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Les histoires que l’on raconte à propos des grandes banques par Simon Johnson

Les histoires que l’on raconte à propos des grandes banques par Simon Johnson

Il y a deux récits concurrents qui circulent à propos des efforts récents pour réformer le système financier et concernant les dangers que posent aujourd’hui les très grandes banques dans le monde entier. L’un de ces récits est faux ; l’autre est effrayant.

Au centre du premier récit, celui préféré par les dirigeants du secteur financier, on trouve l’idée que toutes les réformes nécessaires ont déjà été adoptées (ou le seront bientôt). Les banques ont moins de dettes par rapport à leurs niveaux de capitaux propres qu’en 2007. De nouvelles règles limitant la portée des activités des banques sont en place aux États-Unis et seront bientôt inscrites dans une loi au Royaume-Uni – et l’Europe continentale pourrait leur emboîter le pas. Les partisans de ce point de vue affirment également que les mégabanques gèrent mieux les risques que ce qu’elles ne faisaient avant que la crise financière mondiale n’éclate en 2008.

Dans le second récit, les plus grandes banques du monde restent trop grosses à gérer et ont de forts incitants à s’engager dans précisément le genre de prise de risque excessive qui peut mettre les économies à genoux. Les pertes de trading enregistrées par le surnommé « London Whale » à JPMorgan Chase l’an dernier en sont un bon exemple. Et, selon les défenseurs de ce récit, presque toutes les grandes banques présentent des symptômes de mauvaise gestion chronique.

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04/05/2013 Publié par | Citigroup, Commentaire de Marché, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Mon Banquier est Central, Normes Comptables et Règles Prudentielles, Project Syndicate | | Poster un commentaire

L’Edito du Dimanche 28 Avril 2013: Que faire face aux maîtres du monde ? Par Bruno Bertez

L’Edito du Dimanche 28 Avril 2013: Que faire face aux maîtres du monde ? Par Bruno Bertez 

Ne vous y trompez pas, nous ne sommes pas partisans des thèses conspirationnistes. Les maîtres du monde ne se cachent pas, ils œuvrent au grand jour. Simplement, ils profitent du fait que la chose monétaire est compliquée et que les peuples ne comprennent pas.

  

   Pour comprendre ce qui se passe sur les marchés et dans le monde réel en ce moment, il faut revenir aux fondamentaux et les simplifier à l’extrême. C’est la complexité de la situation, caractérisée par l’entrelacs des causes et des effets, l’enchevêtrement des actions et réactions, qui empêchent de voir clair. 

La situation se schématise de la façon suivante: excès de passif du système global sur son actif présent et même son actif futur anticipé. 

Le passif est constitué de tous les papiers émis, monnaie, dettes, actions, retraites promises, répartitions sociales octroyées, couvertures santé, etc. etc. 

L’actif est constitué de tous les assets existants et de la somme actualisée des cash-flows futurs, ou présenté autrement, l’actif est plus ou moins indexé sur la croissance future. 

Le système s’est arrêté en 2008 par la prise de conscience que le monde était insolvable.

On a trop promis, on ne peut pas tenir.

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Willem Buiter, l’économiste en chef de la Citibank, a déterminé que pour recapitaliser toutes les banques de la zone euro, il faudrait réunir un fonds de 3.000 milliards d’euros – une somme colossale qui représente 30% du PIB de l’ensemble de la zone euro. Steen Jakobsen, l’économiste en chef de la Saxo Bank.  estime quant à lui que le fonds devrait atteindre 2.000 milliards d’euros, ce que l’on pourrait atteindre avec une taxation des actifs de 10% à 15%. Déjà en 2011, le Boston Consulting Group avait indiqué qu’une taxe de 30% sur l’ensemble des actifs serait le seul moyen de sortir de la crise de l’euro.

KEYNESIAN BULSHIT HORN

Pire, toute l’ingénierie financière qui a été construite sur ces anticipations s’est grippée. Chacun a voulu retirer ses billes. Le système financier s’est bloqué sous le poids conjoint de l’insolvabilité,  de la crise de liquidité et de la fuite devant le risque. 

Tout cela est intervenu alors que la communauté spéculative mondiale était très chargée, le système était très leveragé. 

Pour stabiliser tout cela, les marchés, les banques, le shadow banking system, on a injecté des trillions et des trillions dans le système, on a donné l’assurance des Etats au secteur privé,  on a maquillé les bilans. On l’a fait en disant que c’était pour les économies réelles, pour lutter contre le chômage, etc. 

