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On a lu,vu et entendu du Mardi 19 Février 2013: Des Chiffres avec des lettres et toujours pas de Maitre Capello!!!

On a lu,vu et entendu du Mardi 19 Février 2013: Des Chiffres avec des lettres et toujours pas de Maitre Capello!!! 

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La demande mondiale d’or a reculé de 4% en 2012 

Le volume de la demande d’or dans le monde a reculé l’an dernier à 4405 tonnes. Et ceci malgré un nouveau record historique en valeur à 236 milliards de dollars.

La demande mondiale d’or a reculé de 4% en 2012, le gonflement des acquisitions par les banques centrales ne compensant pas un très fort recul de la consommation de métal jaune en Inde, a indiqué  le Conseil mondial de l’or (CMO).

Malgré un nouveau record historique en valeur (à 236 milliards de dollars), le volume de la demande d’or dans le monde a reculé l’an dernier à 4405 tonnes, une baisse de 177 tonnes par rapport à 2011, selon le rapport trimestriel du CMO, fédération réunissant les grands groupes aurifères. Sur l’ensemble de l’année, la demande d’or dans le secteur de la joaillerie s’est repliée de plus de 3%, à 1908 tonnes, tandis que la demande d’investissements (lingots, produits boursiers adossés à des fonds d’or…) fondait de près de 10%, à 1535 tonnes.

Principal facteur de cet appétit amoindri, une chute de 12% sur un an de la consommation indienne d’or, à 864 tonnes, alors que l’Inde représente un cinquième de la demande mondiale. Les achats d’or en Chine, deuxième plus gros pays consommateur, sont quant à eux restés quasi-stables, à 776 tonnes.

«Les acheteurs en Inde ont été pénalisés au premier semestre de l’année par un net relèvement des droits à l’importation et des spéculations sur de nouvelles mesures (des autorités) pour limiter encore davantage les importations d’or», accusées de gonfler le déficit abyssal de la balance courante du pays, a expliqué le rapport du CMO. Cependant, la tendance s’est inversée en fin d’année, la demande indienne d’or dans le secteur de la joaillerie comme à titre d’investissement ressortant en hausse de 41% sur un an au quatrième trimestre, à 262 tonnes, à la faveur de Divali, fête pour laquelle se multiplient les achats de bijoux. Grâce à ce sursaut en Inde, la demande mondiale d’or a représenté 1196 tonnes sur les trois derniers mois de 2012, en progression de 8% par rapport au troisième trimestre, et en hausse de 3,8% par rapport à la même période de 2011.

«En Inde, l’appétit des consommateurs pour l’or reste solide en dépit des mesures prises pour freiner la demande, ce qui confirme l’importance dans la société indienne de l’or», notamment comme outil financier pour contrer l’inflation, a expliqué Marcus Grubb du CMO. «Et malgré le ralentissement attendu de l’économie, la demande d’or à titre d’investissement au quatrième trimestre en Chine a bondi de 24% par rapport au trimestre précédent.

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Les algorithmes de trading passent à l’analyse de texte

Ces processus permettent déjà d’exploiter rapidement des rumeurs et signaux apparaissant sur les réseaux sociaux.

La puissance de calcul, la vitesse des lignes de communication et les améliorations progressives des méthodes quantitatives semblent avoir épuisé le potentiel d’exploitation des données chiffrées par des formules mathématiques. Les développeurs d’algorithmes de trading visant à gagner les quelques millièmes de secondes décisifs par rapport à la concurrence concentrent aujourd’hui leurs efforts sur l’analyse automatisée des textes. L’objectif du filtrage de textes est double: capter ce que les chiffres bruts ne peuvent pas exprimer, le sentiment prévalant sur le marché, l’interprétation des résultats publiés, ou simplement les déclarations des dirigeants. Mais aussi exploiter ce qui ne sort pas (encore) sur les canaux officiels, mais se trouve déjà sous forme de rumeurs et autres fuites sur Twitter (ou d’autres réseaux sociaux).

L’ingénierie financière assortit comme d’habitude  ces algorithmes innovants de statistiques démontrant que les résultats sont corrects dans une large majorité de cas, et qu’ils permettent donc de générer de meilleures performances d’investissement. Ce qui correspond probablement à leur comportement dans un monde parfait, où ils sont les seuls à appliquer ces méthodes.

