Le chômage dans le monde poursuit sa nette ascension, les classes moyennes régressent….
Le chômage dans le monde poursuit sa nette ascension, les classes moyennes régressent….
EMPLOI. La situation commence à mettre à rude épreuve le tissu économique et social dans les pays européens



Le chômage va continuer d’augmenter dans le monde jusqu’en 2015, a affirmé hier le Bureau international du travail . La reprise est très inégale et il manque 30,7 millions d’emplois en 2013 pour retrouver le niveau d’emploi d’avant la crise en 2008.
Quelque 201,5 millions de personnes sont au chômage dans le monde (6% de la population active). Elles seront 205 millions en 2014 et 208 millions en 2015, selon les projections du Bureau international du travail (BIT).
Plus de 30 millions d’emplois manquent pour retrouver le taux de chômage d’avant la crise (5,4%), dont 16,7 millions de nouveaux emplois nécessaires pour absorber les jeunes arrivant sur le marché du travail en 2013.
«La reprise est très inégale. La majorité des économies développées sont encore dans une situation de crise», a affirmé hier Raymond Torres, directeur de l’Institut international d’études sociales du BIT, en présentant le rapport sur le travail dans le monde à l’occasion de l’ouverture de la conférence internationale du travail.
«L’évolution est positive dans plusieurs régions du monde en développement, mais le tableau est inquiétant pour de nombreux pays à haut revenu. Dans certains pays européens, en particulier, la situation commence à mettre à rude épreuve le tissu économique et social», a averti le directeur général du BIT Guy Ryder.
Les inégalités de revenus ont augmenté entre 2010 et 2011 dans 14 des 26 économies avancées, dont la France, les Etats-Unis, l’Espagne, le Danemark. Le rapport montre que les classes moyennes de nombreuses économies avancées régressent, au détriment de la consommation.
En Espagne, les ménages à revenus intermédiaires ne représentent plus que le 46% contre 50% en 2007. Aux Etats-Unis, les 7% les plus riches de la population ont vu leurs revenus nets moyens augmenter et passer de 56 à 63% du total entre 2009 et 2011, alors que les revenus des 93% autres Américains a décliné.
Le BIT souligne que l’incapacité à transformer les profits en investissements réels dans les pays industrialisés ralentit la reprise de l’emploi. Le rapport constate que les pays riches ont contribué à hauteur d’à peine un tiers de l’investissement mondial en 2012, contre plus de 60% en 2000.
En revanche, les économies émergentes ont représenté près de 47% de l’investissement mondial en 2012, contre 27% en 2000. L’emploi y a augmenté en moyenne de 7% entre 2007 et 2012.
Les profits des grandes entreprises sont de retour, mais il reste à les investir. La part du profit dans l’économie a augmenté de 3,4 points de pourcentage dans les pays du G20 à revenu intermédiaire et de 2,2 points dans les pays du G20 à haut revenu. Malgré cette hausse, l’investissement a reculé de 3,6 points dans les pays du G20 à haut revenu. Les marges bénéficiaires des grandes entreprises ont augmenté depuis 2008 et retrouvé des niveaux comparables à 2004 et 2007 dans le monde. Mais plutôt que d’affecter ces profits au travail par le biais d’investissements productifs dans l’économie réelle, ces revenus supplémentaires ont le plus souvent servi à alimenter les excédents de trésorerie, affirme le BIT. Les plus petites entreprises s’en sont moins bien sorties, avec des marges bénéficiaires inférieures de plus de 40% à la moyenne 2004-2007.
L’accès réduit au crédit des petites entreprises est un obstacle majeur à l’investissement, donc à la création d’emplois, note le BIT. L’organisation ne recommande pas de renoncer aux mesures d’assainissement budgétaire des Etats, mais demande de les appliquer à un rythme acceptable, en accordant davantage d’attention à leur impact social.
