le blog a lupus…un regard hagard sur l'écocomics et ses finances….

textes, grogs et patates chaudes…

Mister Market and Doctor Conjoncture du Vendredi 3 Mai 2013: La déflation est bien là mais elle est inégale par Bruno Bertez

Mister Market  and Doctor Conjoncture du Vendredi 3 Mai 2013: La déflation est bien là mais elle est inégale par Bruno Bertez 

EN LIEN: Mister Market and Doctor Conjoncture du Mercredi 1er Mai 2013:  Le retour des forces déflationnistes est incontestable par Bruno Bertez

    Ne vous laissez pas influencer par les chiffres de l’emploi américain, la déflation est là et le ralentissement économique également. Tous les indicateurs précurseurs américains sont médiocres et surtout les plus importantes comme les ventes finales. 

 L’emploi n’est pas un indicateur fiable, c’est indicateur retard, lagging. Il exprime ce qui s’est passé il y a trois à six mois, il ne préfigure rien. 

Ce n’est pour rien que les maitres du monde balancent 85 plus 75 billions de QE chaque mois, c’est à dire 160 milliards de dollars, c’est parce qu’ils savent…

 

L’Australie est plus que le canari dans la mine. Ce n’est pas seulement l’activité qui chute et l’économie qui s’effondre, c’est le risk financier qui revient. Car il faut savoir que l’Australie est un pays anglo-saxon, il pratique à grande échelle le deficit spending, il est mal géré, il a une bulle immobilière , il a une bulle des salaires , une bulle de la misallocation des ressources.

  Bref il a tout pour être déstabilisé et déstabiliser les autres par le canal bancaire et celui des marchés. L’économiste Steve Keen avait une fois de plus raison et on dira une fois de plus que personne n’avait vu venir la crise n’est-ce pas ?

 

Voici quelques chiffres du dernier PMI, celui d’avril pour l’Australie:

  • -PMI manufacturier 36,7  contre 44,4, sous les 50 c’est la récession
  • -En moyenne mobile 3 mois on est à 42,2 contre 43,4
  • -7 secteurs industriels sur 8 sont en recul
  • -les capacités utilisées sont 68,6 contre 71
  • -Les exports se contractent pour le 9e mois consécutifs
  • -L’emploi est en chute libre à 39,3 une dégringolade de 9,4 points

 

Le super cycle des commodities c’est fini!

Le super cycle du miracle chinois, c’est fini!

BRUNO BERTEZ Le Vendredi 3 Mai 2013

llustrations et mise en page by THE WOLF

EN BANDE SON:

03/05/2013 Publié par | Australie, Behaviorisme et Finance Comportementale, Bloomberg, Chinamerica, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Déflation, Emploi, formation, qualification, salaire, Etats-Unis, Immobilier, Indicateur des Marchés, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Le Graphique du Jour, Mister Market and Doctor Conjoncture, Mon Banquier est Central, Reuters, Trappe à Dettes | , | 6 Commentaires

Les Clefs pour Comprendre du Vendredi 15 Mars 2013: Le Génie est sorti de la bouteille par Bruno Bertez

Les Clefs pour Comprendre du Vendredi 15 Mars 2013: Le Génie est sorti de la bouteille par Bruno Bertez 

Nous avons soutenu dès le premier jour que le deleveraging américain était un mythe. 

Selon nous, jamais les Américains ne se désendetteraient volontairement. Ce fut notre thèse dès 2008. Nous avons interprété la crise comme une crise des passifs, une crise d’excès de dettes de tout le système  et nous avons tout de suite souligné que le choix des autorités US  était la fuite en avant. Nous avons expliqué que ce choix était sans retour, on avait choisi de bruler les vaisseaux. Conseiller d’Obama à l’époque, Summers avait en effet obtenu gain de cause et persuadé le gouvernement que même si on avait trop bu, il fallait soigner le mal par le mal et boire plus encore. Faire plus de tout ce qui avait amené la crise,  tel était le résumé de son conseil. 

