Un secteur économique qui ne connait jamais la crise: Rapport SIPRI 2012 sur le commerce d’armes mondial
Un secteur économique qui ne connait jamais la crise: Rapport SIPRI 2012 sur le commerce d’armes mondial
Un secteur florissant en Asie
L’Inde compte pour 10% des importations mondiales. Devant la Corée du sud (6%). Avec l’Inde comme premier importateur mondial et la Chine devenue exportatrice, le marché de l’armement a été particulièrement vivace en Asie entre 2007 et 2011, selon le Sipri.

En volume, l’Asie et l’Océanie ont compté 44% des importations mondiales d’armements conventionnels sur ces 5 années. Cette région se place ainsi loin devant l’Europe (19%), le Moyen-Orient (17%) les Amériques (11%) et l’Afrique (9%), indique un rapport de l’Institut international de recherche pour la paix de Stockholm (Sipri) publié lundi.
Globalement, les transferts d’armements ont progressé de 24% lors du quinquennat passé par rapport à la période 2002-2006 et les cinq plus gros importateurs ont été des pays d’Asie. A elle seule, l’Inde a compté pour 10% des importations mondiales, devant la Corée du sud (6%), le Pakistan et la Chine (5%) et Singapour (4%).
Cependant, «les principaux pays importateurs en Asie cherchent à développer leur propre industrie de l’armement afin de réduire leur dépendance», relève l’un des auteurs du rapport, Pieter Wezeman. Ainsi, la Chine a chuté à la quatrième place des importateurs alors qu’elle était au premier rang durant la période 2006-2007. Ce «déclin coïncide avec les progrès de l’industrie chinoise de l’armement et de ses exportations d’armes», explique le Sipri. Mais en dehors du Pakistan qui est son principal client, «la Chine n’a encore réalisé de percée majeure dans aucun autre marché important», tempère le directeur du programme de recherche du Sipri sur les transferts d’armes, Paul Holtom. Malgré tout, les exportations d’armes chinoises ont progressé de 95% entre les deux quinquennats, faisant de la Chine le sixième exportateur mondial d’armes, juste derrière la Grande-Bretagne.

Les Etats-Unis (30%), la Russie (24%), l’Allemagne (9%) et la France (8%) sont restés sur la période 2007-2011 les principaux pays exportateurs. Avec la Grande-Bretagne (4%), ces pays ont enregistré 75% des exportations d’armes en volume, contre 78% sur le quinquennat précédent, selon le Sipri. Le Printemps arabe n’a eu que peu d’impact sur le marché de l’armement, même si «le transfert d’armes aux Etats affectés a provoqué des débats publics et parlementaires dans nombre de pays fournisseurs», souligne un autre auteur du rapport, Mark Bromley. Les Etats-Unis ont certes revu leur politique de livraison d’armes dans la région, mais ils n’en demeurent pas moins l’un des principaux fournisseurs de la Tunisie comme de l’Egypte, relève l’étude. Les Etats-Unis ont livré 45 chars M-1A1 à l’Egypte en 2011 et ont un accord pour en livrer 125 autres. La Russie a elle pourvu à hauteur de 72% aux importations syriennes sur la période 2007-2011. En 2011, Moscou a fourni à Damas des batteries de missiles sol-air Buk-M2E et des batteries de défense côtière Bastion-P.
source ATS mars2012
Terres rares: plainte des USA, de l’UE et du Japon à l’OMC contre la Chine
Terres rares: plainte des USA, de l’UE et du Japon à l’OMC contre la Chine


