Inquiétudes et incertitudes autour de la dette chinoise
Inquiétudes et incertitudes autour de la dette chinoise
Le courtier CLSA a ouvert,le 13 Mai à Pékin, son 18e forum sur la Chine. L’occasion pour les analystes du groupe de présenter leurs points de vue sur la deuxième économie mondiale. Et ce matin, c’est Francis Cheung, qui dirige la stratégie pour la Chine, qui a donné le ton en présentant une étude faisant état d’un risque en forte croissance concernant la dette chinoise. Il a ainsi dressé le tableau d’une économie «droguée» à la dette, comme en témoigne la hausse du crédit de 58% constatée lors du premier trimestre de cette année. Dans la foulée du plan de relance massif décidé fin 2008, le cumul de dette a plus que doublé au cours des quatre dernières années. En faisant la somme des crédits contractés par des institutions publiques (notamment les gouvernements locaux) et privées, Francis Cheung estime qu’elle pèse aujourd’hui 205% du produit intérieur brut (PIB)et devrait atteindre 245% en 2015 . La plupart des estimations tournent autour de ce chiffre.
Ce niveau est-il élevé? . Il se situe au-dessous des Etats-Unis et de la France, à 250% du PIB, du Royaume-Uni, à 300%, et a fortiori du Japon, qui flirte dangereusement avec la barre des 400%. Mais il est supérieur à l’Allemagne, et très au-dessus d’autres grands pays émergents comme le Brésil, la Russie ou l’Inde. Le risque est donc, note Francis Cheung, d’être coincé dans «la trappe des pays à revenus moyens», car la Chine affiche un endettement digne d’un pays développé à un stade de sa trajectoire économique qui nécessite pourtant d’investir massivement dans un système de retraites et de santé notamment.
Mais plus encore que les niveaux d’endettement, c’est l’efficacité de cette dette qui pose question. En quatre ans, les nouveaux crédits ont été presque trois fois supérieurs à la croissance du PIB. Lorsqu’on fait la somme, chaque année, de tous les nouveaux prêts, y compris informels, on constate que, tendanciellement, la part de l’endettement dans le PIB a crû de plus de 50% en dix ans. Sa moyenne se situait à 19,9% du PIB entre 2002 et 2008. Depuis quatre ans, ce chiffre est passé à 33,1%. Or la croissance chinoise ralentit. Plus de dette et moins de croissance: la trajectoire est donc insoutenable à long terme.
Au final, l’économie chinoise semble nécessiter une quantité croissante d’investissements pour produire une valeur ajoutée constante, et ce au moment où le taux d’utilisation des capacités de l’outil industriel a fortement diminué et suit une courbe globalement descendante depuis une vingtaine d’années. C’est du côté des entreprises que pourraient donc apparaître les problèmes. Plus le temps passe, moins l’investissement dans l’appareil productif est rentable. Attention aux crédits impossibles à rembourser qui viendraient ternir le bilan des banques…
Les autorités peuvent choisir de poursuivre la frénésie de crédit, mais le pouvoir productif de ces dettes s’amenuise de plus en plus. Le produit généré par chaque yuan prêté a été divisé par 2 en 4 ans.
PLUS DE DETTE CHINOISE EN SUIVANT: Lire la suite »
France, l’espérance de vie augmente… mais l’espérance de vie en bonne santé diminue!
France, l’espérance de vie augmente… mais l’espérance de vie en bonne santé diminue!
Espérance de vie en bonne santé sur wikipedia ou encore la définition de l’INSEE:
Une bonne santé est définie par l’absence de limitations d’activités (dans les gestes de la vie quotidienne) et l’absence d’incapacités.
Espérance de vie et espérance de vie en bonne santé
Allez ! Courage ! Tout le monde au boulot jusque 70 ans ! Ça fera de la croissance et ça paiera toutes les rentes diverses et variées !
SOURCE ET REMERCIEMENTS: AUX INFOS DU NAIN
http://auxinfosdunain.blogspot.fr/search?updated-max=2013-05-16T12:35:00%2B02:00
On a vu lu, et entendu du Vendredi 17 Mai 2013: Pourquoi les NPL sont importantes?
On a vu lu, et entendu du Vendredi 17 Mai 2013: Pourquoi les NPL sont importantes?