Comme on pouvait s’y attendre, les dernières innovations amènent quelques absurdités et possibilités de manipulation, qui ont d’ores et déjà été explorées (et même exploitées). Il n’a fallu que quatre secondes aux robots appliquant ces algorithmes et intervenant directement sur les marchés pour réagir à la nouvelle diffusée par l’agence Bloomberg d’une éventuelle décotation du producteur américain d’ordinateurs personnels Dell (confirmée depuis)). Le titre a bondi de 10%, avant de déclencher l’arrêt momentané du négoce en raison d’un manque d’offres.

Une réaction d’autant plus impressionnante qu’au moment de sa sortie, cette information ne s’était basée sur aucune source confirmée et n’avait apporté aucun détail quant aux éventuels acheteurs des titres en circulation.

Christian affolter(Agefi Suisse)

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19/02/2013 Publié par | Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Brèves de Trottoirs, Douce France, Espagne, Etats-Unis, Europe, Fonds Souverains, Gold et Métaux Précieux, Immobilier, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Innovation Technologique, scientifique ou financière, Marché Obligataire, Matières Premières, Mon Banquier est Central, On a lu, vu et entendu, PricewaterhouseCoopers, Trappe à Dettes | | 3 Commentaires

Les dangers du pouvoir de la haute finance

Les dangers du pouvoir de la haute finance

La haute finance s’est invitée dans la vie des Etats-nations du XXIe siècle. Sa gestion du flux financier mondial et des dettes publiques gouvernementales lui confère un pouvoir public inattendu mais croissant, Cette présence est telle que l’on doit s’interroger sur l’avenir des principes fondateurs des sociétés démocratiques. par Liliane Held-Khawam, économiste d’entreprise, fondatrice de Pro Mind

 Une toile mondiale de gigantesques entreprises est apparue ces dernières années. Interdépendantes les unes des autres via leurs financements respectifs, celles-ci sont en mains de techniciens plus soucieux de performance que d’esprit d’entreprendre. Les banques trop grandes pour faire faillite (TBTF) construites sur le même principe sont le cœur d’un système fait d’interdépendances, de volatilité, de spéculation, et passablement déshumanisé. Les emplois nationaux, les compétences, les labels prestigieux (y compris «Swiss made») sont captés grâce à un réseautage apatride qui n’accepte aucune limitation géographique, législative ou politique. Il se comporte de plus en plus en suzerain pourvoyeur d’emplois ou… pas.

C’est ainsi que dès les années 90 la HF intensifie la pénétration d’entreprises nationales sur territoire suisse. Le rôle vital de celles-ci pour l’économie est un atout pour s’assurer les bonnes grâces des élus. Fusions, restructurations, délocalisations, internationalisation se succèdent à un rythme effréné. L’économie réelle se soumet alors aux règles de profitabilité et de court-termisme boursier. La croissance par une mondialisation, synonyme de puissance, se développe par la vente du patrimoine et l’endettement. La recherche de salaires «low cost» balaie compétences et emplois locaux. Licenciements et délocalisations sont salués par les bourses, enfantant un «nomadisme» économique. Un management mercenaire voit le jour grâce à de super bonus. Les cultures changent, la qualité souffre et l’éthique s’égare.

C’est ainsi que les grandes banques suisses riches en argent et en image sont devenues des proies. Financiarisation à outrance, fonds propres captés et internationalisation les ont totalement dénaturées. Pourtant, malgré les fusions avec des banques plus puissantes qu’elles, elles ont gardé leur label et un siège fiscal suisses. Seule la coquille est suisse. Ainsi, UBS – puissamment présentes aux Etats-Unis – appartient à hauteur de 9% au fonds souverain de Singapour.

Ces TBTF dites suisses enchaînent les scandales: criminalité fiscale, spéculation, violation des lois en tout genre. Bien que ces actes soient commis par des étrangers sur sol étranger, les autorités fédérales déploient une identification publique démesurée qui porte atteinte à l’image de la place financière suisse, de ses clients, de ses employés et, in fine, du pays. Singapour – dont le secret bancaire est intact – est le premier bénéficiaire de la pagaille suisse amplifiée par les autorités fédérales. Les TBTF suisses soutenues sans condition et sans limite par Berne s’y délocalisent le label «Swiss made» en poche. On peut se demander si les ennuis de 2012 ne faisaient pas d’une certaine manière les affaires de ces TBTF qui quittent aujourd’hui la Suisse avec les clients. La BNS les suit, malgré tous les beaux discours sur l’argent propre et la mise à mort du secret bancaire suisse… La présence de la BNS à Singapour soulève beaucoup d’interrogations!