Le conflit pose aussi des questions écologiques. Les conditions d’extraction de certains de ces minerais sont régulièrement dénoncées comme catastrophiques, entre rejets de déchets toxiques, pollution des nappes phréatiques, gâchis de terres arables et manque de protection pour les ouvriers.
Ailleurs qu’en Chine, l’industrie minière est à la traîne. L’Amérique du Nord, notamment le Canada, est considérée comme un gisement d’avenir, mais le secteur des terres rares y reste très peu développé face aux besoins.
Dans une première affaire, l’OMC a fait pencher la balance en faveur des importateurs. La Chine a été condamnée à l’issue d’une procédure lancée en 2009 par les Etats-Unis, l’Union européenne et le Mexique. Le jugement en appel date du 30 janvier.Ce dossier concernait la bauxite, le charbon à coke, la fluorite, le magnésium, le manganèse, le silicium métallurgique, le carbure de silicium, le phosphore jaune et le zinc, autant de minerais où la Chine est en position dominante.
Mais "la Chine n’a fait aucun effort pour lever ses autres restrictions à l’export. Cela ne nous laisse pas le choix", a expliqué le commissaire européen.
Source afp mars12
Le déficit commercial de la France s’est creusé à 69,6 milliards d’euros en 2011, un nouveau record
Le déficit commercial de la France s’est creusé à 69,6 milliards d’euros en 2011, un nouveau record, rapporte Le Figaro.
Sur la période janvier-novembre, le déficit commercial cumulé a atteint 64,9 milliards.Le chiffre annuel de 69,6 milliards publié par Le Figaro implique donc un déficit d’environ 4,7 milliards pour le seul mois de décembre, alors que les économistes interrogés par Reuters tablent sur un déficit commercial de 5,3 milliards d’euros pour le dernier mois de 2011.
Le déficit total 2011 est en hausse par rapport à celui de 51,44 milliards d’euros enregistré en 2010. En 2009, ce déficit était 44,2 milliards
L’enfer hongrois de la Dette et les risques de contagion européenne
L’enfer hongrois de la Dette et les risques de contagion européenne
En raison de la forte exposition des banques autrichiennes à la Hongrie – quelque 41,6 milliards d’euros à la mi-2011 – les CDS à cinq ans sur l’Autriche ont atteint un pic de six semaines à 234 points de base. Cela signifie qu’il en coûte 234.000 euros pour s’assurer contre un risque de défaut de 10 millions d’euros de titres de dette autrichiens.

L’Autriche a été mise à mal en raison de l’exposition de son système bancaire à la Hongrie. Les banques hongroises avaient octroyé à leurs clients des prêts en francs suisses et en euros en raison de taux inférieurs. Le florin hongrois ayant beaucoup baissé en valeur, la devise hongroise, le forint, a perdu 16% de sa valeur au second semestre 2011. C’est la plus forte chute enregistrée par l’agence Bloomberg parmi 170 monnaies nationales surveillées!

Source Le Figaro
Les particuliers se sont retrouvés alors avec des taux d’intérêts faibles mais avec un effet change très pénalisant. La Banque centrale hongroise a par conséquence demandé un effort aux prêteurs. En septembre dernier, Budapest a adopté une loi permettant le remboursement à un taux de change fixe préférentiel des dettes contractées en devises étrangères, en francs suisses notamment.Cela a eu un impact sur l’Autriche car elle a deux banques fortement impliquées en Hongrie, Erste Bank (cours de bourse -61%) et Raiffeisen Bank (cours de bourse-51%).
La Hongrie est par ailleurs le pays d’Europe de l’Est le plus dépendant de la zone euro. Plus de 80% de ses établissements bancaires sont contrôlés par des banques étrangères.


source The Telegraph
La Hongrie est dans une situation très difficile, liée à son niveau d’endettement très élevé, privé et surtout public, si l’on compare aux autres pays de la région, et aussi à la vulnérabilité du secteur financier. Elle devra rembourser 15,5 milliards d’euros cette année, soit 18% de son PIB.
La Hongrie a besoin par ailleurs de refinancer 4,8 milliards d’euros de dettes en devises au cours des prochains mois, un montant qui intègre le remboursement d’aides de l’UE et du FMI reçues en 2008.

