Asset Manager /Carmignac Gestion : Hausse inattendue de la position sur l’Espagne
Asset Market /Carmignac Gestion : Hausse inattendue de la position sur l’Espagne

Une approche vraiment globalisée des univers d’investissement.
Peu de fonds offrent simultanément une exposition aux marchés actions et obligataires, dans les pays développés et dans les émergents. L’approche exige une expertise macroéconomique globale couplée avec une bonne maitrise de chacune des classes d’actifs que peu de sociétés de gestion osent mettre en place.
Carmignac Patrimoine est un fonds diversifié qui utilise trois moteurs de performance : les obligations internationales, les actions internationales et les devises. Au moins 50% de son actif est investi en permanence en produits obligataires et monétaires. Ouvert en 1989 et élu 1st best Balanced funds en avril 2012 par DSW, le fonds offre une performance annualisée de +7,98% sur 10 ans et de +5,67% sur 5. Les actifs sous gestion se montent à 28 milliards d’euros.
De passage à Genève la semaine dernière, Didier Saint-Georges, membre du comité d’investissement de Carmignac Gestion, et Rose Ouahba, directrice de l’équipe taux, nous commentent quelques choix inattendus.
Quelles sont les convictions qui définissent le portefeuille actuel?
Sur les six prochains moins, nous envisageons une concomitance d’une stabilisation de la croissance des pays émergents et d’un redémarrage de la croissance aux Etats-Unis, tirée par le secteur immobilier doublé d’un «désengourdissement» du secteur industriel plombé depuis 6 mois par l’imminence de la falaise fiscale. En Europe, le ralentissement s’aggrave même si l’évolution du risque est améliorée par les mesures prises par Mario Draghi qui permettent de nous éloigner de la phase de risk-on/risk-off. Nous sommes redevenus plus ambitieux sur l’Europe dont nous étions complètement sortis en 2011 mais y parions sur les thématiques longues et surpondérons les valeurs exportatrices. Tant sur les titres des pays développés que sur ceux des pays émergents, nous envisageons de bonnes performances sur le thème de l’essor du niveau de vie dans les pays neufs.
Vous avez réduit votre position actions à zéro en juin et juillet de cette année. Pourquoi?
Jusqu’à la prise de position de Mario Draghi en août, nous avons estimé que que la défiance des investisseurs globaux à l’égard de la zone euro présentait un véritable risque de déstabilisation des marchés avec, à la clef, une possibilité de répétition des évènements de l’été 2011. Nous avons préféré rester à l’écart pour protéger le patrimoine de nos clients. Visiblement, Mario Draghi a lui aussi porté un jugement très alarmé sur la fragilité du système financier européen, ce qui l’a amené à s’engager.
Vous avez significativement accru votre exposition à la dette souveraine européenne depuis cet été, espagnole en particulier.
Nous avons fortement réduit notre exposition à la dette allemande dont les rendements sont excessivement faibles et nous sommes positionnés pour bénéficier de l’annonce de la BCE, faite en juin et renforcée en septembre, de soutenir les titres souverains espagnols, en achetant une dette très décotée de bonne qualité – senior et covered bonds – sur des durées courtes de 3 ans maximum. Le rendement en est excellent et nous estimons que les risques sont en partie couverts par les OMT (Outright monetary transactions). En dépit de la détérioration de l’environnement macro-économique dans la zone euro, les marchés de crédit ont affiché un comportement satisfaisant, grâce à l’abondance des liquidités liées aux interventions des Banques centrales. Le fonds a profité de la compression des marges de crédits sur le secteur financier en Europe et notamment de la surperformance des émetteurs espagnols et italiens, ajoutés au portefeuille cet été.
L’euro ne vous parait donc pas menacé?
Les soldes de l’Allemagne sur TARGET2 se montent à 700 milliards d’euros, une créance que l’Allemagne ne voudrait ni perdre ni voir se déprécier. L’euro sert les intérêts de l’Allemagne à plusieurs titres et il nous semble peu vraisemblable qu’elle s’en désolidarise.
Interview: Nicolette de Joncaire/Agefi Suisse mercredi, 28.11.2012
Carmignac Gestion : Diversifions les régions et les classes d’actifs
Carmignac Gestion : Diversifions les régions et les classes d’actifs
Didier Saint-Georges, membre du comité d’investissement de Carmignac Gestion, explique le mécanisme qui permet aux fonds de sa société de limiter les baisses lors d’une année aussi mauvaise que 2011. La société a lancé un nouveau fonds «émergent» en avril.