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Economic Collapse (Michael Snyder): Voici 40 statistiques sur la chute en cours de l’économie américaine presque trop folles pour y croire …
Economic Collapse (Michael Snyder):: Voici 40 statistiques sur la chute en cours de l’économie américaine presque trop folles pour y croire …

Si vous connaissez quelqu’un qui croit réellement que l’économie américaine va mieux, montrer lui les statistiques présentées dans cet article. Quand vous prenez du recul et regardez les tendances à long terme, il est indéniable de que ce qui nous arrive : Nous sommes au milieu d’un déclin économique effroyable qui est le résultat de décennies de très mauvaises décisions. Il y a 30 ans, la dette nationale américaine était d’environ un billion de dollars. Aujourd’hui, c’est près de 17 billions de dollars. Il y a 40 ans, le montant total de la dette aux Etats-Unis était d’environ 2 billions de dollars. Aujourd’hui, c’est plus de 56 billions de dollars. En même temps que nous avons créé toute cette dette, notre infrastructure économique et notre capacité à produire de la richesse a été absolument détruite. Depuis 2001, les États-Unis ont perdu plus de 56.000 sitesde fabrication et des millions de bons emplois ont été délocalisés à l’étranger. Notre quote-part dans le PIB mondial est passée de 31,8 pour cent en 2001 à 21,6 pour cent en 2011. Le pourcentage d’Américains qui sont des travailleurs indépendants est à son plus bas record, et le pourcentage d’Américains qui dépendent du gouvernement est à un niveau record. L’économie américaine est un bor—l complet et total, et il est temps que nous fassions face la vérité.
# 1 En 1980, la dette nationale américaine était de moins d’un billion de dollars . Aujourd’hui, il se rapproche rapidement de 17 billions de dollars …

# 2 Pendant le premier mandat d’Obama, le gouvernement fédéral a accumulé plus de dettes que sous les 42 premiers présidents américains combinés .
# 3 La dette nationale américaine est maintenant plus de 23 fois plus grande qu’elle ne l’était lorsque Jimmy Carter est devenu président.
# 4 Si vous aviez commencé à rembourser uniquement la nouvelle dette que les Etats-Unis ont accumulé avec l’administration Obama et ceci à raison d’un dollar par seconde, cela prendrait plus de 184.000 années à rembourser.
# 5 Le gouvernement fédéral américain continue de voler plus de 100 millions de dollars à ses enfants et à ses petits-enfants chaque heure de chaque jour qui passe.
# 6 En 1970, le montant total de la dette aux Etats-Unis (dette publique + dette des entreprises + dettes à la consommation, etc) était inférieur à 2 billions de dollars. Aujourd’hui, il se monte à plus de 56 billions de dollars …
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Une dette mystérieuse pour une nation mystérieuse: Douce France/ Ces 3090 milliards de dette publique "virtuelle"…
Une dette mystérieuse pour une nation mystérieuse: Douce France/ Ces 3090 milliards de dette publique "virtuelle"…
Les engagements hors bilan de la France, qui représentent la somme de ce que l’État devrait verser s’il s’acquittait en une seule fois de toutes les sommes qu’il s’est engagé à payer dans le futur, ont été multipliés par trois en huit ans.
La dette de la France est-elle de 1833 milliards d’euros, comme le calcule l’Insee ou de 4923 milliards (246 % du PIB) comme pourrait le laisser croire, entre les lignes, la lecture du rapport de la Cour des comptes? La question n’est pas anodine. La différence entre les deux chiffres – 3090 milliards d’euros! – correspond au montant des engagements hors bilan de l’État calculés par les sages de la rue Cambon. Il ne s’agit pas de dette à proprement parler: les engagements hors bilan représentent la somme de ce que l’État devrait verser s’il s’acquittait en une seule fois de toutes les sommes qu’il s’est engagé à payer dans le futur (retraite des fonctionnaires, prestations sociales ou éventuel sauvetage des banques et des États européens…). C’est pourquoi les deux montants (dette au sens de Maastricht et engagements hors bilan) ne peuvent pas s’additionner comptablement.
Il n’empêche! Aussi théorique soit-il, le montant des engagements hors bilan est un thermomètre utile de la situation financière de l’État. Et s’agissant de la France, l’indicateur vire au rouge. En 2005, les engagements avaient été estimés aux alentours de 1000 milliards d’euros par le rapport Pébereau. Ils ont donc été multipliés par trois en huit ans. L’essentiel de ces engagements (1679 milliards d’euros) est lié aux retraites des fonctionnaires. Ils ont progressé d’un tiers environ en six ans. La Cour minore l’importance de cette envolée, due pour l’essentiel à un durcissement des normes retenues pour le calcul de l’actualisation des flux futurs.