Le pays a de plus en plus de mal à refinancer sa dette sur les marchés. La défiance à l’égard de la Hongrie s’est traduite la semaine dernière par l’échec d’une émission d’obligations qui n’a levé que la moitié des fonds prévus. Les taux d’intérêt des bons du Trésor à dix ans ont encore bondi et atteignaient lundi 9,9%, un coût d’emprunt insupportable

L’emploi s’est dégradé depuis 2007 dans les pays de l’OCDE
L’emploi s’est dégradé depuis 2007 dans les pays de l’OCDE
De fin 2007 à fin 2011, le nombre de personnes ayant perdu leur emploi dans le club des pays riches de l’OCDE a augmenté de 14 millions et dépasse les 44 millions.

Source OCDE
La crise de 2007-2008 aura été dévastatrice sur le front du chômage. En quatre ans, de fin 2007 à fin 2011, le nombre de personnes ayant perdu leur emploi dans le club des pays riches de l’OCDE a augmenté de 14 millions et dépasse les 44 millions. Le pic a été atteint en octobre 2009, avec un taux de chômage à 8,7%, soit un niveau sans précédent depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. «Le chômage a diminué depuis deux ans, mais très lentement, en raison de la faible reprise économique», commente Stefano Scarpetta, directeur adjoint de l’emploi de l’OCDE. L’expert souligne aussi de grandes disparités entre les pays, selon l’ampleur des chocs macroéconomiques et la structure des marchés du travail. Le choc fut particulièrement violent aux États-Unis, où le taux de chômage a plus que doublé, ainsi qu’en Espagne et en Irlande, où il a quasiment triplé. Ces trois pays ont été durement frappés par la crise financière et l’explosion de la bulle immobilière. La péninsule ibérique détient même le record avec un taux qui a atteint en octobre 22,8%, selon Eurostat. «C’est lié au secteur de la construction, très utilisateur de main-d’œuvre, qui s’est retrouvé en première ligne ainsi qu’au recours important en Espagne au travail temporaire, qui représentait un tiers des emplois avant la crise», explique Stefano Scarpetta.
En Grèce et au Portugal, deux autres pays européens à afficher des taux très élevés à respectivement 18,3% et 12,3%, fin 2011, la hausse est restée plus modérée pendant la crise de 2008. Ce sont surtout dans ces deux pays, placés sous assistance internationale, la crise souveraine et les plans d’austérité qui pèsent sur l’emploi. Le chômage devrait d’ailleurs continuer d’augmenter dans les prochains mois, sous l’effet de la récession.
Pas d’embellie avant 2013
À l’inverse, plusieurs petits pays en Europe – Autriche, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas et Suisse – ainsi que l’Australie et le Japon – ont réussi à maintenir un taux de chômage inférieur à 5,5 %. «Le chômage structurel avait bien baissé avant la crise, grâce à des réformes du marché du travail incitant les chômeurs à des recherches actives, et une croissance économique dynamique», ajoute l’économiste de la Muette. En France, l’augmentation est restée modérée. Le chômage est passé de 8,4% en 2007 à 9,8% en 2010-grâce à la politique de traitement social du chômage.
Aux États-Unis, la situation demeure incertaine. La baisse de novembre, elle est liée à une reprise des créations d’emplois dans le secteur privé mais aussi à une sortie des statistiques des chômeurs de longue durée. Globalement, alerte l’OCDE, les personnes inscrites depuis plus d’un an – près de 50 % des demandeurs d’emploi – sont les principales victimes de cette crise, avec les jeunes. «Ils occupent souvent des emplois temporaires et ont beaucoup de mal dans cette période d’incertitude à trouver un premier poste», ajoute Stefano Scarpetta. L’OCDE, qui n’anticipe pas de baisse du chômage avant 2013, insiste sur le maintien des politiques d’emploi malgré le resserrement des dépenses publiques.
Source le figaro.fr janv12
A quel taux empruntent vraiment les Etats ?
A quel taux empruntent vraiment les Etats ?

Comparaison des taux d’intérêts sur la dette actuelle et à 10 ans – Source : Figaro, 11/2011
L’industrie solaire mondiale en surproduction
L’industrie solaire mondiale en surproduction
- Pertes et faillites se succèdent dans le secteur du photovoltaïque, dominé par les fabricants chinois. Le marché, jusqu’alors européen, devient vraiment mondial. Les États-Unis enquêtent sur un éventuel dumping chinois.