Les non performing loans , NPL sont importantes car elles provoquent ce que l’on appelle la debt deflation , déflation par les dettes. Les banques qui ont un pourcentage élevé et croissant de NPL ne peuvent plus accomplir leur fonction bancaire normalement, elles réduisent leurs crédits, renforcent leurs conditions d’attribution et peu à peu la mécanique de transmission de la politique monétaire de la Banque Centrale se grippe. Ce sont surtout les petites entreprises qui en souffrent. Plus on fait de l’austérité, plus les NPL augmentent et plus le crédit se resserre, et plus l’activité ralentit. C’est un cercle vicieux.

En deux mots, le problème des banques Euro est la montée des NPL, crédits non performants. Cette montée est une vague de fond, aggravée par les politiques d’austérité mal pensées.
- Le taux des NPL de la périphérie est passé de 3% à 12% en l’espace de 6 ans et il accélère.
- Le taux de NPL core hors Allemagne est de 4% environ, il monte depuis 2 ans.
- Le taux des NPL du core allemand est de moins de 3 % et est déclinant.
(Sources BCE, BRI, JP Morgan).

Les taux de NPL sont :
- Grèce 25%
- Irlande 19%
- Espagne et Italie 10%.
Il y a, en zone Euro, 720 milliards de NPL :
- dont 500 pour la périphérie
- 150 pour le core ex-Allemagne
- 60/70 pour l’Allemagne
L’asset Quality Review de la BCE, préalable à la mise en place de la supervision unique, se fera dans quelques semaines, et on obligera ainsi les banques à cristalliser dans leurs comptes les pertes et NPL. On les forcera ensuite, soit seules, soit avec l’aide de leurs gouvernements, à se recapitaliser. Les autorités Euro excluent d’aider les banques et les Etats nationaux à nettoyer le passé.


Italie / Banques : les créances douteuses en forte hausse en mars.
Les créances douteuses détenues par les banques italiennes ont connu en mars leur plus forte hausse sur un an depuis décembre 2011, selon des données publiées jeudi par la Banque d’Italie.
Leur montant a atteint 131 milliards d’euros, une hausse de 21,7% par rapport au même mois de 2012, qui se compare à une augmentation de 18,6% en février.
Les banques espagnoles ont dans leurs livres 163,257 milliards d’euros de créances douteuses.
Le taux de créances douteuses des banques espagnoles a légèrement augmenté en mars, à 10,47% du total des crédits contre 10,4% en février, malgré le transfert d’actifs toxiques à la Sareb, la structure de défaisance du secteur en difficulté, selon les données officielles publiées vendredi.
Les créances douteuses, principalement des crédits immobiliers susceptibles de ne pas être remboursés, ont atteint 163,257 milliards d’euros en mars, contre 162,038 milliards d’euros en février (donnée révisée), selon la Banque d’Espagne.
Abénomics made in Japan: Inspiré par la folie économique Par Mish
Abénomics made in Japan: Inspiré par la folie économique Par Mish
N’espérez pas d’un gouvernement et de sa banque centrale qu’ils tirent des leçons de l’Histoire. Notamment au Japon. Notamment aujourd’hui.



