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Curieusement, les rachats effectués auprès du GLD sont de bon augure pour l’or Par Eric Sprott

Curieusement, les rachats effectués auprès du GLD sont de bon augure pour l’or Par  Eric Sprott  

La presse financière a interprété les récentes sorties de capitaux ayant récemment touché les produits d’or physique échangés sur les marchés (nous utilisons le SPDR Gold Shares (« GLD ») à titre d’exemple) comme un signe de la faiblesse de la demande d’or à des fins de placement.1 

Or, un examen plus approfondi des preuves à l’appui signale une tout autre réalité : les plus importantes sorties de capitaux de l’histoire du GLD (se reporter à la Figure 1) ont commencé bien avant la dégringolade du prix de l’or qui a eu lieu le 15 avril 2013 (-9 %, soit un événement qui surgit 1 année sur 11).2   En fait, les rachats nets d’actions du GLD ont commencé dès la deuxième semaine de janvier 2013 (sur une base mobile cumulative de 3 mois). Dans cette publication, nous allons examiner la théorie voulant que ce soit la pénurie d’or physique et les possibilités d’arbitrage en ayant découlé qui ont incité les intervenants du marché à racheter leurs actions du GLD. 

Alors, pourquoi les Bullion Banks3 qui agissent à titre de participants autorisés du GLD, groupe qui comprend JP Morgan, HSBC et d’autres (qui, en passant, alimentaient pour la plupart des perspectives négatives à l’égard de l’or avant le krach d’avril), rachètent-elles autant d’actions du GLD? 

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15/06/2013 Publié par | Chinamerica, Commentaire de Marché, Gold et Métaux Précieux, Inde, Mon Banquier est Central | | Poster un commentaire

Marc Faber: Circulez il n’y a rien à voir! car "Même un QE 99 n’aidera pas l’économie !"

Marc Faber:  Circulez il n’y a rien à voir! car "Même un QE 99 n’aidera pas l’économie !"

Comme le note le Barron’s dans une récente interview , Marc Faber voir le monde d’un œil critique, et n’hésite jamais à dire ce qu’il pense quand les choses ne lui  semblent pas tout à fait aller dans le bon sens. En d’autres termes, il serait le premier d’une foule à  vous dire que le roi est nu, et l’a fait souvent et fort  justement par le passé dans le cas de nombreux « marchés bulles « . il n’est donc pas surprenant que, dans la discussion qui suit, Faber explique, entre autres choses, la fausseté et le machiavélisme de l’aide de la Fed à l’économie :  "Le problème, c’est que l’argent imprimé ne coule pas dans le système uniformément , la majorité perd, et la minorité gagne», la distorsion des prix ainsi créée et cette asymétrie de l’information aboutissent  à une mauvaise allocation du capital, «les gens avec des actifs sont donc tous condamnés, parce que les prix sont exagérément gonflés au niveau mondial pour les actions et obligations."

 Interrogé par aussi bien CNBC que par le Barron , Marc Faber critique de plus l’obsession des marchés concernant l’assouplissement monétaire quantitatif aux Etats-Unis, ainsi que le désir de la Banque centrale américaine de fournir un afflux illimité de liquidités. Faber constate que ces mesures exceptionnelles n’ont pas dopé l’emploi pour les gens ordinaires et n’ont pas bénéficié à l’Américain moyen…

The Jobs "Recovery"?

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14/06/2013 Publié par | Mon Banquier est Central, Gold et Métaux Précieux, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Behaviorisme et Finance Comportementale, Etats-Unis, l'hérésie keynésienne, Chinamerica, Monétarisme, Marché Obligataire, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires, Barron's, Les Tribulations de la Kleptocratie, Répression Financière, Inde | | Poster un commentaire

Les banques indiennes priées de freiner les achats d’or

Les banques indiennes priées de freiner les achats d’or

La banque centrale indienne a demandé aux banques de ne pas encourager leurs clients à acheter de l’or afin d’aider à résorber le déficit de la balance des paiements courants, a déclaré Jeudi le ministre indien des Finances.

Cette décision intervient au lendemain de la décision du ministre P. Chidambaram de majorer les droits de douane sur les importations d’or dans l’espoir de faire baisser la demande sur le métal jaune.

«Je pense que la banque centrale a conseillé aux banques de ne pas vendre des pièces en or», a déclaré le ministre au cours d’une conférence bancaire. «Les banques ont un rôle à jouer pour tempérer l’engouement pour l’or… J’invite toutes les banques à demander à leurs succursales de ne pas encourager leurs clients à investir dans l’or», a souligné le ministre. 

