Les Canadiens et les Québécois épargnent très peu comparativement aux ménages de la zone euro
Les Canadiens et les Québécois épargnent très peu comparativement aux ménages de la zone euro
Le taux d’épargne oscillant entre 2% et 4% est très faible, comparé à la moyenne des 17 pays de la zone euro où le taux d’épargne annuel a été de 14% en moyenne depuis les 6 dernières années
Source Orientation Finance Janv13
Chine-acquisitions records à l’étranger
Chine-acquisitions records à l’étranger
Selon le New York Times, le volume en dollars des acquisitions chinoises à l’étranger est en hausse de 28 pour cent par rapport à la même période il ya un an ….. Cela est à comparé à une chute de 2,8 pour cent de l’ensemble des fusions-acquisitions en Chine ….. Il est à noté que le Pouvoir Central a fortement encouragé le secteur bancaire contrôlé par l’Etat a financer ces acquisitions étrangères….

Acquisition emblématique de cet état de fait celle de Nexen la compagnie pétrolière canadienne basée à Calgary, par CNOOC Limited of China, qui est pour info détenue à 64.45% par l’Etat Chinois
Hyperinflation salariale, un QE bien ordonné commence par soi-mème: Mark Carney gagnera cinq fois le salaire de Bernanke
Hyperinflation salariale, un QE bien ordonné commence par soi-mème: Mark Carney gagnera cinq fois le salaire de Bernanke
Les Britanniques le voulaient et ils ont mis le prix. Mark. J. Carney, actuel gouverneur de la Banque du Canada, deviendra l’un des banquiers centraux les mieux payés au monde lorsqu’il prendra ses nouvelles fonctions de gouverneur de la Banque d’Angleterre, le 1er juillet prochain

Selon le site Internet de BFMTV.com, M. Carney touchera 760 000 euros par an, soit presque un million de dollars, plus une indemnité de logement de 300 000 euros par an, ou 390 000 $.
En pleine période d’austérité, ces émoluments hors norme pour le président d’une banque centrale risquent de faire "grincher" des dents les sujets de Sa Majesté.
Le banquier canadien de 47 ans touchera en effet cinq fois ce que gagne son homologue américain, Ben Bernanke, président de la Réserve fédérale des États-Unis. Son salaire sera plus du double de Mervyn King, l’actuel patron de la Banque d’Angleterre et de Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne.
A noté que le gouverneur actuel, Mervyn King, touche un salaire de 305 000 livres, en plus d’une généreuse retraite que ne percevra pas son successeur.
M. Carney sera le premier non-Britannique à diriger la Banque d’Angleterre. Le ministre des Finances George Osborne a dû modifier le processus de désignation pour le faire venir. Il lui a également permis d’effectuer un mandat de cinq ans au lieu des huit ans habituels.
Le salaire moyen en Grande-Bretagne est de 26 500 livres par an et de 34 000 livres à Londres. Marc Carney sera l’un des banquiers centraux les mieux payés au monde. Ben Bernanke, le président de la Réserve fédérale américaine, touche 200 000 $ US par an, alors que ce montant atteint 370 000 euros pour le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi, qui dispose en plus d’une résidence officielle. Le gouverneur de la Banque du Japon reçoit une rémunération du même ordre.
Publicité comparative : Le Canada parmi les leaders mondiaux de l’intégration
Publicité comparative : Le Canada parmi les leaders mondiaux de l’intégration
Relayé par le Globe and Mail, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) vient de publier une vaste enquête comparative qui évalue l’intégration des immigrants et de leurs enfants dans ses 34 pays membres.
Le Canada se classe parmi les pays qui réussissent le mieux dans de nombreuses catégories. Il occupe notamment le premier rang dans le monde sur le pourcentage d’immigrants qui prennent la citoyenneté, environ 75 % selon l’étude.

Le pays fait également très bien sur l’égalité des chances offerte aux enfants d’immigrants. Il a le pourcentage le plus élevé d’immigrants ayant un diplôme d’études secondaires, soit 52 %, et la plus faible proportion d’immigrants considérés comme peu instruits.
