Douce France/Intérêts : tout savoir sur les niveaux de prélèvement pour 2013
Douce France/Intérêts : tout savoir sur les niveaux de prélèvement pour 2013

(Boursier.com) — Comme pour les dividendes, le cadre d’imposition des intérêts a changé depuis le début du mois de janvier. Sauf dans des cas bien particuliers, la possibilité d’opter pour le prélèvement forfaitaire libératoire de 24% n’existe plus. La taxation des intérêts dépend désormais de la tranche d’imposition dans laquelle se situe le contribuable.
Mécanisme
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Chevalier Noir et Cygne des Temps : Les algorithmes de Knight Capital font disjoncter Wall Street
Chevalier Noir et Cygnes des Temps : Les algorithmes de Knight Capital font disjoncter Wall Street

Les algorithmes de Knight Capital font disjoncter Wall Street Mercredi entre 9h30 et 10h15, 140 sociétés ont plongé dans le chaos sur la bourse de New York. Les programmes de trading Knight Capital sont en cause. Cet incident a coûté 440 millions à la maison de courtage
Cela devait être l’événement de ce 1er août à Wall Street: l’annonce par la Réserve fédérale de sa stratégie pour sortir l’Amérique de la crise. Les traders new-yorkais n’y auront pourtant jeté qu’un œil. Tentant plutôt de comprendre ce qui avait fait disjoncter le premier marché boursier mercredi dès son ouverture. Durant trois quarts d’heures de chaos, les cotations de 140 sociétés sont parties dans tous les sens, rappelant le «krach éclair» de 2010. Une activité frénétique. Irraisonnée. Faisant s’envoler les actions de Dole Food. Ou plonger celle de Harley-Davidson.

Les titres américains de Novartis ont, eux, décroché de 4%. Les images prises au ralenti – à la milliseconde – par la société Nanex (ci-dessus) révèlent que ces actions du géant pharmaceutique ont été l’objet de plus de 16 000 cotations et près de 1500 échanges entre 09 h 36 mn 01 s et 09 h 36 mn 56 s. Puis tout est revenu à la normale.
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Dark Pools : Le côté le plus obscur de la finance
Dark Pools : Le côté le plus obscur de la finance
Leur nom inspire la crainte, vous savez qu’elles existent, mais vous en entendez parler très peu: ce sont les Dark pools (littéralement «piscines obscures»), c’est à dire des plateformes extérieures aux circuits financiers réglementés. Leur apparition remonte à l’avènement de l’électronique dans la finance, il y a vingt ans, même si leur poids a augmenté énormément au cours des six dernières années. La revue britannique The Economist a estimé qu’en Europe 10% des actions échangées passent par les Dark pools, alors qu’en 2005 ce chiffre était de moins de 5%.

«Dark pool est un terme utilisé pour décrire des mécanismes de négociation qui se caractérisent par un manque de transparence», affirme Barbara Alemanni, professeur de finance à l’Université de Gênes et à la School of Management Bocconi de Milan. «Les deux principaux mécanismes sont les suivants: il y a d’une part des intermédiaires financiers qui répondent à des ordres de vente et d’achat qu’ils reçoivent, sans passer par un marché réglementé et qui fixent eux-mêmes un prix, d’autre part il y a les segments des marchés boursiers dans lequel les operateurs de Dark pools fournissent un filtre passif, avec lequel le prix des titres est déterminé ailleurs, en l’occurrence sur les marchés réglementés. Dans les deux cas, les négociations ne sont pas traçables et se réalisent dans un environnement totalement anonyme.»
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La Sélection 2012 INC : 10 Blogs économiques essentiels
La Sélection 2012 INC : 10 Blogs économiques essentiels

- Seeking Alpha Market Currents
- The Big Picture
- Real Time Economics
- DealBook
- Financial Armageddon
- FT Alphaville
- Zero Hedge
- Naked Capitalism
- Calculated Risk
- Mish’s Global Economic Analysis
source : The Big Picture
http://www.inc.com/constantine-von-hoffman/10-essential-news-sources-for-economic-heretics.html
EN LIEN : Quoi de neuf sur la blogosphère de Finance ? par le Professeur Soulard
Quoi de neuf sur la blogosphère de Finance ? par le Professeur Soulard
Quoi de neuf sur la blogosphère de Finance ? par le Professeur Soulard

Un post récent – un article dans le jargon –du blogger américain, Josh Brown (The Reformed Broker) fait un point sur les nouveautés, somme toute assez limitée, de l’année 2011.
