Surveiller les marchés avec Twitter
Surveiller les marchés avec Twitter
Twitter est devenu un outil d’information indispensable pour tout ceux qui désirent suivre l’actualité au plus près. Elle s’y diffuse à la vitesse de l’éclair battant les agences de presse de quelques encablures aussi bien en rapidité qu’en contenu.
Bien sûr on trouve de tout sur ce site de microblogging. Mais pour peu que l’on sélectionne minutieusement les personnes que l’on suit, il se transforme en flux informatif inépuisable, fiable et… gratuit.
Pour les investisseurs que vous êtes, Twitter est un instrument incontournable pour ne rien rater de ce qui se passe sur les marchés. Je vous ai donc rassemblé dans ce post une série de comptes Twitter qui traitent de l’actualité économique et financière en Belgique et plus particulièrement de la Bourse de Bruxelles et de ses sociétés cotées. Cette sélection ne se veut aucunement exhaustive. N’hésitez pas à ajouter, dans les commentaires, les noms des personnes ou institutions qui méritent d’être suivies.
PLUS DE TWEETER EN SUIVANT: Lire la suite »
Marchés: Où va le HFT? (trading à haute fréquence)
Marchés: Où va le HFT? (trading à haute fréquence)
Le trading à haute fréquence a du plomb dans l’aile aux Etats-Unis, comme le montre ce graphique (Source: Rosenblatt Securities, TABB group) :
La raison de ce déclin? Trop de compétition. Plusieurs analystes soulignaient, dès 2011, que les firmes de trading, sous l’effet de la concurrence, se sont mises à se tourner vers des stratégies plus intelligentes, parmi lequelles une consistant à surveiller les algorithmes des firmes adverses. Elles se sont mises aussi en quête de nouveaux marchés.
En Europe, le HFT ne faiblit pas. D’après Simmy Grewal, analyste chez Aite Group, il représente encore entre 35 et 40 % des volumes de transactions, contre 30% en 2010 et 35% en 2011. "Il ne progresse plus autant qu’avant. De 2007 à 2010, la croissance du HFT en Europe a été significative. On est passé de 10 à 30% des volumes de transactions" indique -t-elle.
En Asie et dans les pays émergents, le HFT progresse. Sauf à Hong Kong, précise Simmy Grewal, à cause d’une taxe sur les opérations boursières onéreuses.
Les autres classes d’actifs que les actions sont aussi devenues un terrain de jeu pour le HFT, à l’image des devises, comme le souligne un rapport de la BRI.
Un autre facteur pousse aussi le HFT vers de nouveaux marchés: la régulation. En Europe et aux Etats-Unis, les régulateurs durcissent le ton à l’égard de ces traders. En Europe, la directive MiFID2 n’est toutefois pas encore enterinée. Il reste une incertitude sur l’application ou non du temps de détention minimum (d’une demi- seconde) et de frais supplémentaires sur les annulations d’ordres.
Posté le 14 janvier 2013 par Jennifer Nille/Fair Trade
http://blogs.lecho.be/fairtrade/2013/01/o%C3%B9-va-le-hft.html
Lectures de ci, de là et au delà….recommandées mais pas necessairement recommandables
Lectures de ci, de là et au delà….recommandées mais pas necessairement recommandables
Un récapitulatif sur le HFT (selection fair trade)
Cette année 2012, le trading à haute fréquence aura fait couler beaucoup d’encre.
- Scott Patterson- Dark Pools: High Speed Traders, A.I. Bandits, and the Threat to the Global Financial System. Très dense, mais très complet
- Sal Arnuk, Joe Saluzzi- Broken Markets : How High Frequency Trading and Predatory Practices on Wall Street are destroying investors confidence and your portfolio. Très technique.
- Christopher Steiner – Automate This: how algorithms came to rule our world. Pour comprendre le phénomène dans son ensemble.
- (Et en français) Ervin Karp – 6 qui sera publié le 24 janvier 2013.