Les Importations d’or en Inde, premier acheteur mondial de lingots, ont bondi à 162 tonnes en mai – plus de deux fois la moyenne mensuelle observée durant l’année 2011.

Au final c’est l’arroseur arrosé,  car en Inde il n’y a tout simplement plus assez d’or pour satisfaire la demande d’or physique à l’actuel prix maintenu artificiellement bas grâce aux manipulations exercées par les Banques Centrales du monde entier sur l’or papier….

08/06/2013 Publié par | Changes et Devises, Gold et Métaux Précieux, Inde, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Mon Banquier est Central | Un commentaire

L’or brille toujours: La correction de l’or a encouragé les acheteurs chinois et indiens au premier trimestre.

L’or brille toujours: La correction de l’or a encouragé les acheteurs chinois et indiens au premier trimestre.

Le Conseil mondial de l’or (World Gold Council, WGC) vient de publier son dernier rapport sur le métal jaune. Analysant en particulier l’effet de la récente chute des cours en avril sur les marchés internationaux. Le rapport fournit également des perspectives sur la demande en Inde et en Chine, susceptibles de dégager un aperçu de l’évolution future des prix de l’or dans les prochains mois.

Les ETFs adossés à l’or, soit 6,5% de la demande globale d’or au cours des trois dernières années, ont subi des sorties du métal hors des portefeuilles à hauteur de 350 tonnes. Par rapport à un total de 2700 tonnes actuellement détenus, ce depuis le début de l’année à fin avril 2013. En revanche, la demande physique d’or, sous forme de lingots, de pièces ou de produits de joaillerie, soit 72% de la demande globale physique, a pour sa part nettement augmenté suite à la baisse des cours sur les marchés financiers. Au point que de nombreux détaillants et boutiques ont subi des ruptures de stocks, tandis que les raffineurs ont été amenés à dresser des listes d’attente pour leurs acheteurs.

Cette divergence de comportement entre, d’un côté, les investisseurs des marchés financiers et, de l’autre, les investisseurs physiques de l’économie réelle, reflète, selon Capital MSL, qui a commenté la publication du rapport du WGC, la nature dichotomique de l’investissement dans ce métal précieux. «Les acheteurs de lingots, de pièces et de bijoux agissent pour des motifs très différents des acheteurs d’ETFs», observe Tuulike Tuulas, consultant au sein de Capital MSL à Londres.

Les primes d’option sur or (dont les strike étaient égaux ou supérieurs au spot) que les investisseurs ont été prêts à payer sur les marchés asiatiques ont atteint des records historiques. Au Shanghai Gold Exchange, cette prime est allée jusqu’à 40 dollars l’once. Les enchères de la Banque d’Etat du Vietnam ont été touts souscrites avec des primes touchant 150 dollars l’once, plus de 10% des cours spot.

En Inde, dont la demande interne pèse pour 28% de la demande globale (finale), sa croissance pourrait être de 150% au deuxième trimestre 2013 en glissement annuel. Ce qui suggère une augmentation de 400 tonnes des importations en Inde durant le trimestre en cours. Autrement dit 50% des importations totales l’an dernier.

De fait, les consommateurs indiens et chinois ont vu dans la forte correction de l’or une opportunité pour accumuler et acheter à bon compte. Les dernières enquêtes du WGC menées durant le mois de mai révèlent que 82% des consommateurs indiens et chinois croient que les prix de l’or augmenteront au cours des cinq prochaines années. Ou, du moins, resteront stables. En mai, 45% d’entre eux ont admis avoir acquis de l’or durant les six mois précédent l’enquête du WGC.

Directeur général au sein du WGC, Marcus Grubb, estime que ces données permettent d’envisager une demande d’or record au cours du second trimestre, dopée par l’Asie. «Même si les sorties d’or se poursuivent sur le front des ETFs aux Etats-Unis, il y a de fortes chances que le consommateur indien ou chinois forme à lui seul un débouché tout prêt pour cet or. De même que les consommateurs du Moyen Orient, qui ont une vue de long terme sur le métal précieux.»

Levi-sergio mutemba/Agefi Suisse vendredi, 31.05.2013


http://www.agefi.com/une/detail/archive/2013/may/artikel/la-correction-de-lor-a-encourage-les-acheteurs-chinois-et-indiens-au-premier-trimestre.html

03/06/2013 Publié par | Agefi Suisse, Behaviorisme et Finance Comportementale, Changes et Devises, Chinamerica, Commentaire de Marché, Etats-Unis, Gold et Métaux Précieux, Inde, Indicateur des Marchés, Matières Premières, Mon Banquier est Central, Monétarisme | Poster un commentaire

Jim Rogers: "Personne ne sortira de cette situation sans une crise"

Jim Rogers: "Personne ne sortira  de cette situation sans une crise"

– Jim Rogers, le légendaire investisseur, co-fondateur du Quantum Fund avec George Soros, a livré son point de vue comme toujours très tranché dans une interview accordée à GoldMoney. Au sujet de l’or, justement, Rogers, qui n’a pas coupé ses positions longues sur le métal précieux, avait tout de même prévenu d’une correction après le "bull market" de 12 ans. Rogers constate que la baisse de l’or dure maintenant depuis 18 à 20 mois. Il juge que cette correction n’est pas encore terminée, l’or ayant besoin… de "faire peur".

