le blog a lupus…un regard hagard sur l'écocomics et ses finances….

textes, grogs et patates chaudes…

Cela se passe près de chez vous: A propos de spéculation et de tonte des moutons.

Cela se passe près de chez vous: A propos de spéculation et de tonte des moutons.

 

Vous avez constaté que la Société Générale fait un bond de plus de 7% hier, après un beau parcours avant hier.

En 2012 les rémunérations des traders des trois principales banques françaises ont eux aussi progressé de 7 %. les 7276 opérateurs de marché travaillant dans le monde pour les trois principales banques françaises se sont ainsi répartis 2,16Mds€ de salaires et de bonus

Les résultats et les économies annoncés font merveille. Attendez-vous à ce que d’ici peu, on tente de lever des fonds propres comme l’a tenté il y a quelques jours la Deutsche Bank 

Nous rappelons simplement la phrase de Draghi , la semaine dernière:

  » il y a des limites à la politique monétaire, tout ne peut être résolu par elle … la BCE ne peut nettoyer les bilans des banques à leur place ».

 Y aurait-il des choses toxiques à nettoyer ? Des choses cachées ? 

Les banques européennes ont besoin de 2 à 3 trillions, globalement, mais individuellement aucune n’a besoin d’argent.

08/05/2013 Publié par | A Chaud!!!!!, Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Behaviorisme et Finance Comportementale, Brèves de Trottoirs, Cela se passe près de chez vous, Commentaire de Marché, Emploi, formation, qualification, salaire, Les Tribulations de la Kleptocratie, Mon Banquier est Central, Normes Comptables et Règles Prudentielles, Une info importante qui peut en cacher une autre | | 6 Commentaires

On a vu, lu et entendu du Samedi 20 Avril 2013: Comme chacun le sait, il y a 2 sortes de dettes: la mauvaise, celle que l’on rembourse, et la bonne, celle que l’on ne remboursera jamais!

On a vu, lu et entendu du Samedi 20 Avril 2013: Comme chacun le sait, il y a 2 sortes de dettes: la mauvaise, celle que l’on rembourse, et la bonne, celle que l’on ne remboursera jamais!

  A voir, lire et entendre

Plein de bonnes choses dans ces infos apparemment anecdotiques et amusantes. La réalité dépasse la fiction. Si vous désirez comprendre le pourquoi de certaines choses paradoxales, plongez-vous dans ces petites nouvelles…

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Nostra Culpa" est un petit opéra de 16 minutes  sur une grande crise financière!

A la source de cette dramaturgie : une vive querelle sur Twitter entre: Paul Krugman, économiste néo keynésien américain nobélisé, et Toomas Hendrik Ilves, Président estonien en titre.

Le président s’etait déchaîné en 2012 en salves rageuses contre l’économiste keynésien de Princeton, qui avait osé contester le succès économique de l’Estonie et de sa politique de restriction budgétaire. Un effet bœuf: des milliers de commentaires sur Internet, des articles dans la presse internationale, du Wall Street Journal au Los Angeles Times, sans compter, pour le président, un doublement du faible nombre de ses «followers»sur Tweeter: 13 546 aujourd’hui (pour un pays de 1,2 million d’habitants). Comble de la réussite, sa colère twittée vient de donner lieu à un mini-opéra de seize minutes dans le ­cadre du festival de musique estonienne de Tallinn. C’était dimanche 7 avril. Les voix de Paul Krugman et de Toomas Hendrik Ilves s’étripaient sur les bienfaits de l’austérité budgétaire, à coups de cris courroucés.

Le mot de la "faim" à notre ami estonien:

"Krugman a son agenda poli­tique en faveur de la dépense publique aux Etats-Unis. Il veut prendre l’Estonie pour preuve alors que ça n’a rien à voir. Nous n’avions pas d’autre choix que l’austérité car nous ne pouvions pas emprunter à un taux viable. Sait-il seulement d’où nous venons, ce que nous avons traversé? Non, il ne sait pas. Il est Prix Nobel et il s’en fout. Ça donne cette position idéologique stupide sur la ­politique d’un gouvernement démocratiquement élu.»

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Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff priés de revoir leur copie, mais quand le sage désigne la lune l’idiot regarde le doigt….illustration!

Selon les travaux récents de trois universitaires américains, celle ci serait truffée d’erreurs… cette étude "influente" signée en 2010 par les renommés économistes de Harvard Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff, l’ancien chef économiste du Fonds monétaire international entre 2001 et 2003, intitulée «La croissance à l’époque de la dette»,  concluait qu’une dette élevée dans les pays riches s’accompagnait nécessairement d’une récession, que les pays endettés à plus de 90% de leur PIB souffriraient d’une contraction annuelle de leurs économies de 0,1%.

L’ennui est qu’en fait, aujourd’hui, l’autre équipe d’économistes, une équipe de joyeux drilles "rooseveltiens" tous adeptes du "qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse et emmenée par Michael Ash, professeur d’économie à l’Université Amherst du Massachusetts, «a mis en avant le fait que des pays qui enregistrent un tel ratio de dette croissaient de 2,2%, soit seulement 1% de moins que les pays moins endettés». Belle controverse, que relaie notamment The Economist.

Mis en cause, Reinhart et Rogoff n’ont donc pas tardé à assurer dans le Wall Street Journal que les résultats de cette nouvelle étude étaient du «même ordre» que leurs propres conclusions s’agissant des données pays par pays, en minimisant le problème.

Alors, d’où vient cette grossière erreur? De ceci, notamment,: «L’Australie, l’Autriche, la Belgique, le Canada et le Danemark ont été accidentellement exclus de la somme de leurs feuilles de calcul Excel»! Ce qui fait beaucoup et donne enfin de quoi se gausser de la manie des tableaux informatiques! Le Spiegel ne s’en prive pas. Pour Mathieu Mucherie,  sur le site d’information Atlantico,   « Ça ne change rien. Les économistes ont très peu d’influence et ça ne date pas d’hier. Leurs travaux sont rarement utilisés, et encore seulement pour justifier ou embellir des choix préétablis par les décideurs (politiques, banquiers) qui croient que la macroéconomie relève de la culture générale (et en particulier de "leur" culture générale).

L’idiot ne comprend pas le vrai sens des choses, il n’en voit que la surface…..