Cela n’a jamais été vrai.

 

L’argent créé ne s’est pas comporté comme on pouvait l’espérer. Il n’est pas allé dans les économies réelles, il n’y a pas eu ce que l’on appelle « transmission de la politique monétaire ». Il a servi très partiellement à stabiliser les positions spéculatives globales, il a servi à des opérations spéculatives temporaires, des coups de fusil, mais surtout il a servi à renforcer la sécurité des banques et du système financier. Ce que l’on appelle rétablir la confiance. En effet, instruit par le grippage de 2008, les banques  se sont dits, plus jamais cela: Plus jamais nous ne nous mettrons en position de ne plus pouvoir nous refinancer, nous allons constituer des réserves. Comme l’ont fait les pays asiatiques victimes de la crise de 1998. Ces réserves, elles sont là, accumulées dans les livres des Banques Centrales, oisives, même si elles rapportent un peu. L’essentiel de la quantité de monnaie  fabriquée par les Banques Centrales est oisif. Neutralisé. Il n’a, si l’on veut,  même pas le statut de vraie monnaie, tout au plus a-t-il le statut de monnaie potentielle. 

La communauté spéculative mondiale n’a pas liquidé les positions qu’elle aurait dû liquider en 2008,  on l’a incité à rouler ses positions. Elle a, pour ce faire, bénéficié d’un carry avantageux, l’argent pour financer les positions, n’a rien coûté,  et ce carry avait beaucoup d’origines, puisque beaucoup de pays pratiquent les taux zéro et cherchent à faire baisser leurs devises. Il était assuré et pour ce faire d’ailleurs,  les autorités n’ont cessé de promettre que les taux zéro étaient là pour longtemps.

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28/04/2013 Publié par | A Chaud!!!!!, Art de la guerre monétaire et économique, Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Behaviorisme et Finance Comportementale, Changes et Devises, Citigroup, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Déflation, Etats-Unis, Europe, Gold et Métaux Précieux, Idées Courtes, Idées Fausses, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Japon, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Le Graphique du Jour, Les Clefs pour Comprendre, Les Editos, Les Tribulations de la Kleptocratie, Marché Obligataire, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Matières Premières, Mon Banquier est Central, Monétarisme, Normes Comptables et Règles Prudentielles, Répression Financière, Reuters, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires, Trappe à Dettes, Une info importante qui peut en cacher une autre | , | 9 Commentaires

Mister Market and Doctor Conjoncture du Jeudi 18 Avril 2013: Quelque chose change, les craquements se précisent par Bruno Bertez

Mister Market and Doctor Conjoncture du Jeudi 18 Avril 2013:  Quelque chose change, les craquements se précisent par Bruno Bertez

Dans notre dernier article sur la chute de l’or, nous avons évoqué la possibilité et la probabilité assez fortes d’un changement en cours dans le paysage économique et financier mondial. La cassure sur l’or nous paraît suffisamment importante pour témoigner d’autre chose que d’un phénomène de marché. Si la monnaie mondiale réelle, la vraie, pas le dollar, mais l’or, chute, cela veut forcément dire quelque chose au sujet de l’état de l’économie réelle.

“When the music stops, in terms of liquidity, things will be complicated. But as long as the music is playing, you’ve got to get up and dance. We’re still dancing,” Chuck Prince-Citigroup 2007

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    L’une de nos hypothèses est que nous sommes dans une phase de transition. Transition d’une phase du système global à une autre. Les signes, en dehors du comportement du marché de l’or, se multiplient. Ainsi le pétrole décroche fortement et l’on commence à parler de réunion de l’OPEP pour soutenir les prix. Ainsi les matières premières accélèrent leur baisse. Le cuivre en particulier, et vous savez qu’il constitue un indicateur avancé, parait bien malade pour un docteur. Vous savez qu’en langage financier, le cuivre est souvent appelé Docteur Copper.

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   Et puis, il y a d’autres chutes aussi symboliques que celle de l’or. Il y a Apple par exemple qui passe sous les 400$. Il y a la bourse allemande qui fait un flash crash inquiétant. En Chine, les mini-krachs localisés sur le crédit se multiplient. La mécanique financière des provinces se grippe. Tout cela constitue certes de petits phénomènes qui ont chacun leur explication, mais qui, comme nous l’avons dit, mettent la puce à l’oreille. Pour nous, cette accumulation constitue une sorte de craquement dans l’édifice. De multitudes petites fissures se dessinent, se multiplient, apparemment sans relation entre elles. Et pourtant, elles en ont une qui ne se manifestera peut-être que plus tard : elles fragilisent la construction.