Jamais il n’a été question d’assainissement, de résorption des excès et des erreurs.

Fait significatif, la notion de surendettement n’a jamais été évoquée dans un communiqué de la Fed ou un discours de Bernanke. Tout ce qui a été fait n’avait qu’un but, maintenir une augmentation de la masse de crédit de deux trillions au moins par an dans le système.

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    Les corrélations qui tiennent lieu de réflexion et de pensée économique au sein de l’élite américaine sont formelles, il faut, bon an mal an, deux trillions de crédit nouveau pour soutenir la demande, et donc les revenus de l’économie US. Peu importe d’où viennent ces deux trillions, il faut les créer coûte que coûte. 

Il est évident que le problème du logement, lequel touchait les ménages et l’ATM qui est branché dessus, a empêché les ménages de s’endetter comme par le passé. Cela a donné l’illusion aux déflationnistes, aux défenseurs de la thèse de la déflation, que les ménages allaient se désendetter. Nous n’y avons jamais cru, absolument jamais. Pourquoi?

Parce que nous connaissons très bien la société américaine et les Américains ne savent dans leur masse rien faire d’autre que consommer. Sans consommation, leur vie n’ a plus de sens.

C’est psychologique, sociologique, ontologique. Je crois que c’est Arthur Burns qui a dit: « Ne désespérez jamais du consommateur américain ». Nous avons toujours retenu cette  formule, il faut toujours et on peut toujours compter sur lui, il consommera. 

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15/03/2013 Publié par | A Chaud!!!!!, Bloomberg, Commentaire de Marché, Consommation, Crédit Consommation, Cycle Economique et Financier, Déflation, Etats-Unis, Idées Courtes, Idées Fausses, Immobilier, Indicateur des Marchés, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Le Graphique du Jour, Les Clefs pour Comprendre, Les Tribulations de la Kleptocratie, McKinsey Global Institute, Mon Banquier est Central, Monétarisme, Trappe à Dettes, Une info importante qui peut en cacher une autre | | Un commentaire

Mister Market and Doctor Conjoncture du Samedi 2 Mars 2013 : Avertissement de Stanley Druckenmiller par Bruno Bertez

Mister Market and Doctor Conjoncture du Samedi 2 Mars 2013 : Avertissement de Stanley Druckenmiller par Bruno Bertez

 

  Nous ne sommes pas fans de Soros en tant que financier, mais nous apprécions son engagement en faveur des sociétés ouvertes telle que définies par Karl Popper. En revanche nous admirons le gérant vedette de Soros du temps du Quantum Fund parce qu’il a décroché en 2010 disant qu’il n’y avait plus de marchés et que tout était trafiqué. Stanley Druckenmiller vient de passer sur Bloomberg US, il est en campagne, il fait le tour des TV. 

Pourquoi?

-Parce que c’est un homme honnête, un citoyen.

-Parce qu’il pense qu’une tempête se prépare comme en  2008.

-Parce qu’il pense que les citoyens lambdas vont être lessivés.

-Parce qu’il croit que les vraies catastrophes vont arriver avec Medicare, Medicaid et la Sécurité Sociale.

L’orage? C’est la même analyse que nous, les cours de tous les assets sont en lévitation parce que les taux sont à zéro c’est à dire que tous les achats d’assets sont subventionnés. Les taux zéro c’est ce qu’il appelle la musique et elle fait danser les gens. Ils achètent n’importe quoi parce que rien ne rapporte positivement. Quand la musique va cesser, les gros proches des pouvoirs le sauront et ils se précipiteront vers les chaises, le public et ses institutions de prévoyance resteront debout, comme nous le disons, avec le mistigri. Ruinés. 

Source Zero hedge

C’est cynique, mais vous êtes prévenus, voir nos nième avertissements . 