Le Temps: Pourquoi les actions des pays émergents sont-elles si décevantes en 2011?
Didier Saint-Georges : Effectivement leur performance boursière a été décevante avec un recul de 15%, ce qui est tout de même meilleur que l’Euro Stoxx. Mais les pays émergents ne connaissent pas du tout une crise aussi grave que l’Europe. Jusqu’à récemment les pays émergents étaient confrontés à un problème spécifique, une poussée d’inflation. Ce n’est que depuis deux mois que l’inflation a commencé à baisser. Les effets positifs de cette nouvelle tendance se liront dans les cours ces prochains trimestres.
La deuxième raison de la baisse est très différente. Dans les pays industrialisés, les marchés émergents sont encore perçus par les investisseurs comme des actifs dans lesquels on investit seulement lorsque l’on a un fort appétit pour le risque. Dans le cas actuel, cela incite à rapatrier ses fonds pour acheter des actifs européens ou américains. L’année a été très mouvementée en Europe et aux Etats-Unis, si bien que les marchés émergents souffrent de sorties de capitaux. C’est un grand classique. Notre métier consiste à regarder au-delà de ce phénomène et à tirer profit des opportunités créées par ces effets secondaires.
– Pour préserver son capital, est-il préférable d’investir sur les ex-placements sans risque, les obligations souveraines AAA, ou les titres des pays émergents?
– En tant qu’investisseur européen, les actifs sans risque sont de plus en plus rares. Si nos ambitions dépassent la conservation de notre argent sous notre matelas, nous proposons un portefeuille contenant des actifs permettant de couvrir les principaux risques.
– Quels sont ces risques?
– Le risque principal est une détérioration de la dette souveraine des pays périphériques européens. Un second est celui d’une récession en Europe en 2012. Un troisième risque est l’exposition au secteur bancaire, lequel est soumis aux risques conjoncturels et au crédit en Europe. Un quatrième risque doit être intégré, celui de la baisse de la monnaie.
L’épargnant européen doit couvrir ces 4 risques. Le premier risque est couvert en investissant dans d’autres actifs que la dette souveraine. La gestion globale de Carmignac ne détient aucune dette souveraine européenne en dehors de la dette allemande. De même, elle ne détient aucune action de banque européenne. Ensuite, pour se couvrir contre le risque de ralentissement économique en Europe, notre choix s’est porté sur les actions de sociétés les moins exposées au risque européen et le plus exposées aux régions de croissance, dans les pays émergents, ou des actions d’entreprises de ces pays-là, en Asie ou en Amérique latine. Cela permet une très forte diversification.
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Responsable Actions émergentes chez Carmignac Gestion , Simon Pickard détaille les enjeux de la diversification
Carmignac: Responsable Actions émergentes chez Carmignac Gestion à Paris, Simon Pickard détaille les enjeux de la diversification à l’occasion du lancement de Carmignac Emerging Patrimoine.

INTERVIEW: PIOTR KACZOR/agefi nov11
Comment jugez-vous les corrélations au sein même des marchés émergents. Entre l’Asie et l’Amérique latine par exemple?
Je pense qu’en période de crise, comme en 2008-2009, les corrélations peuvent être très élevées. En général, les corrélations entre les secteurs domestiques des marchés émergents sont gérables. C’est là un aspect clé de la diversification. Mais au vu de l’évolution de ces dernières années, j’ai observé qu’une diversification sectorielle entre les marchés émergents se justifie davantage que par pays. D’où notre approche coeur/satellite en la matière. C’est que la diversification entre une compagnie pétrolière russe et une autre au Brésil, voire avec une compagnie de cuivre africaine, est très faible. Alors que l’effet de diversification entre une chaîne de supermarchés au Brésil et une autre en Chine demeure substantielle. Y compris entre une banque au Brésil et une autre en Indonésie. Ou encore entre plusieurs secteurs bien plus orientés vers leurs marchés domestiques respectifs.