On retiendra, en particulier, un nouvel agrégateur, assez joliment présenté, Counterparties , abrité par Reuters et animé, notamment, par Felix Salmon, qui a son propre blog par ailleurs. On l’ajoutera à l’indispensable Abnormal Return. Des blogs de marchés distingués par Josh Brown ,on retiendra aussi Peter Brandt’s, très spécialisé sur les matières premières. Le reste de cet univers est assez stable.
On le sait, aux Etats Unis, il existe une blogosphère de finance foisonnante, et devenue très influente, qui n’a pas d’équivalent en Europe. Ce qui est tout à fait étonnant.
Outre Atlantique, les blogs sont généralement le fait de professionnels de la finance, parfois d’académiques. Ils ont un angle et un ton qui leur est propre, mais ils sont généralement à la fois experts et agréables à lire. Un zeste d’irrévérence et d’humour fait également partie du cocktail.
Beaucoup des blogs sont proches de la communauté hedge funds, dont sont souvent issus les auteurs. Certains sont soutenus par des VC investisseurs (Business Insider par exemple) qui ont apporté le capital et espèrent en sortir avec profit un jour.
Ces blogs sont devenus très influents auprès, tant des investisseurs institutionnels que des particuliers, et sont des faiseurs d’opinions qui ne peuvent pas été négligés. Ainsi le Département du Trésor américain a été amené à organiser des réunions particulières, et au plus haut niveau, avec les animateurs des principaux blogs, pour leur expliquer la politique qui était menée et répondre à leurs questions.
Que ce phénomène, qui s’est imposé depuis plusieurs années aux Etats unis, n’ait pas traversé l’Atlantique est réellement surprenant. Ce n’est pas un problème de demande car une bonne partie de l’audience des blogs américains vient d’Europe. C’est un problème d’offre et il est étonnant qu’elle n’ait pas émergé sur un terreau comme la City.
Le seul équivalent des grands blogs américain est le très remarquable FT Alphaville mais qui, significativement, a vu le jour dans la mouvance d’un journal, le FT. FT Alphaville est un cas intéressant car il est doté d’une rédaction qui lui est propre. Cette équipe est pointue et branchée sur le reste de la blogosphère (de fait américaine) et la communauté financière de la City. Le ton est bien celui, informel et incisif, d’un blog. Il n’a rien à voir avec un site internet de journal qui est tout à fait autre chose.
Nous avions fait figurer une stricte sélection de blogs de finance dans notre « blogroll », mais celle-ci s’est allongée au fil du temps et peut décourager. C’est la raison pour laquelle on en suggèrera un mode d’emploi, même si le mieux est de vagabonder et de visiter pour faire sa propre sélection.
Nous serions, pour notre part, tenté de proposer le parcours suivant, sélectif (tous les blogs sont dans la blog roll), avec une mention spéciale pour la « crème de la crème » assortie d’un * :
-Incontournables :
Big Picture*, animé par Barry Ritholtz
FT Alphaville*, le blog dans l’orbite du FT
Abnormal Return*, un agrégateur, présentant une sélection quotidienne des posts les plus intéressants
Counterparties, un nouvel agrégateur
-Autres grands blogs américains généralistes :
Business Insider*, dont le rédacteur en chef est l’ancien analyste vedette du temps de la bulle internet, Harry blodget, et dont nous regrettons, toutefois, une dérive "people"
The Baseline scenario animé par un ancien économiste en chef du FMI, Simon Johnson
Felix salmon, de Reuter
Reformed Broker de Josh Brown
-Blogs analysant l’évolution des marchés :
Peter Brandt’s, avec un accent sur les marchés de matières premières
-Blog sur M&A et Corporate Finance:
Dealbook*, un blog dans l’orbite du New York Times
-Blogs sur la gestion alternative et les hedge funds:
-Blogs sur le Private Equity et le Venture Capital:
A VC, animé par Fred Wilson, VC
Ventureblog, animé par David Hornik, VC
-Blogs "académiques" :
CXO Advisory, sur la recherche académique appliquée aux marchés
Musing on Markets*, le blog du Professeu Aswath Damodaran
The SSRN blog, panorama de la recherche académique