*******************************************************
Treize livres pour tourner la page
Le cygne blanc

L’auteur du célèbre Cygne noir et analyste des événements improbables mais dévastateurs, inverse sa thèse. L’incertitude devient désirable. Il devient également l’un des rares défenseurs du modèle suisse et du «small is beautiful».
«Antifragile, Things that Gain from Disorder», Nassim Nicholas Taleb, Random House, 518 p.
PLUS DE LIVRES EN SUIVANT : Lire la suite »
Droit de seigneuriage du capitalisme financier: 5 $ de profit sur le dos des investisseurs
Droit de seigneuriage du capitalisme financier: 5 $ de profit sur le dos des investisseurs

Le New York Times rapporte que l’économiste en chef (sur le départ) de la Commodity and Futures Trading Commission a relevé une pratique bien controversée sur le trading à haute fréquence.
Sergei Kirilenko a indiqué, dans une étude à paraître, que les traders à haute fréquence tirent en moyenne un bénéfice de 5,05 dollars chaque fois qu’ils se calquent sur les ordres des petits investisseurs. L’étude porte sur les e-mini futures sur le S&P 500, des contrats très populaires, dont la valeur correspond à un multiple de 50 de l’indice de référence. Ce contrat avait été lancé en septembre 2007 par le Chicago Mercantile Exchange car le future sur le S&P500 avait vu sa valeur devenir trop chère pour de nombreux investisseurs.
Selon l’étude, 32 millions de e-mini futures sur le S&P500 sont traités par jour. Le trading à haute fréquence représente 54% de ces volumes. Kirilenko et les autres auteurs du rapport ont identifié 65 traders HFT.
Kirilenko vient jeter un pavé dans la mare avec cette étude, car jusqu’ici, personne n’avait démontré que les traders à haute fréquence génèrent du profit sur le dos des investisseurs particuliers.
Dans l’étude de Kirilenko, selon le New York Times, l’économiste fait la distinction entre les ordres agressifs (ceux qui retirent le prix) et les ordres passifs (ceux qui font le prix). Les premiers génèrent un bénéfice moyen par transaction de 1,92 dollars contre les investisseurs institutionnels et de 3,49 dollars contre les particuliers. Ce sont les ordres passifs qui rapportent le plus (5,05 dollars).
D’après l’étude (non finalisée) , on apprend aussi que:
- Les traders agressifs gagnent en moyenne 45.267 dollars par jour tandis que les traders passifs ou mixtes (agressifs et passifs) gagnent en moyenne moins (2,460 dollars et 19.466 dollars respectivement).
Mais aussi que:
-La persistance des profits des HFT dans le temps est attribuable à d’autres facteurs que simplement la chance
- Les nouveaux entrants dans le HFT commencent à sous-perfomer les plus expérimentés après trois à quatre mois de transactions.
-Il y a une relation entre la vitesse et le profit.
Et dire qu’il n’y a pas si longtemps, j’avais entendu lors d’une conférence des traders à haute fréquence se plaindre que leur activité n’était pas si rentable…
Posté le 10 décembre 2012 par Jennifer Nille
SOURCE ET REMERCIEMENTS : FAIR TRADE
http://blogs.lecho.be/fairtrade/2012/12/5-de-profit-sur-le-dos-des-investisseurs.html
Madoff n’est pas fan des dark pools
Madoff n’est pas fan des dark pools
"J’ai toujours été le défenseur du trading électronique en raison de l’efficience qu’il apporte aux marchés grâce à des coûts plus faibles. Mais je ne suis pas fan du manque de transparence qu’ont apporté les dark pools".
Ces propos viennent de Bernard Madoff, l’escroc condamné à 150 ans d’emprisonnement pour avoir monté la plus grande pyramide de Ponzi. Il a envoyé à CNBC une lettre le jour de Noël.