Il n’y a sans doute pas lieu de négliger l’importance de" This Time is Different" (l’excellent ouvrage de Reinhart et Rogoff dont est tiré le fameux seuil des 90%) sur la seule base de cette erreur. La détermination d’un seuil d’endettement à partir duquel la dette est un obstacle à la croissance n’est pas la principale contribution de cet ouvrage. C’est probablement sa partie la plus fragile et la moins intéressante. Le grand apport de Reinhart et Rogoff est leur analyse historique profonde des crises bancaires. 

Celle-ci a permis de mettre en évidence le rôle déterminant des bulles de crédit, en particulier immobilières dans le déclenchement des crises. Surtout, et c’est ce qui a donné son titre à l’ouvrage, ils montrent très efficacement comment la constitution de ces bulles repose fondamentalement sur des anticipations biaisées, sur la croyance renouvelée que cette fois, c’est différent, et qu’une innovation donnée (Internet et la titrisation étant les deux derniers avatars) modifie en profondeur le fonctionnement de l’économie en augmentant très rapidement les perspectives de croissance. 

Il faut également retenir de leur travail toute la partie sur la répression financière. Tout autant que les ratios dette/PIB, cette boîte à outils et son utilisation vont probablement conditionner le fonctionnement des économies européenne, américaine et japonaise pour les dix ans à venir. Il semble que ce versant de l’ouvrage n’ait pas encore reçu toute l’attention qu’il mérite….

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Les données économiques de la France sont inquiétantes, et son gouvernement est empêtré dans une grave crise politique qui risque de saper sa crédibilité alors que le pays a désespérément besoin de réformes. Comment expliquer alors le récent effondrement des taux d’intérêts sur les obligations à 10 ans (OAT) ?

(Graphique des taux sur OAT françaises à 10 ans. Source: Bloomberg)

Selon plusieurs medias, pas de doute : la Banque Centrale Européenne (BCE) a donné carte blanche à la France pour imprimer de la monnaie de façon presque illimitée.

Pour le journal allemand Deutsche Wirtschafts Nachrichten (DWN), cela frise le complot, puisque la BCE agirait pour empêcher une grande banque française de faire faillite. Le journal cite les noms de BNP Paribas, la Société Générale et le Crédit Agricole. Le DWN estime que Draghi est conscient que cette opération n’est pas tout à fait conforme avec le mandat de la BCE, mais qu’il souhaite éviter que l’Allemagne ne s’en mêle: «En France, une nouvelle bulle financière, gigantesque, se développe discrètement. L’Allemagne impuissante ne peut qu’y assister. Le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, peut tenir des discours ici et là, mais rien de plus. Cette action montre que les pays du sud de l’UE ont déjà largement pris le contrôle de la construction européenne dans les couloirs de la BCE ».

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20/04/2013 Publié par | A Chaud!!!!!, Brèves de Trottoirs, Chinamerica, Chypre, Etats-Unis, Gold et Métaux Précieux, Japon, l'hérésie keynésienne, Marché Obligataire, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Mon Banquier est Central, On a lu, vu et entendu, Trappe à Dettes, Une info importante qui peut en cacher une autre | | 2 Commentaires

On a lu, vu et entendu du Lundi 25 Février 2013: Banques- entendez vous la dette rugir au fond du bois?

 On a lu, vu et entendu du Lundi 25 Février 2013: Banques- entendez vous la dette rugir au fond du bois?

 

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Hopium, la nouvelle drogue des financiers

Saipem, une compagnie pétrolière italienne, a annoncé fin janvier une estimation de ses bénéfices 2013 50% en dessous des précédentes. Cela, juste quelques heures après que Meryll Lynch ait vendu pour un particulier pour plus de 10 millions d’actions entrainant une perte colossale pour les acheteurs. C’est à cause des attentes qui se sont révélées exagérées, qui ont fait gonfler les actions Saipem et on attisé le syndrome d’hopium. L’hopium, cette nouvelle drogue du financier se basant sur des espoirs ne date pas d’hier, mais cet exemple démontre à quel point les conséquences peuvent être importantes. Meryll Lynch va mener une enquête pour savoir si les vendeurs des titres qu’elle avait placés auprès d’investisseurs étaient au courant des nouvelles imminentes que Saipem s’apprêtait à faire au sujet de leurs estimations 2013. La trop grande liberté sur les marchés et la dépendance majeur à la spéculation ne cesse d’attiser l’effet d’hopium, des attentes de bénéfices exagérées, ne correspondant pas à la réalité. Le sentiment de sevrage peut lui être associé à la chute brutale de la valeur de l’action et la détresse dans laquelle se retrouvent les acheteurs.

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La BCE a dévoilé son exposition aux dettes souveraines périphériques et issues de son programme SMP. A fin décembre 2012, la BCE détient €218 Mds de dettes souveraines valorisées à leur prix d’acquisition soit €209 Mds. Ces titres ont une durée de vie moyenne de 4,3 années et sont répartis ainsi : €103 Mds sur l’Italie, €44 Mds sur l’Espagne, €34 Mds sur la Grèce, €23 Mds sur le Portugal et €14 Mds sur l’Irlande.

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Zone euro: les banques remboursent moins que prévu

Au total 356 banques ne vont rembourser mercredi que 61,1 milliards d’euros empruntés durant la seconde opération de prêt exceptionnel sur 3 ans de la BCE il y a un an, sur un montant initial alloué de 529 milliards d’euros.

La BCE quant à elle ne divulgue pas l’identité des banques participantes ni leurs emprunts et remboursements respectifs.

Mais à en croire les bilans de janvier des banques centrales nationales, les banques françaises ont remboursé 51 milliards d’euros à la BCE pour le premier LTRO, les banques espagnoles 44 milliards et les banques allemandes 20,6 milliards. En revanche les banques italiennes semblent n’avoir pas encore remboursé le moindre centime, selon Barclays.

Depuis le 30 janvier, les banques peuvent continuer de rembourser chaque semaine le premier LTRO, ce qu’elles font au compte-gouttes: environ 12 milliards d’euros supplémentaires ont été remboursés depuis, et 1,74 milliard d’euros de plus sont programmés pour mercredi.