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20/01/2013 Publié par | Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Commentaire de Marché, Fonds Souverains, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Les Affaires, Les Tribulations de la Kleptocratie, Mon Banquier est Central, Monétarisme, Mondialisation, Répression Financière, Suisse | | 2 Commentaires

Pétrole : gain record en 2012 pour l’Opep

Pétrole : gain record en 2012 pour l’Opep

Dans l’actualité des matières premières, 2012 aura été une fois de plus un excellent cru pour les producteurs de pétrole. Malgré la crise, les prix sont restés élevés et les pays producteurs ont enregistré des revenus record.

Plus de 1000 milliards de dollars. C’est la somme totale gagnée l’année dernière par les membres de l’organisation des pays exportateurs de pétrole. Jamais le pétrole n’a autant rapporté au cartel qui fournit  40% de l’offre mondiale. Il y a dix ans ses revenus pétroliers n’étaient que de 200 milliards de dollars. Alors que le chef de file du cartel, le ministre saoudien du Pétrole estimait il y a tout juste un an qu’un maintien des cours autour des 100 dollars serait une belle performance, alors qu’on s’attendait à un retournement du marché en 2012, les prix ont contre toute attente continué à grimper.

Le cours moyen d’un baril de brent a été de 111,65 dollars, c’est 2,5% de plus que l’année précédente. Les centaines de milliards de pétro-dollars encaissées par le cartel n’ont pas été également réparties entre ses membres. L’Iran, de plus en plus entravé pour exporter son brut, a perdu des parts de marché au profit de ses partenaires. La manne pétrolière a surtout profité en 2012 à l’Arabie Saoudite, au Koweit et aux Emirats Arabes Unis. Les torrents de billets verts vont alimenter leurs fonds souverains, ils reviendront aussi indirectement à la population de certains Etats. Riyad a par exemple annoncé en début de semaine une hausse de son budget de près de 20%. Pour les pays consommateurs la facture est de plus en plus indigeste, les économies occidentales déjà chancelantes sont plombées par la note du brut.  Des experts parlent de choc pétrolier rampant car la hausse est constante depuis quatre ans maintenant. 

La tendance va-t-elle enfin s’inverser en 2013 ? C’est ce que prévoient tous les analystes. Le rebond de la production irakienne, mais aussi la nouvelle production américaine issue des gisements de schiste pourraient faire baisser la pression. A moins que l’Arabie Saoudite contre balance cet afflux de brut en fermant les vannes de ses puits, histoire de limiter une éventuelle baisse des cours.

Iran

Par Dominique Baillard/Chronique des matières premières/RFI Janv13

http://www.rfi.fr/emission/20130103-petrole-gain-record-opep

05/01/2013 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Commentaire de Marché, Etats-Unis, Europe, Fonds Souverains, Indicateur des Marchés, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Le Graphique du Jour, Matières Premières, Moyen Orient, Wall Street Journal in french | Poster un commentaire

Les vraies et les fausses manipulations des changes

Les vraies et les fausses manipulations des changes 

Les vraies et les fausses manipulations des changes La Suisse est maintenant placée au sein des pays qui manipulent le plus fortement le taux de change. Les deux candidats américains à la présidentielle accusent la Chine. Une analyse semble opportune

Mitt Romney et Barack Obama sont d’accord sur un point. La Chine doit rapidement réévaluer sa monnaie. Pourtant, cet automne, les économistes qui accusaient le plus durement l’Empire du Milieu de manipuler sa monnaie sont d’avis que le problème est pratiquement résolu. A l’inverse, la Suisse fait son apparition sur le banc des accusés. La nécessité de séparer le discours politique des réalités économiques semble opportune. 