VOXEU, qui fait un état de la recherche académique, en particulier européenne
-Un blog « people » sur Wall Street:
-Blogs pour étudiants:
Finance Career News and Advice*
Investment Banking interview prep*
En Europe, on citera aussi:
Le Blog de Jean-Florent Rerolle*, sur les sujets de Corporate Governance Evers on Finance, DFCG*, le blog de l’association des Directeurs Financiers et Contrôleurs de Gestion, animé par François Meunier
La Finance Démystifiée*, de Georges Ugeux, dans l’orbite du Monde
Le Blog Ledouble, animé par Dominique et Frédéric Ledouble avec un focus sur les sujets d’évaluation et de comptabilité
Le Blog à Lupus, blog généraliste très actif
SOURCE ET REMERCIEMENTS : INVESTMENT BANKER PARIS.COM
http://investmentbankerparis.blogspot.com/2011/12/quoi-de-neuf-sur-la-blogosphere-de.html
Petit dictionnaire du capitalisme contemporain à l’orée de 2012
Petit dictionnaire du capitalisme contemporain à l’orée de 2012

A comme triple A. Comme grAAl, nirvAnA, AlphA et OmegA, principal objectif des politiques économiques dans la plupart des pays occidentaux, enfin jusqu’à sa perte.
B comme Berlin, capital de la République fédérale d’Allemagne, et principal lieu de décision de la zone Euro et de l’Europe en général. Provoque quelques rappels historiques parfois maladroits.
C comme crise. Se décline de toutes les façons possibles : de la dette, de l’euro, économique, financière, sociale, souveraine… et ne la connaît pas elle (la crise).
D comme Draghi (dit aussi SuperMario), ancien haut dirigeant de Goldman Sachs reconverti en grand banquier de la zone euro. A par ailleurs pour objectif de démontrer que les italiens ne sont pas des dilettantes.
E comme euro, monnaie commune qui tend à devenir le problème commun.
F comme Facebook, troisième « pays » au monde par sa population, devient une forme d’internet privé pour ses utilisateurs et un marché en soi pour les marques.
G comme Grèce, berceau de la civilisation européenne et occidentale, pourrait rapidement devenir le symbole de sa disparition.
H comme Herman Von Rompuy. Qui ?
I comme inflation, elle reste très maîtrisée mais semble constituer une obsession irrationnelle pour l’Allemagne. Solution habituelle et dangereuse pour sortir des crises budgétaires et monétaires.
J comme jargon, abus de formules complexes et alambiquées pour embobiner le citoyen, notamment en matière économique. Exemple : le spread s’écarte.
K comme KO, comme la croissance sous nos latitudes.
L comme Libye, pays libéré du joug de son tyran et terre promise pour de nouveaux contrats, au prix d’une morale à géométrie très variable.
M comme Mediator, médicament symbole des dérives de l’industrie pharmaceutique au détriment des malades et des assurés.
N comme Nafissatou (Diallo), a eu sans le vouloir une influence majeure sur les institutions financières mondiales et la présidentielle française.
O comme obligation, instrument financier émis par les Etats pour se financer. Comme son nom l’indique cela implique des devoirs et notamment celui de rembourser, d’où quelques soucis récents pour certains Etats qui avaient eu tendance à l’oublier.
P comme primaires, tradition américaine acclimatée sur le sol français avec un certain succès. En revanche ne garantissent pas la victoire au second tour, qui se jouera sans doute sur les questions économiques.
Q comme Qatar, émirat richissime du Moyen Orient en raison de ses ressources pétrolières et gazières. A décidé de dépenser ses dollars dans les médias et le sport pour asseoir son influence. Le PSG lui dit merci.
R comme réindustrialisation, ou relocalisation. Comment éviter que les emplois disparaissent et que la situation sociale s’aggrave un peu plus. Très bonne idée mais très complexe à mettre en œuvre, surtout quand ça va mal.
S comme sommet, rituel de réunionnite aigüe qui frappe les grands de ce monde. Souvent qualifié de la dernière chance.
T comme tablette, nouvel objet culte de la civilisation numérique au sujet duquel la principale question est : quelle taille d’écran ?