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02/03/2013 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Bloomberg, Citigroup, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Etats-Unis, Hedge Funds, Private Equity..., Immobilier, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Le Chiffre du Jour, Le Graphique du Jour, Les Tribulations de la Kleptocratie, Marché Obligataire, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Mister Market and Doctor Conjoncture, Mon Banquier est Central, Trappe à Dettes | , | 3 Commentaires

Business as Usual: Les banques prêtes à tout pour continuer de spéculer en cachette

Business as Usual: Les banques prêtes à tout pour continuer de spéculer en cachette

Les banques prêtes à tout pour continuer de spéculer en cachette Bloomberg révèle que Goldman Sachs tarde à se plier aux règles imposées à Wall Street. En Europe, le «prop trading» – la spéculation pour compte propre – prend de nouvelles formes, moins visibles. Les deux géants bancaires ont officiellement déclaré avoir mis un terme à ces pratiques il y a plus d’un an

«Nous avons arrêté ces activités.» Non, les «traders» internes n’ont plus le loisir de «risquer [l’argent de la banque] sur ce qu’ils veulent», martelait l’été dernier Lloyd Blankfein, le patron de Goldman Sachs, devant les 400 invités de l’Economic Club de Washington. Promesse qui «aura tout lieu de surprendre les employés d’un département secret, appelée Multi-Strategy Investing ou MSI», écrit mardi l’agence Bloomberg, dans une enquête démontant la façon dont la plus influente des banques d’affaires s’emploie à contourner le tour de vis imposé il y a deux ans à Wall Street. En particulier la règle Volcker visant à limiter le «prop trading» – la spéculation à court terme à l’aide de l’argent des banques – et qui doit entrer en vigueur cette année.

Au terme d’entretiens avec d’ex-collaborateurs, l’agence d’information conclut que cette filiale MSI – en réalité un fonds spéculatif géré en interne – n’a pas de clients et s’occupe de placer 1 milliard de dollars appartenant à la banque. Et dépend du «groupe des situations spéciales», division qui «utilisait l’argent de la banque pour tirer profit d’entreprises en situation de détresse et de taille moyenne». Et qui représentait «un centre de profit majeur, parfois le plus important» du groupe financier. Contacté par Bloomberg, un porte-parole de Goldman Sachs rétorque que l’entité MSI «n’est impliquée que dans des investissements de long terme». Et que si le décret d’application final de la règle Volcker «requiert d’autres changements, nous les introduirons».

La philosophie des multinationales de la finance a-t-elle changé? Les habitudes des années de l’argent fou semblent y prendre d’autres formes, moins visibles. «Dans les faits, ce «prop trading» [spéculation pour la banque, ndlr] perdure sous le couvert d’appellations comme «tenue de marché», «animation de marché» ou «facilitation clients», prévient Christophe Nijdam, spécialiste chez AlphaValue, bureau d’analyse indépendant basé à Paris. Autant de pratiques autorisées par la règle Volcker aux Etats-Unis. Ou par le timide projet de réforme bancaire prévu en France.

En Suisse, UBS a indiqué il y a plus d’un an abandonner le négoce pour compte propre. Le patron de Crédit Suisse évoquait lui aussi la fermeture du «prop trading». Comme celui de Goldman Sachs.

Christophe Nijdam compare ces activités persistantes de «tenue de marché» aux «stocks» accumulés par les magasins pour bien servir leur clientèle: selon qu’il s’agit de Carrefour ou de H&M, ces inventaires tournent entre 15 et 20% du bilan du groupe. Alors que, pour les grandes banques françaises cotées, «le niveau de ces stocks – le bilan de leurs activités de marché – atteint en moyenne 38% du total de bilan en 2011». Une telle accumulation «cache en fait une faible rotation de ces stocks, c’est-à-dire la présence durable de paris directionnels, spéculatifs, destinés uniquement à miser sur la hausse d’une partie de la valeur de ces inventaires», décrypte le spécialiste bancaire d’AlphaValue. Basé à Francfort, un autre analyste du bureau de recherche calcule que, en 2011, ce même bilan des activités de marché représentait encore 47% du total du bilan d’UBS. Et 26% de celui de Credit Suisse.