 

"J’adore les marchés. J’adore le fait que l’or finisse par chuter. Cela offrira une excellente opportunité d’achat. Je voudrais juste faire un commentaire. En ce moment, beaucoup de gens voient le prix de l’or à la baisse. Mais si nous observons les chiffres, nous enregistrons aujourd’hui en baisse de 21% par rapport au plus haut de septembre 2011. Apple a reculé de 39% par rapport au plus haut de l’année dernière". Marc Faber- Bloomberg

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18/04/2013 Publié par | A Chaud!!!!!, Allemagne, Chinamerica, Citigroup, Commentaire de Marché, Consommation, Cycle Economique et Financier, Déflation, Etats-Unis, Gold et Métaux Précieux, Immobilier, Indicateur des Marchés, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, l'hérésie keynésienne, Le Graphique du Jour, Les Clefs pour Comprendre, Marché Obligataire, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Matières Premières, Mister Market and Doctor Conjoncture, Mon Banquier est Central, Monétarisme, Reuters, Une info importante qui peut en cacher une autre | , | 12 Commentaires

Mister market and Doctor Conjonture du Mardi 16 Avril 2013: A falling knife par Bruno Bertez

Mister market and Doctor Conjonture du Mardi 16 Avril 2013: A falling knife par Bruno Bertez 

 Il y a un vieux dicton boursier qui dit : "Ne cherchez pas à attraper un couteau qui tombe."

Cette sentence est beaucoup plus profonde qu’il y paraît. Pratiquement, c’est vrai, que l’on peut se faire mal. Mais l’expression va plus loin car elle touche au plus profond de l’inconscient. Cette instance perçoit clairement l’image des doigts coupés, le sang, cette sorte d’angoisse qui étreint face à la coupure, bien au-delà de la douleur. C’est que l’image du doigt coupé nous touche dans ce que nous avons de plus primaire : elle évoque la castration. Ce n’est pas un hasard si nous nous amusons à ce rapprochement, car il y a un lien entre la souffrance imaginaire de la castration et la souffrance narcissique que l’opérateur boursier ressent quand il se trompe. Il perd son aura, son scintillement, ce qu’il croyait avoir et qu’il n’a pas.

 

   Il n’est jamais bon de réagir à chaud sur un événement de marché. 

La première raison en est que, bien souvent, les réactions sont intempestives, quelles soient à l’achat ou à la vente. Il n’est pas vrai qu’il n’y ait que deux sens en bourse. Il y en a beaucoup d’autres. Car la bourse est une succession de décisions et, lorsqu’elles sont malencontreuses, le coût de ces décisions s’additionne. Ainsi, on peut, par exemple, croire que l’on achète bien dans une baisse pendant quelques jours, puis, lorsque la baisse reprend, s’emmêler les pieds et ensuite faire toute une série toutes plus ruineuses les unes que les autres. Une décision initiale apparemment juste peut s’avérer catastrophique à terme. Et c’est là où il faut introduire la notion de conviction. 

La conviction, c’est ce qui vous permet de croire en quelque chose et de vous y tenir, quelle que soit la suite des événements. Grâce à cette croyance, vous travaillez sur un cycle complet de hausses et de baisses intercalaires et, si votre conviction était la bonne, vous faîtes une performance exceptionnelle. 

Ce petit préambule pour vous dire qu’en aucun cas, face à des mouvements violents, que ce soit sur les actions, les matières premières ou l’or, il ne faut se précipiter. A nos élèves, lorsque nous enseignions, nous avions coutume de dire : sur les marchés, les trains passent toujours plusieurs fois.

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Revenons à la situation présente. Elle se caractérise par une forte chute du métal jaune. Chute qui a été accélérée par les manipulations techniques. On a fait casser le fameux seuil des 20% qui est celui qui, soi-disant, indique qu’un marché devient fondamentalement baissier. Goldman Sachs, trois jours avant l’effondrement des cours, a conseillé à ses clients de vendre à découvert le métal. Quelques jours plus tard, pour faire bonne mesure, il « en a remis une couche » en abaissant son objectif annuel pour le cours du métal jaune. 

Tout cela, c’est de la manipulation ou, si l’on veut, du circonstanciel. 