Lisez l’extrait suivant tiré de l’article Bank of Japan Finds Inspiration in a 1930s Iconoclast.
Le directeur de la banque du Japon, Haruhiko Kuroda, a annoncé l’arrivée d’une nouvelle dimension du quantitative easing en promettant de doubler les achats d’obligations de son gouvernement et d’étendre la base monétaire de son pays. La banque du Japon avait préalablement adopté une cible d’inflation de 2% sur deux ans. Le quantitative easing sera donc l’activité première de la banque sur le court terme, une stratégie qui ressemble de près à la réponse de la Réserve Fédérale à l’effondrement de Lehman Brothers Holdings Inc.
La décision de la banque du Japon marque un retour, au moins partiel, aux efforts peu orthodoxes du ministre des Finances Japonais du début des années 1930, Korekiyo Takahashi, qui selon Ben Bernanke avait ‘brillamment sorti le Japon de la Grande Dépression grâce à ses politiques de relance’.
Takahashi reçoit depuis peu à nouveau l’attention des économistes, historiens et responsables politiques. Au Japon, le nombre de publications à son sujet suggèrent un grand attrait du public pour ses politiques. La biographie From Foot Soldier to Finance Minister: Takahashi Korekiyo, Japan’s Keynes, écrite par Richard Smethurst, a connu un grand succès après avoir été publiée au Japon en 2010.
La fin de l’histoire
Mon ami Pater Tenebrarum, qui publie sur le blog Acting Man, m’a fait part de son opinion par mail :
‘Pour une raison que j’ignore, personne ne semble vouloir parler de la manière dont se sont achevées les politiques de Korekiyo Takahashi. Voici la fin de l’histoire… Le Japon finit par entrer en guerre, ce qui mit fin à l’hyperinflation et empêcha une destruction complète de l’économie Japonaise. Faire l’apologie des politiques de Takahashi revient un peu à faire l’apologie des politiques d’Hitler. C’est complètement absurde’.
Et pourtant, nous voilà encore en proie à l’absurdité Keynésienne.
Par Mish – Global Economic Analysis Publié le 17 avril 2013
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Le dollar passe la barre symbolique des 100 yens
Le 10 Mai, le gouvernement japonais a tenté, au fil de ses interventions, de dissimuler sa satisfaction mais, en coulisse, l’équipe de Shinzo Abe, le premier ministre, savoure l’accélération, ces dernières heures, de la chute de la monnaie japonaise. Dans la nuit, le dollar est repassé pour la première fois en quatre ans au-dessus de la barre symbolique des 100 yens. A Tokyo, un billet vert achetait ce matin plus de 101 yens. Particulièrement emballés, les investisseurs de la place de Tokyo, qui notent que la baisse du yen fait mathématiquement gonfler les résultats comptables des entreprises nippones, ont fait bondir dans la matinée le Nikkei de près de 3%. L’indice a gagné 65% depuis la fin de novembre et l’enclenchement de la baisse de la devise nippone face aux grandes devises de la planète.
Depuis début janvier, le yen a ainsi perdu plus de 16% de sa valeur face à la monnaie américaine. C’est indéniablement une victoire pour le gouvernement conservateur japonais, qui estime que la force du yen – un dollar ne valait plus que 75 yens en octobre 2011 – avait largement participé à l’enlisement de l’économie dans la stagnation. Sans jamais admettre qu’il cherchait précisément à faire chuter la valeur de sa devise pour avantager notamment ses exportateurs, l’exécutif a bouleversé depuis le début de l’année la politique économique de l’Archipel afin, officiellement, de sortir le pays de la déflation.
Pour réorienter les prix à la hausse, et redonner de la confiance aux entreprises, Tokyo a impulsé une campagne de dépenses publiques et contraint la banque centrale (BoJ) à nourrir un vaste programme d’assouplissement quantitatif. Présidée par un allié de Shinzo Abe, la BoJ a promis de doubler, au cours des deux prochaines années, le volume de monnaie en circulation dans le pays. En théorie, ce mouvement doit redonner confiance aux entreprises et faire monter les prix, mais il participe aussi à la baisse du yen.