U comme utopie, mot banni du vocabulaire par ces temps moroses et sérieux. Pourrait s’avérer utile de temps en temps, néanmoins.
V comme vitesse, forme de toute chose et de tout événement. Rend difficile la prise de décision et l’émergence d’une vision à long terme. Au delà d’un certain seuil rend tout illisible et invisible.
W comme whisky, alcool fort, qui consommé à haute dose permet d’oublier (ex : « j’ai perdu mon triple A »). Mais il faut rappeler que le réveil est parfois difficile.
X comme xénophobie, thème à la mode car il permet de trouver des boucs émissaires aux problèmes actuels à peu de frais, et comme l’argent se fait rare…
Y comme yo-yo, mouvements de la bourse en 2011, mais avec une forte tendance à ne pas vouloir remonter.
Z : Zynga : société symbole de la « nouvelle nouvelle économie », qui développe des « jeux sociaux » où on élève des licornes et on cultive des citrouilles.
Chem Assayag
Ecrivain, blogueur, agent économique
source Rue89 dec11
Comprendre les mots de la finance
Comprendre les mots de la finance
Subprimes, dark pools, titrisation, sous-jacent… La crise économique charrie chaque jour son lot de termes plus ou moins obscurs. Ce lexique a pour but d’éclairer les concepts les plus abscons du monde de la finance.

BOURSES ET MARCHÉS
IPO (initial public offering) : introduction en Bourse d’une entreprise.
OPA (offre publique d’achat) : l’OPA est déclenchée lorsqu’une entreprise (ou une personne physique) annonce officiellement qu’elle se porte acheteuse d’actions d’une entreprise cotée en Bourse, dans le but de monter au capital et d’en prendre le contrôle.
Marché primaire : lieu d’émission des nouveaux titres.
Marché secondaire : lieu où un acheteur peut revendre ses titres, à un cours défini par la confrontation de l’offre et de la demande.
Plate-forme de trading : Euronext, Deutsche Börse, Nasdaq… Depuis plusieurs dizaines d’années déjà, la plupart des marchés boursiers ont été privatisés. De plus en plus, les grandes places historiques (New York, Londres, Chicago, Francfort…) sont concurrencées par des plates-formes alternatives (Turquoise, Chi X,…), moins régulées et offrant des frais de courtage qui se veulent inférieurs aux tarifs habituellement pratiqués. Les "dark pools" sont des plates-formes de trading encore plus opaques, où les transactions peuvent se faire à "l’aveugle", c’est-à-dire sans connaître le montant final de la transaction.
Salle des marchés (ou front office) : ensemble des opérateurs au sein d’un lieu donné (Bourse, banque…) chargés de la négociation des transactions financières.
Middle office : vérifie la régularité des transactions dans une société financière et s’occupe des tâches intermédiaires : apporte des informations (volume des transactions, risques identifiés, limites de trading…) au front office et en contrôle les activités et les résultats.
Back office : assure la gestion, la comptabilité et le contrôle de gestion des opérations (saisie, règlement/livraison…).
Chambre de compensation : elle comptabilise au jour le jour les opérations financières sur les places boursières et calcule les sommes d’argent qu’elle doit payer (règlement) et le nombre de titres qu’elle doit livrer (livraison) aux acheteurs et vendeurs. Le fait que toutes les opérations financières doivent être finalisées au sein d’une chambre de compensation permet d’assurer le contrôle de la régularité des transactions.
Algotrading : le "trading algorithmique", ou algotrading, est l’utilisation de modèles mathématiques complexes gérés par ordinateur pour passer des ordres basés sur des critères de timing, de prix, de quantité… L’algotrading est décrié car le facteur humain en est quasiment absent. Le "high frequency trading" (trading de haute fréquence) est une forme de trading algorithmique, qui consiste à passer les ordres dès qu’une information est disponible, avant même que les traders puissent intégrer cette information et en répercuter les conséquences.
Prophétie auto-réalisatrice : mécanisme mis en évidence dans les années 1950 par le sociologue Robert K. Merton. On peut prendre l’exemple des "taches solaires" pour l’expliquer : si une majorité d’individus estiment que l’activité solaire a une influence sur le niveau général des prix, peu importe que cette croyance soit fondée ou non : en se mettant à acheter des titres afin de se prémunir contre l’inflation qu’ils pensent voir survenir, ils vont précisément, en augmentant la demande, provoquer l’inflation.