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Le trading à haute fréquence autorisé en France

Les députés ont retiré leur amendement qui visaient à renforcer le contrôle sur cette finance ultra-rapide

La loi bancaire votée mardi par l’Assemblée nationale française comporte un volet consacré au trading à haute fréquence (HFT). Jugeant que ces transactions plus rapides qu’un clin d’œil fragilisent les marchés financiers, plusieurs députés avaient rédigé un amendement pour les limiter. Car le projet de loi n’interdisait que les transactions taxables, moins de 20% du HFT selon les élus. Au final, l’amendement a toutefois été retiré. Le ministre de l’Economie Pierre Moscovici aurait promis aux députés de «continuer à travailler sur ce sujet», en l’échange de ce retrait. Le HFT représente en Europe, selon les estimations, jusqu’à 40% des transactions boursières.

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Le FBI se penche sur le rachat de Heinz

La police fédérale américaine (FBI) examine à son tour des transactions boursières suspectes ayant précédé le rachat des ketchups Heinz par le milliardaire américain Warren Buffett et un fonds d’investissement propriétaire de Burger King.

«Nous avons connaissance d’anomalies de courtage à la veille de l’annonce» de l’acquisition, qui a été dévoilée jeudi, a indiqué mardi à l’AFP une porte-parole du FBI, Kelly Langmesser. «Nous consultons la SEC», la commission américaine des opérations boursières, «pour voir si un crime a été commis», a-t-elle ajouté.

La SEC avait déjà annoncé vendredi en 15 qu’elle avait obtenu le gel des actifs d’un compte de courtage basé en Suisse, qu’elle soupçonnait d’avoir été utilisé dans le cadre de délits d’initiés autour du rachat pour 28 milliards de dollars de Heinz par Berkshire Hathaway, holding du milliardaire Warren Buffett, et 3G Capital, fonds brésilien actionnaire majoritaire de la chaîne de restauration rapide Burger King.

La perspective de cette transaction, qui n’avait pas du tout filtré à l’avance, avait fait bondir l’action du groupe de 20% jeudi. La SEC fait valoir dans une plainte, déposée devant un tribunal new-yorkais, que «des courtiers inconnus ont fait des paris risqués sur une hausse de l’action Heinz» le jour précédant l’annonce.

La SEC juge ces opérations suspectes car le compte qu’elle a fait geler n’avait pas opéré de transaction concernant Heinz dans les six derniers mois, et que l’activité sur les options d’achat Heinz avait de manière générale été «minime» dans les jours précédant l’annonce, selon son communiqué

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L’Hôtel de la monnaie américaine, la  US Mint, a rapporté un volume record mensuel de vente de pièces d’argent American Eagle en janvier. Un peu moins de 7,5 millions d’onces de pièces d’argent (produites uniquement pour l’investissement) ont été vendues le mois dernier. Les ventes des pièces d’or American Eagle était à leur plus haut niveau depuis juillet 2010, à 150 000 onces.

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Le Monetary Policy Committee de la Bank of England avait déjà émis de sérieux doutes quant à l’efficacité et à la nécessité de poursuivre sa politique de Quantitative Easing (achat de Gilts). Le MPC avait en janvier voté à l’unanimité moins une voix la « non augmentation » de son programme (£375 Mds). Or, en février, 3 membres sur 9, dont le gouverneur Mervyn King lui même, ont voté en faveur d’une augmentation de ce plan de £25 Mds à £400 Mds. La BoE s’autorisera désormais un horizon plus lointain concernant le retour de l’inflation à son niveau cible de 2% et ce, dans le but de ménager l’économie. Elle réinvestira totalement les £6,6 Mds de Gilt mars 2013 détenus en portefeuille.

Cela signifie que pour le Royaume Uni l’espoir d’un retour de la croissance à court terme est faible. La livre sterling, qui a déjà reculé de 7% face au dollar depuis le début de l’année, risque de connaître un nouveau glissement. «La bonne volonté du marché vis-à-vis du plan d’austérité pourrait disparaître encore davantage (après la perte du AAA)», estiment les analystes de HSBC. L’arrivée d’un nouveau gouverneur à la Banque d’Angleterre, réputé très agressif dans son utilisation de la planche à billets, peut également accentuer le mouvement.

Le problème est que les coupes budgétaires sont loin d’être finies. L’austérité se répartit entre 15% de hausses d’impôts et 85% de coupes budgétaires. La première partie est presque entièrement réalisée, mais la seconde – la plus difficile – n’est guère entamée. Selon l’IFS, seul le tiers des réductions des allocations sociales et un cinquième des baisses des dépenses courantes dans les services publics ont été effectués.

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Le gouvernement irlandais a annoncé la liquidation de l’ex Anglo Irish Bank, renommée Irish Bank Resolution Corp (IBRC). Cette dissolution va permettre à l’Etat irlandais de substituer le financement exceptionnel octroyé par la banque centrale irlandaise à IBRC pour €25 Mds par l’émission de nouveaux titres d’Etats d’une maturité de 25 à 40 ans. La banque centrale nationale va ainsi détenir près de 13% de la dette nationale en échange d’un engagement à céder ces titres sur les marchés progressivement durant les 20 prochaines années. La BCE a pris note de cette décision mais ne s’est pas encore prononcée sur la légalité de l’opération, notamment le respect de l’Article 123 qui interdit le financement des Etats par les banques centrales de la zone Euro.

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25/02/2013 Publié par | Mon Banquier est Central, Behaviorisme et Finance Comportementale, Douce France, Etats-Unis, Immobilier, Europe, Monétarisme, Marché Obligataire, Normes Comptables et Règles Prudentielles, Trappe à Dettes, Innovation Technologique, scientifique ou financière, Brèves de Trottoirs, Analyse d'un secteur économique particulier, Les Tribulations de la Kleptocratie, Royaume Uni, Allemagne, Espagne, On a lu, vu et entendu | | Poster un commentaire

La réflexion du Jour: Et Maintenant on fait quoi?

La réflexion du Jour: Et Maintenant on fait quoi?

-On arrête de voler et de mentir

-On arrête de faire prendre les vessies pour des lanternes.

-On reconnait que la crise est une crise non pas du capitalisme mais de la finance provoquée par le couple maudit banques/gouvernements, c’est à dire préteurs /emprunteurs.

-On force les banques a prendre leurs pertes par la dépréciation, restructuration des dettes.

-On cesse la solidarité à l’égard des pestiférés du sud.

-On laisse l’Allemagne sortir de l’euro avec ses amis du nord.

-On réforme la protection sociale, le rôle de l’état.

-On s’interdit de financer toute dépense de redistribution par autre chose que l’impôt.

