Olivier Delamarche/BFM : "C"est le pays des bisounours !" – 07 Mai 2013
Olivier Delamarche/BFM : "C"est le pays des bisounours !" – 07 Mai 2013
Jean Borjeix(Platinium Gestion) : "Le quantitative easing, c’est nul et cela ne marche pas!"
Jean Borjeix(Platinium Gestion)/BFM : "Le quantitative easing, c’est nul et cela ne marche pas!" Le 2/5/13
Etats Unis : Résultats trimestriels plutôt décevants
A vendredi 26 avril, 1048 sociétés du Russell 3000 représentant 61.3% de la capitalisation boursière ont publié leurs résultats trimestriels selon le consensus FactSet. Cela donne une idée assez complète sur la santé des entreprises et surtout sur les perspectives des prochains trimestres. Les résultats du premier trimestre ont été en moyenne 4.1% supérieurs par rapport au cadrage de fin février. Les sociétés financières ont eu le meilleur score avec +7.3% alors que les non financières ne faisaient que +3.2%.
Comme d’habitude, les sociétés ont à nouveau rabaissé les perspectives du 2ème trimestre (pour rebondir à l’arrivée…). 3.9% de moins au total, mais 5.1% pour les non financières alors que ces dernières affichent une bonne santé et maintiennent leurs prévisions à peu de choses près. Avec ses énormes profits, Apple a fortement impacté ces résultats. Excluant ce géant, les perspectives sont revues à la baisse de 2.8% pour l’ensemble et de 3.7% excluant les financières. Notre chiffre très préliminaire du mois dernier faisait état d’une révision globale de 2.5%.
Tous les secteurs du S&P500 ont vu leurs profits revus à la baisse à l’exception notoire du secteur financier.
Les secteurs les plus fortement revus à la baisse sont les produits de base et l’informatique enraison d’Apple, mais pas seulement. IBM a par exemple déçu, en revanche Google était superbe. La santé et la consommation non cyclique ont le mieux résisté. Il faut dire que les nouveaux marchés des tablettes et smartphones commencent à saturer et le marché attend la prochaine grande révolution.
Mais l’informatique, outil de productivité, est loin d’avoir dit son dernier mot et le secteur se confond de plus en plus avec l’industrie ou le commerce.
La conclusion la plus importante de ces parutions n’est pas sur les profits, mais dans les volumes de vente (donc l’activité économique). Les prévisions de volume de vente ont été abaissées en moyenne de 1.2% hors financières pour le 2ème trimestre, ce qui est historiquement élevé. Il faudra rattraper 1% de marge pour retrouver les niveaux de profits antérieurs. Les sociétés ont réussi à le faire au premier trimestre où les ventes n’ont même pas été à la hauteur des chiffres déjà révisés. Le plus grand marché mondial qu’est l’Europe et qui est en berne est partiellement responsable de cet état de fait. Tout le monde voit autour de lui les licenciements que les sociétés américaines pratiquent sans état d’âme en Europe à l’image de l’industrie automobile.
Nous en déduisons que les profits seront de plus en plus difficiles à réaliser et à développer si la reprise mondiale ne s’accélère pas. Les pôles de croissance restent heureusement nombreux dans les pays émergents pour les grands groupes européens et américains.
Le bilan du premier trimestre est provisoirement estimé à une hausse de 4% par rapport à l’an dernier et 2% ex financières. Le deuxième trimestre ressort dans les mêmes ordres de grandeur. Il faut attendre le 3ème et 4ème trimestre pour une croissance plus élevée grâce à un effet de base déprimé en 2012. L’ensemble de 2013 est attendu en hausse de 7.6% contre 4.6% en 2012. Il sera difficile de dépasserles 4 à 5% selon nous, qui correspondent à la croissance du PIB mondial plus l’inflation, car les marges sont en haut de cycle. JACQUES CHAHINE
Olivier Delamarche/BFM : "Le Japon c’est mort, c’est cuit, c’est fini" – 30 Avril 2013
Olivier Delamarche/BFM : "Le Japon c’est mort, c’est cuit, c’est fini" – 30 Avril 2013
Mister Market and Doctor Conjoncture: Bulletin d’alerte par le Doctor Copper!!!
Mister Market and Doctor Conjoncture: Bulletin d’alerte par le Doctor Copper!!!
Doctor copper le grand PHD de l’èconomie a cassé sa ligne de tendance haussière qui prévalait depuis 2009 : Ses prévisions de l’activité économique future ont toujours été meilleures que celles de Lagarde et du FMI.
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Bien qu’il soit indispensable à l’économie, le cuivre ne fait habituellement pas l’objet de spéculations. Il est relativement bon marché (même s’il augmente), lourd et facile à extraire. On ne le stocke donc pas pour jouer sur les variations de prix, à l’exception de quelques hedge funds : on l’achète pour l’utiliser au fur et à mesure.
La hausse des prix du cuivre reflète donc la convergence des standards de vie chinois, sud-américains, indiens et occidentaux, plutôt qu’une spéculation sur la valeur future du métal rouge. Comme le prix du papier, celui du cuivre est un bon baromètre économique.
On notera que des cours en baisse signent une détérioration de l’économie, alors qu’une hausse signe une reprise économique. De même une augmentation des stocks traduit une baisse de la demande des industriels ,alors qu’une baisse signe une forte demande des industriels concomitante d’une reprise économique.
Nous constatons depuis deux mois une dégradation de cet indicateur.