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 «La tendance baissière devrait s’accélérer, selon Jeffrey Currie et Damien Courvalin, analystes auprès de Goldman Sachs. Il faut se positionner pour une baisse future des prix et vendre le métal jaune à découvert», écrivent-ils dans une étude parue mercredi 10 Avril. Goldman Sachs a ainsi abaissé ses objectifs de cours à 1450 dollars l’once en 2013, 1270 dollars en 2014 et 1200 dollars en 2017. Il faudrait ensuite que l’inflation parte à la hausse pour engendrer un nouveau cycle haussier, selon eux.

Tactiquement, Goldman Sachs avertit que les investisseurs devraient vendre à découvert, car la baisse pourrait être plus rapide et forte que prévu: «Mieux vaut établir des positions baissières trop tôt plutôt que trop tard», écrivent-ils.

«L’or a perdu son pouvoir de fascination en tant que valeur refuge durant la crise de la dette et de l’euro», a déclaré mardi 9 Avril au China Morning Post l’Américain George Soros, fondateur de Quantum Fund.

Citigroup Private Bank a déclaré sortir entièrement l’or de son allocation. A la fin de mars, la Société Générale prévoyait un cours de 1375 dollars l’once pour 2013.

A l’inverse, les banques centrales achètent de l’or à un rythme qui s’est accru ces trois derniers mois…

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Evidemment, si vous êtes spéculateur, vous ne pouvez pas vous en désintéresser. 

Evidemment, si vous êtes acheteur à cœur de lièvre, c’est à dire sans conviction, c’est la même chose. Vos perceptions sont telles que vous souffrez, non seulement dans votre patrimoine, mais dans votre narcissisme. Le nombre de personnes qui souffrent de s’être trompées dans une décision d’investissement est beaucoup plus important qu’on ne le croit. La preuve en est que le nombre de personnes qui mentent sur les résultats de leurs choix d’investissement en se prétendant plus intelligents et plus avisés qu’ils ne le sont, est de plus de 70%, selon une vieille enquête. 

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L’évolution des cours a été dictée par les transactions sur l’or papier. Les positions nettes détenues par les spéculateurs ont diminué de 6 millions d’onces durant le trimestre. Mais contrairement aux précédents mouvements de ce type, celui-ci est dû à une explosion de positions shorts. Elles ont atteint un niveau record de 13 millions d’onces en février et se trouvent à 12 millions d’onces à la fin du trimestre. L’or pâtit  durement et de la concurrence des marchés boursiers, jugés plus rémunérateurs que les métaux précieux, et de la fermeté du Dollar.  Plusieurs rumeurs font état d’appels de marge et de ventes forcées de la part d’un important hedge fund en difficulté. Avec en conséquence et en stimuli  un emballement des systèmes de trading à haute fréquence (THF).

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En revanche, si vous accumulez de l’or dans une vraie optique d’assurance anti-catastrophe, alors là, vous restez sereins. Cela fait des années que nous répétons cette évidence : l’or n’est pas un placement. L’or n’est pas une classe d’actif. Si on l’a transformé en classe d’actif, c’est à dire en papier, c’est pour pouvoir le dénaturer. Pour pouvoir assurer la victoire des Banques Centrales et des gouvernements -vendeurs de papier- sur les citoyens -acheteurs d’or-. L’or, c’est l’anti-monnaie de papier, c’est l’anti-servitude, c’est la monnaie au service des individus. L’or, c’est l’arme suprême des terroristes de la liberté.

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16/04/2013 Publié par | A Chaud!!!!!, Art de la guerre monétaire et économique, Behaviorisme et Finance Comportementale, Changes et Devises, Chinamerica, Citigroup, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Etats-Unis, Gold et Métaux Précieux, Hedge Funds, Private Equity..., Indicateur des Marchés, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Le Graphique du Jour, Les Tribulations de la Kleptocratie, Marché Obligataire, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Mister Market and Doctor Conjoncture, Mon Banquier est Central, Monétarisme, Reuters, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires, Trappe à Dettes, Une info importante qui peut en cacher une autre | | 8 Commentaires

Mister Market and Doctor Conjoncture du Samedi 2 Mars 2013 : Avertissement de Stanley Druckenmiller par Bruno Bertez

Mister Market and Doctor Conjoncture du Samedi 2 Mars 2013 : Avertissement de Stanley Druckenmiller par Bruno Bertez

 

  Nous ne sommes pas fans de Soros en tant que financier, mais nous apprécions son engagement en faveur des sociétés ouvertes telle que définies par Karl Popper. En revanche nous admirons le gérant vedette de Soros du temps du Quantum Fund parce qu’il a décroché en 2010 disant qu’il n’y avait plus de marchés et que tout était trafiqué. Stanley Druckenmiller vient de passer sur Bloomberg US, il est en campagne, il fait le tour des TV. 