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Après le LIBOR, l’ISDAFIX! Les banques ont pipé les dés par Myret Zaki
Les banques ont pipé les dés par Myret Zaki
On aime à entretenir le mythe que «les marchés sont efficients» et que la valorisation des actifs financiers reflète les seules forces du marché. La réalité, dont le scandale du Libor n’a révélé que la surface, est à l’opposé. Pratiquement aucun prix, aucun taux, n’est pas manipulé aujourd’hui. Les taux d’intérêt, les dérivés, les monnaies, les matières premières et la valeur de l’argent lui-même sont faussés par les banques.
Il y a d’abord eu le scandale du Libor, dans lequel 15 banques manipulaient depuis des années les taux interbancaires, qui influent à leur tour sur la valeur de quelque 500 000 milliards de dollars d’instruments financiers.
Mais ce scandale n’était que le début. A présent, on apprend que les swaps de taux d’intérêt, un marché de 380 000 milliards de dollars, déjà affecté par les manipulations du Libor, seraient directement manipulés par les mêmes banques compromises avec le Libor. Le plus grand courtier de swaps de taux, la firme londonienne ICAP, est sous enquête américaine pour avoir faussé les prix, avec ces 15 banques, de l’ISDAfix, l’indice de référence mondial de ces dérivés.


La manipulation des swaps de taux d’intérêt affecte, entre autres, le marché de 550 milliards de dollars des obligations adossées à l’immobilier commercial, et aussi la valeur des retraites des fonctionnaires américains, ainsi que toute la ribambelle d’investisseurs, banques, entreprises et gouvernements qui, de par le monde, utilisent des swaps pour gérer leur dette. Barclays, UBS, Bank of America, JPMorgan Chase et RBS, qui sont évoquées dans ces deux affaires, étaient aussi impliquées dans la manipulation du marché de la dette municipale aux Etats-Unis.
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Que de chiffres trompeurs Par Jean-Pierre Béguelin
Que de chiffres trompeurs Par Jean-Pierre Béguelin
Nous croulons de plus en plus sous une avalanche de chiffres très souvent faux, peu pertinents et, surtout, mal interprétés, un afflux qui explose en cas de scandale politique ou financier.


Prenez le cas de M. Cahuzac où certaines accusations poussent des enquêteurs à demander combien doit apporter un Français pour pouvoir ouvrir un compte à Genève. Ces journalistes oublient toutefois qu’il y a compte et compte, vu que la finance privée est fort semblable à la mode. Comme il y a la confection, le prêt-à-porter, les marques de luxe et la haute couture, il y a le dépôt bancaire à diverses échéances, la gestion standard avec fonds de placement, le portefeuille personnalisé et le gérant quasi exclusif. Chaque catégorie coûtant de plus en plus cher à satisfaire, elle requiert évidemment des avoirs de plus en plus fournis. Inutile ainsi de chercher à connaître le prix du ticket d’entrée si l’on ignore la qualité des places achetées, d’autant que la frontière entre ces différents services est poreuse selon la banque ou, même, selon le client. Il reste que 750 000 francs, comme pour M. Cahuzac, ouvrent normalement la porte du prêt-à-porter bancaire légèrement personnalisé sans qu’il soit besoin de chercher des montants dissimulés plus importants encore que – mais je n’en sais pas plus à ce sujet – ceci n’exclut évidemment pas cela.
C’est que les exagérations fleurissent dès qu’il s’agit de secrets, d’affaires financières et d’optimisation fiscale. Le président Van Rompuy ne vient-il pas lui-même de déclarer que l’évasion fiscale coûtait à l’UE 1000 milliards d’euros par an? Mille milliards d’euros par année, soit 10% du PIB européen, c’est là un chiffre difficilement croyable. Si on parle d’une perte d’impôts, le montant des capitaux dissimulés aux yeux du fisc serait colossal. En supposant le revenu de ces placements imposé à 50%, celui-ci s’élèverait alors à 2000 milliards l’an, ce qui nécessiterait, à 5% de rendement, des capitaux s’élevant à 40 000 milliards d’euros, soit plus que les avoirs nets de l’UE dans son ensemble, une impossibilité manifeste.