"Les institutions ont toujours tenté de protéger leur intentions de vendre ou acheter sur les marchés par crainte d’être devancées. Certes, elles disposent du droit de confidentialité de leurs ordres. (…) Mais il est illusoire de croire qu’il n’y aura pas de fuites de ces informations" ajoute-t-il dans sa lettre. En insistant sur le fait que les délits d’initié ont toujours existé.

Les Bourses comme NYSE Euronext ont aussi dénoncé la prolifération des dark pools, qui leur siphonnent leurs volumes de transactions.
Il ne faut pas oublier que Madoff fut président non-exécutif du Nasdaq, et que sa firme fut l’un des plus gros teneurs de marché de Wall Street à une époque. Donc, même s’il a été condamné pour escroquerie, c’est un peu compréhensible qu’il se range du côté des patrons de Bourse.
PLUS DE MADOFF EN SUIVANT: Lire la suite »
La monnaie et la Réforme Par Bruno Colmant
La monnaie et la Réforme Par Bruno Colmant
Il est un facteur qui, au cours des siècles passés, semble avoir été corrélé avec l’évolution de nos communautés.
Ce facteur, intimement lié au phénomène monétaire, est la transformation de l’empreinte ecclésiastique dans nos communautés ou, plus exactement, une meilleure délimitation de son influence sur les choses temporelles et spirituelles.
Parmi les nombreux facteurs qui affectent nos modèles économiques, le facteur religieux, issu de la rupture confessionnelle du XVIe siècle entre les catholiques et les protestants, a pu exercer un rôle en arrière-plan des vecteurs de développement.
Un filigrane religieux, ou plutôt une prédisposition mentale découlant de l’organisation cléricale et de la pratique religieuse, relayée dans l’organisation économique, aurait agi comme un facteur discriminant des communautés anglo-saxonnes et latines (ou romaines).

Alors que l’économie de marché fut, dans un premier temps, réfutée par le clergé catholique, les communautés anglo-saxonnes et protestantes intégrèrent le facteur religieux au modèle économique en lui permettant d’épouser les faits de commerce.
PLUS DE COLMANT EN SUIVANT : Lire la suite »
La déliquescence des Bourses
La déliquescence des Bourses
Le 18 décembre, deux jours avant l’annonce du rachat de NYSE Euronext par l’InterContinental Exchange, le sénat américain avait tenu une audition sur les dark pools.
Les patrons des Bourses (dont Duncan Niederauer) y avaient dénoncé la prolifération de ces plateformes qui siphonnent les volumes de transactions des marchés réglementés.
La plus grande de ces dark pools est celle de Credit Suisse, Crossfinder, qui traite 1,8% des volumes de transactions en actions outre-Atlantique selon Rosenblatt Securities. Sigma X, la plateforme de Goldman Sachs (l’ancien employeur de Niederauer) vient en seconde position.

Lors du flash crash du 6 mai 2010, plusieurs observateurs avaient noté que toutes ces plateformes alternatives, aussi appelées internaliseurs d’ordres, ont cessé de fonctionner et dirigé tous leurs ordres vers la seule place qui restait ouverte: le New York Stock Exchange. C’est un miracle ce jour-là que le système informatique du Big Board n’ait pas lâché face à cet afflux.
Les marchés américains ont aussi découvert que plus d’une centaine d’internaliseurs d’ordres fonctionnent.
Le problème avec ces fuites de volumes hors des Bourses repose sur la formation des prix. Sur les dark pools, à moins de certains arrangements avec le broker, le client ne sait pas quel prix il va payer pour son ordre. Et le client n’a pas souvent le choix quant à la place d’exécution de son ordre.
En Europe, le problème est moindre, bien que les marchés d’actions subissent une montée inquiétante des volumes de transactions de gré à gré (hors marché) depuis 2007. La part de celle-ci s’élève à environ 40% des volumes de transactions sur les marchés européens. Et ces volumes sont notamment exécutés par les Crossing Networks (le petit nom donné aux dark pools des banques).