Rogers s’est également exprimé au sujet du président actuel de la Fed, Ben Bernanke… "Le plan de sortie de Monsieur Bernanke, apparemment, est qu’il va quitter son job. Il ne veut pas rester dans les parages pour la gueule de bois. Il ne veut pas être dans le coin lors des conséquences de ce qu’il fait"… 

"Je ne sais pas s’ils y ont un plan de sortie. Si et quand ils s’arrêteront, cela va générer beaucoup de conséquences sur le marché et beaucoup de… peut-être même de chaos, mais  cela génèrera certainement  beaucoup d’agitation et de troubles. Le seul plan de sortie dont Bernanke  ait parlé c’est de laisser tout cela maturer. Cela a l’air merveilleux, mais cela n’est pas très pratique à utiliser comme concept". Rogers pense que les assouplissements monétaires massifs de la Fed, de la Banque du Japon et de la Banque d’Angleterre dureront jusqu’à ce que la bulle éclate. L’investisseur craint qu’ensuite, la déflation s’installe. Il critique également avec vigueur le gouvernement américain dans sa gestion des déficits et de la dette. 

Interrogé sur le fait de savoir si Bernanke devrait immédiatement démissionner, Rogers lance : "Non, Bernanke, je lui dirais de fermer la Federal Reserve et puis de démissionner".

Nous vous en livrons ici quelques extraits:

Felix Moreno(Goldmoney): Je dois poser la question: avez-vous entendu parler de Bitcoin? En possédez-vous?

Jim Rogers: J’ai entendu parler de Bitcoin, je n’ai jamais pris le temps de comprendre comment il fonctionne et ce qu’il est. Je sais qu’il est là c’est tout :-) .

FM: Vous parlez beaucoup de l’avenir de la Chine. Vous mentionnez que la Chine est le seul des BRIC en qui vous voyez  un très bel avenir. En fait, vous dites que l’acronyme est désactivée par seulement trois lettres. Mais pourquoi la Chine? Qu’est ce qui la rend mieux que, disons que l’Inde?

JR: Avez-vous déjà été en Inde? Si vous devez visiter un pays, vous devriez y aller. C’est le pays le plus exceptionnel dans le monde d’un point de vue touristique. Mais du point de vue des affaires, c’est le pire bureaucratie dans le monde, et l’infrastructure est un cauchemar. C’est un endroit très extraordinaire à visiter – les langues, les merveilles artificielles et naturelles, la nourriture, les religions, les langues. C’est extraordinaire, mais pas pour un endroit ou faire des affaires, sauf si vous êtes en relation avec les bonnes personnes. Si vous êtes dans le gouvernement – la partie droite du gouvernement – oui, vous allez faire beaucoup d’argent. Mais sinon,soyez  très prudent.

FM: Aimeriez-vous faire des commentaires sur les droits de propriété à Singapour? Comme vous le savez peut-être GoldMoney a récemment ouvert un coffre-fort là-bas, parce que c’est l’un des pays qui respecte le mieux les droits de propriété et la détention d’or est  plus sûr contre la confiscation et les taxes élevés là-bas.

JR: Eh bien, je vis à Singapour. Singapour respecte les droits de propriété d’une manière efficace et, de mon point de vue, c’est excellent endroit ou vivre. Qui sait ce qui va se passer au cours des 50 prochaines années, mais pour le moment c’est l’un des endroits les plus sains ou détenir des biens.

FM: Vous ne vous attendez pas à ce qu’un politicien populiste vienne coller soudain une énorme taxe surl’or ?

JR: Je ne m’attends pas à ce que cela se produise sur Singapour. Je m’attends à ce que cela se produise dans d’autres endroits, peut-être aux États-Unis.

FM: Dans votre livre, vous appelez des États-Unis "Le plus grand débiteur dans l’histoire du monde».

JR: Ce n’est pas une accusation, c’est un fait. Si vous le considérez comme un fait négatif, c’est un acte d’accusation.  Je suis un citoyen américain. Je suis un contribuable américain, de sorte que je déteste ce qui se passe sur la situation de la dette en Amérique. .

