Les Etats-Unis et le Royaume-Uni se disent prêts à libérer leurs réserves stratégiques de pétrole
Les Etats-Unis et le Royaume-Uni se disent prêts à libérer leurs réserves stratégiques de pétrole
Inquiets de la hausse des prix du pétrole, les Etats-Unis et le Royaume-Uni s’apprêtent à libérer leurs réserves stratégiques de pétrole.

Les prix du baril ont augmenté de 20% depuis le début de l’année, et les pays importateurs de pétrole commencent à craindre sérieusement que leur facture pétrolière ne freine la timide reprise américaine et le retour d’un semblant de confiance en Europe, sans compter qu’ils doivent affronter le mécontentement croissant des consommateurs.
Le président des Etats-Unis a beau durcir le ton vis-à-vis du régime de Téhéran au sujet du nucléaire, il ne s’en inquiète pas moins de la hausse des prix du brut que le renforcement des sanctions contre l’Iran a entraînée. C’est pourquoi Barack Obama s’apprête à lâcher une partie des réserves stratégiques de pétrole sur le marché mondial, et qu’il a demandé au Premier ministre britannique, David Cameron, de faire de même. Une initiative semblable était parvenue à freiner les prix du baril en juin de l’année dernière, lorsque les pays consommateurs membres de l’Agence internationale de l’énergie avaient décidé de libérer de concert une partie de leurs stocks stratégiques.
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Dette italienne: les banques françaises jouent avec le feu
Dette italienne: les banques françaises jouent avec le feu
Face à des taux italiens historiquement hauts, les banques françaises se délestent massivement de leurs obligations souveraines transalpines. Au risque d’aggraver la crise et de se mettre un peu plus en danger… Explication d’un cercle très vicieux.


Sauve qui peut ! Alors que les taux italiens ont battu mercredi un nouveau record, les banques françaises se sont lancées dans une course effrénée à la vente de leurs obligations transalpines. En moins de quatre mois, BNP s’est délestée de 20,7% de son portefeuille de dettes européennes. Sur les 10 milliards revendus, 8,3 milliards correspondaient à de la dette italienne. Au total, les quatre principales banques françaises (BNP Paribas, Crédit Agricole, BPCE et Société Générale) ont ainsi réduit leur exposition au risque souverain italien de 41,1 à 22,1 milliards d’euros fin octobre.
"En revendant ces titres à la BCE ou à des investisseurs privés comme les hedge fund, dont les profils de risque sont plus élevés, les banques essaient d’éviter le scénario grec", explique Yves Marçais, de Global Equities. Voyant les taux italiens monter en flèche, elles veulent éviter que leurs titres n’aient plus aucune valeur, et préfèrent les vendre aujourd’hui un peu moins cher que leur prix d’achat pour éviter des pertes plus importantes demain. Une pure logique de marché en somme : premier parti, premier servi !
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Sauvée à coup de milliards pendant la crise de 2008, la banque franco-belge Dexia est de nouveau dans la tourmente, laminée cette fois-ci par la crise de la dette.
Sauvée à coup de milliards pendant la crise de 2008, la banque franco-belge Dexia est de nouveau dans la tourmente, laminée cette fois-ci par la crise de la dette.

source Wall Street Journal
Dexia : les racines du mal
En 2008, la Belgique, la France et le Luxembourg apportaient 6,4 milliards d’euros à Dexia pour sauver la banque de la faillite. Deux ans après cette nationalisation partielle, «la banque des communes» est en pleine tourmente. Explications.
source Financial Times