Par Pierre-Alexandre Sallier/Le Temps 9 Janv13

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/cbc974b8-59c8-11e2-82ee-a7c8cff7b265/Les_banques_prêtes_à_tout_pour_continuer_de_spéculer_en_cachette

09/01/2013 Publié par | Behaviorisme et Finance Comportementale, Bloomberg, Etats-Unis, Europe, Le Temps, Les Tribulations de la Kleptocratie, Mon Banquier est Central, Normes Comptables et Règles Prudentielles, Regulation des Marchés, Shadow Banking | 2 Commentaires

Le monde du « shadow banking »: Le règne de l’opacité en 2 Graphiques

Le  monde du « shadow banking »: Le règne de l’opacité en 2 Graphiques

 Le Conseil de stabilité financière (FSB) a dressé une "carte du monde du secteur des banques de l’ombre", …. Cinquante différents types d’entreprises ont été identifiés, allant de marché monétaire et autres  fonds communs de placement en passant par les sulfureux hors bilans es banques jusqu’au gigantisme affolant de la nébuleuse des dérivés de crédit, Le FSB a maintenant l’intention de se concentrer sur les quelque 10 types les plus courants. Les régulateurs soupçonnent que ces sociétés ont des actifs s’élevant à au moins 20 trillions de dollars sur un total de 67 trillions de dollars ( a rapporter au 62 trillions connus en 2007 juste avant l’alerte Lehman Brothers).  Les États-Unis représentent 35 pour cent de tout cela, l’ensemble du shadow banking étant évalué à près de la moitié de la taille du secteur bancaire traditionnel mondial.

05/01/2013 Publié par | Bloomberg, Brèves de Trottoirs, Der Spiegel, Etats-Unis, Hedge Funds, Private Equity..., Le Graphique du Jour, Les Tribulations de la Kleptocratie, Mon Banquier est Central, Mondialisation, Shadow Banking | , | 2 Commentaires

Taux de Chomage US en Novembre 2012 : 14.4% et non pas 7.7% comme annoncé

Taux de Chomage US en Novembre 12 : 14.4% et non pas 7.7% comme annoncé

EN LIEN:  A Chaud!!! du Samedi 8 décembre 2012 : Emploi US, on flirte toujours avec la récession! par Bruno Bertez

Source Quartz Dec12

Pour rappel les loisirs et hôtellerie, les soins de santé et l’assistance sociale, les emplois temporaires et de vente au détail – tous les secteurs à bas salaires – ont été responsables de plus de la moitié (51%) de la croissance de l’emploi du secteur privé  de l’année dernière.

04/01/2013 Publié par | Bloomberg, Brèves de Trottoirs, Emploi, formation, qualification, salaire, Etats-Unis, Indicateur des Marchés, Le Graphique du Jour, Statistiques et Modèles Mathématiques | | Un commentaire

En 2012 les cours de l’or ont navigué entre espoir et manipulation ….

 En 2012 les cours de l’or ont navigué entre espoir et manipulation ….

Alors que les prix de l’or et de l’argent-métal exprimés en dollars US sont montés avec quelques corrections intermédiaires assez modérées depuis plus de dix ans au fur et à mesure que la valeur du dollar US baissait, ce qui est normal puisque l’histoire démontre que l’or, et accessoirement l’argent-métal (étant des monnaies réelles et non pas des matières premières), ne montent que lorsque la valeur de la monnaie de papier dans laquelle on les exprime baisse (et non pas pour d’autres motifs tenant à l’offre et/ou à la demande desdits métaux), ils se sont ensuite violemment retournés à la baisse milieu 2011 pendant que le dollar US est fortement remonté à cause du risque alors paroxysmique d’implosion de la zone euro. Cela était normal et prévisible. Ainsi, après avoir atteint 1.922 USD l’once en août 2011, l’or a chuté à 1.522 en septembre 2011 et l’argent-métal, après avoir atteint 49,80 USD l’once en avril 2011, a chuté à 26 en septembre 2011. Ils auraient d’ailleurs pu alors chuter encore plus. Tout simplement et logiquement puisque l’euro/dollar US baissait de 1,4950 en mai 2011 jusqu’à 1,27 en fin 2011.