« Le Canada se porte plutôt bien. Cela ne devrait pas être une surprise », déclare Jean-Christophe Dumont, chef de la division des migrations internationales de l’OCDE. « Dans l’ensemble, le constat est que les immigrants sont bien intégrés dans le marché du travail et ont d’assez bons résultats en matière de santé, l’éducation et l’engagement civique. »
Il faut noter que le Canada accueille les migrants les plus qualifiés, plus de migrants en provenance d’Asie, qui ont une culture de la réussite très importante.
Les enfants d’immigrants au Canada ont ainsi une très grande réussite scolaire et un taux de chômage de deux points de pourcentage de moins que les enfants des personnes nées au pays, selon l’étude.
« L’autre élément, c’est que la situation du marché du travail est beaucoup mieux en général au Canada que dans un certain nombre de pays européens », souligne Jean-Christophe Dumont
Les résultats sont toutefois à relativiser, car le Canada n’est pas le meilleur dans tous les domaines. Par exemple, le pays compte un grand nombre d’immigrants très instruits qui travaillent dans des emplois peu qualifiés, constate le rapport. Autre donnée importante : le revenu est significativement plus faible chez les immigrants que pour les natifs canadiens. Le Canada obtient un mauvais score sur l’abordabilité du logement, en partie en raison de ses prix élevés et aussi parce que les logements subventionnés par l’État sont beaucoup plus répandus en Europe.
Autre signal d’alerte, le désavantage relatif des immigrants a augmenté plutôt que de diminuer, depuis 2000. Le gouvernement fédéral a donc annoncé qu’il allait introduire un nouveau système de sélection des immigrants visant à améliorer les résultats économiques. Toutefois, il ne sera pas mis en place avant 2014.
Source F&I /The Globe and Mail/Dec12
Fin de "fiesta immobilière" : Gare à la gueule de bois hollandaise et danoise
Fin de fiesta "immobilière" : Gare à la gueule de bois hollandaise et danoise
Aux Pays-Bas, les prix de l’immobilier se sont effondrés de 20% depuis le pic enregistré en 2007.
C’est un cauchemar qui réveille les banquiers la nuit: un marché immobilier gonflé au crédit facile, des prix qui chutent, des familles incapables de rembourser leurs dettes.
Vous avez reconnu les États-Unis avant la crise financière 2008-2009? Ou l’Espagne aujourd’hui? Non. Bienvenue aux Pays-Bas, l’une des économies les plus prospères d’Europe… pourtant aux prises avec un énorme problème financier. C’est aussi un dérapage qui devrait faire réfléchir beaucoup de Canadiens.



Le «pot» a beau être consommé en toute légalité dans certains cafés d’Amsterdam, les propriétaires de maisons aux Pays-Bas ne planent pas très haut ces jours-ci: les prix de l’immobilier se sont effondrés de 20% depuis le pic enregistré en 2007. L’éclatement de la bulle immobilière a un effet dévastateur, ayant plongé plus de 10% des propriétaires dans une situation financière précaire. Pire, cette glissade devrait se poursuivre, selon un rapport de la banque UBS.
PLUS DECLATEMENT DE BULLE IMMO EN SUIVANT : Lire la suite »
Cinq choses que les banques centrales ne vous disent pas
Cinq choses que les banques centrales ne vous disent pas
Cinq choses peuvent vraisemblablement inquiéter les deux grandsargentiers du Canada et des États-Unis.

- Pas l’inflation : normalement un facteur d’inquiétude important pour l’économiecanadienne et américaine, la hausse généralisée des prix est "OFFICIELLEMENT"quasi inexistante actuellement. Puisque la machine économique des deux pays est loin de fonctionner à pleine vitesse et que les statistiques sont manipulées, l’inflation est le dernier souci de Mark Carney et de Ben Bernanke.
- Ils pourraient augmenter les taux seulement pour rappeler qu’ils peuvent le faire : lorsque la Banque du Canada dit qu’« un resserrement modeste de la politique monétaire pourrait devenir approprié », elle veut direqu’elle n’abaissera pas de nouveau les taux. L’institution prévient du mêmecoup les Canadiens que les taux remonteront bel et bien.
