USA: Bank of America renonce à faire payer sa carte bancaire
USA: Bank of America renonce à faire payer sa carte bancaire
Bank of America a annoncé hier qu’elle renonçait finalement à faire payer l’utilisation de sa carte bancaire, au bout d’un mois de critiques et de mauvaises presses suscitées par son intention de percevoir cinq dollars par mois. «Nous avons beaucoup écouté nos clients ces dernières semaines et avons reconnu l’inquiétude suscitée par notre intention de faire payer l’usage de la carte de débit», a déclaré le co-directeur d’exploitation de la banque de Charlotte (Caroline du Nord), David Darnell. «La voix de nos clients est ce qu’il y a de plus important pour nous, a-t-il ajouté. En conséquence, nous ne percevons pas ces frais d’utilisation actuellement et ne poursuivrons pas le projet pour le faire à l’avenir».

Ruée sur les coffres-forts
Ruée sur les coffres-forts

A l’heure où la crise alimente l’inquiétude sur la solidité financière des banques, des particuliers inquiets pour leurs économies se pressent pour acheter des coffres-forts et coffres de sécurité. Mais ces derniers n’offrent pas les mêmes garanties en matière de sécurité en cas de vol, d’effraction ou de dégradation. Si le coffre-fort est reconnu par les compagnies d’assurances, les particuliers apprennent à leurs dépens que le coffre de sécurité n’est qu’une simple boîte avec une serrure. «A chaque fois que les particuliers voient à la télévision que les banques ne vont pas bien, ils viennent se renseigner sur les différents types de coffres pour pouvoir déposer leur argent, au cas où», explique à l’ats un vendeur spécialisé chez BS Protection à Paris.
5 indicateurs pour évaluer les banques
5 indicateurs pour évaluer les banques
Le secteur bancaire européen est dans la tourmente depuis quatre ans. Même les groupes qui étaient jugés solides il y a quelques mois sont aujourd’hui pris dans une spirale baissière dont il est difficile de voir la fin…Contrairement à une entreprise traditionnelle, la comptabilité bancaire est relativement spécifique. Il a donc été nécessaire de développer des indicateurs propres au secteur.

1. Ratio Tier 1
Le ratio de solvabilité Tier 1 a été au coeur des débats depuis la crise financière. En 2008, les banques proches de la faillite se sont longtemps vantées d’avoir une situation saine, notamment parce que leur ratio Tier 1 était bon. Ce ratio représente en principe la simple division des fonds propres (le capital + les réserves constituées) d’une banque et de l’ensemble des actifs (prêts aux entreprises, aux ménages et aux pouvoirs publics). Sa fonction a toutefois été progressivement pervertie durant les années qui ont précédé la crise bancaire, en faisant entrer dans les fonds propres Tier 1 des éléments de moindre qualité. Ceci a permis aux banques d’augmenter de plus en plus leurs actifs sans devoir augmenter leur capital (et diluer les actionnaires existants). Les nouvelles règles de Bâle III visent clairement à limiter les abus, et à rendre un sens à ce ratio qui reste l’un des plus utilisés par les analystes. D’où le besoin aujourd’hui de procéder à des recapitalisations bancaires pour corriger les excès du passé.
2. Ratios de liquidité
L’autre grande réforme des accords de Bâle III sera l’accent mis sur la liquidité bancaire, c’est-à-dire la capacité d’une banque à faire face à des retraits massifs des épargnants en période de crise, et à éviter un effet domino. La crise de 2008 a démontré que les bilans étaient très souvent fortement déséquilibrés, avec prêts à très long terme financés par des dépôts à très court terme, qui nécessitaient de se reposer fortement sur le marché interbancaire. Quand ce dernier s’est trouvé paralysé, les banques n’ont soudain plus pu faire face à leurs engagements, ce qui a provoqué la panique et les plans de sauvetage en cascade. Le Liquidity Coverage Ratio examine si les banques disposent de suffisamment de actifs liquides sur leur bilan pour faire face à des retraits massifs à court terme (un mois). Le Net Stable Funding Ratio est lui une mesure à plus long terme, qui incite les banques à financer leur activité par des sources de financement plus stables. Ces deux mesures devraient officiellement être introduites entre 2015 et 2018, sur une base trimestrielle, mais les analystes ont déjà commencé à faire leurs propres calculs pour examiner l’impact futur de ces mesures.
3. Prix / valeur comptable
C’est l’indicateur de marché préféré de la plupart des analystes. Il fait le rapport entre la capitalisation boursière et l’actif net. Un ratio de 1 indique que la rentabilité de l’actif net correspond à la valeur du titre. Avant la crise de 2008, il n’était pas rare de voir les valeurs bancaires coter à 2 fois leur valeur comptable. Le rachat d’ABN Amro par le consortium Royal Bank of Scotland/Banque Fortis/Santander avait par exemple valorisé le groupe néerlandais à 3 fois sa valeur comptable, un ratio qui semblait excessif à l’époque. A l’heure actuelle, la plupart des groupes bancaires européens cotent largement en dessous de leur valeur comptable, ce qui signifie que la rentabilité attendue sur le secteur est très faible.
4. Rentabilité
Il existe de nombreux ratio qui visent à examiner la rentabilité d’une banque. Les deux plus regardés sont le Return on Equity ou RoE (rendement des fonds propres) et le Return on Assets ou RoA (rendement de l’actif net). Une banque avec un RoE élevé peut avoir un RoA faible, si les fonds propres sont utilisés pour financer des prêts peu rémunérateurs.
5. Activité
Enfin, il existe également de nombreux ratios qui examinent la manière dont une banque travaille. Le ratio prêts/dépôts permettra par exemple de voir dans quelle mesure une institution n’a pas consenti trop d’emprunts par rapport à la taille de ses dépôts bancaires.
La marge nette d’intérêts correspondra à la différence entre ce qu’elle perçoit en intérêts de toutes sortes (prêts, obligations) et ce qu’elle paie sur les dépôts (comptes d’épargne, comptes à terme, obligations émises).
30 septembre 2011 par Frédéric Lejoint/mon argent-l’Echo
Rosengren (FED) : Pour un contrôle accru des dividendes bancaires
Pour un contrôle accru des dividendes bancaires
Fed. Un dirigeant de la banque centrale américaine, Eric Rosengren estime que quelques banques d’envergure internationale ont perdu la confiance des investisseurs.