Non, ce qui est plus vraisemblable, c’est que le président ou ses conseillers ont confondu une perte totale unique avec un manque à gagner récurrent, comme le font presque toujours les politiciens qui promettent de supprimer l’évasion fiscale et les fraudes diverses en mélangeant – sciemment (?) – les flux et les stocks, comme on le dit en jargon. Les premiers sont des entités, telles que les pertes et profits ou le PIB, qui ne sont mesurables que sur un intervalle de temps – on gagne 7000 fr. par mois, on produit 100 pièces à l’heure. Les seconds sont des grandeurs – un bilan, une dette – mesurées et mesurables à un instant précis, au 31 décembre 2012 par exemple. Si ces deux types de données sont parfois liés par des relations comptables, on s’efforcera toutefois d’être prudent en les mélangeant, une précaution qu’érode malheureusement l’habitude de plus en plus généralisée de tout comparer au PIB.
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Humeurs de Loup du Samedi 30 Mars 2013: La tarte à la crème à la sauce Moscovici par Bruno Bertez
Humeurs de Loup du Samedi 30 Mars 2013: La tarte à la crème à la sauce Moscovici par Bruno Bertez


Au lendemain de la publication des chiffres calamiteux du déficit français, la campagne de propagande s’est enclenchée. Tout a commencé avec les larbins keynésio-socialistes, quasi fonctionnaires, de l’OFCE. L’argument est vieux comme le monde keynésien : Si il y a déficit c’est parce que la conjoncture a ralenti, la croissance a disparu.
Ben voyons, quelle surprise! Personne ne s’y attendait… Les keynésiens, OFCE en tète, disent que pour faire de la croissance il faut faire du déficit, mais quand vous tentez de réduire le déficit il n’est pas prévu que la croissance se réduise! C’est tout à fait par un hasard non prévisible, s’il on suit Moscovici qui reprend l’argument, que la croissance ayant stoppé, le ratio de déficit augmente ou baisse moins que prévu.
A notre avis nos zozos utilisent des modèles manchots, ou dissymétriques, parce sinon ils auraient du en tenir compte. C’est vrai nous oublions, tout ce qui est bien est voulu, tout ce qui est mal est conséquence non voulue, hasard, facteur exogène.
Ah ces braves gens! La vérité et la rigueur n’est pas leur fort!
Du coup voilà qu’ils proposent aux Allemands, aux marchés, et donc à l’opinion française de nous refaire le vieux coup de la séparation du déficit en déficit structurel et déficit conjoncturel!
Mais attention un déficit structurel partiel, tronqué, qui ne tient pas compte du déficit structurel des dépenses sociales, des retraites, un déficit structurel instantané, qui ne se projette pas dans l’avenir.

Ces gens sont des incapables, on le savait, mais il était difficile d’imaginer autant de mauvaise foi. Or le problème est là, on ne peut corriger ses erreurs que si on les reconnait. Si on les nie, aucune chance d’amélioration.
Il faut savoir que Moscovici est un clone de DSK, il a été nommé au gouvernement en tant que tel, pour respecter l’équilibre des courants. DSK c’est le FMI en pire, pire encore que Lagarde, pire que le sinistre Blanchard, donc on nous balance les thèses qui exonère le FMI de ses échecs, de ses théories fausses.
Et la perte des banques à Chypre elle n’est pas conjoncturelle? On leur a imposé une perte de 10 milliards en dépréciant les bonds souverains grecs contrairement aux promesses et affirmations solennelles antérieures! Si ce n’est pas du conjoncturel, c’est du one-shot, de l’instantané, de l’exceptionnel comme on dit, donc il fallait ne pas en tenir compte n’est ce pas? La réalité est que l’on a fait un test doublé d’un ballon d’essai.
Quand à l’affirmation subsidiaire selon laquelle la France n’est pas rabaissée, qu’elle compte encore, nos zozos devraient lire la presse étrangère dans le texte et ils découvriraient comment , contre l’avis de la France , l’Allemagne et la Finlande sont en train d"imposer le bail-in pour réduire leurs charges de solidarité.


BRUNO BERTEZ Le Samedi 30 Mars 2013
llustrations et mise en page by THE WOLF
EN BANDE SON:
Etat des lieux avec The Economic Collapse : Le monde en quelques chiffres ….effroyables…à vous donner le vertige !