PRODUITS FINANCIERS
Valeur mobilière : titre financier négociable (c’est-à-dire qu’on peut l’acheter et le vendre) émis par une entité juridique qui souhaite se procurer des financements pour développer son activité ou augmenter ses revenus.
Action : titre de propriété représentant une part du capital social d’une société. Les actions sont émises soit lors de la création de l’entreprise, soit lors d’une augmentation de capital. Du point de vue juridique, l’actionnaire a le droit de vendre ses titres, de toucher un dividende, d’être informé sur la société dont il détient des parts, de participer à l’assemblée générale et de voter.
Obligation : titre de créance à long terme émis par une entreprise, l’Etat ou un établissement de crédit. Pendant la durée de l’emprunt, le souscripteur reçoit une rémunération fixe. A l’échéance ("maturité"), l’emprunt est remboursé à sa valeur nominale. Plus le risque porté par l’obligation est fort (par exemple s’il s’agit d’une obligation grecque), plus le rendement sera élevé.
Produit dérivé : produit financier dont la valeur dépend du "sous-jacent".
Sous-jacent : actif sur lequel porte un produit dérivé. Cela peut être des devises, actions, bons du Trésor, indices boursiers, matières premières… La multiplicité, la diversité et parfois l’opacité des sous-jacents est régulièrement dénoncée comme un facteur de la crise financière de 2008.
Contrats à terme (futures) : placement dans lequel l’agent s’engage à ne pas retirer les sommes placées avant une certaine date, déterminée à l’achat du titre. Il s’oppose au "placement à vue", dans lequel l’agent peut vendre son titre quand il le souhaite.
Warrant : produit financier qui donne le droit d’acheter ou de vendre un actif dans des conditions de prix ("prix d’exercice") et de durée ("échéance") définis à l’avance.
Tracker (exchange traded fund, ou ETF) : fonds indiciel, c’est-à-dire qui réplique la performance d’un indice (un ETF peut gagner à la hausse comme à la baisse). Son achat et sa vente sont négociés comme des actions.
Titrisation : processus consistant à transférer des actifs ou les risques des crédits correspondants sous une forme structurée à des investisseurs tiers. La titrisation donne lieu à une émission de titres sur les marchés des capitaux, titres adossés au risque des actifs sous-jacents.
Subprimes : crédit à risque proposé à un client qui ne présente pas de garanties suffisantes pour contracter un prêt dans des conditions normales. Aux Etats-Unis, les subprimes sont des crédits hypothécaires pour lesquels le logement de l’emprunteur est considéré comme une garantie en cas de défaut de paiement : l’hypothèse qui sous-tend ce système est que la valeur des biens immobiliers va continuer à augmenter. Dans ces conditions, un éventuel défaut de l’emprunteur serait compensé par la vente du bien en question.
Junk bonds : "obligations pourries" à haut rendement mais présentant un fort risque (en dessous de BBB, le niveau "investment grade", si l’on se réfère par exemple à l’échelle de notation de Standard & Poor’s). Les junk bonds ont connu leur heure de gloire dans les années 1980 pour financer la dette de certains pays en développement (dans le cadre d’un plan de titrisation de la dette). Aujourd’hui ils sont encore utilisés lors des rachats d’entreprises par des fonds d’investissement (LBO, voir ci-dessous).
Credit default swap (CDS) : "assurance sur incident de crédit", type de contrat par lequel un "vendeur de protection" s’engage, contre le paiement d’une prime de risque et en cas d’incident de crédit (par exemple, un défaut de paiement ou une restructuration de dette), à dédommager l’acheteur. A part la prime de risque, aucun flux financier n’est échangé entre les deux parties si aucun événement de crédit ne survient. Le CDS est un produit "dérivé", c’est-à-dire que sa valeur dépend du prix de son sous-jacent.
Asset backed securities (ABS) : titres adossés à des actifs qui sont généralement créés lors d’un processus de titrisation. Les plus courants sont les ABS adossés à des crédits hypothéquaires américains (mortgage backed securities).