Présentant cette semaine leurs résultats, plusieurs grandes entreprises nippones ont reconnu que la baisse du yen avait un impact très positif sur leurs revenus. Toyota a ainsi indiqué que, sur les douze derniers mois, le recul de la devise avait dopé son profit opérationnel de 150 milliards de yens (1,2 milliard d’euros). D’autres groupes sont toutefois très handicapés par cette dépréciation qui renchérit le coût de leurs importations. Les grands électriciens qui achètent leur gaz naturel, leur pétrole et leur charbon à l’étranger ont notamment mis en garde contre une forte hausse des factures de courant, qui risque de peser rapidement sur le pouvoir d’achat des ménages, auquel le gouvernement espérait justement redonner confiance avec ses initiatives économiques osées.
Le Nikkei au-dessus des 14 000 points pour la première fois depuis juin 2008
Depuis la mi-novembre, le yen a perdu plus de 21% de sa valeur face au billet vert. Les fonds qui anticipent, avec cette dépréciation, une poussée comptable des résultats des exportateurs de l’Archipel – leurs gains effectués en dollars ou en euros à l’étranger apparaissent supérieurs lorsqu’ils sont rapatriés et convertis en yens – ont acheté en masse les titres des grands industriels nippons. Particulièrement porté par ce mouvement, le titre de Toyota… Toyota qui renoue avec les 10 milliards de profits
Après des années difficiles, Toyota, le plus grand constructeur automobile mondial, a retrouvé, sur le dernier exercice fiscal, un niveau de profitabilité comparable à ceux qu’il connaissait avant la crise financière mondiale. Selon le quotidien japonais Nikkei, le groupe a ainsi annoncer cette semaine qu’il a enregistré un profit opérationnel de 1300 milliards de yens (10 milliards d’euros) sur la période allant d’avril 2012 à mars 2013, ce qui représente un bond de 270% par rapport à l’exercice précédent.
Il n’avait plus dépassé la barre symbolique des 1000 milliards de yens de profits depuis 2007. Sur l’année fiscale, sa performance aurait été portée par des ventes en hausse de 16% à 9,69 millions de véhicules et par une chute spectaculaire de la valeur du yen qui gonfle mathématiquement les montants de ses résultats réalisés à l’étranger.
Chaque dépréciation d’un yen face au dollar fait progresser de manière comptable les profits annuels de Toyota de 35 milliards de yens. Les analystes estiment qu’une poursuite de la baisse du yen et une bonne croissance des ventes du groupe, notamment sur le marché clé de l’Asie du Sud-Est, pourraient lui permettre de générer sur l’exercice fiscal en cours plus de 2000 milliards de yens de profits opérationnels.
Autre conséquence la chute du yen pousse Nissan à suspendre ses délocalisations
La récente chute du yen face aux grandes devises internationales aurait convaincu Nissan de renoncer, pour un temps au moins, à délocaliser la production de plusieurs de ses véhicules aux Etats-Unis. La dépréciation de la devise nippone, aurait en effet permis de faire rebondir la profitabilité de ses chaînes d’assemblage situées dans l’Archipel et aurait redoré la compétitivité prix des véhicules exportés dans le monde depuis les usines locales.
Selon le quotidien financier Nikkei, le constructeur va donc continuer de fabriquer dans la préfecture de Fukuoka ses modèles Rogue et Murano, qui avaient pâti, jusqu’à la fin de l’année dernière, du yen fort. Originellement, le groupe pensait déplacer la production de 200’000 unités vers deux de ses sites américains. Sa production locale serait alors tombée de 1,19 million d’unités par an à 950’000 unités.
Le Nikkei estime que le groupe pourrait à terme toujours enclencher un transfert de la fabrication de ces modèles, mais il maintiendrait de l’activité localement en introduisant de nouvelles voitures pour le marché japonais. Depuis le début de l’année, plusieurs autres constructeurs, tels que Mazda ou Toyota, ont indiqué qu’ils pourraient doper leurs productions locales pour profiter du recul du yen.
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EN BANDE SON:
Cela se passe près de chez vous: A propos de spéculation et de tonte des moutons.
Cela se passe près de chez vous: A propos de spéculation et de tonte des moutons.