Un bilan miné par les dettes souveraines
Contrairement à ce qui a parfois été écrit, la banque, en convalescence depuis 2008, n’est pas tant pénalisée par ses actifs toxiques liés aux subprimes que par son exposition aux dettes souveraines. En effet, Dexia s’est délestée de la plupart de ses actifs toxiques en revendant en juillet 2009 sa filiale américaine FSA, très exposée aux crédits subprimes. Récemment, la banque a également décidé d’accélérer la restructuration financière du groupe en provisionnant 3,6 milliards d’euros pour la vente d’actifs à risque (ce qui a fortement pénalisé les résultats du deuxième semestre, en perte de plus de 4 milliards d’euros).
Concrètement, la banque, qui s’était engagée auprès de Bruxelles à réduire sa taille de bilan de 35 % d’ici à 2014, a donc tenu ses promesses : elle a vendu 73 milliards d’euros d’actifs depuis 2008. C’était compter sans la crise de la dette… La banque des collectivités détient en effet un portefeuille obligataire de quelque 120 milliards d’euros dans lequel figurent surtout des dettes souveraines de pays en difficulté.
Dexia apparaît depuis des mois fragilisée par la crise de la dette en Grèce. Fin juin, les moins-values latentes encourues sur les pays européens en difficulté – ainsi que l’Italie – étaient de 8,3 milliards d’euros, un peu moins de la moitié des fonds propres du groupe. Au printemps, la banque a en outre accusé des pertes de 4 milliards, surtout sur des titres toxiques hérités de la crise des «subprime». Il lui reste «encore 3,8 milliards d’euros de prêts à l’Etat grec – et 4,8 milliards de crédit au système public du pays – dont un montant substantiel devrait être amorti au troisième trimestre», précise Loïc Bhend, analyste au sein de la banque Bordier.
Ce ne serait pas si dramatique si, parallèlement à cela, Dexia ne souffrait pas d’un problème de refinancement à court terme. En effet, la banque, qui ne peut compter en France sur un réseau de banques de détail, a toujours eu des difficultés à se refinancer à court terme sur les marchés. C’est d’ailleurs cette crise de liquidités qui avait rendu nécessaire son sauvetage. Aujourd’hui, Dexia a beau avoir réduit son besoin d’argent frais, cela reste son talon d’Achille.
Tout autant que ces menaces sur sa solvabilité, c’est bien l’assèchement, au cours de l’été, des liquidités accessibles par les banques européennes qui a fragilisé Dexia. Selon les analystes de Morgan Stanley, la cession des activités de prêts aux collectivités locales réduirait de 15% les besoins de financement à court terme du groupe.
Pour éviter le cauchemar de 2008, elle n’a d’autre choix que d’accélérer la cession de son portefeuille. Récemment, le quotidien Les Echos faisait état d’un projet de cession de 20 milliards d’euros, susceptible d’entraîner un manque à gagner de 10 %. Sans confirmer le montant, le groupe a admis sa volonté d’accélérer la cession de son portefeuille obligataire. Mais la crise boursière actuelle rend la chose difficile. Trouver des investisseurs sans être obligée de brader ses actifs relève quasiment de l’impossible.
Paradoxalement, Dexia n’a pas été la première banque visée par les craintes des marchés. La possibilité de pertes non seulement sur les emprunts publics grecs mais aussi sur ceux de pays du cœur de la zone euro, comme l’Italie, a d’abord touché les banques françaises. «Les marchés se sont ensuite intéressés à Dexia, dont l’exposition au Portugal, à l’Espagne, à l’Irlande, à l’Italie et à la Grèce était encore bien plus importante au regard de sa taille», souligne Christophe Nijdam. Un constat qui conduit Paris et Bruxelles à envisager un démantèlement. Après trois ans d’efforts pour éviter le naufrage.
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L’agonie européenne a commencé par Jean-Pierre Petit
L’agonie européenne a commencé par Jean-Pierre Petit /Président des Cahiers Verts de l’économie /jeudi 7 juillet 2011
L’idée même de construction européenne née il y a soixante ans est aujourd’hui en déliquescence. Après l’étape clé de l’échec du référendum sur la constitution de 2005, la crise grecque lui porte le coup de grâce. Le vide européen est total sur le plan stratégique, économique et institutionnel. Pire, dix-huit mois de crise grecque nous lèguent un Premier ministre grec usé, une contagion augmentant le coût du sauvetage pour la collectivité, une confiance des investisseurs durablement ébranlée, des chocs périodiques sur les marchés financiers mondiaux, tout en réussissant « l’exploit » de susciter une opposition à l’aide de l’opinion publique à la fois des pays créditeurs et en Grèce.
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Quand les Socialistes Grecques "affamisent " les Classes moyennes
Quand les Socialistes Grecques "affamisent " les Classes moyennes

Grèce: le nouveau plan d’austérité frappera durement les classes moyennes
Les mesures de ce plan toucheront durement les classes moyennes. Mais il doit permettre à la Grèce de débloquer un deuxième plan d’aide afin d’éviter la faillite.
La Grèce a trouvé un accord avec ses bailleurs de fonds internationaux sur les derniers détails d’un nouveau plan d’austérité, dont l’adoption au parlement attendue la semaine prochaine conditionnera un deuxième plan d’aide visant à éviter la faillite du pays. Le nouveau plan d’aide devrait dépasser la centaine de milliards d’euros.
"Les chefs de mission de la Commission européenne, le Fonds monétaire international, la Banque centrale européenne (regroupés au sein de la "Troïka", NLDR) et les autorités grecques ont conclu ce soir (dans la nuit de jeudi à vendredi) un accord sur un ensemble de mesures pour combler le déficit budgétaire pour l’année 2011-2014", a indiqué la Commission européenne dans un communiqué.
Le plan de redressement budgétaire, de 28,4 milliards d’euros, doit être approuvé par le Parlement grec d’ici au 30 juin et constitue la clef pour autoriser le lancement d’un nouveau plan d’aide financier visant à éviter la banqueroute à Athènes et une contagion de la crise à toute la zone euro. "Une fois mises en oeuvre" les mesures convenues entre la Troïka et les autorités grecques permettront "à la Grèce d’atteindre les objectifs fixés et de rester sur la bonne voie", a estimé la Commission.