Then…

and now…

 Charts: Bloomberg

 En janvier – février 2012, l’euro/dollar US temporairement s’est repris, ce qui a permis aux métaux précieux eux-aussi logiquement de se reprendre. Une nouvelle baisse de l’euro/dollar US est ensuite intervenue pour se poursuivre jusqu’à 1,2050 en juillet 2012 avant de s’inverser durablement et que l’euro/dollar remonte progressivement pour atteindre récemment 1,33 au fur et à mesure que la crise obligataire dans la zone euro se calmait et que le “show” Draghi impressionnait les marchés. C’est depuis juillet 2012 que les fluctuations des métaux précieux ont perdu toute logique et donc toute prévisibilité, puisqu’ils auraient dû atteindre leur point bas en ce mois de juillet 2012 et régulièrement remonter depuis, en même temps que le dollar US rechutait (se traduisant par une hausse de l’euro/dollar US de près de 12,50 points de 1,2050 à 1,33). 

Ce qui n’a pas été le cas étant donné que les banques centrales occidentales, et leur « bras armé » les bullion banks qu’elles financent à taux zéro, ont pendant toute l’année 2012 systématiquement vendu à découvert l’or et l’argent-métal sur chacune de leurs reprises si petites soient-elles pour empêcher qu’ils remontent. A notre avis pour deux raisons : 1/ afin d’éviter que l’instabilité des marchés d’actions et d’obligations, dans le contexte actuel de récession économique plus ou moins généralisée, entraine la fuite des investisseurs de ces actifs papiers vers les actifs réels que sont les métaux, 2/ afin de contrer les BRIC qui accumulent des métaux précieux en prévision d’une réforme du Système Monétaire International actuel de nature à faire perdre au dollar US son rôle de monnaie de réserve mondiale, ce dont les USA (via les actions manipulatrices de la Federal Reserve et des bullion banks US) entendent les dissuader en faisant baisser la valeur desdits métaux. Alors que, actuellement, avec un euro/dollar US à 1,33, l’or et l’argent-métal devraient valoir respectivement 1.790 et 35 USD l’once au lieu de 1.650 et 28,80 !

Par ailleurs, la plupart des sociétés minières ayant paniqué en 2012 ont vendu à terme leur production future, ce qui a aussi pesé sur les prix des métaux, de telle sorte qu’elles sont protégées s’ils chutent encore mais ne gagneront plus rien pendant assez longtemps s’ils remontent d’où, quoi qu’il se passe, leur incapacité à produire des profits, au même moment où leurs coûts de production explosent.

Il est a noté que les actions des grandes sociétés de métaux précieux ont pris tellement de  retard sur le prix du lingot d’or physique ces dernières années qu’elles se négocient  pour beaucoup moins que la valeur des réserves d’or des ditesentreprises …. En fait, l’écart est aujourd’hui parmi le plus important  jamais vu historiquent.

 Conclusion: Il était impossible pour un investisseur de réaliser des profits sur les métaux précieux en 2012, qui finissent en outre l’année proches de leurs plus bas, toutes leurs reprises ayant avorté. Nous restons néanmoins longs tant que leurs plus bas récents vers 1.522 et 26 USD l’once sur l’or et l’argent-métal tiendront.