-La Banque du Canada est plus inquiète pour l’économie canadienne qu’elle ne le laisse transparaître : le marché de l’immobilier recule et le gouvernement stimule de moins en moins l’économie, ce qui laisse le secteur privé seul responsable du développement économique. Si le prix des maisons venait à chuter brutalement, la Banque du Canada ne pourrait pas couper ses taux pour redresser la situation.
-Ils surveillent vos arrières : devant le ralentissement chinois, la crise européenne et le précipice fiscal, la Réserve fédérale maintient le même discours encourageant. Elle dit aux Américains qu’« ils peuvent s’inquiéter de toutes ces choses, mais que la Fed couvre leurs arrières et qu’elle est prête à faire le nécessaire pour les protéger ».
-Ils inventent au fur et à mesure : les grands banquiers centraux avancent présentement à l’aveuglette puisqu’ils ne se sont jamais retrouvés dans ce genre de situation avant. Normalement, ils ramèneraient leur économie à la vie avec une coupe des taux, mais ça n’a pas suffi. Donc, ils continuent un jeu d’essai et d’erreur jusqu’à ce qu’ils trouvent quelque chose qui fonctionnera.
Source MoneySense/F&I nOV12
Brève de Trottoir : Matières Premières – Un danger pour le système, les empires du négoce?
Brève de Trottoir : Matières Premières - Un danger pour le système, les empires du négoce?
Le 25 septembre dernier, le gouverneur adjoint de la Banque du Canada a lancé une étrange mise en garde lors d’un discours prononcé à Calgary. «Est-ce que la faillite d’une grande maison de négoce pourrait sérieusement perturber le fonctionnement des marchés de matières premières?» Une telle faillite pourrait-elle, par ricochet, «toucher le système financier international?» «Nous sommes loin d’avoir les réponses.» Quel est le raisonnement de la Banque du Canada – qui se garde de citer des noms comme Glencore ou Xstrata? Les banques étant forcées de réduire leurs activités en lien avec les matières premières, les maisons de négoce empruntent directement sur les marchés l’argent nécessaire à leur fonctionnement. Ce changement profond dans leur financement serait à l’origine des rapprochements en cours, visant à rassembler négociants et producteurs de ressources naturelles. Au point de, peut-être, faire peser un nouveau risque sur le système financier.
Source le Temps
Un hymne à la Liberté dont Nous nous devions de saluer la Sortie : Le Livre aux 100 Auteurs "LIBRES!"
Un hymne à la Liberté dont Nous nous devions de saluer la Sortie : Le Livre aux 100 Auteurs "LIBRES!"
100 auteurs bénévoles ayant œuvré dans un seul livre simple d’accès pour remettre au centre des débats, la liberté ! Un ouvrage qui va sortir en France, Suisse, Belgique et au Québec. A consommer sans modération car la liberté ne s’use que si l’on ne s’en sert pas !!!!
bastia« Libres ! » voilà ce qu’ont déclaré les 100 auteurs regroupés autour de cet ouvrage dans un même élan de Liberté, faisant fi de leurs origines diverses, leurs formations ou leurs parcours de vie – Des universitaires, des artisans, des ouvriers, des médecins, des avocats, des étudiants unis par cette Liberté chérie. La Liberté, voilà la réponse trouvée à la crise que traverse notre société. Déclin du système de santé, d’éducation et de retraite, incertitudes face à l’avenir, l’immigration, l’environnement, misère qui guette de plus en plus l’individu… Autant de problèmes auxquels chaque auteur s’attelle avec encore et toujours la même réponse: La Liberté. Qu’est-ce que la Liberté, où en sont les limites, comment peut-elle nous permettre de vivre mieux ? C’est justement ce que les auteurs sollicités dans cet ouvrage, texte après texte, ont tenté d’expliquer le plus simplement possible dans 100 sujets.