Les autorités de surveillance financière nationales devraient contrôler de plus près les projets de dividendes des grandes banques, quitte à les suspendre en ces temps de tensions financières, a estimé hier à Stockholm un dirigeant de la banque centrale américaine (Fed).
«Quelques banques d’envergure internationale semblent avoir perdu la confiance des investisseurs», a estimé Eric Rosengren, président de l’antenne de la Fed à Boston (nord-est des Etats-Unis) à l’occasion d’un discours dans la capitale suédoise dont le texte a été transmis à la presse. M. Rosengren en veut pour preuve le fait que «certaines valeurs bancaires ont vu leur cours chuter de façon spectaculaire, et [que] les dérivés de crédit contre la défaillance de certaines banques internationales sont à des niveaux élevés».
Dans le monde entier, les autorités de contrôle des banques pourraient se servir davantage de ces signes des marchés lorsqu’elles décident d’autoriser ou non les banques à distribuer des dividendes ou à mener des programmes de rachats d’actions», estime-t-il.
«En autorisant (le versement) des dividendes ou des rachats d’actions lorsque le risque de crise est élevé, on autorise des capitaux à quitter le système bancaire à un moment où ils sont rares et où ils sont plus nécessaires que jamais», fait valoir M. Rosengren. Selon lui, «de telles pratiques risquent d’avoir des conséquences douloureuses pour les contribuables, les détenteurs de titres de dette et l’économie dans le cas où les banques viendraient à manquer de capitaux pour passer la crise». M. Rosengren plaide donc pour des actions préventives. Pour lui, si l’évaluation de la solidité des banques par les marchés s’avère mauvaise, «les banques n’auront fait que retarder des dividendes ou des rachats d’actions», et ces projets pourront «être repris et augmentés une fois que les problèmes auront été résolus».
Depuis près de deux mois, les valeurs bancaires, en particulier celles des plus grands établissements, ont fortement chuté sur les principales places boursières européennes, et, dans une moindre mesure aux Etats-Unis. La banque française BNP Paribas a indiqué avoir consacré 487,6 millions d’euros, soit 1,22% de son capital depuis le début du mois d’août pour racheter 14,7 millions de ses propres titres, afin de soutenir le cours de Bourse de son action.
EN COMPLEMENT : Les banques sont particulièrement matraquées actuellement et ont perdu 37% de leur valeur depuis le début de l’année et 73% de leur valeur d’avant la crise en 2008.
Les banques de l’Eurozone ont pratiquement touché leur plus bas atteint le 9 mars 2008 au plus fort de la crise. Les capitalisations sont devenues ridicules par rapport à la taille des actifs. Crédit Agricole détient un total de bilan de 1.6 trillions € pour une capitalisation boursière de… 11Mds. Commerzbank a un total de bilan de 683Mds € pour une capitalisation de 8.3Mds. La Société Générale présente 1.2 trillions pour une capitalisation réduite à 13Mds. La crise de la dette souveraine s’est transformée en crise des institutions financières (banques et assurances) qui sont les gros détenteurs de cette dette risquée.
La capitalisation boursière de certaines banques en dessous de 30% de leurs fonds propres
Vers la nationalisation des grandes banques ?
Le moment approche très vite où la nationalisation des grandes banques sera nécessaire. L’Allemagne, l’Autriche ou les Pays Bas qui sont les plus réticents à un plan européen ne sont nullement à l’abri. La Commerzbank a perdu 92% de sa valeur depuis 5 ans et se paie 35% de ses fonds propres. ING et Aegon sont très mal en point et les deux banques autrichiennes Erste bank et Raiffeisen Bank souffrent de leurs excès d’exposition à l’Est.
Quand le price/book de la Société Générale flirte avec les 30%, on doit se demander si c’est le price qui est faux ou le book qui l’est. Il en est de même du P/E quand il représente 3.5x les profits. La probabilité est forte de voir se transformer les profits de 3.6mds du consensus pour 2011 en grosses pertes si des provisions sont faites sur les actifs à risque.
Jacques Chanine/Chanine Capital
Le palmarès des banques les plus «stables» du monde selon Global Finances
Le palmarès des banques les plus «stables» du monde selon Global Finances
Les banques européennes occupent les 10 premières places du classement annuel des banques les plus sûres du monde établi en août 2011, par le magazine américain Global Finance. Ce palmarés s’appuie notamment sur les cotes de crédits à long terme décernées par les agences de notation Moody’s, Standard&Poor’s et Fitch. Les banques françaises Société générale et Crédit agricole dont les notes viennent d’être rétrogradées par Moody’s occupent les places 21 et 35.