Vous avez constaté que la Société Générale fait un bond de plus de 7% hier, après un beau parcours avant hier.
En 2012 les rémunérations des traders des trois principales banques françaises ont eux aussi progressé de 7 %. les 7276 opérateurs de marché travaillant dans le monde pour les trois principales banques françaises se sont ainsi répartis 2,16Mds€ de salaires et de bonus
Les résultats et les économies annoncés font merveille. Attendez-vous à ce que d’ici peu, on tente de lever des fonds propres comme l’a tenté il y a quelques jours la Deutsche Bank.
Nous rappelons simplement la phrase de Draghi , la semaine dernière:
» il y a des limites à la politique monétaire, tout ne peut être résolu par elle … la BCE ne peut nettoyer les bilans des banques à leur place ».
Y aurait-il des choses toxiques à nettoyer ? Des choses cachées ?
Les banques européennes ont besoin de 2 à 3 trillions, globalement, mais individuellement aucune n’a besoin d’argent.

BCE: Différents scénarios juste avant la décision monétaire
BCE: Différents scénarios juste avant la décision monétaire
La Banque centrale européenne se réunit jeudi. Les appels à une baisse des taux se multiplient. Timing crucial.
On a bien compris que le discours de Mario Draghi de septembre 2012 était fondamental et qu’il fallait tout faire pour rassurer les marchés et les Banques centrales de la zone euro. Cependant, depuis le début 2013 les investisseurs restent sur leur faim et demandent plus.
A l’instar de la Réserve fédérale américaine qui en est déjà à son 3e assouplissement quantitatif, quelles sont aujourd’hui les cartouches qui restent à la BCE pour redresser la croissance économique?
Tentative de réponse sur la forme de questions/réponses:

1. Y a-t-il des leçons à apprendre des dernières baisses de taux de la part de la BCE?
Oui.
Si l’on prend dans les grandes lignes les dernières évolutions de taux, l’on peut noter 4 phases très précises:
l La bulle internet
Sur une base de 3% début 1999 et encore début 2000, au moment de la création de l’euro, le principal taux directeur de la BCE augmentera jusqu’au plus haut de 4,75% à la fin de l’année 2000.
l La création de la zone euro
Le taux BCE baissera régulièrement à partir de la mi-2001, l’introduction effective de la monnaie européenne début 2002 n’interrompant pas cette tendance. Le taux de 2% sera fixé par la BCE mi-2003 et maintenu à ce niveau jusqu’à la fin de l’année 2005. En période de nette croissance on assiste ensuite à une remontée du taux «refi» jusqu’à 4% en 2007 et bientôt 4,25% en juillet 2008.
l La crise financière
A partir de la crise financière de l’automne 2008, sur le modèle des taux des autres grandes banques centrales occidentales (mais moins rapidement quand même que le taux américain), le taux BCE sera abaissé très rapidement à de multiples reprises. De 3,75% à la mi-octobre 2008, on atteint 1% en mai 2009.
Ce niveau bas sera maintenu pendant 2 ans, avant que la BCE n’estime qu’il y a une pression inflationniste assez probante pour augmenter légèrement son taux en avril puis en juillet 2011.
l La crise de la dette
Pour la première fois depuis 1999, la BCE ramènera son principal taux directeur en deçà de 1%, à 0,75%. Cette décision portera ce taux à son niveau le plus bas historique. La BCE abaissera également d’un quart de point ses deux autres taux directeurs, à savoir le taux de dépôt au jour le jour (0% contre 0,25% précédemment), ainsi que son taux de prêt marginal (1,50% contre 1,75% auparavant).
En baissant son taux, l’institution voulait ouvrir les vannes du crédit et par ricochet soutenir l’économie en zone euro, sur fond de crise de la dette et alors que plusieurs pays de la région étaient en récession et des perspectives sombres pour les autres.
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Nicolas Doze/BFM: La fin de la folle croissance d’Apple
Nicolas Doze/BFM: La fin de la folle croissance d’Apple




Mardi soir, à l’occasion de la présentation de ses résultats trimestriels, la firme de Tim Cook a dévoilé un plan visant à verser 100 milliards de dollars, d’ici à 2015, aux détenteurs de titres.
Dans le détail, Apple distribuera environ 30 milliards par an à ses actionnaires. Via un programme de rachat de titres portant sur 60 milliards. Mais aussi via une augmentation de 15% du dividende. Les premiers versements de l’histoire d’Apple, intervenus en 2012, avaient été de 2,65 dollars par action. Ils seront désormais de 3,05 dollars. De quoi faire entrer Apple, selon un classement de Standard & Poor’s, dans le top 20 des entreprises américaines les plus généreuses avec leurs actionnaires. «Le ratio par titre est de quelque 3%, car Apple verse un dividende chaque trimestre, ce qui équivaudra à 12,20 dollars en douze mois», précise Daniel Pellet, analyste chez Bordier. Apple devra emprunter pour financer ses plans, vu que la majorité de ses profits à l’étranger ne sont pas rapatriés aux Etats-Unis pour des raisons fiscales.
Sur le premier trimestre 2013, Apple a accumulé 12,5 milliards de cash-flow opérationnel, pour parvenir à un total de 145 milliards. «D’ici à 2015, Apple va verser à ses actionnaires un quart de sa capitalisation boursière, ce qui est énorme, poursuit Daniel Pellet. La société montre qu’elle a besoin du soutien de ses actionnaires.» Ceux-ci ont vu le titre chuter de 40% depuis le pic de 705,07 dollars du 21 septembre 2012. Mercredi, le titre ouvrait à 397 dollars.
Today’s graphic tracks the market value of Nokia, Sony, Samsung and Apple over the last 10+ years.