AVANT PROPOS PAR BRUNO BERTEZ
John Law n’était pas un financier, c’était un joueur
L’expérience qui, dans l’histoire ressemble le plus à l’expérience actuelle est celle de l’écossais John Law. Il avait plusieurs fois fait fortune grâce au jeu , auquel il appliquait sa science du calcul des probabilités. Ses innovations en matière de jeu, il eut l’idée de les appliquer à la monnaie , partant du fait que statistiquement , il y avait peu de retraits d’or . Il trouva en France un Régent assez désargenté pour lui accorder sa confiance et tenter l’expérience.
Son Système était basé sur la certitude que peu de gens retireraient leur or dès lors que des usages plus profitables s’offraient aux détenteurs de la monnaie émise par Law. En particulier la monnaie de Law permettait de spéculer sur les actions de la Cie du Mississipi et autres.
L’émission excessive, désordonnée de monnaie mina le Système de Law ; il suffit que quelques Princes et autres gens de prestige retirent leur or , pour que la couverture de la monnaie émise fonde comme neige au soleil. La boule de neige des retraits suivit.
La déconfiture fut achevée lorsque les actions de la Cie du Mississipi s’effondrèrent malgré les printing , QE d’alors, pour en soutenir les cours.
Cela ne vous rappelle rien?
La crise actuelle n’a rien a voir avec celle de 1929, elle est en revanche isomorphique de celle de la Great Experiment de John Law, en plus sophistiqué, en plus leveragé.
Elle se terminera de la même façon. Il suffit de très peu d’imagination pour remplacer les divers constituants de l’isomorphisme.
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Etat des lieux avec The Economic Collapse : Le monde en quelques chiffres ….effroyables…à vous donner le vertige !
Aux Etats-Unis,la dette totale du système financier est d’ environ 56.280.790.000.000 $ mais il y a seulement environ 9.283.000.000.000 $ dans les comptes bancaires.
Ainsi, vous pouvez prendre chaque centime dans les banques, les multiplier par six, et vous n’aurez ,toujours pas, assez d’argent pour payer toutes les dettes accumulés
Il y a une dette totale sur la planète environ 190.000.000.000.000 $ .
La valeur nominale totale de tous les produits dérivés à travers le monde se situe entre 600.000.000.000.000 $ à 1.500.000.000.000.000
Le système financier mondial est chateau de cartes très fragile qui a été construit sur de la dette et des dérivés .
Nous vivons la plus grande bulle financière de l’histoire du monde, et il ne faudra pas beaucoup de temps pour provoquer un chaos lors de son éclatement.
Cela sera le le plus grand désastre financier de l’histoire de la planète.
Le système financier mondial est plus interconnecté que jamais, et une crise dans une région du monde peut se propager à une vitesse fulgurante.
Le système bancaire européen dans son ensemble a un système de levier de 26-1 .
Une baisse de la valeur des actifs de seulement 4 pour cent effacerait les capitaux propres de la plupart de ces banques.
Une fois la panique financière lancée nous pourrions potentiellement voir les grandes institutions chuter par un effet de dominos.
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Mister Market and Doctor Conjoncture du Samedi 2 Mars 2013 : Avertissement de Stanley Druckenmiller par Bruno Bertez
Mister Market and Doctor Conjoncture du Samedi 2 Mars 2013 : Avertissement de Stanley Druckenmiller par Bruno Bertez
Nous ne sommes pas fans de Soros en tant que financier, mais nous apprécions son engagement en faveur des sociétés ouvertes telle que définies par Karl Popper. En revanche nous admirons le gérant vedette de Soros du temps du Quantum Fund parce qu’il a décroché en 2010 disant qu’il n’y avait plus de marchés et que tout était trafiqué. Stanley Druckenmiller vient de passer sur Bloomberg US, il est en campagne, il fait le tour des TV.
Pourquoi?
-Parce que c’est un homme honnête, un citoyen.
-Parce qu’il pense qu’une tempête se prépare comme en 2008.
-Parce qu’il pense que les citoyens lambdas vont être lessivés.
-Parce qu’il croit que les vraies catastrophes vont arriver avec Medicare, Medicaid et la Sécurité Sociale.