FM: Vous n’attendez pas à ce que les politiciens américains fasse quelque chose au sujet de la dette? Pour équilibrer le budget par exemple?

JR: Non, pas du tout. Pas  plus les politiciens actuels que les futurs politiciens. La situation est si grave qu’il serait presque impossible d’équilibrer le budget et rembourser la dette sans que cela passe  une énorme quantité de larmes et de sang. Maintenant, supposons que quelqu’un puisse gagner une élection sur ce programme- eh bien dans les six mois ou un an ou deux maximum, il serait soit assassiné ou soit destitué  parce que les gens diraient «attendez une minute, nous ne savions pas que c’était autant de difficultés . Ce n’est pas ce que nous avions à l’esprit », et il serait jeté dehors, et ses politiques inversées. Non, cela  ne va pas se produire jusqu’à ce que il y ait une crise ou une demi-crise . C’est la leçon de l’histoire. Personne ne sort d’une situation pareille sans une crise.

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02/06/2013 Publié par | Changes et Devises, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Déflation, Etats-Unis, Gold et Métaux Précieux, Inde, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Mon Banquier est Central, Monétarisme, Répression Financière | | Poster un commentaire

L’Asie nage dans l’argent par Richard Dupaul

AVANT PROPOS PAR BRUNO BERTEZ

Attention avertissement 

   L’article ci-dessous est bien documenté , mais historique et statique ; en plus les liens de causalité décrits et utilisés sont inexacts. 

Il parle d’une situation qui n’est à ce jour plus d’actualité. 

Les capitaux spéculatifs ne vont plus chez les émergents, ils les quittent. 

Vous avez remarqué que le King dollar est revenu, le dollar est ferme, les capitaux viennent aux Etats-Unis et précisément, ils fuient les émergents aussi bien asiatiques que les autres. Donc contrairement à ce que laisse croire l’article l’argent se raréfie chez tous les émergents. Les devises tanguent et les marchés obligataires prennent des claques terribles. 

Le marché indien des bonds a connu une semaine noire. La Roupie a chuté de 1,5% par exemple .

Le Ringitt malais a chuté de 2%. Le Peso des Philippines idem. 

Quatre  causes sont à l’œuvre: 

  • -Espoirs ou illusions de reprise aux Etats-Unis ce qui attire la bas les capitaux spéculatifs.
  • -Mauvaise allure de la Chine qui auparavant , tirait le bloc asiatique.
  • -Dévaluation compétitive du yen. 
  • -Chute des matières premières 

Ces quatre éléments conduisent à des bouffées déflationnistes locales et à une attitude risk-off qui contraste avec l’attitude risk-on dont bénéficient les USA. 

On assiste à une bouffée de deleveraging chez tous les émergents , Asie , Brésil , Russie , Afrique du Sud etc.

Exemple, chute de 5,1% du Rand sud africain , chute de 4,2 du Real Brésilien. 

Donc pour résumer le risque ces prochains jours, ce n’est pas l’abondance de capitaux en Asie, mais la contraction des liquidités là-bas. On parle de risque de pertes  de réserves et non de l’inverse.

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L’Asie nage dans l’argent  par Richard Dupaul

Environ 4300 milliards US. C’est le montant actuel des réserves monétaires des pays asiatiques, selon la Banque mondiale. Un bas de laine colossal qui, malgré les apparences, dérange de plus en plus la Chine, la Corée du Sud et d’autres pays émergents, car ce magot – alimenté surtout par la spéculation – gonfle artificiellement leurs devises et menace les exportations. 

Pas facile d’être populaire parfois. La Corée du Sud et d’autres pays asiatiques en savent quelque chose. 

Dans le but de décourager les spéculateurs qui affluent au pays, la Banque de Corée du Sud a dû réduire ses taux d’intérêt jeudi, emboîtant le pas à d’autres banques centrales qui tentent ainsi de dégonfler des devises trop fortes qui freinent leurs exportations. 

Outre la banque coréenne, les autorités monétaires de l’Inde, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande ont abaissé leurs taux de référence depuis 15 jours, et d’autres pays, dont la Thaïlande et les Philippines, menacent de faire la même chose. 

Le but de ces interventions: freiner les flux gigantesques de capitaux spéculatifs qui déferlent cette année sur la région asiatique, conséquence surtout des politiques ultra-accommodantes de la Réserve fédérale américaine, de la Banque du Japon et de la Banque centrale européenne qui inondent littéralement le marché mondial de liquidités. 

Une bonne partie de cet argent, constatent les experts, dérive jusqu’en Asie. 