Perte historique publiée lundi par le fabricant allemand de panneaux solaires Q-Cells, redressement judiciaire la semaine dernière pour le pionnier français Photowatt, faillite de l’Américain Solyndra malgré un demi-milliard de dollars de crédits garantis par l’Administration Obama… L’horizon de l’industrie photovoltaïque semble s’être obscurci ces dernières semaines.
Dernier nuage noir en date, donc, les résultats de Q-Cells, qui a affiché lundi une perte nette trimestrielle de 57 millions d’euros, soit le quart du chiffre d’affaires, lui-même en recul de 43% sur un an. Ces mauvaises nouvelles ont fait plonger l’action Q-Cells jusqu’à 30% lundi à Francfort. La société allemande a invoqué «un environnement de marché nettement plus difficile que prévu».
De fait, de l’Espagne à la France, la baisse des tarifs de rachats de l’électricité solaire financée par la facture du consommateur a déstabilisé l’industrie, et notamment son maillon aval, celui des installateurs.
L’amont de la filière (les fabricants de cellules photovoltaïques) est confronté pour sa part à une surproduction mondiale de ce qu’on appelle les modules. La capacité de production de galettes de silicium en 2010 équivalait, selon l’Association européenne de l’industrie photovoltaïque (Epia, selon son acronyme anglais), à une puissance installée de 30 à 35 gigawatts (GW), soit le double de la puissance effectivement ajoutée cette même année (17 GW). L’Epia souligne que les fabricants publient des capacités de production à venir, pas forcément opérationnelles. Le chiffre de surcapacité est donc à prendre avec des pincettes. «On est passé d’un marché de demande à un marché d’offre», confirme néanmoins Cédric Philibert, spécialiste de l’énergie solaire à l’Agence internationale de l’énergie (AIE).
«Surcapacité transitoire»
Les progrès techniques, mais avant tout l’ouverture de très grosses usines, ont permis une baisse rapide des coûts de production par des économies d’échelle. Résultat, poursuit Cédric Philibert, «on assiste à une restructuration de l’industrie, inévitable, qui a été longtemps retardée». Faillites et acquisitions ne sont donc pas terminées. Le lauréat du Nobel d’économie 2008, Paul Krugman, vient de faire un constat similaire dans le New York Times: selon lui, le marché du solaire est en train de se structurer, sur fond d’une concurrence intense menée par les fabricants chinois. Ces derniers ont assuré en 2010 la moitié de la production mondiale.
Une telle hégémonie a déclenché la semaine dernière à Washington une enquête du département du Commerce. La procédure intervient après des plaintes déposées par pas moins de sept fabricants de panneaux solaires, qui s’estiment victimes de «dumping» chinois. Si l’International Trade Commission (ITC), agence fédérale chargée de l’enquête, détermine qu’il y a bien des subventions illégales de la part de la Chine, des droits de douane compensatoires pourront être imposés aux produits chinois.
Le cas de Q-Cells est lui aussi emblématique de l’essor des constructeurs asiatiques. L’entreprise allemande avait annoncé cet été la délocalisation d’une partie de sa production sur le sol germanique au profit de la Malaisie.
La surcapacité devrait cependant être «transitoire», pronostique Cédric Philibert, de l’AIE. Car le marché mondial, à 80% européen jusqu’en 2010, tiré par la locomotive allemande (44% de la puissance installée cumulée dans le monde), se poursuit et s’étend désormais rapidement au Japon, aux États-Unis, et à la Chine.

source The Economist
Par Fabrice Nodé-Langlois /le figaro.fr nov11
Qui détient la Dette Italienne ?
La France est le pays le plus exposé à la dette de la Péninsule, actuellement malmenée par les marchés

source Le Figaro.fr
L’Euro : L’intérêt commun des débiteurs et des cartels par Jean-Jacques Rosa
L’Euro : L’intérêt commun des débiteurs et des cartels par Jean-Jacques Rosa
Dans «L’euro: comment s’en débarrasser» (Grasset), l’économiste français Jean-Jacques Rosa explique comment la monnaie unique s’est révélée un fardeau intolérable pour la plupart des économies de l’Union. Pour lui, l’euro est un projet porté par les groupes européens désireux de coordonner des politiques d’intérêt et par les grands emprunteurs. Jean-Jacques Rosa voit donc l’éclatement de l’euro comme un renforcement de la démocratie.