L’orage? C’est la même analyse que nous, les cours de tous les assets sont en lévitation parce que les taux sont à zéro c’est à dire que tous les achats d’assets sont subventionnés. Les taux zéro c’est ce qu’il appelle la musique et elle fait danser les gens. Ils achètent n’importe quoi parce que rien ne rapporte positivement. Quand la musique va cesser, les gros proches des pouvoirs le sauront et ils se précipiteront vers les chaises, le public et ses institutions de prévoyance resteront debout, comme nous le disons, avec le mistigri. Ruinés.


Source Zero hedge

C’est cynique, mais vous êtes prévenus, voir nos nième avertissements .
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Cela se passe près de chez vous: Démocratie ou propagande?
Cela se passe près de chez vous: Démocratie ou propagande?
A vous de répondre.
Selon les calculs du Ministère de la Communication- dont l’existence est déjà de la propagande en soi- Le Monde a touche 55 millions d’euros d’aides directes et indirectes de 2009 à 2011!


Source Mediapart
Nos amis journalistes, champions de la lutte contre les niches fiscales- des autres bien sur – ont pompé 55 millions d’euros, ce n’est pas rien, en aides directes et indirectes en trois ans.
Sans compter le scandale de leur détention capitalistique hypocrite et, elle aussi prébendière.
Quant à l’existence même du Figaro , il est évident qu’elle ressort de la simple et directe propagande et non de l’information journalistique depuis le départ des Beghin et Prouvost qui , nous le rappelons n’intervenaient absolument pas dans le journal , sauf une seule fois, malencontreuse pour Béghin..
La surprenante performance record de JP Morgan
La surprenante performance record de JP Morgan
La banque américaine JPMorgan Chase a annoncé hier avoir augmenté son bénéfice net de 12% sur l’ensemble de l’année 2012 pour atteindre un niveau «record» de 21,3 milliards de dollars.
Sur le seul quatrième trimestre, le bénéfice net a bondi de 53% à 5,7 milliards de dollars, a précisé la banque.Le bénéfice par action dilué est ressorti à 5,20 dollars sur l’année et à 1,39 dollar sur le trimestre, soit 23 cents au-dessus des prévisions moyennes des analystes.
«Pour la troisième année consécutive, le groupe a publié un bénéfice net record», s’est félicité le directeur Jamie Dimon, qui y voit le reflet d’une «performance sous-jacente solide dans toutes nos activités (…) avec une forte croissance des prêts et des dépôts». La banque a toutefois fait moins bien que prévu au niveau du chiffre d’affaires.
Dimon va voir son bonus 2012 chuter de 53,5% à 10 millions de dollars. Ajouté à son salaire de base, qui est stable, cela porte sa rémunération totale pour l’année à 11,5 millions. L’exercice d’options octroyées en 2008, initialement utilisables cette années, a aussi été repoussé de 18 mois…
Il ressort sur l’année en très légèrement baisse, à 97 milliards de dollars contre 97,2 milliards en 2011, malgré une hausse de 10% à 23,7 milliards de dollars au quatrième trimestre. Le marché tablait en outre sur une progression encore plus importante sur le dernier trimestre, pour atteindre 24,4 milliards.
Douce France/ Nucléaire: Un EPR trop cher et peu rentable? par Emmanuel Lechypre
Douce France/ Nucléaire: Un EPR trop cher et peu rentable? par Emmanuel Lechypre













































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Mister Market and Doctor Conjoncture du Jeudi 30 Mai 2013: Jean qui pleure et Jean qui rit Par Bruno Bertez
Mister Market and Doctor Conjoncture du Jeudi 30Mai 2013: Jean qui pleure et Jean qui rit Par Bruno Bertez
Tout d’abord, nous vous renvoyons à notre précédent article sur ce sujet ; il est intitulé « Cent fois sur le métier… ».
Si nous l’avions écrit mardi 28, nous aurions commencé par traiter de l’euphorie boursière. Mais comme nous commençons le lendemain mercredi 29, il nous faut logiquement traiter de la chute des cours quasi symétrique de la hausse de la veille.