Pourquoi?

-Parce que c’est un homme honnête, un citoyen.

-Parce qu’il pense qu’une tempête se prépare comme en  2008.

-Parce qu’il pense que les citoyens lambdas vont être lessivés.

-Parce qu’il croit que les vraies catastrophes vont arriver avec Medicare, Medicaid et la Sécurité Sociale.

L’orage? C’est la même analyse que nous, les cours de tous les assets sont en lévitation parce que les taux sont à zéro c’est à dire que tous les achats d’assets sont subventionnés. Les taux zéro c’est ce qu’il appelle la musique et elle fait danser les gens. Ils achètent n’importe quoi parce que rien ne rapporte positivement. Quand la musique va cesser, les gros proches des pouvoirs le sauront et ils se précipiteront vers les chaises, le public et ses institutions de prévoyance resteront debout, comme nous le disons, avec le mistigri. Ruinés. 

Source Zero hedge

C’est cynique, mais vous êtes prévenus, voir nos nième avertissements . 

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02/03/2013 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Bloomberg, Citigroup, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Etats-Unis, Hedge Funds, Private Equity..., Immobilier, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Le Chiffre du Jour, Le Graphique du Jour, Les Tribulations de la Kleptocratie, Marché Obligataire, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Mister Market and Doctor Conjoncture, Mon Banquier est Central, Trappe à Dettes | , | 3 Commentaires

Les nonnes exigent une scission de Citigroup

Les nonnes exigent une scission de Citigroup

Deux très petits actionnaires de Citigroup, un fonds qui dit agir pour des soeurs bénédictines et un fonds de pension d’employés publics, ont plaidé pour une scission du groupe bancaire américain.

«Trillium Asset Management, au nom des soeurs bénédictines du Mont St Scholastica, et le fonds de pension des employés AFSCME ont récemment déposé une proposition» en vue de l’assemblée générale des actionnaires «demandant au conseil d’administration d’explorer une possible séparation d’une ou plusieurs de ses activités», ont-ils indiqué dans un communiqué commun.

Ils font valoir que Citigroup vaut en Bourse «moins que sa valeur comptable depuis fin 2008». «Bien que des mesures positives aient été prises depuis le début de la crise financière, nous croyons que les progrès de Citigroup pour simplifier et réduire le risque de son activité sont lents et incomplets», a fait valoir Matthew Patsky, directeur général du fonds Trillium, estimant que cela «pourrait menacer le retour sur investissement» des actionnaires.

«Il y a un trou de presque 50 milliards de dollars entre ce que Citi dit sur la valeur de ses actifs et ce que le marché dit», a souligné pour sa part Lee Saunders, un dirigeant du fonds de pension des employés municipaux, locaux et régionaux AFSCME.

Trillium détient environ 9 millions de dollars d’actions Citigroup, ce qui sur la base de la valorisation boursière actuelle du groupe (105 milliards de dollars) représente environ 0,009% du capital. AFSCME dit pour sa part avoir 76.602 titres, soit moins de 0,003% des 2,93 milliards qui sont en circulation. Un porte-parole de Citigroup n’a pas voulu faire de commentaire sur la proposition spécifique des deux fonds. «Citi a vendu plus de 60 activités et réduit ses actifs de plus de 600 milliards de dollars depuis que la crise du crédit a commencé», a-t-il toutefois rappelé. «Nos niveaux de capital sont parmi les plus élevés du secteur, et nous prévoyons de continuer à les augmenter en générant des bénéfices dans nos activités bancaires principales et en continuant de réduire nos actifs non stratégiques», a-t-il ajouté.

17/11/2012 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Brèves de Trottoirs, Citigroup, Etats-Unis, Hedge Funds, Private Equity..., Les Tribulations de la Kleptocratie, Les Vices du Capitalisme, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Mon Banquier est Central, Retraite, Démographie et Vieillissement | Poster un commentaire

Bill Gross (Pimco) prévoit des rendements de misère pour les obligations et les actions

Bill Gross (Pimco) prévoit des rendements de misère pour les obligations et les actions

Bill Gross, célèbre gestionnaire de fonds d’obligations chez PIMCO, soutient que le « culte des actions » est terminé et que les titres boursiers et les obligations offriront des rendements minimes à la prochaine génération d’investisseurs.

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Couverture du Business Week du 13 août 1979 intitulée « The Death of Equities ». L’histoire se répète mais se répètera-t-elle encore ?