EN LIENS : Sur les métaux précieux manipulés

http://kingworldnews.com/kingworldnews/KWN_DailyWeb/Entries/2012/12/27_Richard_Russell_-_Put_33_to_50_Into_Gold_%26_Sidestep_Bubbles.html

http://www.mineweb.com/mineweb/content/en/mineweb-political-economy?oid=167966&sn=Detail

http://www.24hgold.com/francais/contributor.aspx?article=4166330716G10020&contributor=Chris+Powell.

http://www.zerohedge.com/news/2012-12-20/silver-slumps-biggest-3-day-drop-over-year

http://blogs.stockcharts.com/chartwatchers/2012/12/gold-and-the-dollar-are-falling-together.html

http://goldswitzerland.com/a-failure-on-comex-silver-alasdair-macleod/

http://www.gold-eagle.com/editorials_12/maund122312.html

http://www.zerohedge.com/news/2012-12-24/eric-sprott-why-are-investors-buying-50-times-more-physical-silver-gold

SOURCE ET REMERCIEMENTS : FORUM MONETAIRE DE GENEVE

http://www.forum-monetaire.com/?p=7264

02/01/2013 Publié par | Behaviorisme et Finance Comportementale, Bloomberg, Changes et Devises, Commentaire de Marché, Gold et Métaux Précieux, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Le Graphique du Jour, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Mon Banquier est Central, Wall Street Journal in french | | Poster un commentaire

Marchés et manipulations: Un régulateur muet est plus nocif qu’un trader fou!!!

Marchés et manipulations: Un régulateur muet est plus nocif qu’un trader fou!!!

JP Morgan revient dans le collimateur non pas du régulateur mais des investisseurs s’agissant d’une accusation formelle de manipulation des cours de l’argent au Comex, Bourse des matières premières et des contrats à terme sur ces derniers.

 

Cela dit, qu’il s’agisse de fraude sur le Libor, sur une action, un indice, des contrats à termes ou des produits structurés, on peut se demander si celles-ci ne sont pas le résultat indirect des lacunes techniques (voire intellectuelles) des régulateurs. Si, au fond, le fait de ne pas réellement comprendre dans ses grands traits comme dans le détail les mécanismes complexes du négoce financier ouvre automatiquement la porte à des méfaits.

La réponse que donna Bart Chilton, commissaire à la CFTC, à l’amoncellement de courriers de traders sans influence intrinsèque sur les cours permet de se poser la question. «Le Commitment of Traders (COT) ne fournit pas d’indications sur les positions nettes des négociants», a-t-il rétorqué. C’est ce qui, au-delà des niveaux de positions courtes de JP Morgan, inquiète Silverseek et ses contributeurs-traders: «Avec tout le respect que je vous dois, votre réponse est inexacte», a ainsi retourné par courrier Silverseek à la CFTC. «Le COT montre précisément et de façon claire les positions nettes respectives des quatre, d’une part, et, d’autre part, des huit plus importants négociants du marché. Et si votre agence a été créée, c’est justement et essentiellement pour s’assurer que des limites de positions nettes ne soient pas franchies.»

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26/12/2012 Publié par | Agefi Suisse, Art de la guerre monétaire et économique, Bloomberg, Commentaire de Marché, Droit, propriété, propriété intellectuelle, Etats-Unis, Formation a la gestion de portefeuille, Gestion du risque, Titrisation, Produits Structurés, Fonds à formules...., Gold et Métaux Précieux, Hedge Funds, Private Equity..., Les Tribulations de la Kleptocratie, Les Vices du Capitalisme, Marché Obligataire, Matières Premières, Mon Banquier est Central, Regulation des Marchés | , , | Un commentaire

Total Recall : Big Apple robotise aux États-Unis

Total Recall : Big Apple robotise aux États-Unis

En 2013, certains ordinateurs de la marque de la pomme seront de nouveau fabriqués aux États-Unis et non plus en Chine ou ailleurs en Asie.