Hausse et baisse dans des proportions importantes, cela s’appelle la volatilité. Si vous avez lu soigneusement notre article boursier référencé ci-dessus, vous savez que la volatilité boursière, c’est votre ennemie. Cela crée de l’incertitude, cela provoque de la peur ; il est impossible de prendre des décisions rationnelles dans un environnement dominé par l’émotionnel.
Il y a quelques jours encore, on n’entendait que des commentaires haussiers. Commentaires articulés autour de la certitude de l’injection de 165 milliards de liquidités par mois par la Fed et la BoJ, de la probabilité de maintien de taux bas pendant encore longtemps et par l’espoir d’une amélioration économique aux Etats-Unis et au Japon. Tout cela permettait de faire passer les inquiétudes sur l’Europe et la Chine au second plan.
La volatilité n’est pas le fait du hasard : c’est un produit. Nous ajouterions même un produit humain. C’est la politique de Bernanke, de Kuroda et de Draghi qui instillent jour après jour la volatilité et le désordre sur les marchés. Le paradoxe est que la politique de ces gens-là consiste à essayer de contenir l’instabilité monétaire et financière et que, ce faisant, ils injectent jour après jour de plus en plus de fragilité et de déséquilibre qui conduisent au résultat inverse : plus d’instabilité.
Nous prendrons un exemple. Kuroda est lancé dans une opération quantitative historique. Il entend acheter tout volume d’actifs financiers, doubler la masse monétaire, porter l’inflation à 2% et, en même temps, le mot important est « en même temps », contrôler les taux d’intérêt. Du jamais vu, de l’inénarrable. Un étudiant de 1ère année d’économie sait que l’on ne peut à la fois contrôler le volume d’une chose et contrôler son prix. Si on prend le contrôle du volume, on perd le contrôle du prix ; si on prend le contrôle du prix, on perd celui du volume. Résultat de cette absurdité, le marché des taux d’intérêt au Japon est totalement déstabilisé. Les taux à 10 ans montent en flèche et dans le plus grand désordre. Le contrôle des taux est non seulement impossible dès lors que l’on veut contrôler les volumes, mais, en plus, comment, dans une économie de marché ouverte sur l’international, peut-on espérer que l’on va porter l’inflation à 2% et, en même temps, maintenir les taux à 10 ans des emprunts de l’Etat à 0,6%. Dans les années 30, quand le Japon s’est lancé dans une politique semblable, il s’est aperçu très vite qu’il fallait tout boucler, introduire contrôles généralisés, interdire les mouvements de capitaux. Bref, pour réussir la quadrature du cercle, il faudrait faire du Japon une prison financière. Les autorités japonaises viennent de réunir les opérateurs sur le marché des bonds. On suppose qu’il les a appelés au civisme, qu’il les as menacés. On peut tout supposer s’agissant du Japon. Mais une chose est sûre, cela ne marchera pas. Un système financier clos permettrait tout cela. Un système ouvert l’interdit.
Le fait nouveau, c’est la hausse des taux souverains à long terme partout dans le monde. Le phénomène est absolument général.
Nous vous avons parlé ci-dessus de la situation japonaise, elle a peut-être été le facteur déclenchant, facteur complexe, nous le soulignons, car il y a des mouvements de capitaux dans tous les sens actuellement. Ainsi, on dit que certains gros investisseurs japonais vendent des actifs obligataires ailleurs dans le monde parce qu’ils se disent que si le taux du 10 ans domestique continue de monter alors que le yen est faible, c’est à dire que les bénéfices de change sont important, il y aura peut-être un moment où il faudra saisir les opportunités.
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30/05/2013 Publié par The Wolf | Mon Banquier est Central, Mondialisation, Marchés Financiers et Boursiers Actions, Indicateur des Marchés, Etats-Unis, Europe, l'hérésie keynésienne, Chinamerica, Monétarisme, Matières Premières, Marché Obligataire, Changes et Devises, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, Commentaire de Marché, Cycle Economique et Financier, Asie hors émergents, Le Graphique du Jour, Déflation, FMI, A Chaud!!!!!, Le Chiffre du Jour, Mister Market and Doctor Conjoncture, Une info importante qui peut en cacher une autre, Japon | Bruno Bertez | 3 Commentaires