Marchés/Bilan hebdo : Philippe Béchade et Jean-Louis Cussac 26 Avril 2013
EN BANDE SON:
Philippe Bechade(Agora) BFM: Marchés-Le Big Bang japonnais/ Le diktat des robots 24 Avril 2013
Philippe Bechade(Agora) BFM: Marchés-Le Big Bang japonnais/ Le diktat des robots 24 Avril 2013
Un tweet provoque un krach éclair à Wall Street
«Deux explosions à la Maison-Blanche, Obama blessé.» Ce simple message, publié mardi sur le compte Twitter d’AP, a créé un vent de panique sur la bourse de New York. Le compte avait été piraté, mais à Wall Street, le message, «retweeté» des centaines de fois en l’espace de quelques secondes, a fait brutalement plonger le cours des bourses. Entre 13h08 et 13h10, le Dow Jones a perdu 145 points, soit
l’équivalent de 136 milliards de dollars. Le S&P 500 perdait quant à lui
0,9% (130 milliards). Le piratage a été revendiqué sur Twitter par la Syrian
Electronic Army («Armée électronique syrienne», SEA), qui a déjà piraté
plusieurs comptes de médias internationaux, dont un de l’Agence France-Presse
en février dernier. Wall Street a clôturé la journée en hausse malgré tout. Le
Dow Jones a gagné 1,05% et le S&P 500 1,04%.
Le mouvement a probablement été déclenché par les traders à haute fréquence (HF traders). Leurs programmes transforment les phrases en 0 et en 1, afin d’établir des ordres de vente ou d’achat. Chaque mot d’une phrase se voit attribuer un chiffre. La somme fournit un résultat, positif ou négatif, et déclenche une transaction. Une chute de Wall Street de 1% en 1 minute, c’est un impact monstrueusement puissant. Davantage que lors du flash crash du 6 mai 2010. Wall Street avait alors perdu plus de 700 milliards en une quinzaine de minutes.
C’est aller bien plus vite qu’il y a trois ans ? les HF traders se sont retirés du marché, amplifiant sa chute. Cela montre que les coupes circuits décidés ces dernières années ne servent à rien.
Rebaptisé «#Hash-Crash» par le site spécialisé Zero Hedge, en référence aux tags utilisés sur Twitter, l’événement de mardi montre que les algorithmes augmentent la volatilité en période de crise
Nicolas Doze/BFM: La fin de la folle croissance d’Apple
Nicolas Doze/BFM: La fin de la folle croissance d’Apple




Mardi soir, à l’occasion de la présentation de ses résultats trimestriels, la firme de Tim Cook a dévoilé un plan visant à verser 100 milliards de dollars, d’ici à 2015, aux détenteurs de titres.
Dans le détail, Apple distribuera environ 30 milliards par an à ses actionnaires. Via un programme de rachat de titres portant sur 60 milliards. Mais aussi via une augmentation de 15% du dividende. Les premiers versements de l’histoire d’Apple, intervenus en 2012, avaient été de 2,65 dollars par action. Ils seront désormais de 3,05 dollars. De quoi faire entrer Apple, selon un classement de Standard & Poor’s, dans le top 20 des entreprises américaines les plus généreuses avec leurs actionnaires. «Le ratio par titre est de quelque 3%, car Apple verse un dividende chaque trimestre, ce qui équivaudra à 12,20 dollars en douze mois», précise Daniel Pellet, analyste chez Bordier. Apple devra emprunter pour financer ses plans, vu que la majorité de ses profits à l’étranger ne sont pas rapatriés aux Etats-Unis pour des raisons fiscales.
Sur le premier trimestre 2013, Apple a accumulé 12,5 milliards de cash-flow opérationnel, pour parvenir à un total de 145 milliards. «D’ici à 2015, Apple va verser à ses actionnaires un quart de sa capitalisation boursière, ce qui est énorme, poursuit Daniel Pellet. La société montre qu’elle a besoin du soutien de ses actionnaires.» Ceux-ci ont vu le titre chuter de 40% depuis le pic de 705,07 dollars du 21 septembre 2012. Mercredi, le titre ouvrait à 397 dollars.
Today’s graphic tracks the market value of Nokia, Sony, Samsung and Apple over the last 10+ years.

Olivier Delamarche/BFM – "On nous enfume avec le nouveau calcul du PIB US" 23 Avril 2013
Olivier Delamarche/BFM – "On nous enfume avec le nouveau calcul du PIB US" 23 Avril 2013
Nicolas Doze/ BFM: BPI- L’incompétence sur fond de règlement de comptes….publics!
Nicolas Doze/ BFM: BPI- L’incompétence sur fond de règlement de comptes….publics!
Philippe Béchade(Agora)/ BFM 17 Avril 2013
Philippe Béchade(Agora)/ BFM 17 Avril 2013











































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Olivier Delamarche/BFM : "il va falloir malheureusement qu’on paye l’addition" – 14 Mai 2013
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14/05/2013 Publié par The Wolf | BFM, Commentaire de Marché | Olivier Delamarche | Un commentaire