Collateralised debt obligation (CDO) : titres représentatifs de portefeuilles de créances bancaires ou d’instruments financiers de nature variée. Les CDO sont proposés aux investisseurs en différentes tranches, qui ont chacune un niveau de risque en adéquation avec leur rémunération. Le processus est le même que pour la titrisation de dette : l’initiateur cède sa créance à un "véhicule" ad hoc, le véhicule émet des tranches de dette pour se refinancer et les propose aux investisseurs.
Vente à découvert : technique très critiquée consistant à vendre un titre dont on anticipe la baisse, et que l’on ne possède pas forcément au moment de la vente : le vendeur s’engage à fournir un titre à un certain prix à une certaine date, en faisant le pari que le cours de ce titre va baisser entretemps.
Liquidité : un actif est dit liquide si l’on peut y avoir accès rapidement et à moindre coût. La monnaie – pièces et billets – est l’actif le plus liquide.
ACTEURS DE LA FINANCE ET DE L’INVESTISSEMENT
Investisseurs institutionnels (également surnommé "zinzin") : caisses de retraite, Caisse des dépôts, organismes de placement collectif en valeurs mobilières…
OPCVM (Organisme de placement collectif en valeurs mobilières) : entité qui assure la gestion d’un portefeuille dont les fonds sont placés en valeurs mobilières sur les marchés.
Broker : courtier qui intervient sur les marchés organisés pour mettre en relation acheteurs et vendeurs.
Hedge funds : fonds d’investissement pratiquant la gestion alternative, avec un niveau de risque élevé (utilisation massive des produits dérivés, ventes à découvert, spéculation à la baisse, effet de levier…). Beaucoup d’entre eux sont implantés dans des paradis fiscaux. Leur principal avantage est d’offrir des rendements plus élevés que des fonds "classiques".
Banques d’investissement : conseillent les investisseurs pour leurs opérations sur les marchés, donnent accès à leurs clients à des produits financiers, aident les entreprises à se financer et gèrent leurs fonds.
Capital investissement (ou private equity) : investissements en fonds propres dans des entreprises non cotées pour financer leur développement. Ces opérations sont généralement réalisées par des fonds d’investissement (Axa Private Equity, PAI Partners, Astorg, LBO France…).
LBO : très courante pour régler les successions, l’opération de "leverage buy out" consiste à racheter une entreprise en faisant appel à de l’endettement et à des capitaux propres. Le repreneur table sur une augmentation de la rentabilité du capital pour rembourser sa dette avec les dividendes créés ("effet de levier").
RÉGULATION
Agence de notation : évalue les sociétés, banques ou investisseurs émettant des titres de dette. Elle s’intéresse notamment à la solvabilité des émetteurs. Plus la note est bonne, plus les taux auxquels l’émetteur se finance sur les marchés sera bas.
Accords de Bâle I, II et III : accords de réglementation bancaire signés à Bâle (Suisse) et élaborés par le Comité de Bâle (quatre réunions par an, et qui dépend de la Banque des règlements internationaux). Bâle I est signé en 1988. Bâle II, qui renforce les premiers accords, est mis en place entre 2004 et 2008, à la suite des grands scandales financiers de la fin des années 90. Les accords de Bâle III, négociés à la suite de la faillite de Lehman Brothers en 2008, ont été publiés fin 2010 et leur mise en place est prévue entre 2012 et 2019. Le secteur de l’assurance a lui aussi ses accords de réglementation, dits "Solvency I et II" (Solvabilité I et II).
source LEMONDE.FR | 03.10.11 |
Le trader Alessio Rastani, c’était du pipo, mais tellement plausible par Jean-Claude Péclet
Le trader Alessio Rastani, c’était du pipo, mais tellement plausible par Jean-Claude Péclet
Le buzz aura duré un jour – c’est déjà long, à l’âge d’internet. Alessio Rastani, prétendu trader à la City, a décoiffé le public de la BBC en donnant une interview où il dit se réjouir de l’effondrement de l’euro et de la récession qui s’annonce, car ce sont d’excellentes occasions pour des malins comme lui de faire beaucoup de fric. Il a lancé au passage quelques vérités lourdes comme des enclumes, du genre « les gouvernements ne dirigent pas le monde, c’est Goldman Sachs qui dirige le monde ». Oh yeah, tu nous étonnes, mec.