PLUS DE ROSA EN SUIVANT :
Indice 2011 de Liberté Economique dans le Monde/Heritage Foundation-WSJ
Index of Economic Freedom World Rankings (Click on the country name for more details.)
| World Rank Country Freedom Score Change from Previous | World Rank Country Freedom Score Change from Previous |
|---|
| 1 Hong Kong 89.7 0.0 | 93 Morocco 59.6 +0.4 |
| 2 Singapore 87.2 +1.1 | 94 Mongolia 59.5 -0.5 |
| 3 Australia 82.5 -0.1 | 95 Ghana 59.4 -0.8 |
| 4 New Zealand 82.3 +0.2 | 96 Egypt 59.1 +0.1 |
| 5 Switzerland 81.9 +0.8 | 97 Swaziland 59.1 +1.7 |
| 6 Canada 80.8 +0.4 | 98 Nicaragua 58.8 +0.5 |
| 7 Ireland 78.7 -2.6 | 99 Honduras 58.6 +0.3 |
| 8 Denmark 78.6 +0.7 | 100 Tunisia 58.5 -0.4 |
| 9 United States 77.8 -0.2 | 101 Serbia 58.0 +1.1 |
| 10 Bahrain 77.7 +1.4 | 102 Cambodia 57.9 +1.3 |
| 11 Chile 77.4 +0.2 | 103 Bhutan 57.6 +0.6 |
| 12 Mauritius 76.2 -0.1 | 104 Bosnia and Herzegovina 57.5 +1.3 |
| 13 Luxembourg 76.2 +0.8 | 105 The Gambia 57.4 +2.3 |
| 14 Estonia 75.2 +0.5 | 106 Kenya 57.4 -0.1 |
| 15 The Netherlands 74.7 -0.3 | 107 Sri Lanka 57.1 +2.5 |
| 16 United Kingdom 74.5 -2.0 | 108 Tanzania 57.0 -1.3 |
| 17 Finland 74.0 +0.2 | 109 Mozambique 56.8 +0.8 |
| 18 Cyprus 73.3 +2.4 | 110 Gabon 56.7 +1.3 |
| 19 Macau 73.1 +0.6 | 111 Nigeria 56.7 -0.1 |
| 20 Japan 72.8 -0.1 | 112 Vanuatu 56.7 +0.3 |
| 21 Austria 71.9 +0.3 | 113 Brazil 56.3 +0.7 |
| 22 Sweden 71.9 -0.5 | 114 Mali 56.3 +0.7 |
| 23 Germany 71.8 +0.7 | 115 The Philippines 56.2 -0.1 |
| 24 Lithuania 71.3 +1.0 | 116 Indonesia 56.0 +0.5 |
| 25 Taiwan 70.8 +0.4 | 117 Benin 56.0 +0.6 |
| 26 Saint Lucia 70.8 +0.3 | 118 Tonga 55.8 +2.4 |
| 27 Qatar 70.5 +1.5 | 119 Malawi 55.8 +1.7 |
| 28 Czech Republic 70.4 +0.6 | 120 Moldova 55.7 +2.0 |
| 29 Georgia 70.4 0.0 | 121 Senegal 55.7 +1.1 |
| 30 Norway 70.3 +0.9 | 122 Côte d’Ivoire 55.4 +1.3 |
| 31 Spain 70.2 +0.6 | 123 Pakistan 55.1 -0.1 |
| 32 Belgium 70.2 +0.1 | 124 India 54.6 +0.8 |
| 33 Uruguay 70.0 +0.2 | 125 Djibouti 54.5 +3.5 |
| 34 Oman 69.8 +2.1 | 126 Niger 54.3 +1.4 |
| 35 South Korea 69.8 -0.1 | 127 Yemen 54.2 -0.2 |
| 36 Armenia 69.7 +0.5 | 128 Tajikistan 53.5 +0.5 |
| 37 Slovakia 69.5 -0.2 | 129 Suriname 53.1 +0.6 |
| 38 Jordan 68.9 +2.8 | 130 Bangladesh 53.0 +1.9 |
| 39 El Salvador 68.8 -1.1 | 131 Papua New Guinea 52.6 -0.9 |
| 40 Botswana 68.8 -1.5 | 132 Algeria 52.4 -4.5 |
| 41 Peru 68.6 +1.0 | 133 Haiti 52.1 +1.3 |
| 42 Barbados 68.5 +0.2 | 134 Mauritania 52.1 +0.1 |
| 43 Israel 68.5 +0.8 | 135 China 52.0 +1.0 |