La régulation européenne veut que celles-ci rentrent dans une case régulée. Pourtant, ces crossing networks ont vu le jour avant l’entrée en vigueur de MiFID I en novembre 2007, qui prévoyait déjà des status régulés pour les plateformes concurrentes des Bourses.
La solution préconisée par les patrons de Bourse est canadienne (et on se demande pourquoi le Canadien Carney a été nommé à la tête de la Bank of England…): le trade at rule. Les Bourses canadiennes ont adopté cette règle en mai de cette année. Celle-ci oblige l’exécution des prix sur le marché réglementé sauf si le courtier peut prouver un meilleur prix ailleurs. Et bien sûr, cette mesure fait grincer des dents les associations de courtiers. Aux Etats-Unis, la SIFMA s’oppose aussi à la mise en place d’une telle réglementation.
Tous les courtiers ne s’y opposent pas. Thomas Petterfy, le père du trading à haute fréquence et fondateur d’Interactive Brokers, l’un des plus gros courtiers en ligne aux Etats-Unis, milite pour le retour des ordres sur les Bourses.
Et du côté des associations de défense des actionnaires, Euroshareholders se prononce aussi en ce sens.
Sans cela, les Bourses finiront par disparaître, au profit de places non réglementées, difficiles à contrôler pour les régulateurs car échappant à leur juridiction. Pour l’investisseur final, cela signifie un manque de transparence de ses ordres, et des coûts plus chers, sans qu’il s’en rende compte dans un premier temps.
Et quand on se rend compte qu’on s’est fait flouer, on ne recommence pas la même erreur.
Cela revient à briser le lien entre les investisseurs et les sociétés.
Posté le 24 décembre 2012 par Jennifer Nille/Fair Trade
SOURCE ET REMERCIEMENTS : FAIR TRADE
http://blogs.lecho.be/fairtrade/2012/12/la-d%C3%A9liquescence-des-bourses.html
Getco, le cygne noir….
Getco, le cygne noir….

Alors que NYSE Euronext et l‘InterContinental Exchange ont annoncé leur fusion le 20 décembre 2012, deux jours avant, Getco indiquait le rachat de Knight Capital pour 1,4 milliard de dollars. Le spécialiste américain du trading haute fréquence Getco Holding va absorber le courtier Knight Capital Group, en grave difficulté après la mise en place ratée d’un nouveau logiciel de transaction, qui lui a causé d’importantes pertes. Les actionnaires actuels de Knight se voient proposer 3,75 dollars en numéraire pour chacun de leurs titres ou une action de la nouvelle compagnie à naître du rapprochement entre les deux groupes. Getco, qui proposait au départ 3,5 dollars par action de sa cible, a revu à la hausse son offre pour obtenir l’aval du conseil d’administration de Knight, qui a approuvé la transaction à l’unanimité, selon un communiqué.
PLUS DE SIGNE NOIR EN SUIVANT : Lire la suite »
Un marché à deux vitesses
Un marché à deux vitesses
Ce graphique, en provenance d’une présentation de Finance Watch (et de Sean Gourley), montre combien l’être humain est lent en matière de décision par rapport à un algorithme.
Le plus rapide d’entre nous prendra une décision en 650 millisecondes, a souligné Benoit Lallemand lors d’une conférence. En dessous, c’est trop rapide pour nous.
A titre de comparaison, un clignement d’oeil correspond à 350 millisecondes. Qui peut prendre une décision à cette vitesse? Pas moi, en tout cas.
C’est pour cette raison que, au regard de la vitesse des marchés actuelle, l’investisseur particulier arrivera toujours trop tard quoiqu’il arrive. Au bout de la chaîne, comme le précise Pierre Nothomb, associé chez Deminor.
Est-ce que cela a de l’importance?
Posté le 19 décembre 2012 par Jennifer Nille/Fair Trade
http://blogs.lecho.be/fairtrade/2012/12/un-march%C3%A9-%C3%A0-deux-vitesses.html
Marx avait compris le phénomène monétaire par Bruno Colmant
Marx avait compris le phénomène monétaire par Bruno Colmant
La monnaie représente du travail accumulé dans le passé, qui se négocie désormais sous forme de signes monétaires. Cette monnaie peut être son propre travail ou celui d’un autre, qu’on a réussi à valoriser.