Assez vite, le doute a surgi. Alessio Rastani est-il un cynique juste un peu plus franc que les autres, ou un imposteur appartenant au groupe des Yes Men? Ces derniers ont démenti tout lien, tout en saluant la performance. Forbes a tenté de coincer le gars sur ses connaissances financières, sans y arriver vraiment.
Le Telegraph est allé un peu plus loin (si on peut encore croire quelqu’un dans cette affaire). Selon ce journal, Rastani est un tout petit trader un indépendant aux revenus limités (son compte bancaire serait même dans le rouge). Ce gars ne représente en fait que lui même et n’affiche aucun pedigree qui justifierait son passage sur une chaîne TV, même locale. Il se présente lui-même comme quelqu’un adorant surtout parler et attirer l’attention. C’est réussi. Cette micro-affaire en dit plus sur notre bêtise que sur la cupidité de la finance. Peu importe qu’Alessio Rastani soit un trader sérieux ou non, son discours provocant sur BBC était plausible, et nous avions envie de l’entendre, surtout après l’affaire kweku Adoboli-UBS. Même la BBC s’y est laissé prendre, pour la même raison, et aura à rendre des comptes.
Est-ce que nous nous emmerdons à ce point pour laisser ce vent remplir nos cerveaux? Je ne parle pas seulement de l’affaire Rastani, mais de la plupart des commentaires que je lis sur la « crise ». Quant à Alessio Rastani, il affirme penser chacun des mots qu’il a prononcés. La question qui ne semble pas l’effleurer est: qu’est-ce qu’on en a à cirer?
Publié : le 27 septembre 2011 par Jean-Claude Péclet
Les 30 Meilleures sources d’infos et d’analyses financières selon les lecteurs de The Big Picture
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| 6. | Bill Gross | Chris Whalen | Jesse’s Café Américain |
| 7. | Felix Zulauf | Gary Shilling | Mish |
| 8. | Seth Klarman | James Montier | Peter Brandt |
| 9. | Bill Fleckenstein | Louise Yamada | Robert Prechter |
| 10. | Howard Marks | Nouriel Roubini | FT Alphaville |
http://www.ritholtz.com/blog/2011/09/tbps-30-most-influential-finance-sources/
Et Quelques liens supplémentaires recommandés et recommendables :
http://www.mindfully.org/Reform/2004/Economic-Armageddon23nov04.htm
http://debunkingeconomics.com/ (Steve Keen)
+
http://www.debtdeflation.com/blogs/ (also, his -graph..”The Roving Cavaliers of Credit” is, well, worthwhile)
Le classement Wikio Blogs économie pour le mois de juillet11
Le classement Wikio Blogs économie pour le mois de juillet :
Bon ce n’est pas parce le Blog a Lupus est dans les "choux" malgré une fréquentation record ce mois ci qu’il ne faut pas citer nos petits "camarades" qui oeuvrent pour la "bonne"cause….et vous permettre éventuellement de les découvrir….
Et c’est surtout l’occasion là de remercier l’ensemble de nos fidèles lecteurs contributeurs, partenaires de jeu…. et de souhaiter de bonnes vacances à ceux qui partent et pas trop de chaleur pour ceux qui restent….!!!!!
EN BANDE SON :
Blog a Lupus : Mode D’Emploi
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1500000 connections et beaucoup plus qu’une tonne de remerciements

Le Blog vient de fêter ses 2 ans d’existence et de franchir allègrement les 1500000 connections, les 4210 billets et au quotidien ce sont plus de 1000 d’entre vous qui nous rendent désormais visite. Ceci est pour nous l’occasion de remercier l’ensemble des lecteurs qui ont fait de ce blog pour certains d’entre eux un lieu de rendez vous incontournable et pour d’autre un prétexte à la ballade…Cela vaut bien aussi quelques mots d’explication…
PLUS DEMPLOI ET MOINS DE CHOMAGE EN SUIVANT :









































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"Cours d’Education économique et financière" par le Dr CAC
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25/01/2012 Publié par The Wolf | Bourse Pratique : Cout, fiscalité et autres mignardises...., Commentaire de Marché, Emploi, formation, qualification, salaire | Dr Cac | Poster un commentaire