of the Iraq and Afghanistan wars. (Source: Walter Zimmerman, United-icap)

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BRUNO BERTEZ Le Lundi 27 Janvier 2014

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SUR LE FRONT: REVUE DE PRESSE ( Source et Remerciements à Maître Confucius)

COLLAPSE UPDATE:

1…20 signes de la mort de l’économie

http://theeconomiccollapseblog.com/archives/20-early-warning-signs-that-we-are-approaching-a-global-economic-meltdown

2…défaut chinois?…fonds d’investissement en faillite par P.Bechade…chute boursière vendredi

http://leblogalupus.com/2014/01/25/et-si-la-chine-faisait-defaut-sur-ses-dettes-bancaires-et-regionales-par-pierre-leconte/

https://www.youtube.com/watch?v=gUgk-nC12XI

http://www.atlantico.fr/pepites/bourse-paris-fortement-vacille-vendredi-279-963226.html

3…Moody’s ne croit pas dans les réformes Hollande

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0203268559435-moody-s-maintient-la-note-de-la-france-a-aa1-645552.php

4…mise à mal des devises

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0203267837376-la-mefiance-s-accroit-sur-les-devises-emergentes-645499.php

ARGENTINE…dévalue de 18% en 3 semaines

http://www.challenges.fr/economie/20140124.CHA9631/l-argentine-devalue-sa-monnaie-de-18-en-trois-semaines.html#xtor=EPR-14-[Quot10h30]-20140124

RUSSIE:…chute de la parité rouble/euro

http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/le-rouble-a-son-plus-bas-niveau-historique-par-rapport-a-l-euro_1317188.html

FRANCE

1…84% ne croient pas à la baisse des impôts…prêts à moins de service public pour payer moins d’impôts…7/10 ne croient pas au sauvetage de PSA par le constructeur chinois

http://www.atlantico.fr/decryptage/84-francais-ne-croient-pas-baisse-impots-et-9-autres-infos-eco-jour-962636.html

http://www.challenges.fr/economie/20140124.CHA9633/les-francais-prets-a-moins-de-services-publics-pour-payer-moins-d-impots.html?xtor%3DRSS-81

http://pro.largus.fr/s_informer/Economie/7-francais-sur-10-ne-croient-pas-que-dongfeng-puisse-sauver-psa-3613380.html

2…50 milliards d’économie envisagée se feraient à 50% sur l’Etat/Sécurité Sociale/Retraite/Famille

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20140124trib000811659/cazeneuve-commence-a-detailler-les-futures-economies.html

FRANCE:…pas de reprise…dérapage des comptes des hôpitaux

http://www.challenges.fr/club-business/20140123.CHA9601/emploi-le-president-de-randstad-ne-voit-pas-de-reprise.html#xtor=EPR-14-[Quot10h30]-20140124

http://www.lemonde.fr/sante/article/2014/01/24/hopital-public-les-comptes-derapent-en-2013_4353730_1651302.html

FRANCE:…vers la fusion RSA/prime pour l’emploi (= moins de bénéficiaires?)…exclus des soins

http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/01/23/francois-chereque-le-gouvernement-doit-tres-vite-dire-quand-il-va-reformer-la-rsa_4352924_3224.html

http://www.bfmtv.com/economie/reforme-fiscale-rsa-ppe-seraient-fusionnes-693768.html

http://www.wikibusterz.com/en-france-les-classes-populaires-sont-exclues-du-systeme-de-soins/

GRECE:..ex-ministre  magouilleur…semblant de négociations ardues

http://fr.myeurop.info/2014/01/21/grece-ministre-magouille-12956

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/grece-les-negociations-avec-la-troika-sont-ardues-selon-stournaras_425327.html

EUROPE:…sous emploi record…

 http://www.atlantico.fr/decryptage/emploi-record-en-europe-apres-chomage-autre-poison-silencieux-qui-traduit-etat-reel-marche-emploi-nicolas-goetzmann-962436.html

ESPAGNE:.. Hausse du chômage

http://www.challenges.fr/economie/20140123.CHA9629/l-espagne-termine-2013-sur-une-nouvelle-hausse-du-chomage.html#xtor=EPR-14-[Quot10h30]-20140124

13 replies »

  1. Et HSBC, toujours elle, qui limite les sorties de cash pour ses clients en Grande Bretagne :
    http://m.bbc.co.uk/news/business-25861717

    On danse depis trop longtemps sur un puits de lave, du haut d’un volcan en carton-pâte. Le triangle du feu cherche son point d’ignition. Comme pour le Zeppelin il viendra sans doute de là où personne ne l’attend.

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    • Oui les contrôles; ce que l’on appelle en comptabilité "les frottements" se multiplient, se généralisent et petit à petit , le dispositif sera prêt , il n’y aura plus qu’à tirer les ficelles et resserrer le tout .