Nicolas Doze/ BFM: BPI- L’incompétence sur fond de règlement de comptes….publics!
Nicolas Doze/ BFM: BPI- L’incompétence sur fond de règlement de comptes….publics!

























































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Les 750 milliards d’euro de NPL (prets défailllants, créances douteuses): une bombe à retardement pour l’Europe
Les 750 milliards d’euro de NPL (prets défailllants, créances douteuses): une bombe à retardement pour l’Europe
EN LIEN: Alerte rouge du Mardi 21 Mai 2013: Dépôts bancaires, la vigilance s’impose à tous les niveaux, dès maintenant! par Bruno Bertez
AVANT PROPOS DE BRUNO BERTEZ
On a dit que la BCE pourrait racheter des créances douteuses et ainsi pourrir son bilan, c’est très improbable et quasi exclu. Draghi a dit il ya 2 semaines« ce n’est pas à la BCE de nettoyer le bilan des banques ».
Les taux de NPL sont : – Grèce 25% – Irlande 19% – Espagne et Italie 10%.
Il y a, en zone Euro, 720 milliards de NPL : – dont 500 pour la périphérie – 150 pour le core ex-Allemagne – 60/70 pour l’Allemagne
L’asset Quality Review de la BCE, préalable à la mise en place de la supervision unique, se fera dans quelques semaines, et on obligera ainsi les banques à cristalliser dans leurs comptes les pertes et NPL. On les forcera ensuite, soit seules, soit avec l’aide de leurs gouvernements, à se recapitaliser. Les autorités Euro excluent d’aider les banques et les Etats nationaux à nettoyer le passé.
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La masse des prêts défaillants en Europe est tellement importante que la Banque Centrale Européenne a envisagé comme option possible de les reprendre dans son bilan (option au final non retenue). En effet, ces prêts « non performants » réduisent la capacité des banques à octroyer des prêts, et de ce fait elles sapent les effets de la politique monétaire de la BCE sur la croissance. Ces créances douteuses consomment du capital et elles accroissent le risque dans les bilans des banques, réduisant leur capacité à prendre davantage de risque sur de nouveaux dossiers ou à préter aux PME
Le taux de chômage dans les pays de la zone euro
La proportion de ces créances douteuses augmente au rythme de 2,5% par an, mais au sein des pays de la périphérie cette croissance peut être encore plus rapide. Plus d’un tiers de ces prêts « non performants » sont ainsi concentrés en Espagne (10%), en Italie (13%) et en Irlande (19%) (voir graphique 1). En Grèce, on estime que les prêts défaillants représentent plus de 25% des prêts du secteur privé. Au total, au sein de la périphérie, ces créances douteuses se monteraient à 720 milliards d’euros, dont 500 milliards enregistrés dans les banques de ces pays.
Lle fort taux de chômage dans les pays européens compromet la capacité des banques à compenser le déficit des capitaux provenant de cette accumulation de créances douteuses, et le site américain prédit que cela devrait se solder par des ponctions sur les comptes des épargnants selon le modèle chypriote.
Source Zerohedge 17/5/2013
http://www.zerohedge.com/news/2013-05-17/europes-eur-500-billion-ticking-npltime-bomb
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24/05/2013 Publié par The Wolf | A PROPOS, Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Commentaire de Marché, Europe | Poster un commentaire