La manipulation de la monnaie est l’événement le plus important de la décennie sur les marchés financiers internationaux, écrit Joseph Gagnon *, économiste auprès du Peterson Institute et ancien expert de la Réserve fédérale. Les événements extraordinaires ont été si nombreux depuis l’an 2000 que ce choix peut étonner. Une comparaison pourrait toutefois le justifier. Les distorsions de capitaux sont évaluées à 1500 milliards de dollars, ce qui correspond à la différence entre la demande des pays industrialisés et le potentiel de l’économie (output gap). En somme, les manipulations de change sont responsables des millions d’emplois perdus dans les pays industrialisés, selon Joseph Gagnon. Il cite les «manipulateurs»: des pays avancés comme la Suisse et le Japon, des nouveaux pays industrialisés comme Singapour, Israël et Taïwan, des pays en développement comme la Chine, la Malaisie et la Thaïlande et des exportateurs pétroliers comme la Russie, l’Arabie saoudite et l’Algérie. La mesure de la manipulation monétaire s’effectue, selon Gagnon, à travers «le flux net d’actifs financiers internationaux détenus par le secteur officiel», en clair par les réserves internationales des banques centrales. La question du rôle des fonds souverains pourrait figurer dans ce chapitre, mais l’auteur le met «pour l’instant» entre parenthèses. 

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24/10/2012 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Changes et Devises, Chinamerica, Cycle Economique et Financier, Financial Times, Fonds Souverains, Indicateur des Marchés, Le Temps, Mon Banquier est Central, Russie, Suisse, Wall Street Journal in french | | Un commentaire

Banque Nationale Suisse : Le plancher monétaire à 1,20: entre pouvoir, vouloir et devoir par Andreas Höfert

Banque Nationale Suisse : Le plancher monétaire à 1,20: entre pouvoir, vouloir et devoir par  Andreas Höfert

Le débat autour du taux plancher mélange des éléments. Il en devient confus.

En Suisse, le plancher du franc vis-à-vis de l’euro est un sujet brûlant. En septembre 2011, lorsque la Banque nationale suisse (BNS) l’a institué – après que le franc ait brièvement touché la parité face à l’euro – l’initiative réunissait un large consensus. Mais ce dernier est actuellement en train de se lézarder, plusieurs personnalités ayant récemment remis en cause cette politique.

Malheureusement, le débat mélange des éléments positifs, normatifs et même politiques. Il en devient confus. Pour y remédier, il faut se poser trois questions distinctes: la BNS peut-elle défendre le plancher de 1,20? Le veut-elle? Et peut-être la question la plus importante: doit-elle intervenir?

EN LIEN : BNS: David contre Goliath

On entend souvent que la BNS n’est pas capable de défendre ce seuil car elle ne fait pas le poids face aux marchés. Après tout, face à ces mêmes marchés, en septembre 1992, la Banque d’Angleterre n’a-t-elle pas dû capituler, puis quitter le système monétaire européen? Cet argument d’incapacité a une limite majeure. Certes, une Banque centrale est impuissante face à la dépréciation de sa monnaie, car ses réserves de change sont limitées. En revanche, elle peut empêcher l’appréciation de sa monnaie car elle a une capacité illimitée d’en créer.

Mais quid du risque de faillite, si elle augmente massivement son bilan? Une Banque centrale n’est pas une banque comme les autres. A mon avis, le seul moment où elle est véritablement en faillite est celui où le public a perdu toute confiance dans sa monnaie. Pour un pays, cela se termine par l’hyperinflation. A l’heure actuelle, la Suisse en est très loin: les prix à la consommation baissent et il n’y aura sans doute pas d’augmentation avant fin 2012.

 

Mais surtout, l’argument d’une éventuelle faillite de la Banque centrale et la perspective lointaine de l’hyperinflation devraient, en fait, affaiblir directement la monnaie. Par conséquent, au lieu de se demander si une Banque centrale peut vraiment affaiblir sa monnaie, ce qu’elle peut toujours, la question est de savoir si elle le veut.

PLUS DHOFERT  DE BNS ET DE Thr WOLF EN SUIVANT : Lire la suite »

24/06/2012 Publié par | Agefi Suisse, Art de la guerre monétaire et économique, Changes et Devises, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Déflation, Europe, Fonds Souverains, Indicateur des Marchés, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Innovation Technologique, scientifique ou financière, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Le Graphique du Jour, Le Temps, Mon Banquier est Central, Monétarisme, Regulation des Marchés, Suisse | , , , , , , , | 2 Commentaires

Ce que les Chinois au travers de leur Fond Souverain CIC pensent de l’Europe !!!!