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  2. « Mais la corrélation ultime que tout le monde voit, mais que personne ne perçoit, c’est que tout, absolument tout, n’est que du papier. On croit que, dans la pyramide, il y a une différence entre les devises, le crédit, les bonds, les actions, les dérivés, et bien non, tout cela a un dénominateur commun, un soubassement unique, le papier. La corrélation ultime, c’est la demande mondiale de papiers. C’est à dire de contrats, de conventions fondées sur la confiance et l’ordre. »

    Piece of Paper

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  3. Lundi 27 janvier 2014 :

    Etats en difficulté : la Buba prône une taxe sur le patrimoine.

    La Banque centrale allemande, la Bundesbank, a défendu l’idée d’une taxe sur le patrimoine privé pour les Etats menacés de banqueroute, avant qu’ils ne réclament l’aide de leurs partenaires, dans son rapport mensuel publié lundi.

    Une telle taxe "correspond au principe de responsabilité nationale, selon lequel les contribuables sont responsables des obligations de leur gouvernement avant de réclamer la solidarité des autres Etats", a expliqué la Bundesbank, sans davantage préciser son idée.

    "Mais sa mise en oeuvre est difficile et risquée, a-t-elle ajouté, soulignant qu’elle doit intervenir dans des situations exceptionnelles comme la nécessité d’éviter qu’un Etat ne devienne insolvable."

    Rappel :

    Quels sont les Etats européens insolvables ?

    1- Médaille d’or : Grèce. Dette publique de 317,310 milliards d’euros, soit 171,8 % du PIB.
    2- Médaille d’argent : Italie. Dette publique de 2068,722 milliards d’euros, soit 132,9 % du PIB.
    3- Médaille de bronze : Portugal. Dette publique de 210,965 milliards d’euros, soit 128,7 % du PIB.
    4- Irlande : dette publique de 204,696 milliards d’euros, soit 124,8 % du PIB.
    5- Chypre : dette publique de 18,403 milliards d’euros, soit 109,6 % du PIB.
    6- Belgique : dette publique de 393,603 milliards d’euros, soit 103,7 % du PIB.
    7- Espagne : dette publique de 954,863 milliards d’euros, soit 93,4 % du PIB.
    8- France : dette publique de 1900,848 milliards d’euros, soit 92,7 % du PIB.
    9- Royaume-Uni : dette publique de 1431,399 milliards de livres sterling, soit 89,1 % du PIB.

    http://www.romandie.com/news/n/UEEtats_en_difficultla_Buba_prune_taxe_sur_le_patrimoine_RP_270120141455-17-441059.asp

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  4. @brunoarf

    Il est évident que toute la politique Allemande est orientée vers la seule défense des intérêts des pays du Nord, cela n’a pas toujours été le cas. En 2012 et début 2013 la Bundesbank se concentrait sur la défense de l’orthodoxie monétaire. Elle a réussi à vider de tout contenu la solidarité bancaire, c’est le chacun pour soi, la mise en commun n’intervient qu’en dernier ressort.
    Les Allemands ne veulent plus payer pour quoi que ce soit, voilà la vérité que personne n’ose énoncer. Le pire est que cela fonctionne, les pestiférés acceptent les diktats allemands quasi sans contrepartie. On impose l’austérité pour sauver l’euro, lequel bénéficie surtout aux pays du Nord et on n’obtient plus rien en échange. Bravo, nous avons des négociateurs de haut niveau!

    Le problème est que ces gens jouent avec le feu, ils ne se rendent pas compte que si un jour ces mesures scélérates sont imposées, c’est tout le système politique et social qui sera déstabilisé et que eux comme les autres en seront victimes. Ils ont l’air d’oublier l’interconnexion bancaire, les dettes considérables du système de compensation intra-européen etc.

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  5. Bonjour Bruno Bertez, en voyant cette perte de contrôle mondiale du système financier, que pensez-vous de l’influence de la crise grecque de 2010 sur l’état des économies en Europe aujourd’hui ?
    Est-ce que cette crise a provoqué un réel déclenchement de la crise européenne nous mettant dans cette situation ou alors, après coût, le problème de solvabilité grec n’a été qu’un incident ou un catalyseur faisant partie d’un bien plus vaste tableau et que dans ce cas, notre situation sans la crise grecque serait plus ou moins la même aujourd’hui … ?

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    • Vous avez du travail devant vous! Il vous suffit de relire ou de lire tout le blog depuis qu’il existe et vous aurez réponse à toutes vos interrogations. Bon courage. Vous allez devenir imbattable sur le sujet de la crise mondiale et euro.