-On réforme la fiscalité afin qu’elle redevienne incitatrice à l’effort.

-On annonce un seul objectif, le retour à la prospérité.

Le reste suivra……

22/02/2013 Publié par | Brèves de Trottoirs, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, La Réflexion du Jour | , | Un commentaire

On a lu, vu et entendu du Mercredi 20 Février 2013: Marche au pas et à l’ombre….chinoise!!!

On a lu, vu et entendu du Mercredi 20 Février 2013: Marche au pas et à l’ombre….chinoise!!!  

 

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Les taxis anglais sous haut contrôle chinois

Le constructeur automobile chinois Geely a racheté pour quelque 13 millions d’euros le fabricant des célèbres taxis noirs londoniens, Manganese Bronze Holdings, placé sous administration judiciaire, a annoncé le groupe chinois, déjà propriétaire du suédois Volvo. Geely va reprendre toutes les activités du britannique, propriétaire du constructeur The London taxi Company, pour l’aider à se développer à l’international. Le montant de l’opération est de 11.4 millions de livres (12.7 millions d’euros). Geely possédait déjà près de 20% de Manganese Bronze, acquis en 2006. Le groupe britannique qui accuse des pertes depuis quatre ans, avait annoncé en octobre se placer sous administration judiciaire, faute d’avoir trouvé de nouveaux financements. Ses difficultés s’étaient aggravées après avoir rappelé 400 véhicules pour un problème sur la boîte de direction de son dernier modèle. Il avait alors dû suspendre ses ventes.

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Investissements chinois sans précédent à l’étranger 

Les M&A à l’intérieur du pays ont quant à elles été modérés en 2012.

Les fusions/acquisitions à l’étranger opérées par des investisseurs chinois ont atteint un niveau record en 2012 alors que, à l’intérieur du pays, ils ont modéré leurs acquisitions, une frilosité qui ne devraient pas durer, selon une étude du cabinet PWC . D’après PricewaterhouseCoopers, les investissements chinois à l’étranger se sont établis l’année dernière à un record de 65,2 milliards de dollars avec une augmentation de 54% sur un an. Elles décroissent toutefois légèrement en volume, passant de 206 à 191 opérations entre 2011 et 2012. 

Reste que les opérations chinoises de fusions/acquisitions à l’étranger ont «représenté un tiers de l’ensemble des investissements chinois». 2013 s’annonce sous les mêmes auspices avec «une nouvelle année record» à prévoir selon le cabinet.

En revanche, les fusions et acquisitions dans le pays ont chuté de 28% en valeur et de 23% en volume en 2012 pour atteindre leur plus bas niveau depuis cinq ans, souligne l’étude. Hors transactions financières ou liées au capital-investissement, la Chine a ainsi enregistré 2953 transactions de fusions ou acquisitions sur son territoire en 2012, soit un recul de 21% par rapport à 2011 (3744).

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La globalisation a produit des effets asymétriques dans les plus grandes puissances économiques mondiales.

En Chine, 10% des ménages chinois détiennent 86,7% des actifs chinois ! Cela va obliger le gouvernement à accélérer le rebalancement de l’économie de l’exportation vers le marché intérieur. Chris Wood le responsable de la stratégie chez CLSA a d’ailleurs déjà recommandé à ses clients de diminuer leur exposition sur la Chine. Aux Etats Unis, 25% des salariés gagnent moins de 10$ de l’heure, ce qui les repousse dans la catégorie des citoyens qui ont un niveau de vie inférieur à celui de la ligne de pauvreté. En Allemagne, la pauvreté urbaine est un phénomène assez peu commenté. La part des habitants vivant sous le seuil de pauvreté est de 25% à Leipzig, 21,1% à Berlin, 20% à Dresde…..

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USA: autorisation de lancer des cyber-attaques préventives

Le président des Etats-Unis a le pouvoir légitime de lancer des cyber-attaques préventives en cas de menaces venant de l’étranger fondées sur des preuves solides, affirme un rapport secret cité par le New York Times. La Maison Blanche n’a pas confirmé les détails de ce rapport, mais un responsable a indiqué que Barack Obama avait érigé des principes pour conduire des attaques de ce type en conformité avec la Constitution américaine et les lois internationales. «Les Etats-Unis agiront conformément à leur droit intrinsèque à la légitime défense dans le cyber-espace, comme le reconnaît le droit international, pour prévenir toute perte en vie imminente ou dommage significatif», a souligné le responsable. Les cyber-armes sont considérées comme tellement puissantes par les auteurs du document qu’elles ne peuvent qu’être activées au plus haut niveau du gouvernement, raconte le quotidien, citant des sources anonymes. Cette décision intervient à un moment où l’administration américaine se prépare à établir pour la première fois des règles concernant l’armée et les services de renseignement dans les cas de cyber-attaques majeures. Et les règles dans ce domaine, tout comme celles qui gouvernent les attaques de drones, sont largement maintenues secrètes. Mais signe de leur nouvelle importance, elles constituent un des rares postes en hausse dans le budget du ministère de la Défense. Le programme qui leur est consacré au Pentagone (dit «Cyber Command»), qui fait travailler 900 personnes actuellement, doit voir ses effectifs grimper à 4900 militaires et civils, selon le Washington Post.

20/02/2013 Publié par | A Chaud!!!!!, Art de la guerre monétaire et économique, Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Brèves de Trottoirs, Chinamerica, Etats-Unis, On a lu, vu et entendu, Royaume Uni, Une info importante qui peut en cacher une autre | | Un commentaire

On a lu,vu et entendu du Mardi 19 Février 2013: Des Chiffres avec des lettres et toujours pas de Maitre Capello!!!

On a lu,vu et entendu du Mardi 19 Février 2013: Des Chiffres avec des lettres et toujours pas de Maitre Capello!!! 

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La demande mondiale d’or a reculé de 4% en 2012 

Le volume de la demande d’or dans le monde a reculé l’an dernier à 4405 tonnes. Et ceci malgré un nouveau record historique en valeur à 236 milliards de dollars.

La demande mondiale d’or a reculé de 4% en 2012, le gonflement des acquisitions par les banques centrales ne compensant pas un très fort recul de la consommation de métal jaune en Inde, a indiqué  le Conseil mondial de l’or (CMO).