Ce que les Chinois au travers de leur Fond Souverain CIC pensent de l’Europe !!!!

15/05/2012 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Behaviorisme et Finance Comportementale, Chinamerica, Europe, Fonds Souverains, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires | , | Poster un commentaire

Nicolas Doze/BFM – L’Ami Quatar c’est la mi-cahuète !!!!!

Nicolas Doze/BFM – L’Ami Quatar c’est la mi-cahuète !!!!!

20/03/2012 Publié par | BFM, Commentaire de Marché, Douce France, Fonds Souverains, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Pays Emergents | 3 Commentaires

États-Unis : Les banques centrales et fonds souverains se sont délestés de plus de 20 milliards de dollars de bons du Trésor en décembre.

États-Unis :  Les banques centrales et fonds souverains se sont délestés de plus de 20 milliards de dollars de bons du Trésor en décembre.

Le déclin de l’excédent des flux de capitaux

L’excédent des Etats-Unis dans les flux de capitaux investis à long terme a baissé de plus de 70% en décembre par rapport au mois précédent, les Etats étrangers se détournant des bons du Trésor, selon des données publiées mercredi par le département du Trésor. Le solde s’est établi à 17,9 milliards de dollars, contre 61,3 milliards (chiffre révisé) en novembre.

Le volume d’actifs financiers américains achetés par les étrangers a chuté de 23% sur le mois, pour tomber à 1630,0 milliards de dollars. En particulier, les banques centrales et fonds souverains se sont délestés d’un montant net de 20,3 milliards de dollars de bons du Trésor, alors qu’ils en avaient acheté un montant net supérieur (23,7 milliards) en novembre. Ces achats ou ventes de bons du Trésor par les Etats étrangers reflètent en bonne partie les interventions sur le marché des changes. Or, avec la tendance à l’appréciation du dollar depuis l’été, ces interventions ont été moins nécessaires ces derniers mois pour les pays cherchant à faire baisser la valeur de leur monnaie.

Le Trésor a par ailleurs relevé que ces banques centrales et fonds souverains avaient vendu des obligations d’entreprises américaines à un rythme inédit (1,4 milliard de dollars) depuis que ces données sont établies, soit depuis 1978.

Pour compenser, les investisseurs américains ont vendu à un rythme inédit des actifs financiers étrangers (38,9 milliards de dollars en net), sur fond de crise financière dans la zone euro.

16/02/2012 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Changes et Devises, Etats-Unis, Fonds Souverains, Indicateur des Marchés, Le Graphique du Jour, Marché Obligataire, Mon Banquier est Central, Trappe à Dettes | Poster un commentaire

Force de frappe renforcée /CIC : Le fonds souverain chinois dispose de 460 milliards de dollars pour investir dans des entreprises étrangères.

Force de frappe renforcée /CIC :  Le fonds souverain chinois dispose de 460 milliards de dollars pour investir dans des entreprises étrangères.

Le fonds souverain chinois CIC a reçu une injection supplémentaire de 50 milliards de dollars de la banque centrale, a rapporté vendredi le site internet Caixin, alors que la Chine a multiplié récemment les achats d’entreprises à l’étranger.

China Investment Corporation (CIC) a été fondé en 2007 pour investir dans des entreprises étrangères une partie des colossales réserves de change de la Chine, qui frôlaient fin 2011 les 3200 milliards de dollars.

Les avoirs du fonds souverain se montaient avant cette injection à quelque 410 milliards de dollars, selon les derniers chiffres disponibles. Cette injection porterait donc ses avoirs à 460 milliards de dollars US, auxquels il faudrait retrancher d’éventuels déboursements. Le CIC n’a pas pu être joint vendredi au téléphone par l’AFP, et un porte-parole de la banque centrale s’est refusé à tout commentaire.

13/02/2012 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise, Chinamerica, Fonds Souverains, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Les Vices du Capitalisme, Mon Banquier est Central, Mondialisation, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires | Poster un commentaire

Grèce: le fonds souverain chinois refuse de participer à l’échange de dette

Grèce: le fonds souverain chinois refuse de participer à l’échange de dette

Le fonds souverain chinois, qui détient au moins 10 milliards d’euros d’obligations d’Etat grecques, refuse de participer au plan d’échange de la dette en demandant à être traité comme un investisseur public, selon le quotidien grec Kathimerini. 