source Bespoke
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Carmignac Gestion : rejet des obligations souveraines françaises
Carmignac Gestion : rejet des obligations souveraines françaises
Le gestionnaire craint une dégradation de la note de la France et n’investit plus dans les produits risqués.
La société d’investissement Carmignac Gestion, un des poids lourds européens, ne détient plus d’obligations d’Etat françaises et ne compte plus investir dans des actifs de ce type du moment que la note de la France, son précieux «Aaa», est menacée, a-t-elle annoncé hier.


source Financial Times

source Investors.com
«Nous ne détenons plus d’obligations françaises dans nos portefeuilles et nous ne comptons pas revenir sur ces titres pour l’instant», a indiqué à l’AFP Didier Saint-Georges, membre du comité d’investissement de la société.
«La note de la France est menacée et la situation s’avère délicate. Plus qu’une hausse d’impôts, il faudrait procéder à une réduction des dépenses publiques, ce qui paraît très difficile en période électorale. Or, je ne sais pas si les agences de notation auront la patience d’attendre mai 2012», a-t-il souligné à l’issue d’une conférence de presse.
Première à écorner le précieux «triple A» français, l’agence d’évaluation financière Moody’s Investors Service s’est donnée trois mois pour déterminer si la perspective «stable» de la note française était toujours justifiée au vu de la dégradation de la situation économique.
Plus globalement, Carmignac, qui gère plus de 45,5 milliards d’euros d’actifs, ne souhaite plus investir dans les produits risqués. «Nous attendons avant de revenir vers le risque et restons peu exposés aux actions et aux obligations d’Etat européennes hormis le Bund allemand», a souligné M. Saint-Georges.
La société préfère se tourner vers les pays émergents dans lesquels elle détient désormais près de 8 milliards d’euros d’actifs.
Nicolas Doze -BFM- Edouard Carmignac flingue Trichet
Nicolas Doze -BFM- Edouard Carmignac flingue Trichet

Pour Eric Le Coz (Carmignac Gestion), la résolution de la crise passe par une appréciation du yuan
Pour Eric Le Coz (Carmignac Gestion), la résolution de la crise passe par une appréciation du yuan
Chez Carmignac Gestion, l’atmosphère est plutôt détendue. La firme de gestion a pourtant encaissé des retraits de 4 milliards d’euros depuis le début de l’année. Mais l’hémorragie a cessé. Et ce, depuis l’été. "Nous avons collecté 30 milliards d’euros ces deux dernières années. Aussi, nous n’avons pas paniqué devant ces retraits. Et aujourd’hui, nous ne connaissons plus de décollecte", assure Eric Le Coz, directeur général. "La collecte reprend un peu. Mais l’aversion au risque reste importante car les investisseurs ne se préoccupent plus de leurs placements. Ils s’inquiètent surtout de savoir si leur banque sera toujours là demain".