source RFI
Immobilier France : Comment les banques ont gagné 15 milliards d’euros sur le dos des emprunteurs
Immobilier France : Comment les banques ont gagné 15 milliards d’euros sur le dos des emprunteurs
Depuis six mois les taux des crédits immobiliers ont régulièrement monté alors que celui des obligations d’Etat qui servent de référence a baissé. A la clé, une belle augmentation de marges bancairessur les emprunts accordés aux particuliers.

Depuis 6 mois, les emprunteurs laissent à leur banque une marge bien plus conséquente sur leur crédit immobilier.
Vous avez vu les derniers taux de crédits immobiliers proposés par les banques ? En consultant les offres de la plupart des courtiers, un emprunteur ayant un profil de bonne qualité peut espérer décrocher un taux de 3,8 à 3,9% sur quinze ans. Certes, c’est un taux bien inférieur à celui qui avait cours fin 2008 : à l’époque, avec un profil identique, il n’aurait pu décrocher qu’un taux d’environ 4,8 à 5%, mais le niveau bas actuel (compte tenu d’une inflation d’environ 2%) cache en fait une énorme augmentation des profits des banques sur le crédit immobilier.
Un taux de référence en baisse
Depuis six mois, en effet, les taux des crédits immobiliers ont régulièrement monté. Ce qui est curieux, c’est que dans le même temps, le taux de l’obligation d’Etat, lui a baissé, puisqu’il est passé de 3,8, à 2,93%. Or, c’est justement ce taux que les banques s’entêtent à nous présenter comme LA référence pour l’évolution des taux de crédit. Même si les professionnels savent que le baromètre est faux, les banques empruntant en grande partie à court terme (l’Euribor 3 mois est à 1,54%) pour prêter à long terme…
Or, le taux de l’OAT a baissé de 0,8 point en six mois, sans que les taux des crédits immobiliers, sur lesquels ils sont censés être indexés, baissent d’autant. Ce qui aurait permis à notre profil de référence d’emprunter à moins de 3%.
Les banques en profitent depuis 6 mois
Cela fait donc six mois que les banques se goinfrent sur le dos des emprunteurs. Et n’espérez pas faire jouer la concurrence. Les courtiers, qui observent ce marché avec beaucoup d’étonnement, constatent qu’il y a beaucoup moins de concurrence entre établissements : "les taux présentés sont de plus en plus proches… " reconnait, amer, un de ces professionnels.
3m² carré en moins avec des mensualités de 1.000 euros
Sur la production annuelle, ce petit supplément de profits fini par peser très lourd : cela représente une quinzaine de milliards d’euros sur les 175 milliards d’euros souscrits ces derniers mois par les emprunteurs immobiliers. Et ce sont ces particuliers qui sont les premiers lesés.
Un manque à gagner qu’ils peuvent mesurer en mètres carrés. En fin d’année dernière, avec 1.000 euros de mensualité sur quinze ans, un emprunteur pouvait se payer 27 mètres carrés sur Paris. En ce mois de septembre, il ne peut plus s’en payer que 24. Or, si les taux des crédits avaient suivi la pente des taux de l’OAT, ce même emprunteur parisien aurait réussi à maintenir son pouvoir d’achat de 27 mètres carrés.
05-09-11 par Eric Treguier/Challenges
Banques Européennes : La crainte d’une crise systémique….
La crainte d’une crise systémique
La crise grecque révèle une grave crise de confiance interbancaire Trois ans après la faillite de Lehman Brothers.