Malgré un nouveau record historique en valeur (à 236 milliards de dollars), le volume de la demande d’or dans le monde a reculé l’an dernier à 4405 tonnes, une baisse de 177 tonnes par rapport à 2011, selon le rapport trimestriel du CMO, fédération réunissant les grands groupes aurifères. Sur l’ensemble de l’année, la demande d’or dans le secteur de la joaillerie s’est repliée de plus de 3%, à 1908 tonnes, tandis que la demande d’investissements (lingots, produits boursiers adossés à des fonds d’or…) fondait de près de 10%, à 1535 tonnes.

Principal facteur de cet appétit amoindri, une chute de 12% sur un an de la consommation indienne d’or, à 864 tonnes, alors que l’Inde représente un cinquième de la demande mondiale. Les achats d’or en Chine, deuxième plus gros pays consommateur, sont quant à eux restés quasi-stables, à 776 tonnes.

«Les acheteurs en Inde ont été pénalisés au premier semestre de l’année par un net relèvement des droits à l’importation et des spéculations sur de nouvelles mesures (des autorités) pour limiter encore davantage les importations d’or», accusées de gonfler le déficit abyssal de la balance courante du pays, a expliqué le rapport du CMO. Cependant, la tendance s’est inversée en fin d’année, la demande indienne d’or dans le secteur de la joaillerie comme à titre d’investissement ressortant en hausse de 41% sur un an au quatrième trimestre, à 262 tonnes, à la faveur de Divali, fête pour laquelle se multiplient les achats de bijoux. Grâce à ce sursaut en Inde, la demande mondiale d’or a représenté 1196 tonnes sur les trois derniers mois de 2012, en progression de 8% par rapport au troisième trimestre, et en hausse de 3,8% par rapport à la même période de 2011.

«En Inde, l’appétit des consommateurs pour l’or reste solide en dépit des mesures prises pour freiner la demande, ce qui confirme l’importance dans la société indienne de l’or», notamment comme outil financier pour contrer l’inflation, a expliqué Marcus Grubb du CMO. «Et malgré le ralentissement attendu de l’économie, la demande d’or à titre d’investissement au quatrième trimestre en Chine a bondi de 24% par rapport au trimestre précédent.

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Les algorithmes de trading passent à l’analyse de texte

Ces processus permettent déjà d’exploiter rapidement des rumeurs et signaux apparaissant sur les réseaux sociaux.

La puissance de calcul, la vitesse des lignes de communication et les améliorations progressives des méthodes quantitatives semblent avoir épuisé le potentiel d’exploitation des données chiffrées par des formules mathématiques. Les développeurs d’algorithmes de trading visant à gagner les quelques millièmes de secondes décisifs par rapport à la concurrence concentrent aujourd’hui leurs efforts sur l’analyse automatisée des textes. L’objectif du filtrage de textes est double: capter ce que les chiffres bruts ne peuvent pas exprimer, le sentiment prévalant sur le marché, l’interprétation des résultats publiés, ou simplement les déclarations des dirigeants. Mais aussi exploiter ce qui ne sort pas (encore) sur les canaux officiels, mais se trouve déjà sous forme de rumeurs et autres fuites sur Twitter (ou d’autres réseaux sociaux).

L’ingénierie financière assortit comme d’habitude  ces algorithmes innovants de statistiques démontrant que les résultats sont corrects dans une large majorité de cas, et qu’ils permettent donc de générer de meilleures performances d’investissement. Ce qui correspond probablement à leur comportement dans un monde parfait, où ils sont les seuls à appliquer ces méthodes.

Comme on pouvait s’y attendre, les dernières innovations amènent quelques absurdités et possibilités de manipulation, qui ont d’ores et déjà été explorées (et même exploitées). Il n’a fallu que quatre secondes aux robots appliquant ces algorithmes et intervenant directement sur les marchés pour réagir à la nouvelle diffusée par l’agence Bloomberg d’une éventuelle décotation du producteur américain d’ordinateurs personnels Dell (confirmée depuis)). Le titre a bondi de 10%, avant de déclencher l’arrêt momentané du négoce en raison d’un manque d’offres.

Une réaction d’autant plus impressionnante qu’au moment de sa sortie, cette information ne s’était basée sur aucune source confirmée et n’avait apporté aucun détail quant aux éventuels acheteurs des titres en circulation.

Christian affolter(Agefi Suisse)

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19/02/2013 Publié par | Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Brèves de Trottoirs, Douce France, Espagne, Etats-Unis, Europe, Fonds Souverains, Gold et Métaux Précieux, Immobilier, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Innovation Technologique, scientifique ou financière, Marché Obligataire, Matières Premières, Mon Banquier est Central, On a lu, vu et entendu, PricewaterhouseCoopers, Trappe à Dettes | | 3 Commentaires

Cela se passe près de chez vous: L’exploitation cynique des citoyens

 Cela se passe près de chez vous: L’exploitation cynique des citoyens

 L’exploitation cynique des citoyens ne se limite pas au territoire national. Les socio-démos, fausses droites , kleptos et leurs alliés fonctionnaires et marginaux de tous ordres vous exploitent aussi au niveau européen. 

Ainsi la presse britannique vient de révéler que les fonctionnaires européens, vous savez ceux qui ne font rien d’utile, et qui réclament la suppression de vos niches fiscales, les fonctionnaires européens bénéficient de rabais fiscaux qui représentent une moyenne de 3000 livres pour un salaire moyen de 70 000 livres! Rabais maximum pour salaires maximum! 

Les anglais sont les seuls à dénoncer tout cela avec la droite allemande conservatrice, pas celle de Merkel. 

Quand on sait que les fonctionnaires internationaux type Lagarde ont des régimes encore plus scandaleusement privilégiés, on comprend la véritable origine de leurs plaidoyers mondialistes…..

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La presse internationale a été peu sensible au sort des «eurocrates». Die Welt vient toutefois d’y consacrer une enquête. Quelques chiffres en disent long.

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy reçoivent un salaire brut annuel de 304.221 euros.

Les responsables de l’UE dans les échelles 13 t / m 16 brut gagnent plus en brut que le Premier ministre néerlandais (144.000n euros par an). Environ trois mille fonctionnaires de la Commission sont répertoriés à ce niveau .