Dans son plus récent rapport mensuel, Bill Gross prévient les investisseurs qu’ils feraient mieux d’oublier les rendements annuels de 6,6 % pour les actions américaines. En effet, le gestionnaire prévoit que les conditions de marché vont continuer de se détériorer dans un avenir proche.

« La question est la suivante : comment un rendement réel de 6,6 % pourrait être reproduit dans le futur si, actuellement, les conditions sont plus favorables que jamais aux profits des entreprises [et que le futur n'est pas favorable] », écrit Bill Gross dans un extrait publié par le Globe and Mail.

Selon lui, les bénéfices des entreprises ne pourront pas continuer à dépasser la croissance du PIB américain, qui augmente de 3,5 % annuellement en moyenne, si plus d’argent n’est pas injecté dans l’économie par le gouvernement ou par les salariés.

Or, la portion du PIB attribuable aux salaires diminue depuis les quarante dernières années et, de son côté, le gouvernement américain a accumulé un gigantesque déficit, rappelle le gestionnaire.

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L’histoire semble indiquer que nous devrions connaître une période de croissance du PIB faible voire nulle pouvant durer jusqu’à dix ans, après une récession déclenchée par les faillites de banques (Reinhart et Reinhart, 2010). Ces longues périodes sont dominées par le désendettement des gouvernements, des banques et des ménages, par un épuisement des politiques et par l’expérimentation, autant de facteurs qui se traduisent par une croissance faible voire nulle. L’accélération du processus de reconstitution des stocks a provoqué un recul de la croissance du PIB puisque les stocks se résorbent ensuite. Quant aux rebonds des marchés financiers, ils cèdent la place au découragement. Cependant, d’une certaine façon, le repli brutal des indicateurs avancés depuis le début de l’année, à l’instar des indices des directeurs d’achat (PMI) et des indices de surprise économique, ne constitue pas véritablement… une surprise. L’économie mondiale se redressera elle-même.

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Selon le réputé gestionnaire, les investisseurs devraient remettre en question la bonne vieille philosophie d’acheter des actions dans le but de les détenir à long terme. Fini, donc, les rendements annuels de 6,6 % (après inflation) que les actions ont procuré depuis cent ans, affirme M. Gross. Ce taux de rendement, qu’il qualifie d’«aberration historique», ne se reproduira pas de sitôt en raison du ralentissement de l’économie mondiale.

Gross n’est pas le seul à prédire un avenir sombre aux actions. le stratège de Bank of America, Savita Subramanian, a souligné qu’un indicateur boursier maison, qui prend le pouls des investisseurs, a décliné pour la dixième fois cette année à un nouveau creux historique, soit depuis 1985. Cet indicateur signale que les stratèges des firmes de courtage sont plus pessimistes envers les actions qu’ils ne l’ont jamais été en 27 ans.

Par ailleurs, en mai dernier, le Financial Times de Londres titrait une analyse « Out of stock », dans laquelle il affirmait que six décennies de passion envers les actions ont pris fin, citant les pressions réglementaires sur les assureurs et les caisses de retraite pour qu’elles privilégient les obligations. «Les actions n’ont pas été aussi en défaveur depuis un demi-siècle. Plusieurs affirment que le culte des actions est mort», peut-on lire dans l’article qui précise que l’assureur allemand Allianz a seulement 6 % de son actif à la Bourse.

Mais Attention Bill Gross  n’est  pas plus optimiste pour les obligations. Les bons du Trésor américain frôlant le fonds du baril, « il est encore plus improbable de penser que les obligations à long terme vont reproduire les performances du passé ».

Bill Gross prévoit que les obligations amèneront des rendements de 2 % annuellement alors que les actions pourraient produire jusqu’à 4 % par année. Une fois l’inflation prise en compte, la performance d’un portefeuille équilibrée serait près de zéro, ce qui serait « désastreux pour les régimes de retraite et les assureurs».

Source Globe and Mail/F&I /Les Affaires.com Aout12

11/08/2012 Publié par | Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Citigroup, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Etats-Unis, Formation a la gestion de portefeuille, Indicateur des Marchés, Marché Obligataire, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Pimco | , , , , , , | 5 Commentaires

Entreprises/Marchés : Le momentum des bénéfices se retourne.