| 44 Iceland 68.2 -5.5 | 136 Cameroon 51.8 -0.5 |
| 45 Colombia 68.0 +2.5 | 137 Guinea 51.7 -0.1 |
| 46 The Bahamas 68.0 +0.7 | 138 Argentina 51.7 +0.5 |
| 47 United Arab Emirates 67.8 +0.5 | 139 Vietnam 51.6 +1.8 |
| 48 Mexico 67.8 -0.5 | 140 Syria 51.3 +1.9 |
| 49 Costa Rica 67.3 +1.4 | 141 Laos 51.3 +0.2 |
| 50 Saint Vincent and the Grenadines 66.9 0.0 | 142 Seychelles 51.2 +3.3 |
| 51 Hungary 66.6 +0.5 | 143 Russia 50.5 +0.2 |
| 52 Trinidad and Tobago 66.5 +0.8 | 144 Ethiopia 50.5 -0.7 |
| 53 Malaysia 66.3 +1.5 | 145 Micronesia 50.3 -0.3 |
| 54 Saudi Arabia 66.2 +2.1 | 146 Nepal 50.1 -2.6 |
| 55 Macedonia 66.0 +0.3 | 147 Bolivia 50.0 +0.6 |
| 56 Latvia 65.8 -0.4 | 148 Burundi 49.6 +2.1 |
| 57 Malta 65.7 -1.5 | 149 Sierra Leone 49.6 +1.7 |
| 58 Jamaica 65.7 +0.2 | 150 São Tomé and Príncipe 49.5 +0.7 |
| 59 Panama 64.9 +0.1 | 151 Guyana 49.4 +1.0 |
| 60 Bulgaria 64.9 +2.6 | 152 Central African Republic 49.3 +0.9 |
| 61 Kuwait 64.9 -2.8 | 153 Togo 49.1 +2.0 |
| 62 Thailand 64.7 +0.6 | 154 Maldives 48.3 -0.7 |
| 63 Romania 64.7 +0.5 | 155 Belarus 47.9 -0.8 |
| 64 France 64.6 +0.4 | 156 Lesotho 47.5 -0.6 |
| 65 Cape Verde 64.6 +2.8 | 157 Equatorial Guinea 47.5 -1.1 |
| 66 Slovenia 64.6 -0.1 | 158 Ecuador 47.1 -2.2 |
| 67 Turkey 64.2 +0.4 | 159 Guinea-Bissau 46.5 +2.9 |
| 68 Poland 64.1 +0.9 | 160 Liberia 46.5 +0.3 |
| 69 Portugal 64.0 -0.4 | 161 Angola 46.2 -2.2 |
| 70 Albania 64.0 -2.0 | 162 Solomon Islands 45.9 +3.0 |
| 71 Belize 63.8 +2.3 | 163 Uzbekistan 45.8 -1.7 |
| 72 Dominica 63.3 +0.1 | 164 Ukraine 45.8 -0.6 |
| 73 Namibia 62.7 +0.5 | 165 Chad 45.3 -2.2 |
| 74 South Africa 62.7 -0.1 | 166 Kiribati 44.8 +1.1 |
| 75 Rwanda 62.7 +3.6 | 167 Comoros 43.8 -1.1 |
| 76 Montenegro 62.5 -1.1 | 168 Republic of Congo 43.6 +0.4 |
| 77 Paraguay 62.3 +1.0 | 169 Turkmenistan 43.6 +1.1 |
| 78 Kazakhstan 62.1 +1.1 | 170 Timor-Leste 42.8 -3.0 |
| 79 Guatemala 61.9 +0.9 | 171 Iran 42.1 -1.3 |
| 80 Uganda 61.7 -0.5 | 172 Democratic Republic of Congo 40.7 -0.7 |
| 81 Madagascar 61.2 -2.0 | 173 Libya 38.6 -1.6 |
| 82 Croatia 61.1 +1.9 | 174 Burma 37.8 +1.1 |
| 83 Kyrgyz Republic 61.1 -0.2 | 175 Venezuela 37.6 +0.5 |
| 84 Samoa 60.6 +0.2 | 176 Eritrea 36.7 +1.4 |
| 85 Burkina Faso 60.6 +1.2 | 177 Cuba 27.7 +1.0 |
| 86 Fiji 60.4 +0.1 | 178 Zimbabwe 22.1 +0.7 |
| 87 Italy 60.3 -2.4 | 179 North Korea 1.0 0.0 |
| 88 Greece 60.3 -2.4 | N/A Afghanistan N/A N/A |
| 89 Lebanon 60.1 +0.6 | N/A Iraq N/A N/A |