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  6. Turquie, Inde, Indonésie, Afrique du Sud, Brésil : les commentateurs anglophones sont très inquiets de l’effondrement de ces "fragile five"

    Ces "fragile five" sont en train d’entraîner toute la planète dans leur chute.

    Mardi 28 janvier 2014 :

    Inde : hausse du taux directeur de la Banque centrale de 0,25 point, à 8%.

    La Banque centrale indienne (RBI) a augmenté mardi de 0,25 point son taux directeur, pour le porter à 8%, une décision surprise destinée à maîtriser l’inflation qui reste supérieure à l’objectif visé par l’institution.

    A l’issue d’une réunion à Bombay, la capitale financière indienne, la RBI a annoncé que son taux repo, auquel elle prête aux banques, était relevé à 8%, contre 7,75% auparavant.

    Alors que les milieux d’affaires ont plaidé pour une baisse des taux afin de soutenir la croissance et doper l’investissement, une telle réduction accroîtrait aussi la pression sur la roupie, qui a chuté lundi à son plus bas niveau de ces deux derniers mois.

    Depuis l’arrivée de Raghuram Rajan à sa tête début septembre, la Banque centrale indienne a déjà relevé ses taux par deux fois, en septembre et en octobre, pour contrer l’inflation. Mais elle a ensuite surpris les marchés en décembre en maintenant ses taux alors même que l’inflation accélérait pour atteindre un sommet en 14 mois.

    http://www.romandie.com/news/n/Inde_hausse_du_taux_directeur_de_la_Banque_centrale_de_025_point_a_811280120140731.asp

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  7. Enfin pour certain cette baisse des devises sera un moyen de racheter certaines entreprises local a des prix beaucoup plus attractifs. Il ne faut pas oublier les deux faces de la dévaluation, surtout lorsque l’argent est gratuit. Bien sur les obligations elles vont en prendre un coup. Si à cela on rajoute que certains vont vendre le marché action pour minimiser leurs pertes sur le nominal. Les cours vont baisser et les QE vont trouver un nouvel eldorado. C’est un jeux à somme nulle, mais cela implique que les pertes des uns génèrent des bénéfices pour les autres

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  8. Re-nouvelle alerte sur les marchés émergents

    Après une semaine d’accalmie, c’est à nouveau la déroute chez les émergents. En particulier, Inde, Afrique du Sud, Turquie. Le patron de la Banque Centrale Indienne a lancé un cri d’alarme qui est aussi un appel au secours; il demande que les autorités monétaires des pays développés tiennent compte de la situation critique des émergents dans leurs décisions. La Reserve Fédérale américaine a répondu en poursuivant sa politique de "tapering".

    Les autorités américaines sont déterminées à poursuivre l’évolution vers la réduction de la taille du bilan de leur Banque Centrale, elles semblent effrayées à la fois des masses en jeu- on arrive bientot à 4,5 trillions- et du peu de résultat concret et réel. La tentative de créer de l’inflation et du crédit n’a guère été couronnée de succès , c’est le moins que l’on puisse dire.En revanche la fragilité financière et les risques de dislocation ont cru de facon exponentielle.

    C’est en quelque sorte la fin d’une expérience, la fin d’une aventure audacieuse. Le gonflement du bilan des banques centrales n’a eu qu^’une influence modeste sur la production de richesses réelles, mais elle a en revanche inflaté une bulle richesses fictives qui sera difficile à gérer.

    Il n’ y a pas que les inégalités sociales qui inquièetent, il y aussi l’allocation , l’usage aberrant qui a été fait des liquidités gratuites et assurées.

    Les victimes actuelles , les émergents sont les premières à payer l’addition des erreurs de la Fed. Elles ont recu des fonds spéculatifs considérables depuis le début de la crise et ces fonds fuient maintenant, de facon désordonnée. Les cercles vicieux s’enclenchent , sur les taux, les changes, les solvabilités.

    Les masses en jeu sont considérables. Plus de 7 trillions de fonds sont entrés chez les émergents en 8 ans. Les bonds et obligations traités sur les marchés émergents ont atteint la masse incroyable de plus de 10 trillions selon JP Morgan. Et puis il y a les hedges funds, les trackers, et les dérivés. Tout cela est hors de proportion avec ce que les Banques Centrale locales peuvent stabiliser. Compte tenu des leverages , les contagions aux banques et marchés du "core" ne sont pas exclues.

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  9. […] Après une semaine d’accalmie, c’est à nouveau la déroute chez les émergents. En particulier, Inde, Afrique du Sud, Turquie. Le patron de la Banque Centrale Indienne a lancé un cri d’alarme qui est aussi un appel au secours; il demande que les autorités monétaires des pays développés tiennent compte de la situation critique des émergents dans leurs décisions. La Reserve Fédérale américaine a répondu en poursuivant sa politique de "tapering". […]

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