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Foot Business : L’autre problème de la dette européenne
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Ce n’est pas encore une crise à la grecque, mais ça y ressemble.
Les clubs de l’élite du football anglais affichent une dette cumulée de 2,6 milliards de livres (3,6 milliards de francs), pour des revenus qui ont augmenté de 5% au niveau record de 2,7 milliards de sterling en 2009/2010, selon une étude de Deloitte. Et une perte avant impôt de 445 millions de livres, qui marque un record également.
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L’onde de choc japonaise sera mondiale par Emmanuel Lechypre
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Trappe à Dettes : Classement des Pays et des risques de défaut mésurés par le prix des CDS
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source Bespoke
EN COMPLEMENT et sur le premier trimestre 2011 : Athènes occupe depuis plusieurs mois la première position des pays les plus risqués en matière de dette souveraine. Le coût de la protection contre un défaut de la Grèce dans les cinq ans sur sa dette (CDS) est de 1015.15 points de base (pdb) au premier trimestre selon une étude de CMA DataVision. La Grèce a 57,7% de probabilité de faire défaut sur sa dette dans les cinq prochaines années.
Le Venezuela, avec des CDS atteignant 1019,6 points de base, est le deuxième pays le pays le plus risqué du classement établi par la société qui étude le risque de défaillance sur les dettes. Caracas a une probabilité de défaut à cinq ans de 51,8%. L’Irlande complète le podium (probabilité de défaut de 43%) et le Portugal est quatrième (probabilité de défaut de 40%)
L’Argentine, l’Ukraine, Dubaï, le Liban, l’Iraq et l’Egypte complètent ce top dix. Les pays du Printemps arabe sont d’ailleurs ceux qui ont enregistré les plus mauvaises performances au premier trimestre. Le Bahreïn a enregistré une hausse de 74% de ses CDS, l’Arabie saoudite de 66%, la Tunisie de 43% et l’Egypte de 42,6%. Quant au Japon, victime d’un séisme, d’un tsunami et encore aujourd’hui d’un accident nucléaire majeur, ses CDS ont flambé de 39%.Seule bonne nouvelle: l’Espagne (pour y revenir actuellement)et la Hongrie sont sorties du groupe des dix pays les plus risqués du monde.
Parmi les pays les plus sûrs du monde figurent toujours la Norvège, la Suède et la Finlande, qui continuent d’occuper de truster le podium en la matière. Les Etats-Unis ont chuté de la troisième à la huitième place au cours du trimestre. L’Allemagne, qui fait figure de référence dans la zone euro en matière de dette souveraine, n’est que neuvième.
source expansion.com avril11
Lancement ce Lundi du nouveau portail d’informations Atlantico.fr
Lancement ce Lundi du nouveau portail d’informations Atlantico.fr

Nous saluons le lancement du nouveau portail d’informations Atlantico.fr qui viendra nous l’espérons enrichir et stimuler l’offre déjà présente des pure players et ceci pour le grand bonheur de tous les internautes..Nous leur souhaitons en tous les cas bonne chance et le plus grand succes….De plus ils nous font l’honneur, en tout bien et en toute…honneur, d’une reprise d’un de nos billets…. Cela méritait bien un petit coup de pouce
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Le vice rapporte gros en Bourse… et la vertu ?
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Aux Etats-Unis, le sulfureux Vice Fund, qui investit dans le tabac, l’alcool, les casinos et l’armement, ne connaît pas la crise. En face, les fonds éthiques peuvent-il faire le poids ?
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A Chaud!!!!!! du Mercredi 4 Janvier 2012 : l’effet Janvier n’est plus ce qu’il était par Bruno Bertez
A Chaud!!!!!! du Mercredi 4 Janvier 2012 : l’effet Janvier n’est plus ce qu’il était par Bruno Bertez
La trêve des confiseurs est donc terminée, les marchés vont retrouver leurs préoccupations.
Le comportement de Wall Street reste relativement satisfaisant, l’indice S&P 500 a pris du champ par rapport à ses zones dangereuses.
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C’est possible, les consommateurs tirent à nouveau sur leur épargne et surtout la création de crédit reste soutenue grâce aux interventions fédérales. On est sur un rythme de création de crédit annuel de 1,7 trillions, très en dessous des normes de 2t pour assurer une croissance satisfaisante, mais néanmoins suffisante pour avoir une croissance autour des 2%.
Il est évident qu’en l’absence de gains de pouvoir d’achat réel , le découplage ne peut être que temporaire.
PLUS DE BERTEZ EN SUIVANT : Lire la suite »
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05/01/2012 Publié par The Wolf | A Chaud!!!!!, Art de la guerre monétaire et économique, Commentaire de Marché, Douce France, Etats-Unis, Europe, Gestion du risque, Titrisation, Produits Structurés, Fonds à formules...., Indicateur des Marchés, L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous, L’expansion.com, Le Graphique du Jour, Marché Obligataire, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Mon Banquier est Central | Bruno Bertez | 2 Commentaires