Le désendettement de nos économies tourne à plein régime.
À l’origine de ces retraits, la performance de Patrimoine, le plus grand fonds de la firme de gestion. Depuis l’été, elle est redevenue positive, mais elle avait évolué à contre-courant des marchés depuis le début de l’année. Eric Lecoz explique que la société s’est montrée trop prudente et trop tôt. "Mais lorsque la crise de la dette s’est emballée en Europe et que l’économie américaine a montré des signes de ralentissement, nous étions préparés. Il nous a suffi de diminuer notre exposition en actions et d’allonger la duration des obligations".
Méfiance sur l’euro
Le gestionnaire indique que la performance du fonds depuis cet été tient à son exposition limitée aux actions européennes et, de manière générale, aux actifs libellés en euros. "La baisse de l’euro a contribué à notre performance. Mais on l’anticipait. Nous avons cette conviction tant qu’une solution durable ne sera pas trouvée à la crise de la dette", souligne-t-il. "On peut espérer une résolution rapide de cette crise. Mais il ne faut pas que cela occulte ce qui se dessine: on a devant nous une récession en Europe et aux Etats-Unis beaucoup plus probable qu’il y a trois ans. On se dirige vers une période de croissance insuffisante, où les entreprises embauchent moins et où les ménages se replient sur eux-mêmes. Le désendettement de nos économies tourne à plein régime". Tout ceci engendre des pressions déflationnistes dans la zone euro, selon lui.
Et il estime la réponse politique à la crise de la zone euro insuffisante. "Chaque fois qu’on connaît un pic de crise, on colmate la brèche du bateau, mais on ne sort jamais celui-ci de l’eau pour le réparer. Le parlement allemand doit voter les changements pour le fonds de stabilité mais c’est déjà dépassé. Le FMI doit apporter sa deuxième tranche de soutien… C’est aussi dépassé. Le politique ne marche pas à la vitesse des marchés financiers", constate-t-il.
La Chine peut aider l’euro… en appréciant le yuan
Et la solution ne viendra pas du rachat des dettes européennes par les pays émergents, Chine en tête, selon lui. "Ce n’est pas très intelligent. Le meilleur moyen d’aider l’Europe, c’est de laisser s’apprécier le yuan. Nos débouchés sont nos exportations vers ces pays, pour être plus compétitifs, il faut que le yuan se réévalue". Le gestionnaire plaide aussi pour une politique monétaire européenne qui favorise une dévalorisation de l’euro.
26 – 29 septembre 2011 par Interview Jennifer Nille, à Paris/L’Echo
C’est décidé Carmignac Gestion n’achètera que des obligations allemandes
Carmignac n’achètera que des obligations allemandes
Jugeant la dette des autres Etats de la zone euro trop risquée.

La société d’investissement Carmignac Gestion, un des poids lourds européens, a décidé de n’acquérir que des obligations allemandes, via son fonds vedette Carmignac Patrimoine, jugeant la dette des autres Etats de la zone euro trop risquée, a-t-elle indiqué avant hier.
Le groupe français, qui gère plus de 50 milliards d’euros d’actifs, a choisi au sein de ce fonds (20 milliards d’euros sous gestion) de remplacer toutes ses obligations de pays de la zone euro par des titres allemands depuis mars 2010, date à laquelle l’Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI) ont fourni un premier soutien à la Grèce.
Au sein de Carmignac Patrimoine, géré par Edouard Carmignac, fondateur de la société et par Rose Ouahba, les obligations de pays développés pèsent 3% du total, contre près de 7% en début d’année.
Au total, Carmignac Gestion a investi 54% de ses actifs en actions et 46% en produits de taux, dont des obligations.
«Nous sommes très conservateurs sur les obligations souveraines. Nous avions l’habitude de détenir des obligations françaises, nous avions l’habitude de détenir un petit peu de Grèce, mais nous avons tout vendu en mars 2010 et avons décidé de basculer vers la détention d’obligations allemandes seulement», a indiqué Rose Ouahba.
Depuis plus d’un an, l’Europe et le FMI s’échignent à trouver une solution durable aux problèmes de dette des pays les plus fragiles de la zone euro. Carmignac Patrimoine privilégie les obligations allemandes, considérées comme les titres obligataires les plus sûrs du marché, alors même que d’autres pays (dont la France) bénéficient comme l’Allemagne du fameux «triple A», la meilleur note possible.
source agefi 6/7/11
Carmignac Gestion : "On évite les obligations non-allemandes"
"On évite les obligations non-allemandes"
Carmignac Gestion craint l’abaissement des notations des pays européens. Les obligations allemandes vont servir de refuge.
Les obligations, surtout d’entreprises, vont se démarquer dans les mois à venir. Pour Charles Zelah, gestionnaire de produits de taux chez Carmignac Gestion, l’environnement actuel reste porteur pour cette classe d’actifs. Nous l’avons interrogé sur les risques des marchés.
Entretien par Jennifer Nille/l’Echo
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Pour Didier St-Georges /Carmignac Gestion le potentiel de croissance des émergents est intact
Pour Didier St-Georges /Carmignac Gestion le potentiel de croissance des émergents est intact
Les tensions ont fourni au marché une justification commode pour une valse de prises de bénéfices.