Que se passe-t-il dès lors, lorsqu’on fait tourner la planche à billets, comme c’est le cas actuellement ? On favorise le travail à venir, puisque l’impression monétaire conduit à ce que chaque unité de travail future sera représentée par plus de billets que le travail accumulé.
Inversement, le capital qui est le reflet du travail passé et accumulé se déprécie. C’est pour cette raison que tant Marx que Keynes reconnaissent qu’en période d’inflation, l’impression monétaire excessive nuit au rentier et est globalement (et indirectement) favorable au travail.
Mais cette réflexion (dont je reconnais qu’elle est très approximative) en suscite une autre : si le coût de la monnaie, c’est-à-dire son taux d’intérêt, devient nul, comme c’est le cas actuellement au travers des injections monétaires, alors que le travail garde son coût (c’est-à-dire le salaire), ne risque-t-on pas d’exproprier le travail qui devient, en termes relatifs, plus coûteux ?
Cela pourrait conduire à un rééquilibrage favorable au capital et défavorable au travail, puisque la création monétaire (comme les dettes publiques que cette création monétaire finance) est dissociée de la production. C’est sans doute correct, jusqu’au moment où le coût de la monnaie incorpore une prime d’inflation qui rééquilibre le coût marginal des facteurs de production.
Marx est peut-être le meilleur adepte de la théorie quantitative. En effet, si la monnaie reflète une quantité de travail passé ou futur, l’impression monétaire ex-nihilo déprécie le travail accumulé passé et apprécie le travail futur. Sous cet angle, l’expansion monétaire s’assimile à l’inflation qui est néfaste au facteur de production « capital » et favorable au facteur de production « travail ».
SOURCE ET REMERCIEMENTS : LE BLOG DE BRUNO COLMANT
http://blogs.lecho.be/colmant/2012/12/marx-avait-compris-le-ph%C3%A9nom%C3%A8ne-mon%C3%A9taire.html










































NI PUB, NI SPONSOR, NI SUBVENTION, SEULEMENT VOUS ET NOUS....SOUTENEZ CE BLOG FAITES UN DON


Chypre: du carême au chemin de croix par Bruno Colmant
Chypre: du carême au chemin de croix par Bruno Colmant
La situation chypriote nous est, en grande partie, inconnue.
Peu de nous savent exactement les flux financiers qui la traversent et le rôle qu’elle joue en Europe.
Mais Chypre est dans la zone euro.
Nous avons donc décidé de l’arrimer à notre destin monétaire.
Et qu’y observe-t-on ?
La menace de la confiscation de l’épargne, de l’effritement du symbole monétaire et d’un endettement public hors de contrôle.
Tout s’emballe et s’enflamme aujourd’hui : Chypre est au bord d’une nationalisation généralisée et d’une expulsion monétaire accompagnée d’une répudiation des dettes publiques.
Et après, qu’observerons-nous ? L’hyperinflation? L’implosion économique que je qualifie souvent de "Three Miles Island" monétaire, en référence à la fusion d’un réacteur atomique aux Etats-Unis, en 1979 ? La perte des repères du droit ? Des troubles sociaux ?
Nous empruntons peut-être un chemin de cendres et de clous.
PLUS DE COLMANT EN SUIVANT: Lire la suite »
Évaluez ceci :
Share this:
WordPress:
01/04/2013 Publié par The Wolf | Chypre, Commentaire de Marché, Echo, Europe, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Les Tribulations de la Kleptocratie, Mon Banquier est Central, Répression Financière, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires | Bruno Colmant, chemin de croix, l euro, liberté de circulation, membre de la zone euro | Un commentaire