Olafur Ragnar Grimsson(Islande): "Nous avons laissé les banques faire faillite"
Olafur Ragnar Grimsson(Islande): "Nous avons laissé les banques faire faillite"
On a lu, vu et entendu du Vendredi 1er Février 2013
On a lu, vu et entendu du Vendredi 1er Février 2013

La Russie confie son image à Goldman Sachs
La Russie a engagé Goldman Sachs pour l’aider à améliorer son image auprès des investisseurs étrangers et des agences de notation, rapporte le quotidien russe Vedomosti. La banque américaine a signé un protocole d’accord avec le ministère du Développement économique et le Fonds russe pour les investissements directs,a confirmé une porte-parole de Goldman Sachs.

La banque va se charger de la communication avec les investisseurs, et participera aux présentations et aux tournées à l’étranger, explique Vedomosti, citant le vice-ministre du Développement économique Sergueï Beliakov. Ce dernier a assuré que Moscou poursuivait par ailleurs ses efforts pour améliorer son climat d’investissement. Mais «pour l’instant, nous n’informons pas assez efficacement les investisseurs de nos actions», a-t-il déclaré, estimant que les progrès du pays n’étaient pas assez mis en valeur, soulignant que le pays avait connu en 2012 une croissance de son PIB de 3,5% et que la dette russe s’élève à environ 11% de son PIB, un chiffre dérisoire par rapport à la plupart des pays occidentaux….Pourtant, la Russie est notée BBB par Standard and Poor’s et Fitch, et Baa1 par Moody’s, ce qui signifie qu’elle est considérée comme un émetteur de qualité moyenne…
Allez Goldman un petit effort!!! et quelques trouvailles et peut ètre mème que la Russie pourra rentrer en Zone euro….A l’image de nos amis grecs qui connaitront peut ètre bientot les délices des palais des mille et une nuits de la charia…
L’investissement massif du Qatar en Grèce
Le Qatar va investir jusqu’à un milliard d’euros dans des PME grecques, via un fonds d’investissement commun avec la Grèce, en pleine récession, a annoncé le premier ministre du richissime Etat gazier, cheikh Hamad ben Jassem Al-Thani, cité par l’agence officielle QNA.

«Nous voulons rééditer l’accord conclu avec l’Italie il y a quelques mois pour la constitution d’un fonds d’investissement doté de deux milliards d’euros, partagés à égalité entre les deux pays», a-t-il dit, lors d’une conférence de presse avec son homologue grec Antonis Samaras à Doha mardi soir.«Nous ne voyons aucune objection à investir la même somme dans le nouveau fonds avec la Grèce», a-t-il ajouté. La constitution du fonds s’inscrit dans le cadre d’une série d’accords de coopération signés mardi à Doha entre le Qatar et la Grèce, qui entre dans sa sixième année de récession. Le Premier ministre du Qatar a indiqué que les deux pays avaient «discuté de plusieurs projets concernant les routes, l’électricité, l’énergie et le tourisme».Le Qatar et la Grèce avaient signé en 2010 un accord cadre pour faciliter les investissements

Le 19 novembre, l’Italie et le Qatar ont signé un accord prévoyant la création d’une joint venture destinée à investir dans des entreprises italiennes actives dans le secteur du «Made in Italy». Baptisée «IQ Made in Italy Venture», elle est dotée dans l’immédiat de 300 millions d’euros, un montant appelé à grimper jusqu’à 2 milliards d’euros d’ici 4 ans, versés à parts égales par la Qatar Holding LLC et le FSI, une holding contrôlée par la Caisse des dépôts et prêts italienne.
Mais pourquoi donc la Grèce s’est elle inspirée de l’Italie et non pas de l’Islande…
Faillite bancaire: la victoire de l’Islande

L’Islande avait le droit, lorsque ses banques se sont effondrées en octobre 2008, de refuser de rembourser les épargnants étrangers, a tranché lundi la cour de l’AELE. La Cour a rejeté les arguments présentés par le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Le jugement était attendu pour savoir si l’argent public doit sauver ou non des banques en faillite. Après la faillite de la première banque privée du pays, Landsbanki, l’Islande a dû nationaliser en urgence son système bancaire, sans pouvoir répondre aux inquiétudes des déposants d’Icesave, une banque en ligne filiale de Landsbanki prisée par les épargnants britanniques et néerlandais. A l’époque du krach, Icesave comptait près de 4 milliards d’euros de dépôts. Les gouvernements britannique et néerlandais avaient alors remboursé intégralement les épargnants d’Icesave avant de réclamer la facture à Reykjavik. Mais, en 2010 puis 2011, les Islandais ont refusé par référendum les modalités de remboursement, en arguant qu’il n’y avait pas d’obligation légale pour qu’ils assument les pertes d’une banque privée.La Commission européenne a poursuivi l’Islande devant le tribunal de l’AELE pour violation de la directive européenne relative sur les garanties des dépôts, qui oblige à assurer un minimum de 20.000 euros aux déposants d’une banque en faillite.
A chacun son fardeau mais l’herbe n’est pas necessairement plus verte ailleurs!
Les rois sud-africains coûtent à l’entretien