Les Cours sont exprimés en dollars
Au-delà des chocs que vit le monde arabe méditerranéen, la hausse du prix du pétrole n’est pas un coup de tonnerre dans un ciel bleu. Elle s’inscrit dans une tendance lourde de hausse du prix des matières premières, notamment énergétiques, résultant pour une grande part d’une problématique de l’offre face à une croissance inexorable de la demande. Nos portefeuilles sont depuis longtemps fortement positionnés dans cette perspective. Gardant à l’esprit que le propre de tout régime autoritaire est de paraitre très stable, jusqu’au moment de son bouleversement, nous demeurons particulièrement attentifs à la situation dans le Golfe et, dans ce contexte, nos allocations en dollars et en mines d’or continuent de constituer des polices d’assurances précieuses.
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L’année 2010 s’est achevée sur une note très positive pour les matières premières, portées par l’amélioration générale des statistiques économiques aux Etats-Unis. Ces progressions confortent notre vision très optimiste sur ce secteur pour les cinq à dix années à venir.








































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172 professeurs d’économie s’opposent à l’union bancaire 13 Suisses figurent sur la liste des économistes qui craignent que les risques des banques en difficulté soient supportés par le contribuable
Quelque 172 professeurs d’économie germanophones, dont Hans-Werner Sinn, le directeur de l’institut IFO de Munich, ont publié vendredi dans la Frankfurter Allgemeine une lettre ouverte adressée à leurs «concitoyens». Ils y dénoncent les décisions prises lors du dernier sommet européen et notamment l’accès par les banques en difficulté au mécanisme de stabilité et l’idée de «mutualisation de la dette bancaire» par laquelle ce serait «au contribuable de porter la responsabilité d’engagements financiers de créanciers privés».
Source Zero Hedge (cliquez sur le graphique pour l’aggrandir)
Leur "grande préoccupation" porte en particulier sur le projet d’union bancaire lancé lors du dernier sommet européen, qu’ils craignent de voir déboucher sur "une garantie commune pour les créances des banques de la zone euro", profitant aux grandes places financières mondiales au détriment du contribuable allemand.
"Les banques doivent pouvoir faire faillite", estiment ces économistes.
Au sein des 172 économistes, on trouve 13 Suisses parmi lesquels figurent Peter Bernholz (Bâle), Charles Blankart (Lucerne), Volker Grossmann (Fribourg), Gebhard Kirchgässner (Saint-Gall) et Martin Wallmeier (Fribourg). Il s’agit le plus souvent d’experts proches des milieux libéraux, spécialistes de la politique monétaire et du fédéralisme constitutionnel.
Les 172 économistes observent que «les dettes des banques sont trois fois plus élevées que celles des Etats et se chiffrent à plusieurs milliers de milliards d’euros dans les cinq pays en crise». Pour eux, la création par les politiciens d’une surveillance bancaire européenne ne parviendra pas à empêcher les abus «aussi longtemps que les pays structurellement déficitaires détiennent la majorité».
Le mécanisme créé lors du dernier sommet «ne sauvera ni l’euro, ni l’esprit européen», à leur avis. Des conflits avec les pays voisins sont préprogrammés. Pour les économistes, l’union bancaire ne sauve que Wall Street, la City de Londres et une série de banques en difficulté.
PLUS DE HANS WERNER SINN EN SUIVANT : Lire la suite »
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07/07/2012 Publié par The Wolf | Behaviorisme et Finance Comportementale, Carmignac Gestion, Commentaire de Marché, Der Spiegel, Douce France, Echo, Europe, Indicateur des Marchés, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Le Graphique du Jour, Le Temps, Les Tribulations de la Kleptocratie, Mon Banquier est Central, Monétarisme, Normes Comptables et Règles Prudentielles, Répression Financière, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires, Trappe à Dettes | Bruno Colmant, Edouard Carmignac, Emmanuel Garessus, engagements financiers, fribourg, gebhard kirchgässner, grossmann, Hans Werner Sinn, saint gall, zone euro | 2 Commentaires