Le site web : http://lamaininvisible.org
La page Facebook : https://www.facebook.com/lamaininvisible
Le Compte Tweeter : https://twitter.com/100libres
Les Jeux fastes de la crise
Les Jeux fastes de la crise
Avec Pékin 2008 et les Jeux de la toute-puissance, on pensait avoir atteint les sommets en termes de faste. Avec Londres, la facture explose
Les 30es Jeux d’été s’ouvrent dans la magnificence. L’euphorie planétaire suscitée par l’événement sportif le plus rassembleur ne doit pas occulter des réalités plus terre à terre. Depuis plusieurs années, le Comité international olympique (CIO) prône le raisonnable et la maîtrise des coûts, arguant privilégier les villes aux dossiers les mieux ficelés d’un point de vue comptable. Or la vérité, c’est que, tous les quatre ans, on gravit un échelon dans l’escalade financière, dans la surenchère olympique. La faute à un monde aux prises avec des menaces terroristes générant une paranoïa sécuritaire rampante. La faute à l’inflation médiatique et à une sophistication technologique croissante. La faute surtout à une sous-estimation récurrente des dépenses et à une gourmandise irrépressible des comités d’organisation, séduits par les sirènes de la splendeur, désireux de faire mieux et plus grand que les prédécesseurs.
PLUS DE DEPENSES OLYMPIENNES EN SUIVANT : Lire la suite »
Le Graphique du Jour : La dette (totale) des grands Pays
Le Graphique du Jour : La dette (totale) des grands Pays

Ce graphique, tirée d’une étude récente (en lien) du Mac Kinsey Institute analyse le poids de la dette totale (ménages, entreprises, institutions financières, dette publique) dans les grands pays exprimée en % de leur PIB. La France avec une dette totale de 346% se classe en tête des grands pays de l’eurozone juste derrière l’Espagne alors que la dette totale est de 314% pour l’Italie et 278% pour l’Allemagne. Mais c’est le Japon avec 512 % et le Royaume Uni avec 507% qui sont de loin les plus endettés.
La composition de la dette est très différente suivant les pays. La dette des ménages est la plus faible en France et en Italie. La France est par contre parmi les plus endettés des pays de l’eurozone dans les autres compartiments, dette publique, dette de ses intitutions financières mais aussi dette des entreprises.
On pourra se reporter en lien à l’étude publiée en Janvier 2012 par le Mac Kinsey Institute sur "Debt and deleveraging : uneven progress on the path to growth"
http://www.mckinsey.com/insights/mgi/research/financial_markets/uneven_progress_on_the_path_to_growth
SOURCE ET REMERCIEMENTS : INVESTMENT BANKER PARIS.COM
http://investmentbankerparis.blogspot.fr/2012/06/la-dette-totale-des-grands-pays.html
Les banques canadiennes parmi les plus solides au monde
Les banques canadiennes parmi les plus solides au monde
Les banques canadiennes sont nombreuses à faire partie du plus récent palmarès des banques les plus solides de Bloomberg Markets (The World’s Strongest Banks).
C’est la CIBC qui arrive au premier rang au Canada, en se hissant au 3e rang du classement général. Elle est suivie de près par la Banque TD (4e rang), la Banque Nationale (5e rang) et la Banque Royale du Canada (6e rang). La Banque Scotia (18e) et la Banque de Montréal (22e) occupent le bas du classement.
Au sommet
C’est la banque singapourienne Oversea-Chinese Banking Corp. qui est la banque la plus solide du monde, selon Bloomberg. Deux autres banques de Singapour se retrouvent aussi dans le top 10. « L’économie de Singapour a été stable et a bien performé, et les banques singapouriennes ont de véritables activités économiques », affirme le PDG de Oversea-Chinese Banking, Samuel Tsien.
Seules les banques ayant au moins 100 milliards de dollars d’actifs sont considérées pour ce palmarès. Plusieurs critères sont analysés et comparés. Les banques qui ont annoncé une perte annuelle ou qui ont échoué un test de résistance de leur gouvernement ne sont pas considérées.