C’est également le cas des “bad banks” allemandes qui, selon le journal, exigent elles aussi d’être traitées comme la Banque centrale européenne ou le Fonds monétaire international, qui ne sont pas concernés par l’accord du 27 octobre. Kathimerini ne les nomme pas, mais il s’agit vraisemblablement des structures de défaisance externe des banques Hypo Real Estate et de WestLB, qui sont de facto sous le contrôle de l’Etat. 

La “bad bank” de Hypo Real Estate, qui s’était dit prête à participer au premier plan du 21 juillet d’échange de la dette, détient plus de 7 milliards d’euros d’obligations grecques, ce qui en fait le premier créancier d’Athènes parmi les banques allemandes. De son côté, WestLB avait quelque 1,1 milliard d’euros de titres grecs à fin juin.

 Le nouvel plan prévoit d’échanger 206 milliards d’euros de titres souverains grecs contre des nouveaux titres dont la valeur faciale aura été divisée par deux dans le but de ramener la dette publique à 120% du PIB en 2020. L’opération n’a été conçue que pour les créanciers privés, sur une base volontaire, mais selon Kathimérini, l’absence de définition claire des critères de participation risque de réduire singulièrement la portée de l’opération.

 Il faudrait aussi que les deux parties s’entendent sur les termes de l’échange, ce qui n’est pas le cas jusqu’à présent. Selon Kathimérini, le gouvernement grec propose trois options, en fonction de la maturité des obligations devant être échangées. Par exemple, une obligation de 100 euros, à échéance 2012-2014, s’échangerait contre deux nouvelles: l’une, d’une valeur de 30 euros et portant un coupon de 4,5%, serait émise par la Grèce pour une durée de 20 ans, l’autre, d’une valeur de 20 euros, serait émise par le FESF. 

Du point de vue des contrats, c’est le droit grec qui s’appliquerait. Plus la maturité de l’obligation initiale serait longue, plus la part du FESF serait réduite. La proposition de l’Institut international de la Finance (IFF) est, elle, unique, selon le quotidien grec: l’échange se ferait sur la base d’une obligation à 100 euros contre une nouvelle valant 50 euros portant un coupon de 8%. Le droit anglo-saxon s’appliquerait et le FESF apporterait sa garantie aux nouvelles obligations à hauteur de 30 milliards de dollars.

source afp dec11

06/12/2011 Publié par | Chinamerica, Europe, Fonds Souverains, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Marché Obligataire, Trappe à Dettes | 2 Commentaires

Le fonds souverain norvégien perd 37 milliards d’euros

Le fonds public norvégien perd 37 milliards d’euros

Le fonds de pension public norvégien, un des plus gros fonds souverains au monde, a perdu 37 milliards d’euros au 3e trimestre à cause du marasme boursier lié à la crise de la dette et au ralentissement économique, a annoncé la Banque de Norvège, chargée de sa gestion. «C’est la deuxième plus mauvaise performance trimestrielle de l’histoire du fonds» que l’Etat norvégien a commencé à abonder en 1996, a déclaré Yngve Slyngstad, directeur général de la Direction des investissements de la Banque de Norvège.

Investi en actions et obligations internationales et dans l’immobilier, le fonds alimenté par les recettes pétrolières du pays scandinave a accusé un rendement négatif de 8,8%, soit une perte comptable -non-réalisée- de 284 milliards de couronnes (37 milliards euros).Sa valeur est ressortie à 3.055 milliards de couronnes (398 milliards d’euros) à la fin du trimestre.

Les investissements financiers affichent des résultats contrastés: les investissements en actions – qui représente 55,6% de la valeur du fonds – ont essuyé un rendement négatif de 16,9%, tandis que le rendement des obligations (44,1% du fonds) était positif de 3,7%.

Au même moment, l’Etat norvégien a alimenté le fonds avec 78 milliards de couronnes de nouvelles recettes pétrolières.

31/10/2011 Publié par | Europe, Fonds Souverains, Marché Obligataire, Marchés Financiers et Boursiers Actions | Poster un commentaire

La famille de Mouammar Kadhafi

La famille de Mouammar Kadhafi

21/10/2011 Publié par | Fonds Souverains, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Le Graphique du Jour, Les Tribulations de la Kleptocratie, Pays Emergents | Poster un commentaire

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