Entreprises/Marchés : Le momentum des bénéfices se retourne

 

Le momentum des bénéfices des entreprises a été jusqu’à présent un facteur de soutien dans l’environnement actuel, grâce à une reprise synchronisée dans la plupart des régions au cours des derniers mois. Cependant, ces dernières semaines, les estimations des bénéfices des analystes « sell-side » ont commencé à baisser précipitamment. Par exemple, le ratio des révisions hebdomadaires des bénéfices aux Etats-Unis, qui représente le ratio entre les révisions à la hausse et les révisions à la baisse des analystes, s’élevait à environ 1,2x entre mi-mars et mi-mai, avant de chuter à 0,55x actuellement. L’estimation par le consensus IBES de la croissance des bénéfices américains en 2012 a reculé d’un sommet de 9,4 % en avril à 8 % actuellement. En Europe, la baisse des révisions hebdomadaires des bénéfices a commencé plus tôt (autour de mi-mars), mais l’amplitude globale de la baisse est très similaire.

Les estimations quotidiennes peuvent être volatiles, si bien que les stratégistes et investisseurs ont tendance à regarder les chiffres mensuels ou trimestriels, lesquels ont fait ressortir une baisse marginale. Bien que ce soit encore tôt et que les chiffres hebdomadaires peuvent encore se redresser, il est probable que les analystes commencent désormais à traduire la détérioration de l’économie dans leurs estimations. Si, comme nous le pensons, il y a davantage de révisions à la baisse des analystes, les indicateurs de momentum des bénéfices les plus utilisés commenceront bientôt à se retourner.

Ce retournement des prévisions intervient juste au moment du démarrage de la publication des bénéfices du deuxième trimestre US, qui commence « officiellement » avec Alcoa le 9 juillet – soit dans seulement deux semaines. Notre inquiétude quant à cette publication se trouve renforcée par la vive hausse du nombre de « préannonces bénéficiaires négatives » de la part des entreprises. Selon Thomson Reuters, le ratio des annonces négatives par rapport aux annonces positives pour les résultats du deuxième trimestre s’élève désormais à 3,5 – le plus mauvais chiffre depuis le troisième trimestre 2001. Après la dernière correction des marchés, un aspect positif tient au fait que cette mauvaise nouvelle est probablement déjà intégrée par les marchés d’actions.

source JP Morgan juin12

26/06/2012 Publié par | Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Citigroup, Commentaire de Marché, Formation a la gestion de portefeuille, Indicateur des Marchés, Le Graphique du Jour, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Reuters | , , , | Un commentaire

Marc Faber a la crainte d’un remake du krach de 1987

Marc Faber a la crainte d’un remake du krach de 1987

Actions us. Marc Faber estime possible une chute brutale du marché cet automne après un rally en août.

Le marché actions américain pourrait plonger dans la seconde moitié de l’année, dans la même veine que le krach de 1987 si l’indice S&P 500 progresse sans nouvelles mesures de relance de la Réserve fédérale. Ce scénario noir est agité par, l’investisseur Marc Faber. L’auteur de la newsletter «GloomBoomDoom» a toutefois trébuché en matière de perspectives l’an dernier, puisqu’il prévoyait une vente massive en février, qui ne s’est jamais matérialisée.

«Je pense que le marché aura des difficultés à se diriger vers une forte hausse, à moins que nous ayons un QE3 massif», a déclaré en fin de semaine dernière Marc Faber, sur Bloomberg TV. Le financier zurichois, qui gère 300 millions de dollars, se réfère à un troisième tour d’achats d’actifs à grande échelle par la Fed.

Marc Faber relève que les prévisions de résultats ne sont pas particulièrement bonnes en raison du ralentissement en cours dans la majorité des économies mondiales. «Si nous assistons à un rally en août, il pourrait ressembler à celui de 1987 avec un krach en automne.»

Le S&P 500 a enregistré son meilleur début d’année en 2012 depuis 1987. Plus de 69% des entreprises du S&P 500 ont annoncé des résultats par action (EPS) au-dessus des prévisions des analystes depuis le 10 avril. Selon des estimations compilées par Bloomberg, les bénéfices devraient progresser de 3,9% durant le deuxième trimestre et de 6% dans la période suivante.