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01/06/2013 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Asie hors émergents, Changes et Devises, Chinamerica, Commentaire de Marché, Inde, Indicateur des Marchés, Marché Obligataire, Mon Banquier est Central, Monétarisme, Mondialisation, Pays Emergents | | 2 Commentaires

Marc Faber s’adressant à Robert Shiller : "Gardez vos dollars, je garderai mon or"

 Marc Faber s’adressant à Robert Shiller : "Gardez vos dollars, je garderai mon or" 

 

L’universitaire américain de renommée internationale Robert Shiller a questionné  l’appel à l’achat d’or du prévisionniste du « gloom and doom » (dépression et morosité) Marc Faber, qui a rétorqué en l’invitant à continuer à détenir des dollars au lieu d’or. 

Se réunissant à un séminaire à l’Opéra finlandais national à Helsinki organisé par Evli Bank Oyj, Faber et Shiller ont débattu sur le thème de : « Quel est la prochaine bulle d’actif ? ».

 « Je suis prêt à faire un pari », a affirmé Faber. « Vous gardez vos dollars US et je garderai mon or. Nous verrons qui arrivera à zéro le premier. » 

Marc Faber a admis être trop morose, plaisantant sur le fait que « parfois je suis si inquiet pour le monde je veux me jeter par la fenêtre ». 

Mais « dans le pire des scénarios, dans la faillite systémique à laquelle je m’attends, [l’or] aura encore de la valeur », indique l’auteur et gestionnaire de fonds suisse, résidant maintenant en Thaïlande.

 Répondant aux commentaires de Marc Faber, « Je suis enclin à penser que les cours de l’or après cette crise retourneront à un niveau plus bas », a affirmé Robert Shiller, un professeur d’économie et de finance à l’université de Yale, et une autorité reconnue concernant le marché immobilier américain. Il est aussi l’auteur de l’étude sur les bulles d’investissement, le bestseller Irrational Exuberance

« Etant donné les faibles rendements des autres [comme les obligations], la valorisation du marché boursier ne semble pas si mauvaise », a indiqué Shiller s’adressant à Bloomberg

« Il y a des moments pendant lesquels une attention raisonnablement normale au marché boursier s’impose probablement. »

 Quand le système financier « s’effondrera » a répondu Faber, « et qu’il n’y aura seulement que les cartes de crédit en plastique, peut-être que les gens réaliseront et retournerons à un système basé sur l’or ou similaire ».

 Source:
http://www.figanews.com/marc-faber-to-robert-shiller-you-keep-your-dollars-ill-keep-my-gold-youtube/
 

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26/01/2013 Publié par | Allemagne, Changes et Devises, Chinamerica, Gold et Métaux Précieux, Inde, Mon Banquier est Central, Monétarisme | , | Un commentaire

Main Basse sur la "campagne": «La course aux terres agricoles se poursuit»

Main Basse sur la "campagne":  «La course aux terres agricoles se poursuit»

C’est la ruée en Afrique, mais aussi dans les autres continents. Des pays, dont la Chine et l’Inde, veulent assurer la sécurité alimentaire. Des exploitations sont consacrées aux biocarburants. Trois entreprises suisses exploitent 242000 hectares à l’étranger à cet effet. Madiodio Niasse, de l’International Land Coalition, décortique le phénomène et ses enjeux multiples

Accaparement. Mainmise. Hold-up. Recolonisation. De nombreuses expressions ont été utilisées ces dernières années pour décrire un phénomène nouveau et considéré comme alarmant. Il s’agit de l’achat ou de la location de grandes surfaces des terres, principalement en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud, en vue d’un développement agricole.

Ce n’est pas la première fois que des pays ou des entreprises étrangères investissent dans l’exploitation agricole ou minière dans les pays du Sud. Mais c’est l’arrivée de nouveaux acteurs, notamment des Chinois, des Indiens ou encore des Brésiliens, ainsi que le nombre élevé de transactions foncières qui frappent les esprits. Selon l’organisation Oxfam, 67 millions d’hectares ont changé de mains rien qu’en Afrique, ce qui représente 17 fois la superficie de la Suisse. Le cri d’alarme s’est amplifié du fait que presque la moitié des terres concernées n’est pas affectée à la production alimentaire, mais aux biocarburants. En Sierra Leone, en Afrique de l’Ouest, l’entreprise genevoise Addax Energy a négocié la location de 57 000 hectares à cet effet pour une durée de cinquante ans. Au total, trois entreprises suisses cultivent la canne à sucre ou le jatropha sur 242 000 hectares dans le continent noir. Le Sénégalais Madiodio Niasse dirige l’International Land Coalition, une sorte d’observatoire qui traque les transactions foncières, sise à Rome.