11.117 eurocrates gagnaient 12.444 euros par mois. Il s’agit de fonctions telles que les assistants personnels et les traducteurs principaux. Un traducteur débutant au sein des institutions européennes empoche 4350 euros brut par mois. Sans compter des indemnités diverses (éloignement, frais de ménage, écolage pour enfants, déduction fiscale favorable). A compétence égale, le même traducteur gagnerait 2400 euros dans l’administration publique bruxelloise. Le journal allemand s’appuie sur un spécialiste du data mining et affirme que 4365 fonctionnaires gagnent plus qu’Angela Merkel, à savoir 18 173 euros contre 18 083 euros par mois.

En début de semaine, la Commission s’est empressée de démentir ces informations, de les juger ridicules et d’insister que les salaires communautaires sont de toutes façons imposés à 45%. Faux, selon Die Welt. Ce taux ne concerne qu’une toute petite poignée de fonctionnaires. Et surtout, les indemnités, qui peuvent représenter jusqu’à 16% des salaires, ne sont pas soumises au fisc….

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09/02/2013 Publié par | Allemagne, Brèves de Trottoirs, Cela se passe près de chez vous, Europe, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Les Tribulations de la Kleptocratie, Royaume Uni | , , , | 2 Commentaires

On a vu, lu et entendu du Dimanche 3 Février 2013: Banques/Dans la douleur comme une odeur de souffre….

On a vu, lu et entendu du Dimanche 3 Février 2013: Banques/Dans la douleur comme une odeur de souffre…. 

Au Royaume-uni. Les grandes banques devront rembourser des petites et moyennes entreprises. Les produits financiers complexes sont la cause de la décision.

L’autorité des marchés financiers (FSA) britannique a annoncé jeudi que les grandes banques britanniques Barclays, HSBC, Lloyds et RBS allaient devoir rembourser des petites et moyennes entreprises auxquelles elles ont vendu abusivement certains produits financiers complexes.

Le gendarme financier a passé au crible 173 ventes de produits de couverture contre les variations de taux d’intérêts et a conclu que plus de 90% d’entre elles contrevenaient aux règles. Ces quatre banques se sont engagées à revoir chaque cas individuel et à dédommager leurs clients lorsque cela sera nécessaire.

«Les petites entreprises vont maintenant voir le résultat de notre étude et les banques vont étudier leurs cas individuels. Lorsqu’un remboursement sera dû, les entreprises se retrouveront dans la position dans laquelle elles se seraient trouvées s’il n’y avait pas eu de vente abusive», a assuré Martin Wheatley, l’un des directeurs de la FSA. Dans cette affaire, la FSA avait mis à l’index le 29 juin dernier les quatre principales banques du pays. Elles n’avaient pas reçu de sanction financière mais s’étaient engagées à réparer leurs erreurs, à cesser de commercialiser les produits les plus complexes et à rembourser les PME si besoin. Ces banques avaient par exemple mal informé leurs clients sur les coûts, ne s’étaient pas bien assurées qu’ils comprenaient les risques liés aux produits, ou leur ont vendu des couvertures trop importantes par rapport à leurs besoins.

D’autres banques implantées au Royaume-Uni, Allied Irish Bank, Bank of Ireland, Clydesdale et Yorkshire Bank (groupe National Australia Bank), Co-operative Bank, Northern Bank et la filiale britannique de la banque espagnole Santander, font encore l’objet d’une enquête de la FSA pour les mêmes pratiques. Cette nouvelle affaire s’ajoute à une série de scandales qui ont ébranlé la confiance dans le secteur bancaire britannique. Les banques ont ainsi été contraintes de provisionner près de 10 milliards de livres en raison de contentieux sur la vente forcée d’assurances liées à certains emprunts – dites PPI – et certaines ont été impliquées dans l’affaire des manipulations du taux interbancaires Libor.

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Deutsche bank, la première banque allemande a enregistré une perte nette au dernier trimestre 2012 huit fois supérieure aux estimations, à 2,2 milliards d’euros. Ce qui a conduit au bénéfice net annuel à 611 millions d’euros, le plus faible depuis 2008, année où la crise financière mondiale battait son plein. Loin des 4,13 milliards de 2011.

Il s’est en effet  avéré nécessaire de transférer une partie des activités dans une sorte de «Bad Bank», que Deutsche Bank a nommé NCOU, pour «non core-operations unit», l’unité rassemblant les affaires considérées ne plus faire partie du noyau. C’est essentiellement dans le cadre de cette opération que s’inscrivent les amortissements sur goodwill et les dépréciations de valeur d’une somme atteignant 1,9 milliard, une partie étant à mettre sur le compte d’affaires dans la banque d’affaire et dans la gestion d’actifs avant 2003.

Deutsche Bank a également décidé de constituer des réserves pour litiges de manière plus proactive en y attribuant 1 milliard au seul dernier trimestre 2012. L’établissement est concerné entre autres par le scandale de manipulation des taux de prêts interbancaires du Libor et de l’Euribor, et par une enquête en Allemagne sur des soupçons d’évasion fiscale via le marché européen des droits d’émission de CO2. Le groupe a aussi perdu en décembre un procès fleuve contre les héritiers de l’ex-magnat allemand des médias Leo Kirch, qu’il devra dédommager pour un montant restant encore à déterminer.

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L’espagnol Santander, premier groupe bancaire de la zone euro par capitalisation, a publié jeudi des bénéfices en net recul pour la deuxième année consécutive, du fait des importantes provisions réalisées pour assainir son exposition au secteur immobilier espagnol. L’an dernier, le résultat net de Santander a plongé de 59%, à 2,205 milliards d’euros, après avoir déjà reculé de 35% en 2011. Parallèlement JP Morgan estime au total à €65 Mds l’injection nette de liquidité dans les banques espagnoles

Au cours de l’année, le groupe a comptabilisé 18,8 milliards d’euros de provisions: 12,666 milliards destinés à se couvrir contre les risques de crédits impayés et 6,1 milliards en lien avec les actifs immobiliers à risque en Espagne. La banque avait déjà passé 12,2 milliards de provisions pour les mêmes motifs en 2011. Son taux de créances douteuses a en revanche augmenté, à 4,54% contre 3,89% en 2011. En Espagne, ce taux est plus élevé (6,74%, contre 5,49%).

Et l’on apprend que selon une étude de JP Morgan, la création de la « bad bank » espagnole a permis l’injection le 21 décembre dernier de €36 Mds de titres émis par la SAREB et garantis par l’Etat espagnol.