Pour mémoire, le Dow Jones plongea de 22,8% le 19 octobre 1987, lors du premier krach de l’ère informatique, contre «seulement» 12,8% au plus fort de la crise de 1929. Il entraîne les principaux indices dans sa chute. L’indice avait touché ses plus hauts historiques à 2722,42 points le 25 août de la même année, soit une hausse de 826,40 points depuis le 31 décembre 1986, une progression de 43,6% en seulement 9 mois. Le 19 et le 20 octobre, 600 millions d’actions furent échangées (soit plus de trois fois l’activité du mois de septembre de la même année).

source agefi mai2012

14/05/2012 Publié par | Agefi Suisse, Bloomberg, Citigroup, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Etats-Unis, Europe, Formation a la gestion de portefeuille, Indicateur des Marchés, Le Graphique du Jour, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Reuters | , | Poster un commentaire

A Chaud!!! du Mardi 20 Mars 2012 : Petites nouvelles du front de mer des liquidités – TURBULENCES en vue par Bruno Bertez

A Chaud!!! du Mardi 20 Mars 2012 :  Petites nouvelles du front de mer des liquidités - TURBULENCES en vue par Bruno Bertez

Les marchés financiers mondiaux étaient comme on dit fatigués.

L’absence de correction significative, la faiblesse des volumes acheteurs, les divergences internes et bien sur l’inversion du flux des nouvelles ont eu raison du momentum.

Source Zerohedge

Le balancier du sentiment semble vouloir repartir dans l’autre sens en liaison avec les programmes de pilotage des apprentis sorciers habituels et en raison du flux des nouvelles , nettement moins porteur.

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20/03/2012 Publié par | A Chaud!!!!!, Changes et Devises, Chinamerica, Citigroup, Commentaire de Marché, Etats-Unis, Europe, Financial Times, Formation a la gestion de portefeuille, Indicateur des Marchés, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Le Graphique du Jour, Le Temps, Marché Obligataire, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Matières Premières, Reuters, The Economist | , | 3 Commentaires

L’Edito du Samedi 21 Janvier 2012 : Quelques nouvelles du front par Bruno Bertez

L’Edito du Samedi 21 Janvier 2012 : Quelques nouvelles du front par Bruno Bertez

war 1

   Pourquoi le front tout d’abord? Parce que plus que jamais nous pensons que les marchés sont un terrain d’affrontement. Pas seulement, comme d’habitude, entre haussiers et baissiers de court terme,  mais aussi entre opérateurs de court terme haussiers et opérateurs de moyen terme baissiers; avec en plus un affrontement entre les autorités qui gouvernent et les individus, les marchés qui résistent, en général.

 

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22/01/2012 Publié par | A Chaud!!!!!, Agences de Notation, Analyse Technique, Art de la guerre monétaire et économique, Behaviorisme et Finance Comportementale, Brèves de Trottoirs, Changes et Devises, Citigroup, Commentaire de Marché, crédit crunch, Douce France, Egan Jones, Etats-Unis, Europe, Formation a la gestion de portefeuille, Hedge Funds, Private Equity..., Indicateur des Marchés, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Le Graphique du Jour, Les Editos, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Matières Premières, Mon Banquier est Central, NYT, Retraite, Démographie et Vieillissement, Reuters, The Economist, Trappe à Dettes, Wall Street Journal in french | | 2 Commentaires

Très bon millésime pour les actions par Serge Laedermann

Très bon millésime pour les actions par Serge Laedermann

La récession, les agences de rating et la Grèce n’y feront rien. La confiance revient et les actions sont bien trop basses pour être ignorées des investisseurs

 

Les principaux indices boursiers ont repris 15% depuis le 24 novembre et il ne s’agit absolument pas d’une surprise. Tout d’abord parce que, chaque année ou presque, le fameux Rally de Noël commence à cette date. Avec une précision quasi diabolique cette fois-ci. Naturellement, le scepticisme ambiant fait que peu d’investisseurs en profitent et que le doute l’emporte sur ce signal d’achat, particulièrement après une année aussi mortifiante . Mais les faits sont là et si on ne peut pas encore parler de résurrection, il faut tout de même admettre que le «disque» des irréductibles baissiers commence sérieusement à être rayé. Les arguments avancés sont toujours les mêmes, sans tenir compte de l’avancée des solutions et surtout de la psychologie des marchés qui a changé. Dans le dernier article  nous avons répertorié par le détail les multiples raisons de positiver et qui feront probablement de cette année un bon cru, voire un très bon cru, n’en déplaise aux analystes des grands établissements qui ne précèdent jamais les évènements, mais les subissent. La grande majorité de ces «experts» sont sur la sellette et pensent plus, pardonnez-moi l’expression, à sauver leur cul plutôt que de sortir des sentiers battus et rebattus. Ceci explique cela. Revenons à 2012 et à ce qui nous attend.

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21/01/2012 Publié par | Analyse Technique, Citigroup, Formation a la gestion de portefeuille, Gold et Métaux Précieux, Le Graphique du Jour, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Matières Premières, Mon Banquier est Central, Reuters | | Un commentaire

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