Infographie. Achat,vente et location des terres agricoles: les grands enjeux

Le Temps: Comment se poursuivent les achats ou locations de terres agricoles dans le monde? Est-ce que le phénomène s’estompe?

Madiodio Niasse: On peut parler de vague en 2007-2008, dans le sillage de l’envolée des prix des produits alimentaires et du pétrole ainsi que de la crise financière. Le sommet en termes de volume de transactions foncières a été atteint en 2009. Nous avons remarqué un répit en 2010-2011. En revanche, on peut affirmer que le phénomène est là pour durer, parce que les causes sous-jacentes sont toujours valables. C’est un fait que la demande en produits alimentaires continue à augmenter alors que la production ne suit pas.

– Serait-ce parce qu’une partie des terres est consacrée à la production de biocarburants?

– Les statistiques divergent sur l’affectation des terres. Certains chiffres suggèrent que 50 à 60% des cultures sont consacrés à la production de vivres. Une partie de plus en plus importante des terres est allouée à la production de biocarburants. L’impulsion a été donnée par la directive européenne qui impose 10% de biocarburants dans les réservoirs des véhicules. Ce facteur influence largement les investissements sur l’affectation des terres. On peut par ailleurs noter une tendance suivant laquelle les pays émergents (Inde, Chine et pays du Golfe) investissent dans le but de sécuriser leur approvisionnement alimentaire. Par contre, les investisseurs occidentaux exploitent l’opportunité que représente la politique énergétique européenne.

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31/12/2012 Publié par | Art de la guerre monétaire et économique, Chinamerica, Droit, propriété, propriété intellectuelle, Europe, Hedge Funds, Private Equity..., Inde, Investissements alternatifs: vin, bois , art..., Le Temps, Matières Premières, Pays Emergents, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires, Zinzins (institutionnels) et Eléphants | 6 Commentaires

Marché de l’or au 3ème trimestre 2012

 Marché de l’or au 3ème trimestre 2012

Le World Gold Council a publié les données d’offre/demande d’or du 3e trimestre 2012 .

La demande mondiale pour l’or a baissé de 11% au troisième trimestre comparée à la même période l’an passé (un trimestre record historique), bien qu’elle était en hausse de 10% au second trimestre de cette année, selon le dernier rapport Gold Demand Trends publié par le Conseil mondial de l’or ou World Gold Council.

Demande par secteur Q3 2012 -

Demande globale pièces lingots Q3 2012

On relèvera du côté de l’offre que la production minière et le recyclage continuent de décevoir (-1,1% et -1,7% respectivement sur 1 an) et du côté de la demande, un fort rebond de la collecte d’ETFs (+136 tonnes) permet à la demande d’investissement de repartir à la hausse (+4,4%) alors que la demande de bijouterie doit se contenter d’une progression de 1,5% (la croissance de 7% en Inde étant partiellement compensée par la faiblesse de ce compartiment de la demande en Chine et ailleurs dans le monde). En effet a l’inverse de l’Inde, la demande en or au troisième trimestre du numéro deux mondial, la Chine, a affiché une baisse de 8% d’une année sur l’autre, avec la demande pour l’investissement pour les barres et les pièces d’or plongeant de 12%.

Il est a noté que la Banque centrale de l’Inde a interdit aux banques de prêter des fonds destiné à l’achat d’or.« Il est conseillé de ne pas accorder d’avances par les banques pour l’achat d’or sous toutes ses formes, ce qui inclut de l’or primaire, des barres d’or, des bijoux en or, des pièces d’or, des ETF or, et des fonds communs en or », affirmait lundi la Banque de réserve de l’Inde dans un communiqué.

Par ailleurs le gouvernement indien examine une proposition de création d’investissements financiers liés à l’or, comme des obligations adossées à l’or, rapporte le Hindustan Times. « Des données récentes [de la banque centrale] montrent une baisse de la tendance des épargnes des ménages indiens incluant des dépôts en banque », affirme un fonctionnaire du ministère indien des finances, « [alors] pour attirer les épargnes des ménages, les produits papiers qui sont liés à l’or [devraient] être développés. »

Les Banques centrales continuent leurs achats (97,6 tonnes), même si l’on note un ralentissementselon le rapport, qui ajoute que sur six des sept derniers trimestres la demande des banques centrales a été d’environ 100 tonnes par trimestre ; parmi les acheteurs, on retrouve notamment le Brésil, le Paraguay et la Corée du Sud. Et cela continue puisqu’en octobre, les banques centrales du Brésil et du Kazakhstan ont ajouté quelques tonnes d’or à leurs réserves (respectivement 17,17 et 7,5 tonnes), selon les chiffres du FMI publiés cette semaine.