FRED Graph

Pour la première fois en une décennie, Apple va investir 100 millions de dollars US pour construire des ordinateurs Mac aux États-Unis, relate The Wall Street Journal.

Il faut dire que la firme a connu des pressions pour réimplanter des emplois sur le sol américain et réduire sa dépendance envers les sous-traitants étrangers. Apple, qui jusqu’à la fin des années 1990 fabriquait et assemblait de nombreux produits aux États-Unis, a délocalisé la fabrication en Asie pour profiter des coûts inférieurs de la main-d’œuvre dans cette région, rappelle  Bloomberg.

Ce nouvel investissement dans le pays qui a vu naître la marque est une petite somme comparée aux milliards de dollars qu’Apple dépense chaque année dans la fabrication de ses produits dans le monde entier, principalement en Asie.

Pour le moment, la firme n’a pas fourni de détails sur ce transfert. Tim Cook n’a pas précisé où aurait lieu la fabrication, ni combien d’unités seraient produites aux États-Unis. Le PDG a seulement dévoilé que la compagnie travaillera avec des partenaires et que les opérations ne seront plus simplement un assemblage final. « Je ne pense pas que nous ayons la responsabilité de créer un certain type d’emplois, a dit Tim Cook. Mais je pense que nous avons la responsabilité de créer des emplois. »

Reste à savoir lesquels ?

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25/12/2012 Publié par | Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Bloomberg, Chinamerica, Cycle Economique et Financier, Droit, propriété, propriété intellectuelle, Emploi, formation, qualification, salaire, Etats-Unis, Innovation Technologique, scientifique ou financière, Le Graphique du Jour, Le Monde, Wall Street Journal in french | , | Poster un commentaire

Un géant des dérivés de matières premières reprend NYSE Euronext

Un géant des dérivés de matières premières reprend NYSE Euronext

Un géant des dérivés de matières premières reprend NYSE Euronext La bourse de Wall Street est rachetée pour 8,2 milliards par une jeune bourse en ligne d’Atlanta en très forte croissance

IntercontinentalExchange (ICE) a été fondée il y a seulement douze ans à Atlanta, mais elle est déjà la deuxième bourse de contrats à terme (Futures), derrière le CME à Chicago. Cette jeune bourse en ligne acquiert pour 8,2 milliards de dollars NYSE Euronext, la plus grande bourse d’actions, créée en 1792, le symbole du capitalisme financier à Wall Street, qui avait fusionné en 2007 avec l’européenne Euronext.

Annoncée par l’agence Bloomberg, l’information a été confirmée par un communiqué des deux entreprises. L’action NYSE Euronext a bondi de 24% à l’annonce du rachat.

Au-delà des symboles, la logique économique de l’offre d’ICE souligne le rôle croissant des produits dérivés dans le monde des bourses. Jeffrey Sprecher, patron d’ICE, a sans doute été séduit par la filiale Liffe de NYSE Euronext. C’est la deuxième plus grande bourse de dérivés en Europe, derrière Eurex. Les contrats à terme sur taux d’intérêt représentent 70% des affaires de Liffe, les dérivés sur actions 30%. Selon le Financial Times, ce sont les dérivés sur taux d’intérêt que vise ICE.

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21/12/2012 Publié par | Bloomberg, Financial Times, Gestion du risque, Titrisation, Produits Structurés, Fonds à formules...., Innovation Technologique, scientifique ou financière, Le Temps, Les Tribulations de la Kleptocratie, Marché Obligataire, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Matières Premières | | 2 Commentaires

A Chaud!!! du Samedi 8 décembre 2012 : Emploi US, on flirte toujours avec la récession! par Bruno Bertez

A Chaud!!! du Samedi 8 décembre 2012 : Emploi US, on flirte toujours avec la récession! par Bruno Bertez

Les médias mettent en avant le chiffre de 146 00 créations d’emploi en Novembre et le recul du taux de chômage officiel à 7.7%. Cette façon de présenter les choses est trompeuse.