Le monde se souvient de ce 15 septembre 2008. Des employés de Lehman Brothers sortant des locaux de la banque sur la Septième avenue, à New York, un carton dans les mains.
Au-delà du cliché, la faillite sacrificielle de la banque d’investissement américaine s’est transformée en véritable milestone de la crise financière. Trois ans après, jour pour jour, la crise de la zone euro provoque les mêmes configurations interbancaires qu’à la veille de la faillite de Lehman Brothers.
Les banques sont aujourd’hui fragilisées par une sévère perte de confiance et le spectre de la dette grecque. Un syndrome Lehman, avec toutes les nuances qu’il faut lui ajouter, agite les marchés et le secteur financier. Accepter un défaut de la Grèce, comme la faillite de la banque d’investissement n’avait pas pu être évitée, entraînera-t-il dans son sillage un effondrement du système financier?
PLUS DE RISQUE SYSTEMIQUE EN SUIVANT : Lire la suite »
FDIC :Scénarios de faillites des banques US à l’étude
FDIC :Scénarios de faillites des banques US à l’étude
Les 10 plus grandes institutions financières américaines détiennent 54 pour cent du total des actifs financiers américains , en 1990, ils en détenaient 20 pour cent. Dans l’intervalle, le nombre de banques a chuté de plus de 12 500 à environ 8000.
Voici à titre d’exemple dans le graph qui suit certainesdes grandes fusions et acquisitions qui ont eu lieu au cours des 20 dernières années

source Mother Jones
C’est donc tout naturellement que les Etats-Unis ont demandé mardi aux 37 plus grandes banques et institutions de leur système financier, américaines et étrangères, de transmettre en 2012 ou 2013 des plans qui permettraient un démantèlement ordonné en cas de faillite.
Cette demande est faite par le régulateur bancaire chargé par la loi de réforme de la régulation financière de juillet 2010 de gérer les faillites de grandes banques, la Compagnie fédérale d’assurance des dépôts (FDIC).
La règle adoptée s’applique aux institutions financières détenant plus de 50 milliards de dollars d’actifs aux Etats-Unis, qu’elles soient américaines ou filiales de groupes étrangers.
Parmi elles, la FDIC a donné le délai le plus court aux institutions dont les actifs dépassent 250 milliards de dollars: d’ici au 1er juillet. Elle n’en pas a donné la liste ni le nombre.
Un délai plus long a été laissé aux plus petites: jusqu’au 1er juillet 2013 pour celles dont les actifs sont compris entre 100 et 250 milliards de dollars, et jusqu’au 31 décembre 2013 s’ils sont compris entre 50 et 100 milliards.
«La règle tâche de tirer les conséquences d’une leçon cruciale de la crise financière récente, qui est que les plans de démantèlement des institutions grandes et complexes dont les dépôts sont assurés sont essentiels pour agir de manière ordonnée et au moindre coût possible», a indiqué la FDIC.
La faillite en septembre 2008 de l’une des grandes banques d’investissement de Wall Street, Lehman Brothers, avait laissé les régulateurs bancaires américains désemparés, faute de connaître les ramifications de ses activités et d’avoir un plan pour vendre ses actifs qui gardaient de la valeur.
Commentaire du 14 Septembre : Le Freudisme à l’épreuve du Behaviourisme par Bruno Bertez
Commentaire du 14 Septembre : Le Freudisme à l’épreuve du Behaviourisme par Bruno Bertez
Verneinung ou dénégation. en langage psychanalytique la dénégation est un phénomène par quoi le sujet qui s’exprime révèle une vérité par la dénégation même qu’il en apporte et au moment même ou il l’apporte.