Contrairement aux idées reçues, les Banques centrales européennes n’accélèrent pas leurs ventes, au contraire ! Entre septembre 2011 et septembre 2012, les états signataires du Traité de Washington (dont les Banques centrales européennes font partie) n’ont vendu que 5,9 tonnes malgré un quota maximal autorisé de 400 tonnes sur cette même période.

A noté cependant squ’en OCtobre l’Allemagne a déjà vendu plus de quatre tonnes (pour produire des pièces commémoratives). et que des  pressions croissantes ont poussé la Bundesbank à révéler l’état des réserves d’or allemandes (d’un total de 3 396 tonnes) et les lieux de stockage. 69% de ces réserves sont détenus à l’étranger : 45% aux Etats-Unis, 13% au Royaume-Uni et 11% en France.

25/11/2012 Publié par | Allemagne, Changes et Devises, Chinamerica, Europe, Gold et Métaux Précieux, Inde, Indicateur des Marchés, Mon Banquier est Central | | Poster un commentaire

Cette crise s’inscrit-elle dans un "changement de monde" ? Entretien Atlantico avec Bruno Bertez, Guy Sorman et Jean-Paul Betbèze

Cette crise s’inscrit-elle dans un "changement de monde" ? Entretien Atlantico avec Bruno Bertez, Guy Sorman et Jean-Paul Betbèze

Atlantico : Lors de son intervention devant la presse le 13 novembre, François Hollande a déclaré "nous vivons bien plus qu’une crise, un changement de monde." En quoi la crise que traverse les économies occidentales depuis 2008 est différente des précédentes et dépasse le simple cadre des cycles économiques ?  Cette crise s’inscrit-elle dans un "changement de monde" ?

Guy Sorman : Le monde n’arrête pas de changer. Le changement a commencé dans les années 1980 avec le début de ce que l’on appelle aujourd’hui la "mondialisation" qui n’est rien d’autre qu’une économie de marché généralisée à la planète entière. La France ne s’en est pas aperçue à temps et a "raté" son tournant en continuant d’agir comme si le monde était statique. 

Dans ce contexte, la crise qui a débuté en 2008 est quelque peu anecdotique puisque l’économie capitaliste est, par définition, parcourue par  des accidents. Elle s’est d’ailleurs à peu près résorbée partout sauf en Europe. Il s’agit même d’une crise moyenne par rapport aux autres crises que le capitalisme a déjà connu, et d’une crise banale dans la manière dont elle a émergé : une innovation – la création de dérivés financiers – a mal tourné et le risque fut mal géré. La réaction à la crise de 2008, caractérisée par une politique de relance par la dépense publique, a conduit à des déficits importants. A l’heure actuelle, nous ne sommes plus dans la crise de 2008, nous subissons simplement les conséquences de sa mauvaise gestion. 

Jean-Paul Betbèze : Cette crise dépasse largement une simple mauvaise conjoncture due aux cycles économiques. La preuve : on voit bien qu’elle ne peut pas se résoudre par les outils traditionnels de sortie de crise que sont la politique monétaire et budgétaire puisqu’ils ont déjà été utilisés au maximum, les taux d’intérêt sont au plus bas, les déficits budgétaires au plus haut ! Restent les "mesures non-conventionnelles", où les banques centrales financent les Etats, aux Etats-Unis, au Japon, au Royaume-Uni, et financent les banques en zone euro. Partout, les mesures classiques et non classiques sont au maximum et la reprise n’est pas là : preuve qu’il se passe quelque chose de différent, et de plus grave. 

Il ne s’agit pas en effet d’une crise financière ou monétaire, mais d’une crise de surendettement provenant d’une adaptation trop tardive des pays riches à la nouvelle donne mondiale. Nous traversons une crise de production qui a été masquée jusque-là par de la dette. Nous étions en sous-activité et en sous réactivité par rapport à un monde qui s’ouvre et qui change : il devient davantage asiatique et orienté par et sur les outils de communication. C’est ainsi que se manifeste ce changement de monde : révolution commerciale, révolution informationnelle. 

Plus profondément, pour en sortir, la question consiste à déterminer les moyens à mettre en œuvre pour s’adapter à l’arrivée des pays émergents, aux nouvelles technologies et aux nouveaux modes de consommation. Notre organisation sociale est calquée sur un modèle ancien et de parvient pas à s’adapter à ce nouveau cadre mondial. Cette mutation est une nécessité. L’enjeu est donc largement culturel. 

 Bruno Bertez : Les premiers symptômes de la crise sont apparus en 2007, au mois d’août. En fait, la crise s’est nouée en 2006 lorsque les prix de l’immobilier américain ont atteint leur paroxysme. 