La recapitalisation des banques du Groupe 1 (BFA-Bankia, Novacaixgalicia, Banco de Valencia et Catalunya Banc) via l’injection de titres émis par l’ESM et apportés par le FROB le 26 décembre dernier a permis d’apporter €37 Mds supplémentaires. Ces titres (SAREB et ESM) ont ensuite été mis en pension (Repos) par ces banques, leur permettant de dégager de nouvelles liquidités judicieusement utilisées pour acquérir sur les marchés des titres d’Etats espagnols.

JP Morgan estime au total à €65 Mds l’injection nette de liquidité dans les banques espagnoles grâce aux recapitalisations et à la création de la « bad bank » : une manne bienvenue pour financer les besoins de l’Etat espagnol et de ses régions sur 2013.

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Aléa Moral maximum aux Pays Bas: le contribuable va banquer un max pour sauver de nouveau SNS Reaal

Les difficultés rencontrées par le bancassureur SNS Reaal aux Pays-Bas sur son portefeuille d’immobilier commercial va contraindre le gouvernement néerlandais à nationaliser le groupe. Les modalités précises de l’opération étant encore inconnues à ce stade, les hypothèses se multiplient entre la création d’une « bad bank » reprenant l’essentiel des actifs à problèmes du pôle « Property Finance », la cession de la filiale d’assurance Reaal ou la nationalisation complète du groupe.

L’exposition de SNS Reaal au marché immobilier, en incluant les prêts immobiliers consentis à des PME, atteignait 9,8 milliards d’euros fin septembre, dont 2,3 milliards de créances douteuses. Le groupe a inscrit dans ses comptes 1,3 milliard de pertes nettes sur son portefeuille de crédit immobilier depuis 2009.

SNS Reaal a déjà reçu €565 M de fonds propres de l’Etat néerlandais, capitaux qui ne peuvent être remboursés dans l’immédiat au vu de la capitalisation boursière de seulement €200 M.  Le coût global de cette opération de nationalisation pour l’Etat sera proche de 10 milliards d’euros. L’Etat néerlandais a déjà déboursé près de 40 milliards d’euros pour sauver son secteur financier en 2008, en apportant des capitaux frais à ING, Aegon et SNS Reaal( 750 millions d’euros d’aides publiques en 2008) tout en nationalisation ABN Amro.

SNS Reaal recevra pour l’heure de l’Etat 2,2 milliards d’euros de capitaux, 1,1 milliard supplémentaire sous forme de prêts et cinq milliards de garanties. Les autres banques néerlandaises contribueront au plan de sauvetage en 2014 par le biais d’une contribution exceptionnelle d’un milliard d’euros.

Selon les calculs du gouvernement, les 3,7 milliards d’euros de capitaux frais apportés à SNS Reaal creuseront de 0,6 point de pourcentage le déficit budgétaire 2013, jusqu’ici prévu à 3,3% du produit intérieur brut (PIB). Jeroen Dijsselbloem s’est refusé à préciser si cela le conduirait à envisager de nouvelles mesures d’austérité.

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En Italie aussi le Couple Maudit Banques-Etats est en pleine tourmente!!! 

Monte dei Paschi di Siena a révélé aux investisseurs l’existence d’opérations structurées complexes réalisées avec Deutsche Bank et Nomura : ces opérations font actuellement l’objet d’un audit interne afin d’en évaluer précisément les risques et l’impact sur les comptes qui devraient être pénalisés à hauteur au moins de €720 M environ sur l’exercice 2012.

La banque est soupçonnée non seulement d’avoir dissimulé des pertes sur des produits dérivés non déclarés, mais aussi d’avoir payé un prix excessif pour le rachat de la banque Banca AntonVeneta en 2007, pour la somme de 9 milliards d’euros. Selon la presse italienne, l’enquête aurait révélé un réseau de corruption, ce que réfute la banque. Les pertes de la MPS s’élèvent à 6,4 milliards d’euros depuis début 2011 et il se pourrait qu’elle ait perdu une somme additionnelle de 500 millions d’euros dans une opération immobilière appelée « Chianti Classico ».

La faible transparence sur ces opérations ajoutée à la montée du coût du risque sur son activité domestique (18% de créances douteuses) ont rendu nécessaire pour la banque un relèvement  de €500 M de ses besoins en fonds propres. Des sources proches du dossier ont dit vendredi que la fondation caritative qui contrôle la banque s’était lourdement endettée et avait entrepris ces transactions sur dérivés risquées avec le consentement tacite du Trésor.

Les fondations à but non lucratif sont de gros actionnaires de toutes les grandes banques italiennes. Elles sont censées employer leurs dividendes à des projets sociaux et culturels.

En 2011, le Trésor italien a autorisé la fondation, déjà endettée, à prendre part à l’augmentation de capital de la banque, son exposition étant ainsi plus que doublée.Lors d’une réunion avec les grandes banques en mars, le Trésor avait insisté sur le fait que les fondations devaient aider les banques affaiblies par la crise de la zone euro, poussant ainsi celle de Monte Paschi à souscrire à l’augmentation de capital, a dit une source proche de la fondation. "La fondation a emprunté pour prendre part à une coûteuse augmentation de capital et le Trésor a approuvé toutes ces opérations", a dit un banquier ayant une connaissance directe de la situation.  Suivant le droit italien, la dette des fondations ne peut dépasser 20% de l’actif net mais celle de Monte Paschi a été autorisée à aller au-delà, a expliqué l’une des sources.

 Nageant dans l’aléa moral le plus toal l’Etat italien va par conséquent prochainement injecter €4,5 Mds de « Monti-bonds » dans l’établissement avec la bénédiction de Mario Draghui nouveau Pape de la BCE mais à l’époque Cardinal de Banque centrale italienne. 

03/02/2013 Publié par | Allemagne, Behaviorisme et Finance Comportementale, Brèves de Trottoirs, Espagne, Gestion du risque, Titrisation, Produits Structurés, Fonds à formules...., Italie, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Les Tribulations de la Kleptocratie, Mon Banquier est Central, Normes Comptables et Règles Prudentielles, On a lu, vu et entendu, Royaume Uni, Trappe à Dettes | | Un commentaire

Brèves de Trottoirs: Les besoins en fonds propres des banques grecques s’avèrent plus élevés qu’initialement prévus

Brèves de Trottoirs: Les besoins en fonds propres des banques grecques s’avèrent plus élevés qu’initialement prévus

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Les besoins en fonds propres des banques grecques s’avèrent plus élevés qu’initialement prévus lors du stress-test réalisé il y a un an par Blackrock. Le taux de créances douteuses a grimpé de 50% en 1 an de fin 2011 à fin 2012 pour atteindre 24% environ. Par ailleurs, le résultat brut d’exploitation prévu pour les banques grecques a été révisé à la baisse du fait de la cession par ces banques de leurs titres d’Etats grecs, source de revenus importante et maintenant remplacés par des titres émis par l’EFSF nettement moins rémunérateurs.