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Dans le secteur privé, 147 000 emplois ont été générés en novembre. L’emploi dans la construction a par contre reculé de 20. 000.

    Le chiffre de  146 000 est le chiffre qui résulte de l’enquête auprès des établissements.

L’enquête auprès des ménages fait ressortir 122 000 pertes d’emplois.

Les chiffres de l’emploi US sont toujours non significatifs, mais ils le sont encore plus maintenant depuis Obamacare. Les entreprises pour échapper aux cotisations obligatoires transforment des emplois à plein temps en emplois à temps partiels. Le seul chiffre significatif est donc celui des heures travaillées et ce chiffre stagne depuis plusieurs mois.

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08/12/2012 Publié par | A Chaud!!!!!, Behaviorisme et Finance Comportementale, Bloomberg, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Emploi, formation, qualification, salaire, Etats-Unis, Indicateur des Marchés, Le Graphique du Jour, NYT, Reuters, Statistiques et Modèles Mathématiques, Une info importante qui peut en cacher une autre, Wall Street Journal in french | | 3 Commentaires

Ressources : Main basse des Chinois sur…. l’eau japonaise

Ressources : Main basse des Chinois  sur…. l’eau japonaise

Les investisseurs étrangers, dont beaucoup sont chinois, tentent à tout prix de mettre la main sur des terrains forestiers au Japon. Ce n’est toutefois pas le bois qui les intéresse, mais l’eau qu’on y trouve.

China Buys Japan Water Rights After Two-Decade Land Prices Slump

Selon un article publié récemment dans les pages de Bloomberg Businessweek, dans certains territoires forestiers éloignés du Japon, le mètre carré d’espace se vend pour près de 60 cents. Un prix aussi bas n’est pas surprenant puisque le marché immobilier japonais est au "calme plat" depuis près de vingt ans. De plus, les lois nipponnes sont assez permissives quant à la vente à des étrangers de territoires forestiers auxquels des droits d’exploitation de l’eau sont rattachés.

 Pour des pays comme la Chine et l’Inde qui vont bientôt faire face à des pénuries d’eau, c’est un faible prix à payer, rappelle Bloomberg Businessweek. Le Japon se classe d’ailleurs dans le top 10 des pays qui ont le plus de ressources en eau dans le monde.

 Selon un analyste d’HSBC, près de la moitié de l’économie chinoise est basée dans des régions qui n’ont pas assez de ressources d’eau. De plus, le fait d’acheter de grands territoires permettrait aux Chinois d’ouvrir de nouvelles terres à l’agriculture afin d’exporter davantage de biens alimentaires vers leur pays. 

Présentement, l’embouteilleur Seven Yellow, basé à Osaka, pompe près de 500 000 litres d’eau par mois et 80 % de sa production est exportée en Chine. D’ailleurs, l’actionnaire principal de cette entreprise est un Chinois, un détail que « certains connaissent alors que d’autres ignorent », soutient le directeur général de l’entreprise, Katsuhisa Yoshida. 

Sur l’île d’Hokkaido, on a répertorié un total de 57 transactions incluant des achats terriens en 2012. De ce total 21 achats ont été faits par des Chinois, neuf par des investisseurs d’Hong Kong qui ont utilisé des compagnies enregistrées aux îles Vierges et huit par des Singapouriens, selon les recherches menées par Bloomberg Businessweek. 

« Les volumes que vous trouverez et à quelle profondeur vous devrez creuser pour trouver de l’eau dépendront de l’endroit où vous vous trouvez, explique Go Okazaki, fondateur de Standard & Initiative Properties à Tokyo. Mais si vous creusez, vous trouverez de l’eau, et ce, peu importe où vous êtes au Japon. »

Source F&I/ Bloomberg Businessweek Nov12

27/11/2012 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Asie hors émergents, Bloomberg, Brèves de Trottoirs, Chinamerica, Japon, Matières Premières | 2 Commentaires

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