  Calculez, cela fait donc au minimum 6 ans que le monde est en crise. Personne n’oserait dire qu’une crise qui dure depuis 6 ans est une simple crise conjoncturelle. D’autant plus que nous sommes, non pas à la veille d’une sortie de crise et d’un abandon des politiques non-conventionnelles, mais au contraire au tout début de leur élargissement et de leur prolongation. 

Les mesures non-conventionnelles sont pratiquées par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l’Europe, le Japon. Elles durent, leur montant enfle, le terme est sans cesse repoussé pour devenir maintenant indéfini. La masse engagée dans ces mesures non-conventionnelles pulvérise non seulement tout ce que l’on a connu dans le passé, mais aussi tous les repères habituels que constituent par exemple les bilans des Banques Centrales, les produits intérieurs bruts, les budgets des Etats. Tout est à compter par multiples des chiffres auxquels on avait pu être habitués. A la fois la durée et les montants engagés attestent que nous sommes dans une situation exceptionnelle. 

Nous qualifions la crise de générationnelle pour bien marquer que sa durée s’inscrit à l’échelle d’une génération. Une analyse objective de la crise permet de faire ressortir qu’il s’agit d’un combat. D’un côté, il y a des forces qui sont à l’œuvre, qui cherchent à tout prix à prolonger et reproduire le statu quo ancien; de l’autre, il y a des forces qui tentent de faire émerger non pas un monde nouveau, mais un monde différent de celui que l’on a connu au cours des 30 dernières années. Ce que l’on appelle improprement les remèdes à la crise constitue en réalité un ensemble de mesures destinées à prolonger le statu quo et à éviter que les changements nécessaires ne se produisent. 

Les 30 dernières années se caractérisent par la conjonction de 6 éléments importants : 

■des progrès technologiques considérables

■une globalisation de l’activité économique

■des déséquilibres gigantesques entre les blocs de pays consommateurs et les blocs de pays producteurs

■une financiarisation extrême, des taux d’intérêt bas, un recours considérable à l’endettement

■l’accroissement considérable des inégalités au sein des groupes sociaux

■l’instabilité et la fragilité du système avec des crises récurrentes, rapprochées, et de plus en plus coûteuses. 

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18/11/2012 Publié par | Allemagne, Atlantico, Behaviorisme et Finance Comportementale, Changes et Devises, Chinamerica, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Douce France, Droit, propriété, propriété intellectuelle, Emploi, formation, qualification, salaire, Etats-Unis, Europe, Hedge Funds, Private Equity..., Immobilier, Inde, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Innovation Technologique, scientifique ou financière, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, l'hérésie keynésienne, Les Clefs pour Comprendre, Les Tribulations de la Kleptocratie, Marché Obligataire, Mon Banquier est Central, Monétarisme, Mondialisation, OCDE, Pays Emergents, Risques géopolitiques, sociaux, environnementaux et sanitaires, Trappe à Dettes | , | 9 Commentaires

Philippe Bechade(Agora)/BFM 26 Septembre 2012

Philippe Bechade(Agora)/BFM  26 Septembre 2012

26/09/2012 Publié par | Chinamerica, Commentaire de Marché, Inde, Indicateur des Marchés, l'hérésie keynésienne, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Mon Banquier est Central, Monétarisme | | Poster un commentaire

Another BRIC in the Wall : Loin du découplage l’Inde traverse un été épouvantable.

Another BRIC in the Wall : Loin du découplage  l’Inde traverse un été épouvantable.

Chitra Subramaniam-Duella: «Les Indiens sont devenus agressifs et se battent pour des futilités» En plus des tensions religieuses, l’économie indienne cale et suscite colère et violence. De retour d’Inde, Chitra Subramaniam-Duella, femme d’affaires, témoigne

 Le premier ministre Manmohan Singh miné par une affaire de corruption, le parlement paralysé par l’opposition, une manifestation anti-corruption réprimée dans la violence, des tensions religieuses qui ont mis le pays sur le qui-vive, des black-out dans plusieurs régions et une économie qui régresse: décidément, l’Inde traverse un été épouvantable.

 

D’origine indienne et installée en Suisse depuis trente ans, Chitra Subramaniam-Duella, ancienne journaliste connue pour avoir déterré, dans les années 90, un scandale de ventes d’armes à l’armée indienne et de commissions déposées dans des banques suisses, dirige à présent un bureau de conseil pour les entreprises suisses installées en Inde. Elle revient du pays et raconte.

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03/09/2012 Publié par | Another BRIC in the Wall, Changes et Devises, Chinamerica, Consommation, Cycle Economique et Financier, Inde, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Le Graphique du Jour, Le Temps, Mon Banquier est Central, Reuters | , | Poster un commentaire

   

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