Les dix rois et quelque 6000 chefs traditionnels que compte l’Afrique du Sud ont coûté plus de 650 millions de rands (près de 70 millions de francs) au contribuable l’an dernier, a rapporté lundi le quotidien «Beeld». La somme concerne les salaires et avantages des dix rois et 5311 petits chefs reconnus et salariés par la République sud-africaine. Chaque roi gagne 927.000 rands (près de 95.000) par an, ce à quoi les provinces peuvent ajouter des avantages. Le roi des Zoulous Goodwill Zwelethini a ainsi reçu un bonus de 59 millions de rands (5 millions) de sa province du KwaZulu-Natal (est), qui lui a en outre bâti un palais de 18 millions de rands (1,5 million) pour la plus jeune de ses six épouses. Le monarque zoulou, âgé de 64 ans, a 27 enfants. D’autres provinces offrent à leurs rois de grosses voitures, leur assurent une couverture maladie ou leur paient des femmes de ménage.









































NI PUB, NI SPONSOR, NI SUBVENTION, SEULEMENT VOUS ET NOUS....SOUTENEZ CE BLOG FAITES UN DON


Prendre exemple sur l’Islande
Prendre exemple sur l’Islande
L’Islande a été frappée, en octobre 2008, par une tempête financière de grande ampleur. Le secteur bancaire, dont le bilan était dix fois supérieur à celui du produit intérieur brut du pays, s’est effondré.
Du jour au lendemain, la couronne islandaise a perdu de 50 % à 60 % de sa valeur. Quelques mois plus tard, le taux d’inflation se situait entre 20 % et 30 %. Le marché des actions et celui de l’immobilier se sont écroulés, avec une chute des prix réels d’environ 25 % dans le même temps.
De nombreux ménages et la plupart des entreprises détenaient de la dette en devises. L’emprunt hypothécaire en monnaie locale étant alors (et toujours) indexé sur les prix à la consommation, lorsque la valeur des actifs (actions, logements) en monnaie locale et en devises s’est effondrée, la valeur des prêts en monnaie locale est montée en flèche.
Cela a causé des ravages sur les bilans de la plupart des entreprises et de nombreux ménages. Beaucoup ont vu leur capital se volatiliser. Début 2009, il était évident qu’entre 80 % et 90 % des entreprises islandaises, dont certains fleurons de notre économie, auraient dû se déclarer en faillite. De 25 % à 30 % des ménages étaient dans la même situation.
En temps normal, la faillite d’une entreprise n’est pas une tragédie nationale. Au contraire, les faillites permettent d’éliminer les sociétés non performantes et de transférer les actifs productifs des entreprises peu rentables à celles qui le sont. C’est donc plutôt la preuve d’une économie saine et fonctionnelle. Mais un enchaînement de faillites est un désastre. Il est impossible qu’entre 80 % et 90 % de l’activité privée puissent brusquement mettre la clé sous la porte.
TRAUMATISANT
De même, dans des circonstances normales, un ménage qui détient des actifs immobiliers excédant ses capacités de remboursement de crédit doit accepter de réduire la voilure et de trouver une solution moins coûteuse à ses besoins en matière de logement. Le processus peut s’avérer traumatisant pour la famille concernée, mais il ne cause aucun tort à l’économie nationale.
Mais que se passe-t-il lorsque plus de 20 % des ménages endettés se retrouvent soudain dans l’incapacité de rembourser ? Est-ce productif pour le créancier d’expulser en masse les gens de leur logement ? Comment les banques rentabiliseraient-elles les propriétés qu’elles auront ainsi acquises ? En les vendant à des gens qui viennent de se faire expulser de chez eux par une autre banque ?
Le plus probable est que la maison restera inoccupée, pendant que les taxes immobilières et les factures seront portées à la charge du propriétaire de la dette, c’est-à-dire la banque !
Après son effondrement, le système bancaire islandais a été réorganisé avec la création de trois banques de réseaux, d’une banque immobilière publique et de quelques petits établissements d’épargne et de prêt.
Vu ce nombre limité d’acteurs, il était évident que le secteur financier connaîtrait à nouveau le même sort si toutes les entreprises en difficulté étaient contraintes à la faillite et si toutes les familles endettées étaient expulsées de leur logement.
PLUS DEXEMPLE ISLANDAIS ET DE CHARLES GAVE EN SUIVANT : Lire la suite »
Évaluez ceci :
Share this:
WordPress:
01/12/2012 Publié par The Wolf | L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, Indicateur des Marchés, Immobilier, Europe, Monétarisme, Art de la guerre monétaire et économique, Marché Obligataire, Changes et Devises, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Commentaire de Marché, Normes Comptables et Règles Prudentielles, Cycle Economique et Financier, Trappe à Dettes, Droit, propriété, propriété intellectuelle, Le Graphique du Jour, Le Monde, Déflation, FMI, Reuters, Les Tribulations de la Kleptocratie, Répression Financière, Islande | Charles Gave | 2 Commentaires