Les banques françaises viennent d’être dégradées et l’une d’entre elles reste précise t on sous surveillance négative. Elle annoncent différentes mesures pour faire face à la situation. Elles sont en fait victimes d’un » run » sur le marché de gros du refinancement et les participants à ce marché préfèrent la garantie de la FED activiste à celle de la BCE. Ces banques françaises vont devoir, entre autres, poursuivre leur deleveraging, leur réduction d’exposition.

Le Gouverneur de la Banque de France , Christian Noyer vient de déclarer , selon Reuters que "la situation des banques françaises " ne risque pas de se dégrader davantage après l’abaissement de la note de deux d’entre elles par l’agence de notation MOODY’S »

Il a ajouté " je pense même que c’est une relativement bonne nouvelle ", … "il n’ a pas de nouvelle très mauvaise ", … »les banques françaises n’ont pas besoin d’argent frais pour faire face a leurs engagements » et » une nationalisation de ces banques n’aurait aucun sens »
PLUS DE BERTEZ EN SUIVANT : Lire la suite »











































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Une info importante qui peut en cacher une autre : Plusieurs banques suisses ont fondé une communauté d’intérêts….
Une info importante qui peut en cacher une autre : Plusieurs banques suisses ont fondé une communauté d’intérêts….
A PROPOS par BRUNO BERTEZ : Lisez ce papier, lisez entre les lignes; Il est important et pas seulement pour la Suisse .
Il témoigne de la prise conscience qu’il y a banques et banques. Que toutes les banques n’ont pas les mêmes pratiques, ne servent pas les mêmes intérêts . Que la dichotomie que nous traçons depuis longtemps entre la grande banque anglosaxonnisée, la banque d’ arbitrage et de spéculation , n’a pas grand chose à voir avec la banque qui fait vrai métier de banquier à votre service.
La banque d’épargne, d’investissement qui sert les citoyens et le secteur productif n’a pas les mêmes pratiques, objectifs. Le traditionnal banking est socialement utile..
Une divergence se dessine, divergence positive.
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Les banques cantonales, le groupe coopératif Raiffeisen, la banque Migros et d’autres instituts régionaux ont fondé unecommunauté d’intérêts. Ces établissements, pour l’essentiel actifs en Suisse, veulent intensifier leur collaboration sur certains thèmes les touchant.
La communauté d’intérêts a été fondée cet été, a indiqué dimanche à l’ats Franz Würth, le porte-parole de Raiffeisen, confirmant une information du journal "Der Sonntag". Responsable des affaires politiques et sociales du groupe coopératif st-gallois, Hilmar Gernet, assure la coordination de l’organisme de coopération.
Reste que ce regroupement ne dispose pas d’une structure avec un président à l’image d’une association. Et il n’est pas prévu de doter cette communauté d’intérêts de tels organes, a souligné M. Würth. Les banques étrangères actives en Suisse sont elles rassemblées dans leur propre association.
Selon M. Würth, la communauté d’intérêts ne vise pas à concurrencer l’Association suisse des banquiers (ASB), organe faîtier de la branche en Suisse. Reste qu’avec les crises financière et de la dette, des tensions sont intervenues entre l’ASB et les banques actives principalement sur le marché local.
L’ASB s’est ainsi vue reprocher de s’engager de manière trop marquée pour les grandes banques UBS et Credit Suisse, ainsi que pour les établissements dont les activités sont fortement orientées vers l’étranger. Dans le cadre des discussions portant sur le renforcement du cadre réglementaire, les instituts actifs en Suisse essentiellement, se sont prononcés en faveur de règles différentes que celles prévues pour ceux présents globalement.
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01/10/2012 Publié par The Wolf | A Chaud!!!!!, A PROPOS, Banque Pratique, Commentaire de Marché, Mon Banquier est Central, Normes Comptables et Règles Prudentielles, Suisse, Une info importante qui peut en cacher une autre | Bruno Bertez | 2 Commentaires