| 90 Dominican Republic 60.0 -0.3 | N/A Liechtenstein N/A N/A |
| 91 Zambia 59.7 +1.7 | N/A Sudan N/A N/A |
| 92 Azerbaijan 59.7 +0.9 |
The Heritage Foundation établit chaque année un index des économies les plus libres dans le monde. Plus l’intervention de l’Etat sur le marché est faible, plus le score est élevé. Hong Kong occupe, pour la 17e année consécutive, la première place. Le top 5 est complété par Singapour, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et la Suisse. Hong Kong conserve la tête du classement. La Corée du Nord occupe la dernière place, devant le Zimbabwe.
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A Chaud!!!! du Lundi 29 Octobre 2012 : Le grand écart, cela peut faire mal! par Bruno Bertez
A Chaud!!!! du Lundi 29 Octobre 2012 : Le grand écart, cela peut faire mal! par Bruno Bertez
Nous avons dans l’éditorial boursier livré ci dessus attiré l’attention sur le comportement décevant des marchés de risk-on, post-QE.
Nous aurions du ajouter également post-OMT. Post OMT car c’est l’annonce par Draghi de l’utilisation de son gros bazooka qui a, comme celle de QE, favorisé le rally précédent.
L’examen des marchés de la dette souveraine en Europe en fin de semaine dernière laisse une impression de malaise. Les bonds souverains espagnols ont enregistré leurs plus mauvaise semaine depuis Aout , le 10 ans a été particulièrement étrillé , avec des rendements en hausse de 22 points de base à 5,59%. Le spread a fait un bond de 28 pts de base à 405. Le rendement du Bund allemand pour sa part a chuté de 6 pts de base à 1,51%, signe d’un retour des achats de protection.
Le coup de force de Draghi a obligé les vendeurs short à se racheter tout en suscitant des achats spéculatifs de prédateurs type Pimco ou Blackrock sur la dette des pestiférés. Ceci a permis aux dernières levées de fond de bien se passer.
Il semblerait que le mouvement ait fait long feu, et que déjà les plus prudents reprennent leur bénéfice ou réduisent leur exposition.
PLUS DE BERTEZ EN SUIVANT : Lire la suite »
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29/10/2012 Publié par The Wolf | A Chaud!!!!!, Atlantico, Commentaire de Marché, crédit crunch, Cycle Economique et Financier, Déflation, Douce France, Europe, Indicateur des Marchés, Inflation, inflation importée, monétarisation de la dette, l'hérésie keynésienne, Le Figaro, Le Graphique du Jour, Marché Obligataire, Mon Banquier est Central, Monétarisme, S&P | François Lenglet | Poster un commentaire