Classement des banques canadiennes
| Rang | Nom de l’institution |
| 1 | Banque CIBC |
| 2 | Banque Toronto-Dominion |
| 3 | Banque Nationale |
| 4 | Banque Royale du Canada |
| 5 | Banque Scotia |
| 6 | Banque de Montréal |
Top 20 des banques les plus solides au monde
| Rang | Nom de l’institution | Note globale |
| 1 | Oversea-Chinese Banking (Singapour) | 14,2 |
| 2 | BOC Hong Kong Holdings (Hong Kong) | 14,9 |
| 3 | Banque CIBC (Canada) | 16,4 |
| 4 | Banque Toronto-Dominion (Canada) | 18,0 |
| 5 | Banque Nationale (Canada) | 19,8 |
| 6 | Banque Royale du Canada (Canada) | 20,8 |
| 7 | United Overseas Bank (Singapour) | 21,8 |
| 8 | DBS Group Holdings (Singapour) | 23,3 |
| 9 | Hang Seng Bank (Hong Kong) | 23,8 |
| 10 | Svenska Handelsbanken (Suède) | 24,7 |
| 11 | Banco Satander (Brésil) | 26,4 |
| 12 | Standard Chartered (Royaume-Uni) | 26,8 |
| 13 | JPMorgan Chase (États-Unis) | 27,0 |
| 13 | China Construction Bank (Chine) | 27,0 |
| 13 | Banco Bradeso (Brésil) | 27,0 |
| 16 | Crédit Suisse (Suisse) | 29,5 |
| 17 | PNC Financial Service Group (États-Unis) | 39,6 |
| 18 | Banque Scotia (Canada) | 29,9 |
| 19 | Skandinaviska Enskilda Banken (Suède) | 30,7 |
| 20 | BB&T (États-Unis) | 31,7 |
Les résultats complets du classement peuvent être consultés sur le site de Bloomberg
Aucun pays ne domine le palmarès comme le fait le Canada. Selon Bloomberg, le fait que les six premières banques du Canada aient dépensé près de 37,8 milliards de dollars (dont 14,4 milliards de dollars cette année seulement) pour faire des acquisitions, tant au Canada qu’ailleurs dans le monde, explique ces performances.
Les banques canadiennes invoquent quant à elle leurs solides niveaux de capitaux, leur prudence dans l’octroi de prêts ainsi qu’un cadre réglementaire strict pour expliquer le classement.
La décision du régulateur canadien, le Bureau du surintendant des institutions financières du Canada (BSIF), de demander aux banques canadiennes, en janvier 1999, de réserver au moins 10 % de la totalité de leur capital en cas de pertes peut aussi expliquer cette performance. Le BSIF avait également exigé des banques canadiennes qu’elles détiennent 75 % de leur capital en actions. « Avoir au Canada des standards de prudence, quant au capital, était un avantage compétitif pendant la crise », dit Edmund Clark, PDG de la Banque TD.
L’avenir
Les banques canadiennes ne sont pas à l’abri des problèmes auxquels sont confrontées leurs homologues américaines ou européennes. Plusieurs ont connu des pertes importantes à la suite de la crise de 2007-2008, explique Bloomberg. « Les banques canadiennes pourront prospérer seulement si elles peuvent étendre leur champ d’action, lance Richard Waugh, PDG de la Banque Scotia. Parce que quand il n’y a pas de croissance, il y aura éventuellement des problèmes de capitaux et de solidité. »
4 mai 2012 | Anaïs Chabot/CA











































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Brève de Trottoir : Le prix du pétrole va continuer de monter c’est Goldman Sachs qui ne le dit pas !!!!
Brève de Trottoir : Le prix du pétrole va continuer de monter c’est Goldman Sachs qui ne le dit pas !!!!
Pétrole: Goldman Sachs proclame la fin du cycle haussier
Goldman Sachs estime que le cycle haussier du pétrole est arrivé à son terme, mettant fin à des années de recommandation positives. Le broker évoque l’augmentation de l’offre de pétrole non conventionnel aux Etats-Unis et au Canada. Goldman Sachs, qui a été le plus optimiste des grands analystes du marché, a estimé hier que les contrats longs sur le Brent pourraient rester ancrés autour des 90 dollars le baril. La banque a également revu en baisse sa prévision 2013 pour le baril de Brent pour livraison à court terme de 130 à 110 dollars le baril, contre près de 112 dollars hier.
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19/10/2012 Publié par The Wolf | Brèves de Trottoirs, Canada, Commentaire de Marché, Etats-Unis, Indicateur des Marchés, Le Graphique du Jour, Marchés Financiers et Boursiers Actions | Goldman Sachs | 3 Commentaires