26/01/2013 Publié par | Brèves de Trottoirs, Europe, Le Graphique du Jour, Mon Banquier est Central, Reuters, Trappe à Dettes | Poster un commentaire

On a vu, lu et entendu du Mardi 22 Janvier 2013: A propos de copains et de coquins "made in Spain"

 On a vu, lu et entendu du Mardi 22 Janvier 2013: A propos de copains et de coquins "made in Spain"

L’Espagne est sens dessus dessous après une flopée de révélations toutes plus incroyables les unes que les autre. La presse française n’a pas l’air de s’y intéresser, mais heureusement l y a les anglo-saxons, ils sont friands de ce genre de choses qui dévalorise l’Europe continentale.

L’ancien Tresorier du parti de Rajoy, le parti populaire, est convaincu de fraude à grande échelle, d’enrichissement illicite, de blanchiment etc . On a découvert un compte étranger de 22 millions d’euros.

Alimenté par des pots de vin, corruption, kick backs, les caisses du parti de Rajoy servaient à verser des enveloppes en espèces chaque mois aux leaders du parti.

Un début de déballage de linge sale avec le parti socialiste a l’air de s’ébaucher. Cela promet.

Nous l’avons expliqué l’Espagne est gangrenée à un point que très peu soupçonnent en Europe. C’est la raison pour laquelle, avec la complicité des Français et autres, elle veut éviter de demander de l’aide officielle à l’Union européenne, une aide aboutirait à des audits et à des scandales qui dégouteraient tous les Européens de leurs venir en aide. On préfère être connivent comme d’habitude, et pressurer le contribuable français plutôt que de dénoncer cette situation. Donc on l’entretient tacitement.

L’Espagne c’est une association de malfaiteurs unis pour faire chanter l’Europe, avec la complicité de la France et de l’Italie.

22/01/2013 Publié par | Behaviorisme et Finance Comportementale, Brèves de Trottoirs, Douce France, Espagne, Europe, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Les Tribulations de la Kleptocratie, On a lu, vu et entendu, Trappe à Dettes | | Un commentaire

On a vu, lu et entendu du Lundi 21 Janvier 2013: La FED pour les nuls ou bien les nuls pour la FED ?

On a vu, lu et entendu du Lundi 21 Janvier 2013: La FED pour les nuls ou bien les nuls pour la FED ?

Pour ceux qui s’étonnent de notre sévérité et de notre impertinence à l’égard des valeurs sures que constituent les Gouverneurs de la Fed en général,  et Bernanke  en particulier, nous recommandons la lecture du Wall Street Journal du 18 Janvier.

C’est pire encore que ce que nous pressentions. 

Le WSJ publie des documents déclassifiés de 2007 sur les réunions de la Fed. On y voit l’incompétence dans ses œuvres pratiques, la compoction et la pontification à la loupe. Tous, sauf un, sont à l’Ouest, aucune vision, aucune prémonition de ce qui est en train de se passer. Aucune capacité d’analyse et bien sur encore moins de prospective. Nous disons "de ce qui est en train de se passer" car la crise, la vraie,  a débuté à l’été 2006  quand les prix du housing ont fait leur incontestable top. 

Toute personne qui a lu la vraie histoire des crises financières, que ce soit celle de Charles Kindleberger ou autre , ou qui a étudié le Système de John Law sait à ce moment là que l’on va à la catastrophe. Il n’y a que Bernanke et ses complices qui ne le voient pas. Si vous avez lu Michael Lewis, vous avez aussi vu que de bons professionnels ont anticipé correctement. Il n’y a que la Fed qui a réussi à passer à coté, avec ses masses d’informations, ses équipes et ses pouvoirs. 

Un seul gouverneur a pressenti quelque chose à l’époque. Richard Fisher de la FED  de Dallas. Le même qui a encore une analyse qui tient debout en ce moment. 

Nous vous renvoyons à notre analyse de la névrose dans lequel ce monde vit, névrose qui leur fait perdre le contact avec les réalités et les conduit à une vision plus que biaisée, fausse, du monde actuel. Il s’y ajoute en  plus la prétention, la mauvaise foi et la défense d’intérêts particuliers que l’on fait passer pour généraux.

21/01/2013 Publié par | Brèves de Trottoirs, Etats-Unis, Les Tribulations de la Kleptocratie, On a lu, vu et entendu, Wall Street Journal in french | , | Un commentaire

On a vu, lu et entendu du Lundi 21 Janvier 2013: Une claque pour Merkel!

On a vu, lu et entendu du Lundi 21 Janvier 2013: Une claque pour Merkel!

Ce Week -end Merkel a subi un gros revers électoral. Les SPD et les Verts viennent de remporter la majorité en Basse Saxe. Ils font 46,3% des votes contre 45,9 pour la coalition CDU/FDP. Le gouverneur protégé de  Merkel est donc remplacé par le maire de Hanovre.

Comme nous l’avons dit il y a peu, malgré la popularité de Merkel et la médiocre performance de Steinbruck dans les sondages, le résultat des élections de l’automne est loin d être acquis. Toutes les possibilités de coalition sont envisageables.

La coalition SPD/Verts est majoritaire au Bundesrat avec 36 sièges sur 69.

En affirmant sa popularité par une politique de siphonage des positions du SPD, Merkel a pulvérisé son allié FDP,  et ce qu’elle gagne d’un coté elle le perd maintenant de l’autre. Précision ceci  ne vise pas l’élection en Basse Saxe, mais la situation photographiée par les sondages dans l’ensemble de l’Allemagne ou le FDP  est sous les 5%;  lors des élections en Basse Saxe, le FDP a fait mieux que prévu et se rapproche des 10%.

21/01/2013 Publié par | Allemagne, Brèves de Trottoirs, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires | | Un commentaire

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